MySpace
myspace music


ANORAK - LP, open for Trade !



Last Updated: 12/8/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Status: Single
City: Amiens
State: Picardie
Country: FR
Signup Date: 4/6/2006

Blog Archive
[Older      Newer]
 /  / 
Tuesday, October 27, 2009 
Yep,

Le vinyl de notre album "my own haze" est désormais disponible dans une version vert transparent (miam miam !!!) avec un artwork revisité :

Image Hosted by ImageShack.us

Pour le commander, envoyez un chèque de 11 euros (8 euros pour le vinyl + 3 euros pour le port) à l'ordre d'Anorak'n'roll, à l'adresse suivante :

Anorak'n'roll
Sinoquet  Nicolas
7 rue de Mareuil
80 000 amiens


De plus, si vous avez une distro et/ou un label, on est tout à fait ouverts aux échanges de skeuds, de LP, 7 pouces...à discuter quoi !

Wednesday, July 15, 2009 
Yop,

une interview d'Anorak où on crache sur tout le monde, et spécialement sur toi, est disponible en cliquant ici :

Interview Pavillon 666

Bonne lecture (ou pas)
Scope
Tuesday, July 07, 2009 
Deuxième salve de Chroniques, comme la première fois, on commence par le meilleur, et ça nous vient de "Les accros du métal" et de "soilchronicles" :

Lss accros du métal :

Tiens donc, un groupe amiénois qui débarque dans ma platine, good ! Me voici donc avec le premier album “Myown haze” du groupe ANORAK (sortie chez Thundering records). Je mets donc la bête dans le lecteur. Aïe ! Aïe ! Qu’est-ce qui m’a pris de mettre ce CD dans ma platine, j’ai franchement eu du mal à écouter la première chanson. Zut ! Je laisse passer un peu de temps et j’y reviendrai par la suite (j’étais peut-être pas dispo ce jour-là). Allez, on retente le coup. Et ? Idem, j’arrive pas. C’est là que le travail de chroniqueur est particulièrement désagréable, se forcer à écouter un CD parce qu’il n’y a pas le choix, faut le chroniquer. Lorsque j’analyse tout ça, c’est le chant qui me pose de sérieux problèmes et forcément, y en a beaucoup Côté musical, ça tient la route avec de nombreuses variations, de bonnes idées. Je suis franchement déçu de passer à côté à cause du chant (pour info, je n’aime pas des groupes célèbres comme AC/DC, ACCEPT). Bref, j’espère que vous allez l’aimer car y a du travail derrière.


....

....(cocorpse)


Soilchronicles :


............

Un anorak est, pour nous tous, un vêtement chauffant que l'on met quand on a froid. Mais au lieu de s'habiller le corps, essayons de s'habiller les oreilles avec le dernier LP du groupe, et oui, le groupe existe, il vient d'Amiens, et est composé selon leurs écrits d' « un mec qui hurle, deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Et à la première écoute, il est dur de démentir... mais pour les initiés ce n'est pas que cela.

Penchons-nous sur le cd « My own Haze » sous le label Thundering records, de 10 titres et qui dure une cinquantaine de minutes à tout casser. Un design propre au niveau de la pochette, même si on ne comprend pas trop qui sont les monstres qui y figurent. Je m'explique,
avec un nom de groupe comme « Anorak », on imaginerait bien un mec de dos avec un anorak sur le dos, un peu classique sans doute, mais à la place, nous voilà devant des monstres, c'est digne du Métal Hardcore ?

Maintenant, écoutons dix titres qui se ressemblent, naturellement un mec qui gueule, autant dire qu'il s'exprime un peu trop... On a du mal à cerner si il y a des refrains, et même des fois les changements entre les titres. Un peu trop linéaire, même si on entend parfois des efforts sur les riffs de grattes, mais le chant prend trop de place. Un titre ressort de tous ces critères, « Legs feel heavy » : une introduction, une accélération, des jeux au niveau du rythme et de la gratte plutôt sympas, et une seconde voix que l'on comprend mieux. Le titre phare de l'album « My Own NazeHuman sponge story », mais que pour l'intro. La gratte mériterait plus de place, de temps, mais le travail est intéressant.

Mais quel message se cache derrière l'album ? Une critique de la société de la consommation ? Dur de répondre...
Les titres, en Anglais naturellement tournent autour de l'humain « Human sponge story », « Kids of Gods »...
Je pense sincèrement que le groupe doit avoir un sacré jeu sur scène (photos que l'on peut voir sur le myspace). Comme on dit, ne faites pas toujours confiance au plastique... Ils sont en concert du coté de Nantes, Rennes ou Dunkerque. Et pour la note d'humour, si vous voulez leur acheter un anorak, faudra attendre un peu, mais ils vendent des T-Shirts, c'est déjà un début.
» 


LittleGirl : 4 / 10




Et le reste :


Core and Co :

................

Anorak… Avec un nom pareil, j’aurais d’abord parié pour un bon duo noise à l’ancienne mais c’est la faute à Pneu, Gatechien ou encore Chevreuil. Je dis ça parce que les seuls points commun entre Anorak et les groupes précités, c’est qu’ils sont tous effectivement français et qu’il y a effectivement une racine hardcore à ..la base. Pour.. le reste, on efface tout et on reprend au début.

Anorak se positionne effectivement sur la scène hardcore francophone mais les principales armes choisies par les quatre gars d’Amiens c’est le rock n’roll et le chaos. Par là, il faut comprendre que c’est effectivement assez frontal, qu’il y a pleins de plans et de breaks par chanson et que ça donne envie de bouger les cheveux. Après, est ce que ça fonctionne ? La réponse est oui ! Le quatuor impressionne dès le premier titre de leur disque avec cette intro cinématographico-bizaroïde qui débouche sur des salves de blasts hallucinants. La suite est tout aussi bonne avec un parfait équilibre entre violence primale, mélodie pleurnichardes ainsi que pas mal de plans plus noisy. Chaque titre nous retourne d’une manière différente et on en vient à se demander quelle trouvaille on va bien pouvoir trouver sur la piste suivante. Car c’est là qu’Anorak est très fort : le fond et la forme sont bien connus mais le tout est tellement bien exécuté que l’on en redemande sans cesse. Clairement, Anorak flatte notre mémoire en nous resservant les recettes éprouvées par des ténors comme Converge, Drowningman, Lack, Botch ou encore Keelhaul (c’est eux qui le disent mais c’est très vrai).

Le seul reproche que l’on pourrait faire à Anorak, serait d’avoir trop bien digéré toute ces influences et de ne livrer qu’un patchwork… Mais est-ce vraiment recevable tant le rythme est haletant, tant le tout est cohérent, tant le contenu est accrocheur ? Tout ça manque peut être finalement d'un chouilla personnalité (notamment au niveau du chant) mais on s’en fout pas mal tant la mornifle est bonne. Me tarde de voir ça en concert tiens !

.. ..

Swarm (8,5 / 10)



Metal France :


................

Anorak, est né, je cite : « de la tentative avortée de créer une ligne de blousons pour ..la saison Automne../Hiver 2004/2005. Celle-ci fut un échec cuisant et nous décidâmes de canaliser notre frustration dans la musique... ».

On dit que la frustration permet de grandir, ce « My own haze », en est la preuve hurlante. Une musique qui mélange metal, hardcore et rock de façon brutale et moderne. Quelque chose qui a à voir avec, entre autre, des groupes comme Converge, Norma jean.

Un chanteur brailleur, des guitares qui envoient le son, brut de décoffrage, une batterie comme le marteau sur l’enclume d’un maréchal-ferrant. Un mélange qui joue beaucoup sur les dissonances noisecore, à coups de riffs qui changent sans arrêt sur des tempos qui partent dans tout les sens, syncopés, éclatés.

Le tout aurait pu être chaotique, dans un joyeux foutoir sonore, et bien non ! On se rend vite compte de la maitrise des musiciens, sorte de system of a down de l’extrême déglingué. C’est millimétré à la note prés, presque comme s’ils jouaient prog. Du coup, cela en devient technique et véloce. Et en plus, ils arrivent à y mêler des mélodies accrocheuses.

C’est Français, ça nous vient de Picardie et cela s’appelle Anorak !

.. ..

Olivier No Limit



Metal Impact :

.. ..

............

