Status: Single
City: Amiens
State: Picardie
Country: FR
Signup Date: 4/6/2006
|
|
|
|
Tuesday, October 27, 2009
 |
Yep, Le vinyl de notre album "my own haze" est désormais disponible dans une version vert transparent (miam miam !!!) avec un artwork revisité :  Pour le commander, envoyez un chèque de 11 euros (8 euros pour le vinyl + 3 euros pour le port) à l'ordre d'Anorak'n'roll, à l'adresse suivante : Anorak'n'roll Sinoquet Nicolas 7 rue de Mareuil 80 000 amiens De plus, si vous avez une distro et/ou un label, on est tout à fait ouverts aux échanges de skeuds, de LP, 7 pouces...à discuter quoi !
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Wednesday, July 15, 2009
 |
Yop, une interview d'Anorak où on crache sur tout le monde, et spécialement sur toi, est disponible en cliquant ici : Interview Pavillon 666Bonne lecture (ou pas) Scope
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Tuesday, July 07, 2009
 |
Deuxième salve de Chroniques, comme la première fois, on commence par le meilleur, et ça nous vient de "Les accros du métal" et de "soilchronicles" : Lss accros du métal :
Tiens donc, un groupe amiénois qui débarque dans ma platine,
good ! Me voici donc avec le premier album “Myown haze” du groupe ANORAK
(sortie chez Thundering records). Je mets donc la bête dans le
lecteur. Aïe ! Aïe ! Qu’est-ce qui m’a pris de mettre ce CD dans ma platine,
j’ai franchement eu du mal à écouter la première chanson. Zut ! Je laisse
passer un peu de temps et j’y reviendrai par la suite (j’étais peut-être pas
dispo ce jour-là). Allez, on retente le coup. Et ? Idem, j’arrive pas. C’est là
que le travail de chroniqueur est particulièrement désagréable, se forcer à
écouter un CD parce qu’il n’y a pas le choix, faut le chroniquer. Lorsque
j’analyse tout ça, c’est le chant qui me pose de sérieux problèmes et
forcément, y en a beaucoup Côté musical, ça tient la route avec
de nombreuses variations, de bonnes idées. Je suis franchement déçu de passer à
côté à cause du chant (pour info, je n’aime pas des groupes célèbres comme AC/DC,
ACCEPT). Bref, j’espère que vous allez l’aimer car y a du
travail derrière.
....
....(cocorpse)
Soilchronicles :
............
Un anorak est, pour nous tous, un vêtement chauffant que
l'on met quand on a froid. Mais au lieu de s'habiller le corps, essayons de
s'habiller les oreilles avec le dernier LP du groupe, et oui, le groupe existe,
il vient d'Amiens, et est composé selon leurs écrits d' « un mec qui hurle,
deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Et à la première écoute, il
est dur de démentir... mais pour les initiés ce n'est pas que cela.
Penchons-nous sur le cd « My own Haze » sous le label Thundering
records, de 10 titres et qui dure une cinquantaine de minutes à tout
casser. Un design propre au niveau de la pochette, même si on ne comprend pas
trop qui sont les monstres qui y figurent. Je m'explique, avec un nom de groupe
comme « Anorak », on imaginerait bien un mec de dos avec un
anorak sur le dos, un peu classique sans doute, mais à la place, nous voilà
devant des monstres, c'est digne du Métal Hardcore ?
Maintenant, écoutons dix titres qui se ressemblent, naturellement un mec qui
gueule, autant dire qu'il s'exprime un peu trop... On a du mal à cerner si il y
a des refrains, et même des fois les changements entre les titres. Un peu trop
linéaire, même si on entend parfois des efforts sur les riffs de grattes, mais
le chant prend trop de place. Un titre ressort de tous ces critères, « Legs
feel heavy » : une introduction, une accélération, des jeux au niveau du
rythme et de la gratte plutôt sympas, et une seconde voix que l'on comprend
mieux. Le titre phare de l'album « My Own NazeHuman sponge story », mais que pour l'intro.
La gratte mériterait plus de place, de temps, mais le travail est intéressant.
Mais quel message se cache derrière l'album ? Une critique de la société de la
consommation ? Dur de répondre... Les titres, en Anglais naturellement tournent
autour de l'humain « Human sponge story », « Kids of Gods
»...
Je pense sincèrement que le groupe doit avoir un sacré jeu sur scène (photos
que l'on peut voir sur le myspace). Comme on dit, ne faites pas toujours
confiance au plastique... Ils sont en concert du coté de Nantes, Rennes ou
Dunkerque. Et pour la note d'humour, si vous voulez leur acheter un anorak,
faudra attendre un peu, mais ils vendent des T-Shirts, c'est déjà un début.
»
LittleGirl : 4 / 10
Et le reste : Core and Co :
................
Anorak… Avec un nom pareil, j’aurais
d’abord parié pour un bon duo noise à l’ancienne mais c’est la faute à Pneu,
Gatechien ou encore Chevreuil. Je dis ça
parce que les seuls points commun entre Anorak et les groupes
précités, c’est qu’ils sont tous effectivement français et qu’il y a
effectivement une racine hardcore à ..la base. Pour.. le reste, on efface tout et on reprend
au début.
Anorak se positionne effectivement sur la scène hardcore
francophone mais les principales armes choisies par les quatre gars d’Amiens
c’est le rock n’roll et le chaos. Par là, il faut comprendre que c’est
effectivement assez frontal, qu’il y a pleins de plans et de breaks par chanson
et que ça donne envie de bouger les cheveux. Après, est ce que ça fonctionne ?
La réponse est oui ! Le quatuor impressionne dès le premier titre de leur
disque avec cette intro cinématographico-bizaroïde qui débouche sur des salves
de blasts hallucinants. La suite est tout aussi bonne avec un parfait équilibre
entre violence primale, mélodie pleurnichardes ainsi que pas mal de plans plus
noisy. Chaque titre nous retourne d’une manière différente et on en vient à se
demander quelle trouvaille on va bien pouvoir trouver sur la piste suivante.
Car c’est là qu’Anorak est très fort : le fond et la forme
sont bien connus mais le tout est tellement bien exécuté que l’on en redemande
sans cesse. Clairement, Anorak flatte notre mémoire en nous
resservant les recettes éprouvées par des ténors comme Converge,
Drowningman, Lack, Botch ou
encore Keelhaul (c’est eux qui le disent mais c’est très
vrai).
Le seul reproche que l’on pourrait faire à Anorak, serait
d’avoir trop bien digéré toute ces influences et de ne livrer qu’un patchwork…
Mais est-ce vraiment recevable tant le rythme est haletant, tant le tout est
cohérent, tant le contenu est accrocheur ? Tout ça manque peut être finalement
d'un chouilla personnalité (notamment au niveau du chant) mais on s’en fout pas
mal tant la mornifle est bonne. Me tarde de voir ça en concert tiens !
.. .. Swarm
(8,5 / 10)
Metal France : ................
Anorak, est né, je cite : « de la tentative avortée de créer
une ligne de blousons pour ..la
saison Automne../Hiver 2004/2005. Celle-ci fut un échec cuisant
et nous décidâmes de canaliser notre frustration dans la musique... ».
On dit que la frustration permet de grandir, ce « My own haze », en est la
preuve hurlante. Une musique qui mélange metal, hardcore et rock de façon
brutale et moderne. Quelque chose qui a à voir avec, entre autre, des groupes
comme Converge, Norma jean.
Un chanteur brailleur, des guitares qui envoient le son, brut de décoffrage,
une batterie comme le marteau sur l’enclume d’un maréchal-ferrant. Un mélange
qui joue beaucoup sur les dissonances noisecore, à coups de riffs qui changent
sans arrêt sur des tempos qui partent dans tout les sens, syncopés, éclatés.
Le tout aurait pu être chaotique, dans un joyeux foutoir sonore, et bien non !
On se rend vite compte de la maitrise des musiciens, sorte de system of a down
de l’extrême déglingué. C’est millimétré à la note prés, presque comme s’ils
jouaient prog. Du coup, cela en devient technique et véloce. Et en plus, ils
arrivent à y mêler des mélodies accrocheuses.
C’est Français, ça nous vient de Picardie et cela s’appelle Anorak !
.. ..
Olivier No Limit
Metal Impact :
.. ..
............
Au moment où je mets à la recherche d’un nouveau manteau
pour remplacer celui, tout mité, que je me trimballe depuis quelques années,
voici que je reçois dans ma boite aux lettres le premier CD du groupe ANORAK, My
Own Haze. Rien que le nom du groupe ressemble déjà à une private joke,
pourtant leur musique est loin d’être un remake de Oui-Oui au pays des
sauterelles. C’est plus bruyant, plus sombre, plus torturé. Bref, plus Metal
(d’un autre côté, plus Metal que Oui-Oui, c’est pas très dur, vous me direz).
Donc, si on peut penser au vu de leur nom qu’on va se retrouver devant un
groupe faisant passer la blagounette avant tout, on va se retrouver quand même
devant un mur de son énorme sur lequel on ne manquera pas de venir s’écraser.
Parce qu’ANORAK, c’est un mélange de Hardcore, de Grind, de Noisecore et de bon
Metal, tout simplement. Enfin, simplement, non. Parce que la musique d’ANORAK
est loin d’être simple. Pas aussi tortueuse que pourrait l’être du Mathcore,
les riffs s’enchainent pourtant. Mais là où le Mathcore ne laisse pas trop le
temps de se plonger dans les ambiances, le groupe arrive quand même à enchainer
quelques mesures qui se suivent et se ressemblent pour poser les briques de
leur atmosphère nauséabonde. Et cette ambiance Noisy commence dés « Lift Up ».
C’est assez court mais permet d’enchainer ensuite sur des blast beats de furie
avec « Some Skirts ». Ici, les blast ne sont pas légions, mais tombent toujours
fort à propos. Ils sont toujours là pour relever un point du morceau, ne
tombent jamais à l’eau et donc ne sont jamais gratuits. Parce que la technicité
et la complexité des morceaux n’est pas juste là pour se faire plaisir. Elle
semble avoir un but.