Au moment où je mets à la recherche d’un nouveau manteau pour remplacer celui, tout mité, que je me trimballe depuis quelques années, voici que je reçois dans ma boite aux lettres le premier CD du groupe ANORAK, My Own Haze. Rien que le nom du groupe ressemble déjà à une private joke, pourtant leur musique est loin d’être un remake de Oui-Oui au pays des sauterelles. C’est plus bruyant, plus sombre, plus torturé. Bref, plus Metal (d’un autre côté, plus Metal que Oui-Oui, c’est pas très dur, vous me direz). Donc, si on peut penser au vu de leur nom qu’on va se retrouver devant un groupe faisant passer la blagounette avant tout, on va se retrouver quand même devant un mur de son énorme sur lequel on ne manquera pas de venir s’écraser. Parce qu’ANORAK, c’est un mélange de Hardcore, de Grind, de Noisecore et de bon Metal, tout simplement. Enfin, simplement, non. Parce que la musique d’ANORAK est loin d’être simple. Pas aussi tortueuse que pourrait l’être du Mathcore, les riffs s’enchainent pourtant. Mais là où le Mathcore ne laisse pas trop le temps de se plonger dans les ambiances, le groupe arrive quand même à enchainer quelques mesures qui se suivent et se ressemblent pour poser les briques de leur atmosphère nauséabonde. Et cette ambiance Noisy commence dés « Lift Up ». C’est assez court mais permet d’enchainer ensuite sur des blast beats de furie avec « Some Skirts ». Ici, les blast ne sont pas légions, mais tombent toujours fort à propos. Ils sont toujours là pour relever un point du morceau, ne tombent jamais à l’eau et donc ne sont jamais gratuits. Parce que la technicité et la complexité des morceaux n’est pas juste là pour se faire plaisir. Elle semble avoir un but.
Niveau production, c’est du tout bon. On distingue parfaitement tous les protagonistes et la basse n’est plus reléguée à un rôle arrière mineur. On pourrait comparer sa place à celle qu’occupait celle de Shavo Odadjian dans les deux premiers albums de SYSTEM OF A DOWN : un complément indispensable à la folie de la guitare qui la soutient de plus parfaitement quand elle part dans des petits délires musicaux. Pour que le tout ne semble pas trop propre, on s’autorise même parfois quelques petits larsens, mais ils ne gâchent en rien l’écoute, ajoutant même un côté Punk à l’ensemble.
ANORAK, malgré un nom qui pourrait rebuter, est la vraie bonne surprise de cette rentrée en ce qui me concerne. Mais je ne suis pas certain que ça suffira pour me tenir chaud cet hiver.


(Wong Li)



VS- Webzine :

................

Faisons les choses bien et laissons le groupe lui-même s’introduire :

« Anorak est né de la tentative avortée de créer une ligne de blousons pour la saison automne/hiver 2004/2005. Celle-ci fut un échec cuisant et nous décidâmes de canaliser notre frustration dans la musique... avant de se relancer dans le prêt-à-porter début 2009, via une collection printemps-été composée de deux t-shirts disponibles auprès du groupe pour la somme de 10 euros l'unité. »

Mais selon leurs propres dires, Anorak c’est aussi " un mec qui hurle, deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Merci myspace.

Comme on peut le constater les mecs ne manquent pas d’humour, ce qui en soi est déjà une bonne chose. Vous me direz, en même temps quand on vient de Picardie on a plutôt intérêt à avoir de l’humour. Question de survie. Niveau zique, tout de suite ça se pignole beaucoup moins et ça envoie du gros bois dans ta petite face. Fini de rire, place à la violence, mais maîtrisée car ANORAK a fait sien le slogan d’une célèbre marque de pneumatique « Sans maîtrise, la puissance n’est rien ». Leur musique est puissante, violente et maîtrisée, ce qui n’est pas toujours le cas des groupes de « chaoticscreamohardcoremesburnes ».

Je ne voulais pas tomber dans le name dropping mais la musique du groupe est tellement sous influence qu’on ne peut y échapper. Leur son se situe aux confins de BOTCH, COALESCE et KEELHAUL principalement même on peut aussi y trouver une petite touche DEFTONES période "White Pony" sur le titre "My Own Haze" notamment. Personnellement le groupe qui me vient de suite à l’esprit à l’écoute des Picards est le trop méconnu et trop tôt disparu COURSE OF ACTION, groupe belge à l’existence courte mais intense et donc on retrouve cette même urgence, cette intensité de chaque instant, ce même chaos et cette faculté à faire ressortir d’un maelstrom sonore une mélodie, une ligne vocale, un son qui va immédiatement s’incruster dans la cervelle pour ne plus s’en déloger de la semaine.

Les quatre mecs à l’origine de ce mur du son touchent chacun leur bille sur leurs instruments respectifs. Le gratteux balance des riffs chaotiques juste ce qu’il faut mais néanmoins ciselés au poil, le batteur alterne puissance brute et touché avec une aisance, ma foi, fort déconcertante bien soutenu par son collègue à la quatre cordes. Puis vient ..la voix. Aboyée.., hurlée ou chantée, elle sonne toujours juste et parfaitement placée et « le gars qui hurle » ne fait pas qu’hurler dans le vide, il est capable de faire passer pas mal de choses via son organe. Pas de remarque déplacées s’il vous plaît.

Techniquement rien à redire, c’est en place et ça joue bien. En plus d’être de bons musiciens, les petits pères d’ANORAK sont des mecs suffisamment malins que pour confier leur prod à Alex Wursthorn qui réalise lui aussi un excellent travail. Sa production est clair et aérée mais si ça ne tenait qu’à moi j’aurais d’avantage bétonné le truc afin de rendre le son plus compact. Mais en l’état, ça reste plus qu’honorable et la prod confère une belle identité à un groupe qui en manque un poil. Car c’est le principal écueil du « My Own Haze », les influences citées plus haut sont encore trop prégnantes et on ne peut s’empêcher de penser à tel ou tel groupe lors de l’écoute. Un peu trop de BOTCH par moment, un peu trop de COALESCE à un autre alors qu’on aimerait entendre un peu plus d’ANORAK histoire de voir ce que le quatuor a vraiment dans le froc. Ceci dit, je chipote car avec "My Own Haze", le groupe tient là un sacré premier album et je ne doute pas une seconde de l’évolution positive des Amienois dans le futur. ANORAK, un groupe avec un gros potentiel à ne pas quitter des yeux et des oreilles. Le diamant est encore un peu brut et il faut le polir mais en l’état ça laisse déjà augurer du meilleur pour les Picards.

.. ..

Seb on Fire (14,5 / 20)


Metal Ship :

............

Avec un nom comme Anorak, difficile de savoir ce qui se cache derrière la musique de ces français, groupe qui est sans doute inconnu au bataillon pour la plupart d’entre nous. Et pourtant, il y a de fortes chances pour que le groupe décolle avec ce premier album !

En effet, avec son Metal moderne, teinté de hardcore et surpuissant, le groupe est désormais prêt à tout arracher sur son passage. La comparaison avec le néo-Metal est évidente, mais on sent une certaine pointe de personnalité dans Anorak et surtout de l’humour, comme en témoigne leur Myspace par exemple où la seule info sur le line-up est « Anorak, c'est un mec qui hurle, deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Bref, vous l’aurez compris, rien de très sérieux dans ce groupe qui aime s’éclater, mais qui s’en plaindra ?

Si le chant ne s’apparente en effet qu’à "un mec qui hurle", le reste de la musique n’en est pas moins intéressant. Le groupe ne fait pas que diffuser une musique violente et ultra-rapide, mais il propose quelques passages plus lents qui sonnent comme de petits breaks plutôt bienvenus. La basse est plutôt bien mise en avant, ce qui permet d’ajouter un max de groove dans les parties plus lentes.
Cependant, on pourra peut-être reprocher au groupe de nous proposer tout le temps le même type d’intro avec un son un poil trop caractéristique. La similitude entre Lift Up et On A Plate est flagrante par exemple, mais en même temps, on sent une certaine unité dans l’album.

De manière générale, l’album est assez bien construit avec des éléments très modernes tout au long du disque, ce qui peut parfois être ennuyant. Mais on sent vraiment un travail de composition derrière tout cela et on sent que le groupe sait où il veut aller. La maîtrise des musiciens est sans aucun doute un point fort de cet album. De plus, elle est mise en avant par une production quasiment irréprochable, ce qui peut vraiment permettre au groupe de jouir d’une renommée plus importante. En effet, le son en ressort très puissant, ravageur et agressif.
Des titres comme My Own Haze sont particulièrement frappant, tout comme Legs Fell Heavy par exemple.

Sans être un groupe des plus originaux du moment, Anorak arrive à allier plaisir, violence, maîtrise et professionnalisme pour nous présenter un album qui n’annonce que du bon pour d’éventuels concerts ! On pourra parfois regretter que le chant ne soit pas assez varié, où encore que chaque morceau n’ait pas une identité propre. Mais ce groupe a de l’avenir, soyez-en certains.

.. ..

(Pit) 3 / 5



Eklektik Webzine :


............

On aura beau dire qu'on n'a pas de préjugés en matière de musique, qu'on prend toujours le temps d'écouter avant de se faire une idée : il n'en est rien. Chacun définit au fur et à mesure du développement de sa culture musicale un premier filtre, un petit test de passage inconscient qui détermine en une fraction de seconde si un album mérite ou non de franchir la lisière de ses oreilles délicates.

Quoi de plus logique ? alors qu'il est incontestable que l'immense majorité des artistes adhère plus ou moins consciemment aux codes les plus stéréotypés de la "scène" à laquelle ils se sentent appartenir. Ainsi, n'étant pas fan du genre, une pochette dépeignant méticuleusement un nourisson satanique se frayant un douloureux chemin hors du vagin d'une mère-zombie-suceuse-de-bites en décomposition stoppera net mon envie de débuter une quelconque expérience auditive avec le combo au goût si évocateur.

Mais le visuel n'est pas le seul indice qui puisse écarter un artiste du chemin de tympans blasés: Le nom, lui-même, porte généralement le plus fort potentiel de dégoût et suffit parfois à l'esquive immédiate. "Anorak", nom du groupe qui nous intéresse, a ainsi réveillé ma lourde librairie de préjugés, piochant au hasard entre les rayons poussiereux du ska et du néo-metal, sans oublier le punk à roulettes ou l'électro-dub ringard.

J'avoue que si le splendide visuel de l'album n'avait pas étouffé la sombre et latente inquisition qui me sert de regard, je serais très probablement passé à côté de cette petite merveille.

"My own haze", subtil mélange de calcul et de sincérité, rappelle immanquablement Botch, moins dans le son d'ailleurs que dans la démarche; Dans cette envie de fracasser les unes contre les autres les influences hardcore, punk, metal, screamo, rock n' roll, noise et grind dans une fission urgente, violente et émotionnelle.

Marchant d'un pas assuré sur la frontière séparant la beauté du chaos, leur musique ne laisse pas pour autant la moindre place à l'imprécision et tout y est finement calculé, dévoilant un sens de l'accroche et une finesse dans les arrangements dont très peu mériteraient de se vanter.

Botch, donc, mais aussi Unsane, JR Ewing (quand ils bandaient encore), Houston Swing Engine, Lack et Drowningman pourraient sûrement se réjouir de la paternité d'un si beau bébé si celui-ci n'avait pas déjà presque la maturité de l'un d'entre eux.

"Un premier full-length" me dites-vous ? "Impossible !" vous réponds-je. Un premier album comporte obligatoirement des erreurs, des défaillances. Le peu qu'on puisse relever ici n'apporte qu'ouvertures possibles et l'aperçu d'une discographie magistrale, la certitude que le prochain opus sera nécessairement un chef d'oeuvre.

Trois quarts d'heure de pure passion. La plus grosse claque franchouillarde depuis I Pilot Daemon, tout simplement.

.. ..

.... (Drommk)

.. ..

La grosse claquasse du moment nous vient d'Amiens. Ne faites pas comme certains d'entre nous et ne préjugez pas de leur talent en vous basant sur le choix de leur nom : Anorak nous livre avec le hardcore déjanté de My Own Haze un efficace melting pot de fureur et d'émotion, bref, de passion, qui vous scotchera à la première écoute.( Album du mois Août 2009 – Eklektik Webzine) ....



Et une ptite en engliche :

Metal Storm :

............

France has ever been a land of true Hardcore, and this music here has its own influences and rules. Personally I never find any real interest into these French bands, their musical orientation being too "Nu" Metal in the spirit. Fortunately, some people here know what good Hardcore is and we can even find, some time, some good combos in this scene. One of them is called Anorak and their first album My Own Haze is definitely a great discovery, especially if you like crazy and dense music!

If you're into Coalesce, Converge and The Dillinger Escape Plan,

The performance of each musician is really good. The voice of the singer is powerful and violent, the bass and guitars give a real complexity to the music and the double bass drum is damn effective. Actually I didn't find any real problem in this album but maybe that Anorak still lacks a bit of personality. I mean that ok the album is good but it clearly sounds like the music of the bands that I gave at the beginning of this review. This is not really problematic too because it's well done at least and it's different of what 80% of the French Hardcore bands do in general but I hope that Anorak will find a way to add something new to their music in the future!

Amateurs of technical Hardcore, I invite you to listen to My Own Haze. This release is really well done and Anorak proves that frogs can do good Hardcore! I will listen to again this album because we have quality in this release so if you like this kind of music, do like me and you'll discover an interesting newcomer!
was probably made for you! Obviously those three bands are the main inspiration of the members of Anorak and they tried to do the same kind of music. This is well done all in all, maybe a bit too much influenced by those three really respected bands but cool nonetheless with good ideas and good songs. If you like crazy riffs and totally unstructured songs, you'll like a lot the album. Each tracks is violent and aggressive and goes in a dozen of different directions with breaks every 20 seconds and rhythms change after each new verse. This is complex, not really easy to understand but the angriness and violence of the vocals with the power of the riffs give a certain catchiness to the music of Anorak. This is not basic "two steps" Hardcore and more something Progressive if I can use this word but for sure the people who likes this kind of music will like this release. No doubts about it!

.. ..

Jeff





Allez, c'est parti pour le petit jeu des chroniques de l'album, je mets les deux meilleures qu'on ait eu pour le moment au début. Elles sont issues de mes deux webzines préférés, metal bible et heavy sound, et je dois dire que j'ai eu le cœur brisé quand je les ai lu mais c'est le jeu ma pauv'lucette : J'y ai surligné mes moments préférés, afin que le lecteur pressé puisse en tirer toute la sève !


METAL Bible

Formé en 2005 sur Amiens, ANORAK est la conséquence d' un flop monumental concernant la création d' une ligne de vêtements. C' est à la suite de ça que le groupe se forme et prend logiquement le nom d' un blouson bien connue. Rapidement les productions se succèdent et une démo quatre titres voit le jour dès 2006 ainsi qu' un EP " Faces Of Cruel Kids On Rotten Walls " en 2007. C' est tout naturellement que 2009 acceuille leur nouvelle mouture avec un label en poche, cette fois. Le niveau sonore de l' opus est bon pour un groupe de ce genre. Le style fait dans un HARDCORE aussi classique qu' efficace avec quelques pointes CROSSOVER. Dès le premier titre on retrouve le côté sauvage des groupes nés dans le même sang. Le chant reste aussi sur les mêmes lignes et l' efficacité n' est absolument pas à remettre en cause. Le plus décevant, c' est le côté linéaire de l' opus avec un manque d' originalité flagrant. Pourtant, c' est loin d' être mauvais, mais on a une fâcheuse impression de déjà entendu. Seul " Last Breeze " réussi à satisfaire pleinement avec des riffs plus lourds et plus CROSSOVER que les autres morceaux de l' opus ( A coup sur, le titre le plus original à mon goût. ). En bref, ANORAK propose un opus plus qu' honorable mais qui souffre plus d' un manque d' identité musicale que d' un mauvais niveau musical. " My Own Haze " reste un bon défouloir, mais il est fort à parier qu' on lui préfèrera des classiques du genre.