Niveau production, c’est du tout bon. On distingue parfaitement tous les
protagonistes et la basse n’est plus reléguée à un rôle arrière mineur. On
pourrait comparer sa place à celle qu’occupait celle de Shavo Odadjian dans les
deux premiers albums de SYSTEM OF A DOWN : un complément indispensable à la
folie de la guitare qui la soutient de plus parfaitement quand elle part dans
des petits délires musicaux. Pour que le tout ne semble pas trop propre, on
s’autorise même parfois quelques petits larsens, mais ils ne gâchent en rien
l’écoute, ajoutant même un côté Punk à l’ensemble.
ANORAK, malgré un nom qui pourrait rebuter, est la vraie bonne surprise de
cette rentrée en ce qui me concerne. Mais je ne suis pas certain que ça suffira
pour me tenir chaud cet hiver. (Wong Li)
VS- Webzine : ................
Faisons les choses bien et laissons le groupe lui-même
s’introduire :
« Anorak est né de la tentative avortée de créer une ligne de blousons pour
la saison automne/hiver 2004/2005. Celle-ci fut un échec cuisant et nous
décidâmes de canaliser notre frustration dans la musique... avant de se
relancer dans le prêt-à-porter début 2009, via une collection printemps-été
composée de deux t-shirts disponibles auprès du groupe pour la somme de 10 euros
l'unité. »
Mais selon leurs propres dires, Anorak c’est aussi " un mec qui hurle,
deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Merci myspace.
Comme on peut le constater les mecs ne manquent pas d’humour, ce qui en soi est
déjà une bonne chose. Vous me direz, en même temps quand on vient de Picardie
on a plutôt intérêt à avoir de l’humour. Question de survie. Niveau zique, tout
de suite ça se pignole beaucoup moins et ça envoie du gros bois dans ta petite
face. Fini de rire, place à la violence, mais maîtrisée car ANORAK a fait sien
le slogan d’une célèbre marque de pneumatique « Sans maîtrise, la puissance
n’est rien ». Leur musique est puissante, violente et maîtrisée, ce qui
n’est pas toujours le cas des groupes de « chaoticscreamohardcoremesburnes
».
Je ne voulais pas tomber dans le name dropping mais la musique du groupe est
tellement sous influence qu’on ne peut y échapper. Leur son se situe aux
confins de BOTCH, COALESCE et KEELHAUL principalement même on peut aussi y
trouver une petite touche DEFTONES période "White Pony" sur le titre
"My Own Haze" notamment. Personnellement le groupe qui me vient de
suite à l’esprit à l’écoute des Picards est le trop méconnu et trop tôt disparu
COURSE OF ACTION, groupe belge à l’existence courte mais intense et donc on
retrouve cette même urgence, cette intensité de chaque instant, ce même chaos
et cette faculté à faire ressortir d’un maelstrom sonore une mélodie, une ligne
vocale, un son qui va immédiatement s’incruster dans la cervelle pour ne plus
s’en déloger de la semaine.
Les quatre mecs à l’origine de ce mur du son touchent chacun leur bille sur
leurs instruments respectifs. Le gratteux balance des riffs chaotiques juste ce
qu’il faut mais néanmoins ciselés au poil, le batteur alterne puissance brute
et touché avec une aisance, ma foi, fort déconcertante bien soutenu par son
collègue à la quatre cordes. Puis vient ..la voix. Aboyée.., hurlée
ou chantée, elle sonne toujours juste et parfaitement placée et « le gars qui
hurle » ne fait pas qu’hurler dans le vide, il est capable de faire passer pas
mal de choses via son organe. Pas de remarque déplacées s’il vous plaît.
Techniquement rien à redire, c’est en place et ça joue bien. En plus d’être de
bons musiciens, les petits pères d’ANORAK sont des mecs suffisamment malins que
pour confier leur prod à Alex Wursthorn qui réalise lui aussi un excellent
travail. Sa production est clair et aérée mais si ça ne tenait qu’à moi
j’aurais d’avantage bétonné le truc afin de rendre le son plus compact. Mais en
l’état, ça reste plus qu’honorable et la prod confère une belle identité à un
groupe qui en manque un poil. Car c’est le principal écueil du « My Own Haze »,
les influences citées plus haut sont encore trop prégnantes et on ne peut
s’empêcher de penser à tel ou tel groupe lors de l’écoute. Un peu trop de BOTCH
par moment, un peu trop de COALESCE à un autre alors qu’on aimerait entendre un
peu plus d’ANORAK histoire de voir ce que le quatuor a vraiment dans le froc.
Ceci dit, je chipote car avec "My Own Haze", le groupe tient là un
sacré premier album et je ne doute pas une seconde de l’évolution positive des
Amienois dans le futur. ANORAK, un groupe avec un gros potentiel à ne pas
quitter des yeux et des oreilles. Le diamant est encore un peu brut et il faut
le polir mais en l’état ça laisse déjà augurer du meilleur pour les Picards.
.. ..
Seb on Fire (14,5 / 20)Metal Ship : ............
Avec un nom comme Anorak, difficile de savoir ce
qui se cache derrière la musique de ces français, groupe qui est sans doute
inconnu au bataillon pour la plupart d’entre nous. Et pourtant, il y a de
fortes chances pour que le groupe décolle avec ce premier album !