Heavy sound
:

Créé à Amiens en 2005, ANORAK est un quatuor qui fait cohabiter au sein d’un même morceau, une voix Hardcore, une musique Metalcore, Hardcore, Alternative ou légèrement Punk dont le premier album, My Own Haze, sort chez Thundering Records. Au rythme des guitares très noisy et de la voix hurlée, le groupe nous propose une musique souvent déstructurée, sans réel refrain mais sans réel couplet non plus et plus que des riffs c’est plutôt une succession d’accords distordus à la rythmique assez technique prétextes à une voix hurlée sur tout l’album qui nous est proposée. Si quelques plages plus ambiancées, "Last Breeze" ou "On A Plate", permettent de respirer quelque peu, ces moments se font rares et on a bien du mal à entrer dans ce My Own Haze, très opaque et dont il est très difficile de comprendre et de mémoriser ce qui s’y passe. Indéniablement, les musiciens sont bons, les intentions sont bonnes car quelques morceaux bénéficient tout de même de quelques recherches approfondies, "Legs Feel Heavy" par exemple, cet album me fait penser à Deviant Current Signal d’HACRIDE, moins Progressif et moins barré certes mais tout aussi furieux et cette même sensation de tourner un peu en rond. Capté au très fréquenté Walnut Groove Studio d’Axel WURSTHORN (ex-CARNIVAL IN COAL), My Own Haze bénéficie d’un son très propre et très équilibré pouvant se muer en son ultra Heavy sur le massif "Little Sweep", titre proche d’un Metalcore Noisy fricotant avec le Doom. Ce premier essai, qui fait suite à une démo en 2006 et un EP, présente un groupe avec beaucoup de capacités mais celles-ci sont encore un peu étouffées par la fougue de la jeunesse. Ce My Own Haze s’adressera avant tout aux amateurs de Metalcore plus proche du Hardcore que du Metal, mais il en faudra un peu plus tout de même pour imposer ANORAK.

...sniff, sniff.



A ce moment là, on a le choix ; soit on se reconvertit en cover-band de Manowar, soit on redresse dignement la tête, on s'essuie la morve qui coule sur la moustache et on attend les jours meilleurs en mangeant des boutys.


Hé, on a bien fait car depuis on a reçu ça :


Nawak Posse :

Alors ça mon gars, c'est typiquement le genre de son que je kiffe. Ca ressemble à plein de trucs que j'écoute tout en ayant sa propre identité. Les amiennois de ANORAK livrent ici, avec ce " My Own Haze ", 10 titres d'un hardcore violent, chaotique et ultra abrasif du meilleur acabit. Ca joue grave dans un registre proche de CONVERGE, BOTCH, DILLINGER ESCAPE PLAN, COALESCE, LACK et ce genre de trucs. La base est bien hardcore chaotique, screamo, avec des touches très rock'n'roll et des fulgurances grind. Ca arrache comme il faut, ça bastonne dans tous les sens et les gars joue à la hauteur de leurs prétentions, avec des morceaux toujours sur le fil, se balançant du haut d'un équilibre précaire, toujours tendu et teigneux. Aucune fausse note à dénoter, des guitares qui mitraillent à tout va et dans tous les sens, une bonne basse, une batterie sauvage qui lynche à mort et une voix braillarde à souhait pour couronner des compos fouillées, complexes, groovy et intenses. Une mise en place et un son aux petits oignons, non y a pas à dire ça le fait grave. Ca sent la fureur et la sueur, le tout orchestré de mains de maître.
Vraiment un de mes coups de coeur dans le style en France... et ailleurs.
Un bel artwork en guise de cerise sur le gâteau réalisé par mamzelle Mamath dont je vous encourage à aller voir le magnifique boulot.


(Chronique réalisée par Ciryl)



Puis ça aussi (juste à coté d'une chronique de Michel Delpech Shocked ) :

The French Touch :

Un problème d'audition ? Une sévère gène auditive ? Un bouchon douloureux au niveau des portugaises ?
A N O R A K : La solution est simple et radicale.

Et si je vous la propose de but en blanc avec autant d'assurance, j'avais auparavant testé personnellement cette déflagration.
D'ailleurs, j'ai un mail qui prouve de ma bonne foi :
« Salut Bir,
Très heureux d'apprendre que pour toi notre musique ait une utilité aussi... concrète !!!
Je peux t'envoyer notre album composé de 10 cotons-tiges aux acouphènes garantis, si tu es intéressé pour en faire la chronique !
A+ Tim/Anorak »

Vous aurez tout le plaisir après cette solution extrême, d'entendre à loisir un doux larsen continu qui viendra déposer au fin fond de votre cerveau un SOS afin que vous l'obligiez à stopper les bourrasques de décibels d'hardcoreeeeeeeeeeeeeeeeeee imputrescible.

Mais là où Anorak échappe au cahier des charges du style HxC (et là je ne plaisante plus du tout les enfants) c'est vers une forme de crossover entre leur côté punk/HxC/noïse et l'autre versant grind/trash. Chaque titre propose une dualité toujours en extension, entre une forme aiguë de brutalité primaire, et de phase d'amertume chaotique. C'est dans ce sac de nœud que le nerf de leur musique foudroie et pratique une confusion d'anarchie primitive. Le son est hargneux et met en valeur toute la partie rythmique avec la force d'une chape de plomb, puis toute la face malsaine et tétanisante de leur musique.
Cet album est virulent de désordre, suintant de saveur fétide, bref et merde, cet album est génial !!!!

Le groupe a sa propre définition musicale : « Anorak, c'est un mec qui hurle, deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Pas faux quoique un tantinet réducteur, toute la modestie de l'artiste en somme. (mardi 16 juin 2009)

5/6
Bir



ou encore celle-ci :

Pavillon 666 :

Né en 2005, ANORAK est un quatuor de Hardcore/métal français, dont le mérite est de proposer une musique aussi personnelle qu’efficace. A travers ce premier Cd « My own haze », le groupe nous montre une faculté à construire des chansons complètes, prenant la mode à contre-pied, analysons donc plus en détail ce petit « bijou » Underground.

La première tâche est donc de mettre une étiquette sur le style pratiqué par nos français. Le tout pourrait être qualifié de « Hardcore polyvalent », c'est-à-dire que le groupe fait plus ou moins la synthèse de tous les sous-genres du style, allant du Noisecore sans queue ni tête, à quelque chose de beaucoup plus Grind et agressif. De nombreux relents Punk viennent même se détacher du lot, souvent à des moments assez inopportuns, histoire de toujours laisser l’auditeur dans une posture un peu bancale. C’est d’ailleurs, cette posture de malaise permanent dans laquelle nous sommes enlisés qui fait que l’album fonctionne. Une atmosphère vraiment sordide s’en dégage et il se passe alors quelque chose de très intéressant au niveau émotionnel. Nous passons souvent d’une musique mélancolique, dont l’atmosphère serait portée par une certaine forme de groove ou de mélodie, à quelque chose de beaucoup plus énervé et primaire. Un excellent morceau pour illustrer cela serait l’excellent « On a plate ».
Niveau production, ce que propose le groupe est très agréable, mais on regrettera cependant des guitares un peu fluettes. Ces dernières au son relativement clair sont très bien typées pour les plans screamo, mais dès que la batterie blaste, nous avons le sentiment qu’il manque une certaine densité, je pense notamment au titre phare « My own haze » qui sonnerait véritablement du tonnerre avec un meilleur traitement des guitares. Ces dernières garantissent néanmoins d‘excellents plans, notamment lorsqu’elles touchent aux riffs plus techniques empruntant au Death-mélodique. En revanche, la basse est tout bonnement excellente. Son son est très rond et garantit une très grande efficacité quelque soit le style pratiqué. La musique de ANORAK est de toute évidence très aérée, polyvalente et sait instaurer quelques moments de calme, notamment lors des introductions samplées. Quoiqu’il en soit, on pourrait reprocher au chant un peu de manque de polyvalence ce qui casse également un peu la dynamique du tout. Il gagnerait à prendre un peu plus de variété, à l’image du reste de la musique.

Après une quarantaine de minutes d’écoute, « ANORAK » est parvenu à vous retourner la tête. Ses structures alambiquées comme son atmosphère sinistre vous prennent droit aux tripes. De plus, on apprécie ce côté sans compromis, extrêmement radical. C’est tout simple, mais la production est anti-chirurgicale, quitte à laisser les instruments s’exprimer et faire du larsen.


8/10



et (re) ça :

W-Fenec :

Alors celui-là, pour réchauffer les corps au cours des hivers les plus rudes, c'est efficace. Comme palliatif à la gueule de bois de la veille, c'est pas mal aussi. Faut dire qu'en l'état, ça débroussaille bien les tympans, ça enfonce les cloisons auditives et ça percute à tout va : "ça", c'est Anorak, un combo bien de chez nous dont le gros son fait brutalement du bien par où ça passe. Un mec qui gueule, deux autres qui ferraillent leurs guitares comme des furieux, un dernier qui cogne sur ses fûts comme un forcené, forcément, quand c'est bien fait et que ça envoie du lourd à la sauvage, difficile de ne pas se laisser tenter par cette petite séance de concassage de tympans.
Sur des fondamentaux hardcore surpuissants, ceux qui se définissent aussi comme des "sons of Botch" (forcément tout un programme donc), mettent tout ce qu'ils dont dans les entrailles pour faire un maximum de bruit. Et c'est le cas. Plans massifs qui nous arrivent en pleine tronche et en frontal façon Converge, segments destructurés à la Dillinger Escape Plan, largage métallique kärcherisant qui n'est pas sans évoquer les très cultes Coalesce, Anorak veille à en mettre plein les conduits. Autant dire qu'on en prend pour notre matricule. Mais là, où le groupe se distingue, c'est dans son approche très rock'n roll de la chose. Il brutalise et a-"mosh" oui, mais place également au beau milieu de tout ça quelques lignes de gratte bien senties.
Metal hardcore rock foudroyant, le groupe se plaît à mélanger les genres et rendre sa musique la plus furieuse possible en oeuvrant autant sur la puissance du metal et la hargne du HxC que sur le feeling d'un rock corrosif et burné à souhait. Le résultat est là, on ne sait jamais exactement à quoi s'attendre, tant sur des titres de la trempe d'un "On a plate" ou "Human sponge story" que sur l'éponyme "My own haze". Certes, la musique d'Anorak s'adresse foncièrement aux metalheads furieux mais la capacité dont fait preuve le groupe à savoir s'ouvrir à autre chose lui offre le privilège rare mais mérité de s'extraire aisément de la masse de ses contemporains ("Kids of God"). En clair, le groupe sort du lot et envoie du gros son à travers les enceintes. Sanguin, furieux et efficace. Pouce en l'air.

(The) Aurelio
Juin 2009



et enfin ça (tout frais de ce matin...) :

Le Chant du Grillon :

Quel drôle de nom « Anorak » ? Est-ce un groupe inuit ? Un groupe sponsorisé par Quechua ? Heu… même pas, originaire d’Amiens, ceci aurait pu expliquer cela, mais non ! Les ptits gars se sont emmitouflés d’une galère pour sans doute, ne rien oublier et à entendre les 10 parpaings ? Leur rage décharge un spleen, qui sent le vécu !

Ouais, c’est un ressenti sur une simple écoute… et plus précisément, le terme frappant mon cerveau (en total ébullition) demeure authentiquement furieux. Pour le reste, il n’y a qu’à se pencher pour prendre un bon coup de latte. Ce groupe en live doit s’affilier à la famille des « Terroristes sonores » ou des « projectionnistes du Riff » car, quand ils envoient ce n’est pas pour rigoler !!!! OK, cela exige une explication :

En démarrant par « Lift Up », on ne sait vraiment pas à quelle sauce on va être bouffé. L’ambiance pesante flâne à grand renfort de cordes torturées et le chant écorché, nous annonce qu’un voyage périlleux vient de commencer, aïe tous aux abris ! Puis, une éclaircie rayonnante à la vitesse d’un tempo approprié nous expédie dans un autre monde. Attention, celui-ci tout aussi cauchemardesque, nous invite à rester dans le canot. Holà, pas de blague si « Legs feel Heavy » surnage d’intensité, attends-toi à une déflagration pour la suite : « On a plate » ne fera guère de prisonnier, violement sulfurique, il sera le tremplin idéal pour lancer « My Own Haze » (mon préféré) qui lui défonce méchamment… hé hé pas la moindre once de sursis à l’horizon, J’ADORE ! Néanmoins, le coup fatal viendra du 6ème brûlot « Human Sponge Story » qui d’une texture entraînante et brutale pousse l’interaction à inclure une ritournelle. En effet, celle-ci émergente d’un puits sans fond ravivera quelques souvenirs aux mélomanes et si ce n’est pas un coup de génie d’avoir englobé un clin d’œil vintage à la véhémence d’un tel morceaux ? Heu… ça sans rapproche, chapeau bas !

De plus, ce qu’il faut noter d’un tel ouvrage relève d’une énergie la plus pure (et du mixage, ouais fort l’ingé), comme je le signale plus haut, les titres s’élèvent crescendo en délivrant une forme de dérive minutieusement installée. On pense que ? Et perdu ! Le contre-pied est au rendez-vous, une sorte de combat vicieux ou l’appel d’une droite s’avère imminente et pan… un High Kick foudroyant t’arrive pleine gueule ! Il n’ y a qu’à se passer « Kids of God » pour s’en convaincre et embrayer sur « Last breeze ». Ce que j’ai fait en boucle, fort heureusement « A kind of oversized empathy » & « Little Sweep » replacent un coté Rock déjanté dans des méandres HardCore très alambiquées, mais ô combien subtiles. En résumé, fan d’OVNI ne surtout pas s’abstenir, simplement fascinant !


Jean-Mimi



Voilà, c'est tout pour le moment, je sais qu'on est pas à l'abri d'une rechute (Hé oui, j'attends fébrilement les chroniques, principalement quand elles viennent d'un webzine que j'apprécie) et c'est toujours surprenant (constructif ???) de voir ce que d'autres perçoivent, de bien ou de mal, à l'écoute de notre musique. (la voilà la petite phrase consensuelle...)

(L'auteur de ces lignes avoue avoir un peu romancé la chronologie des évènements afin d'accentuer le coté dramatique de l'histoire)

J'ajouterai les prochaines chroniques au fil de l'eau...

Scope/Anorak

Saturday, May 23, 2009 
LIFT UP SOME SKIRTS

ON MY WAY ALL DAY OBSESSIONS

ON MY WAY ALL DAY
MY QUESTIONS YOUR VISIONS

WHAT TIME IS IT?

THE RAVAGES OF TIME IN ME

NOW I WANT TO BE A BIG CLOCK

TO CONTROL TIME FOR YOU AND ME

CAN I CHANGE MY NEEDLES?

WHAT KIND OF EVIDENCE?

WHAT TIME IS IT?

THE RAVAGES OF TIME IN ME

NOW TIME IS LIKE A MODELING CLAY

THAT I GRIND UP FOR BETTER DAYS

CAN I STOP MY NEEDLES?

YESIT'S AN EVIDENCE 
TO PIERCE/SECRETS/CHANGE

I CUT THE HEADS

I LIFT UP SOME SKIRTS

I STEAL THE MOST FOOD

RUN BETWEEN PEOPLE

RUN THEY DON’T SEE YOU

FEW PEOPLE GET OLD

AND I KNOW THEM

TEN YEARS LATER IN

ONE SECOND WHO?

PAST PRESENT FUTURE ARE A REAL TORTURE

ROCK BACK TO NOW

LISTEN TO THE TICK TOCK

RAGE RUN BETWEEN SECONDS

KICK SOMETHING

RUN BETWEEN THE DAYS AND DESTROY YOUR SYSTEM

NOW IT’S OUR EVIDENCE

WHAT TIME IS IT?