En effet, avec son Metal moderne, teinté de hardcore et surpuissant, le groupe
est désormais prêt à tout arracher sur son passage. La comparaison avec le
néo-Metal est évidente, mais on sent une certaine pointe de personnalité dans Anorak et surtout de l’humour,
comme en témoigne leur Myspace par exemple où la seule info sur le line-up est
« Anorak, c'est un mec qui
hurle, deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Bref, vous l’aurez
compris, rien de très sérieux dans ce groupe qui aime s’éclater, mais qui s’en
plaindra ?
Si le chant ne s’apparente en effet qu’à "un mec qui hurle", le reste
de la musique n’en est pas moins intéressant. Le groupe ne fait pas que
diffuser une musique violente et ultra-rapide, mais il propose quelques
passages plus lents qui sonnent comme de petits breaks plutôt bienvenus. La
basse est plutôt bien mise en avant, ce qui permet d’ajouter un max de groove
dans les parties plus lentes.
Cependant, on pourra peut-être reprocher au groupe de nous proposer tout le
temps le même type d’intro avec un son un poil trop caractéristique. La
similitude entre Lift Up et On A Plate est flagrante par exemple, mais en même
temps, on sent une certaine unité dans l’album.
De manière générale, l’album est assez bien construit avec des éléments très
modernes tout au long du disque, ce qui peut parfois être ennuyant. Mais on
sent vraiment un travail de composition derrière tout cela et on sent que le
groupe sait où il veut aller. La maîtrise des musiciens est sans aucun doute un
point fort de cet album. De plus, elle est mise en avant par une production
quasiment irréprochable, ce qui peut vraiment permettre au groupe de jouir
d’une renommée plus importante. En effet, le son en ressort très puissant,
ravageur et agressif.
Des titres comme My Own Haze sont particulièrement frappant, tout comme Legs
Fell Heavy par exemple.
Sans être un groupe des plus originaux du moment, Anorak arrive à allier plaisir,
violence, maîtrise et professionnalisme pour nous présenter un album qui
n’annonce que du bon pour d’éventuels concerts ! On pourra parfois regretter
que le chant ne soit pas assez varié, où encore que chaque morceau n’ait pas
une identité propre. Mais ce groupe a de l’avenir, soyez-en certains.
.. ..
(Pit) 3 / 5
Eklektik Webzine :
............
On aura beau dire qu'on n'a pas de préjugés en matière de
musique, qu'on prend toujours le temps d'écouter avant de se faire une idée :
il n'en est rien. Chacun définit au fur et à mesure du développement de sa
culture musicale un premier filtre, un petit test de passage inconscient qui
détermine en une fraction de seconde si un album mérite ou non de franchir la
lisière de ses oreilles délicates.
Quoi de plus logique ? alors qu'il est incontestable que l'immense majorité des
artistes adhère plus ou moins consciemment aux codes les plus stéréotypés de la
"scène" à laquelle ils se sentent appartenir. Ainsi, n'étant pas fan
du genre, une pochette dépeignant méticuleusement un nourisson satanique se
frayant un douloureux chemin hors du vagin d'une mère-zombie-suceuse-de-bites
en décomposition stoppera net mon envie de débuter une quelconque expérience
auditive avec le combo au goût si évocateur.
Mais le visuel n'est pas le seul indice qui puisse écarter un artiste du chemin
de tympans blasés: Le nom, lui-même, porte généralement le plus fort potentiel
de dégoût et suffit parfois à l'esquive immédiate. "Anorak", nom du
groupe qui nous intéresse, a ainsi réveillé ma lourde librairie de préjugés,
piochant au hasard entre les rayons poussiereux du ska et du néo-metal, sans
oublier le punk à roulettes ou l'électro-dub ringard.
J'avoue que si le splendide visuel de l'album n'avait pas étouffé la sombre et latente
inquisition qui me sert de regard, je serais très probablement passé à côté de
cette petite merveille.
"My own haze", subtil mélange de calcul et de sincérité, rappelle
immanquablement Botch, moins dans le son d'ailleurs que dans la
démarche; Dans cette envie de fracasser les unes contre les autres les
influences hardcore, punk, metal, screamo, rock n' roll, noise et grind dans
une fission urgente, violente et émotionnelle.
Marchant d'un pas assuré sur la frontière séparant la beauté du chaos, leur
musique ne laisse pas pour autant la moindre place à l'imprécision et tout y
est finement calculé, dévoilant un sens de l'accroche et une finesse dans les
arrangements dont très peu mériteraient de se vanter.
Botch, donc, mais aussi Unsane, JR Ewing (quand ils bandaient
encore), Houston Swing Engine, Lack et Drowningman
pourraient sûrement se réjouir de la paternité d'un si beau bébé si celui-ci
n'avait pas déjà presque la maturité de l'un d'entre eux.
"Un premier full-length" me dites-vous ? "Impossible !"
vous réponds-je. Un premier album comporte obligatoirement des erreurs, des
défaillances. Le peu qu'on puisse relever ici n'apporte qu'ouvertures possibles
et l'aperçu d'une discographie magistrale, la certitude que le prochain opus
sera nécessairement un chef d'oeuvre.
Trois quarts d'heure de pure passion. La plus grosse claque franchouillarde
depuis I Pilot Daemon, tout simplement.