THE RAVAGES OF TIME IN ME

NOW I WANT TO BE A BIG CLOCK

TO CONTROL TIME

NOW I WANT TO BE DEAD

ON MY WAY EVERY DAY TIME


LEGS FEEL HEAVY
WELCOME IN THE ROOM OF PSYCHOSIS
I AM ATTACHED TO MY BED
A PLACE THAT CONTAINS MY ANXIETIES
AND I'M BATHED IN SWEAT
I WANT TO ESCAPE NOW ROPE
SLOWLY IS LOOSING

I AM ATTACHED TO MY BED

AND MY LEGS FEEL HEAVY

I AM LYING ON MY BED

AND MY LEGS FEEL HEAVY

CUT MY BODY

STOP DESIRES

AND FRUSTRATION COMES

I AM  ALWAYS BUMPING INTO THE FOUR WALLS

MAD MY HANDS GRASP HANDLE MAD

WELCOME IN THE ROOM OF PSYCHOSIS

ATTACHED TO MY BED

A PLACE THAT CONTAINS MY ANXIETIES

CONDAMNED TO THE WAIT

MY NEUROSIS AND I AM BATHED IN SWEAT
I WANT TO ESCAPE NOW

WAIT SOMETHING WAIT
SOMETHING IS APPEARING

WAIT SOMETHING WAIT
SOMETHING IS APPEARING

I NEED HOPE

I NEED  STREGHT

I SEE THE LIGHT OVER ME

YOU CAN SEE MY EYES BURN

SEE THIS LIGHT

I SEE THE BLACK LIGHT

OPEN THE DOOR

GIVE ME YOUR HAND

GIVE ME YOUR HAND PLEASE PLEASE

OR I BECOME MAD


ON A PLATE

SKY GROW EARTH LAY

MY LIFE IS YOURS

WORLD BRING YOUR DEATH ON A PLATE

WORDS BRING YOUR HEART

IN MY MOUTH

WE ARE NOTHING

WE ARE LAMES

WORK CONDITION OF FREEDOM

WORMS CONDITION IN MY GRAVE

WE ARE NOTHING

WE ARE LAMES PAY YOUR DEBT

ACCEPT BRUTALITY

OLD FAILURE PREVENTS FROM BLOOMING

JAIL/FAILURE/VIOLENCE/SUICIDE

WE ARE FREE TO TRY

WE WILL TASTE WE WON'T BREAK

DISTURBED/FUCKED/DISTURBED/INSULTED

DISTURBED/FUCKED/DISTURBED/INSULTED

DOUBT MY LIFE IS YOURS DEAD
EARLY EXPECT THE WORST PLACE DEAD
EARLY EXPECT THE WORST PLACE
WE ARE NOTHING

WE ARE STOPPING OUT

IT SEEMS TO BE FUCKING BULLSHIT

WORLD BRING YOUR DEATH ON A PLATE

WORDS BRING YOUR HEART IN MY MOUTH

WE ARE NOTHING

WE ARE STOPPING OUT

IT SEEMS TO BE FUCKING BULLSHIT

DEAD EARLY EXPECT
THE WORST PLACE
DEAD EARLY EXPECT
THE WORST PLACE

MY OWN HAZE

TO TAKE HARD PRODUCT

FORA LONG ANGUISH

AND I NEED SOMETHING

APPRECIATE PLEASURE

FOR A LONG CAPTURE

SURE I NEED SOMETHING
DIRT /PRISONER

DIRT/PRISONER

DIRT GO TO ILLUSION

MAGIC OF THE MOMENT

GROWING EUPHORIA

WHAT DO YOU WANT TO CELEBRATE?

I AM ALWAYS LOST

FORCE OF ATTRACTION

GUIDE MY CORRUPTION

DIRT/PRISONER

DIRT/PRISONER
DRUG MUSIC AND SEX

OUR LIFE RESTS ON EXCESSES

GO TO ILLUSION
MAGIC OF THE MOMENT

GROWING EUPHORIA

WHATDO YOU WANT TO CELEBRATE?
I CAN PLAY EVERYTIME

I CAN PLAY WITH MY FUCKING MIND

MY VENERATION FOR THE VENOM
PRECIOUS VENERATION OF THE VENOM

FIND YOUR LIMITS BEFORE REACHING MADNESS

I AM MY OWN OLD GHOST

I AM MY OWN SHADOW

I AM MY OWN OLD GHOST

I AM MY OWN SHADOW

TAKE SCARS MY
BODY IS FILLED OF  SCARS OF ANY KIND
NOTHING ERASES WOUNDS

MORAL SCARS ANDPHYSICAL SCARS

I'M MY OWN HAZE


HUMAN SPONGE STORY

YOUR BIRTH IS NOW

YOU'RE EMPTY BUT YOU BREATHE

YOU WILL RECEIVE MATTER
BRAIN EQUAL SPONGE THAT FILLS NOW

SUBSTANCE ALL
DATA IN YOUR MIND MORE AND MORE

TO SWALLOW TO VOMIT

THOUGHTS (WE ARE ALL DEAD)

UNDERSTAND ACTS (WE ARE ALL DEAD)

ALL DATA IN YOUR MIND MORE AND MORE

WHAT? IT'S AN INFERNAL CYCLE

RENEWAL OF PERSONALITY

THIS STORY IS ABOUT HUMAN SPONGE

THIS STORY IS ABOUT HUMAN BEINGS

SINCE CHILDHOOD YOUR HEART FILLS OF MA(NY FEELINGS)

ONE DAY YOU MUST EVACUATE EVERYTHING

BY SUFFERING VIOLENCE
SPONGE MUST BE TWISTED AND EMPTIED

GIVE UP ALL THE THINGS THAT HURT YOU

TODAY YOUR HEART IS REALLY FULL UP

YOU'RE INSANE EVERY TIME

WAKE UP ALL
DATA IN YOUR MIND FOREVER

TO SWALLOW TO VOMIT

THOUGHTS UNDERSTAND ACTS

END OF THE LIFE USED BY ALL REBIRTHS

GOOD BYE BURN

END OF THE LIFE


KIDS OF GOD
LIE WE WERE ALL THE FUCKING KIDS OF GOD

AND WE HAD NO CHOICE
OBLIGED TO BELIEVE IN GOD

APPEARENCES

AND ONE DAY ALL IS COLLAPSED AND
ONE DAY ALL IS BROKEN

APPEARENCES FALL GRADUALLY

AND ONE DAY ALL IS COLLAPSED

IT'S A BETRAYAL

AND ONE DAY ALL IS BROKEN

WHEN MY FRIENDS WERE DEAD

VILE/LIE/NO
MY TEARS OF BLOOD

I CAN'T BELIEVE IT

WE ARE KNEELING ON THE ROAD

IT'S NOT A TEST

IT'S JUST THE PROOF OF YOUR INEXISTENCE

YOU DON'T EXIST/BETRAYAL

MEMORIES REDUCED TO CINDERS

FLIGHT SO I AM

MY OWN CHURCH

FAITH IN ACTION

TRUTH UTOPIA

BETRAYAL/BETRAYAL/BETRAYAL

A KIND OF OVERSIZED EMPATHY
ON YOUR SCREEN

YOU’RE WAITING FOR ME

YOU DON’T SEE (MY) TRAP

READ ME WATCH ME

GAME IS MY OBSESSION

PLAY LOTS OF PICS FOR YOU

A LOT OF PICS FOR YOUR EYES

TOUCH YOUR MOUSE AND I WILL FEEL
CLICK IS ONE CENT ONE POO

YOU PRESS THE BUTTONS LIKE YOU

SCRATCH MY TITS

I BUILD MY WEB

LIKE A KIND OF OVERSIZED EMPATHY

GRABED BY THE TAIL

LAST BREEZE

DESCENT INTO HELL

POOR MAN SPITS TAR

ON HIS BED OF DEATH

HELP YOUR FAMILY

SAVE YOUR CHILDREN

AND SHUT UP

LAST BREEZE

UNDERGROUND WORKERS

ONE DESTINY MISSHAPEN BODY MUTILADED

SHORT OF BREATH

COLD GAZE

TO BE LIKE A WORM

TO EAT THE EARTH

AND TO CRAWL

LAST BREEZE

UNDERGROUND WORKERS

ONE DESTINY

DUST LUNG INFECTION

DISTRASTROUS WORK

JAIL MY POOR HUSBAND

ON HIS DISCHARGE BED

NO / FIGHT FIGHT

RESIST FOR YOUR CONDITION

REFUSE RESIST

AND YOUR LIFE WILL CHANGE

DESCENT INTO HELL

POOR MAN SPITS BLOOD

ON HIS BED

OF DEATH

HELP YOUR FAMILY


LITTLE SWEEP

SARAH PLAYS WITH POOR HENRY

SHIT YOU'RE BIG HIT YOUR BELLY

IT'S TOO LATE

HEN(RY) BE(COMES) LI(TTLE)

AGAINST HIM

MY (DEAR) SA(RAH) PLEASE (PLEASE)

MEASURE ME

I'M A MINI-MAN

SHE KEEPS ME ON A LEASH

WITCH YOUR PUSSY

YES I WANT IT NOW

I CAN'T

TWENTY CENTIMETERS THAT DANCE SING AND DRINK

TOM / ENJOYS HIS LIFE

HE'S JUST WRITING SONG FOR HIS WITCH LADY

DO YOU KNOW THE FINAL SOLUTION?