.. ..
.... (Drommk)
.. ..
La grosse claquasse du moment nous
vient d'Amiens. Ne faites pas comme certains d'entre nous et ne préjugez pas de
leur talent en vous basant sur le choix de leur nom : Anorak nous livre
avec le hardcore déjanté de My Own Haze un efficace melting pot de
fureur et d'émotion, bref, de passion, qui vous scotchera à la première
écoute.( Album du mois Août 2009 – Eklektik Webzine) ....
Et une ptite en engliche : Metal Storm :
............
France has ever been a land of true Hardcore, and this music
here has its own influences and rules. Personally I never find any real
interest into these French bands, their musical orientation being too
"Nu" Metal in the spirit. Fortunately, some people here know what
good Hardcore is and we can even find, some time, some good combos in this
scene. One of them is called Anorak and their first album My Own Haze is
definitely a great discovery, especially if you like crazy and dense music!
If you're into Coalesce, Converge and The
Dillinger Escape Plan,
The performance of each musician is really good. The voice of the singer is
powerful and violent, the bass and guitars give a real complexity to the music
and the double bass drum is damn effective. Actually I didn't find any real
problem in this album but maybe that Anorak still lacks a bit of personality. I
mean that ok the album is good but it clearly sounds like the music of the
bands that I gave at the beginning of this review. This is not really
problematic too because it's well done at least and it's different of what 80%
of the French Hardcore bands do in general but I hope that Anorak will find a
way to add something new to their music in the future!
Amateurs of technical Hardcore, I invite you to listen to My Own Haze.
This release is really well done and Anorak proves that frogs can do good
Hardcore! I will listen to again this album because we have quality in this
release so if you like this kind of music, do like me and you'll discover an
interesting newcomer!
was probably made for you!
Obviously those three bands are the main inspiration of the members of Anorak
and they tried to do the same kind of music. This is well done all in all,
maybe a bit too much influenced by those three really respected bands but cool
nonetheless with good ideas and good songs. If you like crazy riffs and totally
unstructured songs, you'll like a lot the album. Each tracks is violent and
aggressive and goes in a dozen of different directions with breaks every 20
seconds and rhythms change after each new verse. This is complex, not really
easy to understand but the angriness and violence of the vocals with the power
of the riffs give a certain catchiness to the music of Anorak. This is not
basic "two steps" Hardcore and more something Progressive if I can
use this word but for sure the people who likes this kind of music will like
this release. No doubts about it!
.. ..
Jeff
Allez, c'est parti pour le petit jeu des chroniques de l'album, je mets
les deux meilleures qu'on ait eu pour le moment au début. Elles sont
issues de mes deux webzines préférés, metal bible et heavy sound,
et je dois dire que j'ai eu le cœur brisé quand je les ai lu mais c'est
le jeu ma pauv'lucette : J'y ai surligné mes moments préférés, afin que
le lecteur pressé puisse en tirer toute la sève !
METAL Bible
Formé en 2005 sur Amiens, ANORAK est la conséquence d' un flop
monumental concernant la création d' une ligne de vêtements. C' est à
la suite de ça que le groupe se forme et prend logiquement le nom d' un
blouson bien connue. Rapidement les productions se succèdent et une
démo quatre titres voit le jour dès 2006 ainsi qu' un EP " Faces Of
Cruel Kids On Rotten Walls " en 2007. C' est tout naturellement que
2009 acceuille leur nouvelle mouture avec un label en poche, cette
fois. Le niveau sonore de l' opus est bon pour un groupe de ce genre. Le style fait dans un HARDCORE aussi classique qu' efficace avec quelques pointes CROSSOVER. Dès le premier titre on retrouve le côté sauvage des groupes nés dans le même sang. Le chant reste aussi sur les mêmes lignes et l' efficacité n' est absolument pas à remettre en cause. Le plus décevant, c' est le côté linéaire de l' opus avec un manque d' originalité flagrant. Pourtant, c' est loin d' être mauvais, mais on a une fâcheuse impression de déjà entendu.
Seul " Last Breeze " réussi à satisfaire pleinement avec des riffs plus
lourds et plus CROSSOVER que les autres morceaux de l' opus ( A coup
sur, le titre le plus original à mon goût. ). En bref, ANORAK propose
un opus plus qu' honorable mais qui souffre plus d' un manque d' identité musicale que
d' un mauvais niveau musical. " My Own Haze " reste un bon défouloir,
mais il est fort à parier qu' on lui préfèrera des classiques du genre.
Heavy sound
:
Créé à Amiens en 2005, ANORAK est un quatuor qui fait cohabiter au
sein d’un même morceau, une voix Hardcore, une musique Metalcore,
Hardcore, Alternative ou légèrement Punk dont le premier album, My Own
Haze, sort chez Thundering Records. Au rythme des guitares très noisy
et de la voix hurlée, le groupe nous propose une musique souvent
déstructurée, sans réel refrain mais sans réel couplet non plus et plus que des riffs c’est plutôt une succession d’accords distordus
à la rythmique assez technique prétextes à une voix hurlée sur tout
l’album qui nous est proposée. Si quelques plages plus ambiancées,
"Last Breeze" ou "On A Plate", permettent de respirer quelque peu, ces
moments se font rares et on a bien du
mal à entrer dans ce My Own Haze, très opaque et dont il est très
difficile de comprendre et de mémoriser ce qui s’y passe.