IT'S JUST LIKE SYNTHESIS OF EXTREMS SEX TOY

DO YOU KNOW THE FINAL SOLUTION?

IT'S JUST A SEX TIME

DRINK YOUR BEER

DURING THE BLACK NIGHT

MY SARAH CATCHES ME

DRIVES ME IN HER PUSSY

USE ME LIKE A SEX TOY

THE FINAL SOLUTION

PRECIOUS LITTLE DICK I LOVE YOU

IN HER PUSSY STINK IT IS UNBEARABLE

DRUNK WITCH MY VOMIT

I'M BETWEEN HER TITS

I WANT TO KILL SARAH

I SEE A PIN I TAKE THE PIN

DRIVE IN THE HEART

NO MORE WITCH


Sunday, June 22, 2008 

Concerts

1) 23/02/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Les Handicapés
2) 25/02/2006 - Bluesbar à StQuentin (02) avec Spasm
3) 14/04/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Tolchoc et Behind vision
4) 30/04/2006 - La Clara à Amiens (80) avec Delirium et Child of fantasia
5) 14/05/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Ovo (Italie)
6) 07/06/2006 - La rumeur à Lille (59) avec An Albatross (USA)
7) 10/06/2006 -SquatStRock à Amiens (80) avec Requiem pour Nadine, AMX 30, Boudin et les crevettes...

8) 21/06/2006 - Bluesbar à StQuentin (02) avec Aker, The wild spirits et Skwad
9) 03/10/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Every Reason to
10) 03/11/2006 - La cadence à St Pabu (29/Bretagne) avec The Wanted et Tenval
11) 04/11/2006 - Festival à St Cadou (29/Bretagne) avec Phase terminale, La dent noire, La société, Rain as my veil...
12) 10/11/2006 - Bluesbar à StQuentin (02) avec Aker et Spasm
13) 25/01/2007 - Le détour à Lille (59) avec John Makay
14) 10/02/2007 - La Lune Des Pirates à Amiens (80) avec Ashura,Disgust, Happy Face

15) 17/02/2007 - Le Brooklyn à Rouen (76) avec Dorian Gray, Torn in my pride, Amadeus
16) 24/02/2007 - Festival rock violent 3 à Boves (80) avec Hacride, GTI, Pitbulls in the Nursery, Wild Karnivor, Onirik
17) 24/03/2007 - MJC Apollinaire à Reims (51) avec Pitbulls In The Nursery, Emergency Bloodshed, N-Cest, Yosemity Sam...

18) 24/04/2007 - Chez les marmottes à Pont de metz (80) avec Parpaing
19) 25/04/2007 - L'Excalibur à Reims (51) avec Parpaing
20) 26/04/2007 - L'Aquarium à Nancy (54) avec Parpaing
21) 27/04/2007 - Le Molodoi à Strasbourg (67) avec Parpaing
22) 19/05/2007 - MJC Apollinaire à Reims (51) avec Illegal Process, Yattai et Inhatred
23) 09/06/2007 - SquatStRock à Amiens (80)
24) 21/06/2007 - Devant cd'occaz à Amiens (80) avec Oshii, FBI, Djeuled'vak
25) 22/06/2007 - Festival de l'Arrache à Conchy-les-pots (60) avec Bordel social, Requiem pour Nadine, John Makay, Bioblatte...
26) 20/07/2007 - Le Red Bar à Boulogne-sur-mer (62) avec Klakomaniak
27) 15/09/2007 - La Taverne des saules à Arras( 62) avec Schism et And The Angels Die

28) 21/10/2007 - Tremplin rock de Mouy (60) avec Lofofora et Schism
29) 26/10/2007 - Bluesbar à St Quentin (02) avec Yosemity Sam
30) 27/10/2007 - Le Grand Wazoo à Amiens (80)avec Emergency Bloodshed
31) 23/11/2007 - Le Palace à Montataire (60) (pré-sélections du printemps de Bourges)
32) 24/11/2007 - La Taverne des saules à Arras (62) – Festival « Fête du bruit »
33) 22/12/2007 - Le C.C.L à Lille (59) avec Emergency Bloodshed et Yosemity Sam
34) 09/02/2008 - L'Ouvre-Boîte à Beauvais (60) avec Eths
35) 14/03/2008 - MDQ Turenne à Reims (51) avec F.O.M, Emergency Bloodshed et Yosemity Sam
36) 15/03/2008 - La Lune des Pirates à Amiens (80) avec 804d et Masala
37) 19/03/2008 - Le grand wazoo à Amiens (80) avec Illegal Process
38) 26/04/2008 - Théâtre de la renaissance (Nao Noïse Fest) à Longueau (80) avec Forty'Oz, Djeuled'Vak et Ashura
39) 24/05/2008 - Blues Bar à St Quentin (02) avec Elestoff
40) 07/06/2008 - Le bateau Ivre à Rouen (76) avec As we bleed, Aidos, Scold for wandering
41) 11/06/2008 - Le grand Wazoo à Amiens (80) avec Superbeatnik
42) 21/06/2008 - Fête de la musique: Place du marché à Saint-Quentin (02)
43) 21/06/2008 - Fête de la musique: Le highlander à Albert (80)avec Don't you dare
44) 20/09/2008 - Festival du film Grolandais à Quend (80)
45) 04/10/2008 - Festival ASK 4 à Berck Sur Mer (62) avec Netfastcore, Black Sheep...
46) 10/10/2008 - Festival 'Les 10 ans de Pont De Metz' à Pont De Metz (80)
47) 09/11/2008 - L'Espace B à Paris (75019) avec Copy of a copy et Madame de Montespan
48) 24/11/2008 - La Rumeur à Lille (59) avec Daturah
49) 17/01/2009 - Le garage café à Cambrai (59) avec Klakomaniak
50) 31/01/2009- Le Bierstube à Tournai (Belgium) avec Emergency Bloodshed, Netfastcore,Forty'Oz et Dirty Fingers
51) 07/02/2009 - Le Skull bar à Laon (02) avec Emergency Bloodshed et Neurosphobia

52) 25/02/2009 - Le Centre culturel du Crous à Reims (51) avec Metro Libido et Escarres
53) 26/02/2009 - L'Alhambra à Nancy (54) avec Bud Spencer
54) 27/02/2009 - Le Câble à Epinal (88) avec Dopamine Addict Quartet
55) 06/03/2009 - Le Fouloir à St Herblain (44) avec Moskou, Savate et The suicidal birds
56) 10/03/2009 -La Lune des pirates à Amiens (80) avec Kaom
57) 22/03/2009 - Le Sans plomb à Ivry-Sur-Seine (94) avec John Makay, Classic dracula V
58) 10/04/2009 - Le Grand wazoo à Amiens (80) avec Klakomaniak et Escarres
59) 18/04/2009 - La Rumeur à Lille (59)
60) 16/05/2009 - Thierry Paulin Fest à Bovel (35)
61) 23/05/2009 -Le bateau Ivre à Rouen (76) avec As we bleed, Hell burns away et 86it
62) 29/05/2009 - Chez les marmottes à Pont-De-Metz (80) avec My dear hunter et Aside from a day
63) 10/07/2009 - Essertival à Lavacquerie (60)
64) 22/08/2009 - Australian bar à Amiens avec Nesseria
65) 28/08/2009 - Festival des arts bourrins à Rouen (76)
66) 23/10/2009 - La rumeur à Lille (59) avec Emergency Bloodshed
67) 24/10/2009 -
Le grand wazoo à Amiens (80)
68) 30/10/2009 - A la cave à Rennes (35)
69) 31/10/2009 - Au KRAN à Nantes (44)

70)  14/11/2009 - Au Select à Lille (59) avec BLACK ELK






Friday, January 25, 2008 




Discographie

*Demo Anorak - 2006 (4 titres-14'29) / 2 euros

*Faces Of Cruel Kids On Rotten Walls - 2008 (EP 7 titres remixé et remasterisé- 22'30 / 5 euros

*My Own Haze- 2009 -Pervade productions/Manitou music/Thundering records (Album 10 titres - 41'46) / 10 euros

+ Le morceau "Scan The Wall" sur la Compilation Peace & Noise 4 - 2007 (26 groupes-27 titres-1:18'53'') / 6 euros

+ Le morceau "Face no more" sur la compilation Tac Tac T'as vu 1 - 2008 (19 groupes/19 titres-1:12'34'') / prix non communiqué




Pour se procurer nos disques, vous pouvez:

-Venir à nos concerts!