Indéniablement, les musiciens sont bons, les intentions sont bonnes car
quelques morceaux bénéficient tout de même de quelques recherches
approfondies, "Legs Feel Heavy" par exemple, cet album me fait penser à
Deviant Current Signal d’HACRIDE, moins Progressif et moins barré
certes mais tout aussi furieux et cette même sensation de tourner un peu en rond.
Capté au très fréquenté Walnut Groove Studio d’Axel WURSTHORN
(ex-CARNIVAL IN COAL), My Own Haze bénéficie d’un son très propre et
très équilibré pouvant se muer en son ultra Heavy sur le massif "Little
Sweep", titre proche d’un Metalcore Noisy fricotant avec le Doom. Ce
premier essai, qui fait suite à une démo en 2006 et un EP, présente un
groupe avec beaucoup de capacités mais celles-ci sont encore un peu
étouffées par la fougue de la jeunesse. Ce My Own Haze s’adressera
avant tout aux amateurs de Metalcore plus proche du Hardcore que du
Metal, mais il en faudra un peu plus tout de même pour imposer ANORAK.
...sniff, sniff. A ce moment là, on a le choix ; soit on se reconvertit en cover-band de
Manowar, soit on redresse dignement la tête, on s'essuie la morve qui
coule sur la moustache et on attend les jours meilleurs en mangeant des
boutys.
Hé, on a bien fait car depuis on a reçu ça :
Nawak Posse :
Alors ça mon gars, c'est typiquement
le genre de son que je kiffe. Ca ressemble à plein de trucs que
j'écoute tout en ayant sa propre identité. Les amiennois de ANORAK
livrent ici, avec ce " My Own Haze ", 10 titres d'un hardcore violent,
chaotique et ultra abrasif du meilleur acabit. Ca joue grave dans un
registre proche de CONVERGE, BOTCH, DILLINGER ESCAPE PLAN, COALESCE,
LACK et ce genre de trucs. La base est bien hardcore chaotique,
screamo, avec des touches très rock'n'roll et des fulgurances grind. Ca
arrache comme il faut, ça bastonne dans tous les sens et les gars joue
à la hauteur de leurs prétentions, avec des morceaux toujours sur le
fil, se balançant du haut d'un équilibre précaire, toujours tendu et
teigneux. Aucune fausse note à dénoter, des guitares qui mitraillent à
tout va et dans tous les sens, une bonne basse, une batterie sauvage
qui lynche à mort et une voix braillarde à souhait pour couronner des
compos fouillées, complexes, groovy et intenses. Une mise en place et
un son aux petits oignons, non y a pas à dire ça le fait grave. Ca sent
la fureur et la sueur, le tout orchestré de mains de maître.
Vraiment un de mes coups de coeur dans le style en France... et ailleurs.
Un bel artwork en guise de cerise sur le gâteau réalisé par
mamzelle Mamath dont je vous encourage à aller voir le magnifique
boulot.
(Chronique réalisée par Ciryl)
Puis ça aussi (juste à coté d'une chronique de Michel Delpech  ) :
The French Touch :
Un problème d'audition ? Une sévère gène auditive ? Un bouchon douloureux au niveau des portugaises ?
A N O R A K : La solution est simple et radicale.
Et si je vous la propose de but en blanc avec autant d'assurance, j'avais auparavant testé personnellement cette déflagration.
D'ailleurs, j'ai un mail qui prouve de ma bonne foi :
« Salut Bir,
Très heureux d'apprendre que pour toi notre musique ait une utilité aussi... concrète !!!
Je peux t'envoyer notre album composé de 10 cotons-tiges aux acouphènes
garantis, si tu es intéressé pour en faire la chronique !
A+ Tim/Anorak »
Vous aurez tout le plaisir après cette solution extrême, d'entendre
à loisir un doux larsen continu qui viendra déposer au fin fond de
votre cerveau un SOS afin que vous l'obligiez à stopper les bourrasques
de décibels d'hardcoreeeeeeeeeeeeeeeeeee imputrescible.
Mais là où Anorak échappe au cahier des charges du style HxC (et là je
ne plaisante plus du tout les enfants) c'est vers une forme de
crossover entre leur côté punk/HxC/noïse et l'autre versant
grind/trash. Chaque titre propose une dualité toujours en extension,
entre une forme aiguë de brutalité primaire, et de phase d'amertume
chaotique. C'est dans ce sac de nœud que le nerf de leur musique
foudroie et pratique une confusion d'anarchie primitive. Le son est
hargneux et met en valeur toute la partie rythmique avec la force d'une
chape de plomb, puis toute la face malsaine et tétanisante de leur
musique.
Cet album est virulent de désordre, suintant de saveur fétide, bref et merde, cet album est génial !!!!
Le groupe a sa propre définition musicale : « Anorak, c'est un mec qui
hurle, deux gars qui grattent et un type qui frappe... ». Pas faux
quoique un tantinet réducteur, toute la modestie de l'artiste en somme.