-Aller au magasin CD'Occaz à Amiens


-Aller à la Fnac


-Les recevoir par la poste:



Pour cela, trois solutions:

*Commander notre nouvel album par le biais de notre label Thundering records:

http://www.thundering-records.com/


* Nous contacter par mail et nous ferons le nécessaire.
Contact:
anoraknroll@gmail.com
(Ajouter 1 euro de frais de port aux prix indiqués ci-dessus)

* Commander notre EP par le biais de Nao Noïse Productions:
http://www.myspace.com/naonoise






Sunday, December 16, 2007 
..>..>..>..>..>..>..>..>..>..>


Deuxième démo pour les picards d'Anorak qui débordent d' énergie sur ce 6 titres surprenant. Déjà son artwork est assez étonnant, pour ne pas dire laid, et détonne dès que l'on a le CD entre les mains, mais a le mérite au moins de directement nous interpeler et comme l'habit ne fait pas le moine, on est vite conquis par la folie destructrice du quatuor la galette enclenchée dans nos petits esgourdes. Les Amiénois oscillent vers un noisecore assez déjanté, mais point démonstratif techniquement, priviligiant un côté massif et hypnotique, la torture démarrant avec l'ultra court "On/Off", hymne à la désolation, nous écrasant de sa lourdeur longoureuse. "Cruel Love" s'enchaîne et la moiteur ambiente montante commence à sérieusement nous oppresser, les quelques incursions mélodiques nous permettant de reprendre notre souffle, mais Anorak nous replonge avec délice dans l'apocalypse de ses riffs dissonnants. "Rotten Way" suit et le groupe nous attaque à la gorge avec ses blasts efrennés et une rythmique ternaire renforçant un côté plus post HxC et la présence sur son pont aérée d'une partie de saxo déjanté déjoue tous les pronostics et évite le piéges du morceau métalcore "presque" classique. "Face No More" nous montre un côté plus "festif" et sautillant, aux relants plus punk rock pour la majeur partie du morceau, si ce n'est le petit écart du milieu du titre, me faisant penser de par ses sonorité et l'agencement de ses structures à un Nomeansno élevé au death métal. Les Picards nous achévent impitoyablement avec "Scan The Wall" et "Kids Of God", mettant en avant des atmosphéres déchirés au Neurosis et torturés au HxC de Snap Case ou Botch, syncopant habilement riffs tortueux à la saturation malsaine et rythmiques épileptiques. Anorak, la très bonne surprise de cette fin d'année.

Lole
Décembre 2007





Tuesday, December 11, 2007 
Notre première démo ainsi que notre E.P sont en écoute et téléchargeables à l'adresse suivante:

http://www.boxson.net/telechargement.php?id=975



Thursday, October 18, 2007 

lundi, octobre 15, 2007

--> --> --> --> --> -->

Anorak "Faces Of Cruel Kids On Rotten Walls"

Anorak, quel drôle de nom, surtout pour sortir une musique qui sent autant la braise… A moins que cela ne soit lié à sa domiciliation en Picardie, qui comme chacun le sait, n'est pas l'endroit le plus ensoleillé de France… N'empêche que ce jeune combo en impose déjà pas mal sur cette première prod, qui comme une bonne pâtisserie de grand-mère est faite maison. Chapeau les gars parce qu'avoir le gros son vous savez ce que cela veut dire !
Au programme de cette petite galette, six titres de hardcore metal couillu vraisemblablement conçu sous l'influence des groupes de chez Relapse Records. Ca blaste sévère, ça gueule de partout, grosse voix presque death ou hurlée façon coreux selon l'humeur. Les guitares sont continuellement en action, effectuant un tir de barrage dont il est difficile de réchapper tellement on frise le grind avec leurs riffs ultra rapides et tortueux, « tor-TUEURS », serait même plus approprié.
Les gars d'Anorak parlent de « rockinmetal », personnellement j'ai eu un peu de mal à trouver chez eux cette composante « rock », à vrai dire, je la cherche encore. Des mélodies il y en a beaucoup sur ce disque, sont elles rock n'roll ? Pour ma part je ne trouve pas. Il me semble que leur groupe pratique un hardcore style floridien qui aurait viré au deathcore bourrin plutôt que du rocking hardcore à la Every Time I Die. Mais ne tirons pas trop vite des plans sur la comète, un titre comme « Rotten Way » et son break « americana » est là pour prouver que chez Anorak, on a de la suite dans les idées et qu'on pourrait être amené dans un futur proche à expérimenter un peu hors des sentiers battus, ce qui confirmerait la forte personnalité qu'on devine chez eux, naissante. (posted by SeB "D" at 15/10/07)

http://inde-ssence.blogspot.com/



Wednesday, October 17, 2007 

...Bon, plus sérieusement, Anorak est un groupe de metal hardcore né en septembre 2005, à Amiens. Il réunit Aurélien Farlet (chant), Nicolas Sinoquet (guitare), Timothée Drelon (basse), et Guillaume Maillard (batterie). Les compositions du quatuor sont d'abord influencées par la musique directe et percutante de groupes comme Nostromo, Lack ou encore Will Haven. Anorak se forge alors un set frontal mais qui, déjà, laisse la place à des passages plus déstructurés, déconstruits. Après cinq mois de travail en répétition, le groupe se lance dans une série de concerts et peut alors présenter ses morceaux au travers de prestations intenses et survoltées. Sur cet élan, la formation développe un jeu qui se caractérise par des rythmiques binaires et/ou syncopées, des sonorités qui oscillent entre un metal lourd et une noise débridée. S'y ajoute un chant tantôt guttural, tantôt crié. Cependant, la tension et la rage qui apparaît au premier abord n'empêche pas le groupe d'avoir une approche résolument rock'n'roll. C'est en tout cas un aspect qu'Anorak s'efforce de montrer (avec plaisir…) sur scène. Jusque juin 2006, le groupe se produit en Picardie et dans le Nord dans des bars et des squats, aussi bien aux côtés de groupes locaux (Spasm, Aker, …) qu'aux côtés de formations venues de l'étranger comme Ovo (Italie) et An Albatross (USA).

Durant l'été 2006, le combo enregistre une première démo de 4 titres avec les moyens du bord, ceci tant dans l'optique de garder une trace de ses premiers pas que de se faire connaître. Grâce à cet enregistrement, de nouvelles portes s'ouvrent. Par le biais d'une série de concerts en Bretagne, Anorak consolide son expérience de groupe ; les lieux dans lesquels se produit le quatuor se diversifient (salles de concerts, festivals). Cela permet de partager l'affiche avec de nombreux groupes ( Hacride, Every Reason To, Pitbulls in the Nursery, Inhatred, Happy Face…).

En mars 2007, le groupe retourne en studio pour accoucher d'un EP autoproduit intitulé « Faces of Cruel Kids on Rotten Walls » et ainsi enfonce le clou dans son mélange teigneux et brutal de noisecore mâtiné de fulgurances grind. C'est d'ailleurs l'occasion de revisiter le morceau « Rotten Way » par le biais d'un passage de saxophone pour le moins « free ». Avec cet enregistrement, Anorak sculpte son chaos sonore en y injectant une dynamique de plus en plus nuancée. S'ensuit une autre période de concerts et une « mini-tounée » dans l'Est de la France avec le groupe Parpaing (jazz rock déjanté) qui va les emmener jusqu'au Molodoï à Strasbourg, confirmant ainsi qu'Anorak est un groupe de rock qui délivre toute son énergie sur scène, à vif et sans effets.

L'été 2007 est l'occasion pour le combo de travailler sur de nouveaux morceaux. Les nouvelles compositions s'annoncent à la fois plus fouillées et complexes, mais ne délaissent pas pour autant l'efficacité et la fluidité binaire grisante que le groupe tente de distiller depuis sa création. Développant des climats oppressants et frénétiques, Anorak propose désormais une musique quelque part entre Botch, Nostromo, Keelhaul et The Jesus Lizard.

A l'heure actuelle, le quatuor cherche des concerts qui permettraient de les emmener sur la route afin de s'enrichir d'expériences nouvelles. Il est également à la recherche d'un label qui pourrait aider à la diffusion, la distribution et la promotion de sa musique, le projet principal étant de réaliser un album dans les mois à venir.