(mardi 16 juin 2009)
5/6
Bir
ou encore celle-ci :
Pavillon 666 :
Né en 2005, ANORAK est un quatuor de
Hardcore/métal français, dont le mérite est de proposer une musique
aussi personnelle qu’efficace. A travers ce premier Cd « My own haze »,
le groupe nous montre une faculté à construire des chansons complètes,
prenant la mode à contre-pied, analysons donc plus en détail ce petit «
bijou » Underground.
La première tâche est donc de mettre une étiquette sur le style
pratiqué par nos français. Le tout pourrait être qualifié de « Hardcore
polyvalent », c'est-à-dire que le groupe fait plus ou moins la synthèse
de tous les sous-genres du style, allant du Noisecore sans queue ni
tête, à quelque chose de beaucoup plus Grind et agressif. De nombreux
relents Punk viennent même se détacher du lot, souvent à des moments
assez inopportuns, histoire de toujours laisser l’auditeur dans une
posture un peu bancale. C’est d’ailleurs, cette posture de malaise
permanent dans laquelle nous sommes enlisés qui fait que l’album
fonctionne. Une atmosphère vraiment sordide s’en dégage et il se passe
alors quelque chose de très intéressant au niveau émotionnel. Nous
passons souvent d’une musique mélancolique, dont l’atmosphère serait
portée par une certaine forme de groove ou de mélodie, à quelque chose
de beaucoup plus énervé et primaire. Un excellent morceau pour
illustrer cela serait l’excellent « On a plate ».
Niveau production, ce que propose le groupe est très agréable, mais on
regrettera cependant des guitares un peu fluettes. Ces dernières au son
relativement clair sont très bien typées pour les plans screamo, mais
dès que la batterie blaste, nous avons le sentiment qu’il manque une
certaine densité, je pense notamment au titre phare « My own haze » qui
sonnerait véritablement du tonnerre avec un meilleur traitement des
guitares. Ces dernières garantissent néanmoins d‘excellents plans,
notamment lorsqu’elles touchent aux riffs plus techniques empruntant au
Death-mélodique. En revanche, la basse est tout bonnement excellente.
Son son est très rond et garantit une très grande efficacité quelque
soit le style pratiqué. La musique de ANORAK est de toute évidence très
aérée, polyvalente et sait instaurer quelques moments de calme,
notamment lors des introductions samplées. Quoiqu’il en soit, on
pourrait reprocher au chant un peu de manque de polyvalence ce qui
casse également un peu la dynamique du tout. Il gagnerait à prendre un
peu plus de variété, à l’image du reste de la musique.
Après une quarantaine de minutes d’écoute, « ANORAK » est parvenu à
vous retourner la tête. Ses structures alambiquées comme son atmosphère
sinistre vous prennent droit aux tripes. De plus, on apprécie ce côté
sans compromis, extrêmement radical. C’est tout simple, mais la
production est anti-chirurgicale, quitte à laisser les instruments
s’exprimer et faire du larsen.
8/10
et (re) ça :
W-Fenec :
Alors celui-là, pour réchauffer les
corps au cours des hivers les plus rudes, c'est efficace. Comme
palliatif à la gueule de bois de la veille, c'est pas mal aussi. Faut
dire qu'en l'état, ça débroussaille bien les tympans, ça enfonce les
cloisons auditives et ça percute à tout va : "ça", c'est Anorak, un
combo bien de chez nous dont le gros son fait brutalement du bien par
où ça passe. Un mec qui gueule, deux autres qui ferraillent leurs
guitares comme des furieux, un dernier qui cogne sur ses fûts comme un
forcené, forcément, quand c'est bien fait et que ça envoie du lourd à
la sauvage, difficile de ne pas se laisser tenter par cette petite
séance de concassage de tympans.
Sur des fondamentaux hardcore surpuissants, ceux qui se définissent
aussi comme des "sons of Botch" (forcément tout un programme donc),
mettent tout ce qu'ils dont dans les entrailles pour faire un maximum
de bruit. Et c'est le cas. Plans massifs qui nous arrivent en pleine
tronche et en frontal façon Converge, segments destructurés à la
Dillinger Escape Plan, largage métallique kärcherisant qui n'est pas
sans évoquer les très cultes Coalesce, Anorak veille à en mettre plein
les conduits. Autant dire qu'on en prend pour notre matricule. Mais là,
où le groupe se distingue, c'est dans son approche très rock'n roll de
la chose. Il brutalise et a-"mosh" oui, mais place également au beau
milieu de tout ça quelques lignes de gratte bien senties.
Metal hardcore rock foudroyant, le groupe se plaît à mélanger les
genres et rendre sa musique la plus furieuse possible en oeuvrant
autant sur la puissance du metal et la hargne du HxC que sur le feeling
d'un rock corrosif et burné à souhait. Le résultat est là, on ne sait
jamais exactement à quoi s'attendre, tant sur des titres de la trempe
d'un "On a plate" ou "Human sponge story" que sur l'éponyme "My own
haze". Certes, la musique d'Anorak s'adresse foncièrement aux
metalheads furieux mais la capacité dont fait preuve le groupe à savoir
s'ouvrir à autre chose lui offre le privilège rare mais mérité de
s'extraire aisément de la masse de ses contemporains ("Kids of God").
En clair, le groupe sort du lot et envoie du gros son à travers les
enceintes. Sanguin, furieux et efficace. Pouce en l'air.
(The) Aurelio
Juin 2009
et enfin ça (tout frais de ce matin...) :
Le Chant du Grillon :
Quel drôle de nom « Anorak » ? Est-ce
un groupe inuit ? Un groupe sponsorisé par Quechua ? Heu… même pas,
originaire d’Amiens, ceci aurait pu expliquer cela, mais non ! Les
ptits gars se sont emmitouflés d’une galère pour sans doute, ne rien
oublier et à entendre les 10 parpaings ? Leur rage décharge un spleen,
qui sent le vécu !
Ouais, c’est un ressenti sur une simple écoute… et plus précisément, le
terme frappant mon cerveau (en total ébullition) demeure
authentiquement furieux. Pour le reste, il n’y a qu’à se pencher pour
prendre un bon coup de latte. Ce groupe en live doit s’affilier à la
famille des « Terroristes sonores » ou des « projectionnistes du Riff »
car, quand ils envoient ce n’est pas pour rigoler !!!! OK, cela exige
une explication :
En démarrant par « Lift Up », on ne sait vraiment pas à quelle sauce on
va être bouffé. L’ambiance pesante flâne à grand renfort de cordes
torturées et le chant écorché, nous annonce qu’un voyage périlleux
vient de commencer, aïe tous aux abris ! Puis, une éclaircie rayonnante
à la vitesse d’un tempo approprié nous expédie dans un autre monde.
Attention, celui-ci tout aussi cauchemardesque, nous invite à rester
dans le canot. Holà, pas de blague si « Legs feel Heavy » surnage
d’intensité, attends-toi à une déflagration pour la suite : « On a
plate » ne fera guère de prisonnier, violement sulfurique, il sera le
tremplin idéal pour lancer « My Own Haze » (mon préféré) qui lui
défonce méchamment… hé hé pas la moindre once de sursis à l’horizon,
J’ADORE ! Néanmoins, le coup fatal viendra du 6ème brûlot « Human
Sponge Story » qui d’une texture entraînante et brutale pousse
l’interaction à inclure une ritournelle. En effet, celle-ci émergente
d’un puits sans fond ravivera quelques souvenirs aux mélomanes et si ce
n’est pas un coup de génie d’avoir englobé un clin d’œil vintage à la
véhémence d’un tel morceaux ? Heu… ça sans rapproche, chapeau bas !
De plus, ce qu’il faut noter d’un tel ouvrage relève d’une énergie la
plus pure (et du mixage, ouais fort l’ingé), comme je le signale plus
haut, les titres s’élèvent crescendo en délivrant une forme de dérive
minutieusement installée. On pense que ? Et perdu ! Le contre-pied est
au rendez-vous, une sorte de combat vicieux ou l’appel d’une droite
s’avère imminente et pan… un High Kick foudroyant t’arrive pleine
gueule ! Il n’ y a qu’à se passer « Kids of God » pour s’en convaincre
et embrayer sur « Last breeze ». Ce que j’ai fait en boucle, fort
heureusement « A kind of oversized empathy » & « Little Sweep »
replacent un coté Rock déjanté dans des méandres HardCore très
alambiquées, mais ô combien subtiles. En résumé, fan d’OVNI ne surtout
pas s’abstenir, simplement fascinant !
Jean-Mimi
Voilà, c'est tout pour le moment, je sais qu'on est pas à l'abri d'une
rechute (Hé oui, j'attends fébrilement les chroniques, principalement quand
elles viennent d'un webzine que j'apprécie) et c'est toujours surprenant
(constructif ???) de voir ce que d'autres perçoivent, de bien ou de
mal, à l'écoute de notre musique. (la voilà la petite phrase
consensuelle...)
(L'auteur de ces lignes avoue avoir un peu romancé la chronologie des évènements afin d'accentuer le coté dramatique de l'histoire)
J'ajouterai les prochaines chroniques au fil de l'eau...
Scope/Anorak
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Saturday, May 23, 2009
 |
LIFT UP SOME
SKIRTS
ON MY WAY ALL DAY OBSESSIONS
ON MY WAY ALL DAY
MY QUESTIONS YOUR VISIONS
WHAT TIME IS IT?
THE RAVAGES OF TIME IN ME
NOW I WANT TO BE A BIG CLOCK
TO CONTROL TIME FOR YOU AND ME
CAN I CHANGE MY NEEDLES?
WHAT KIND OF EVIDENCE?
WHAT TIME IS IT?
THE RAVAGES OF TIME IN ME
NOW TIME IS LIKE A MODELING CLAY
THAT I GRIND UP FOR BETTER DAYS
CAN I STOP MY NEEDLES?
YESIT'S AN EVIDENCE
TO PIERCE/SECRETS/CHANGE
I CUT THE HEADS
I LIFT UP SOME SKIRTS
I STEAL THE MOST FOOD
RUN BETWEEN PEOPLE
RUN THEY DON’T SEE YOU
FEW PEOPLE GET OLD
AND I KNOW THEM
TEN YEARS LATER IN
ONE SECOND WHO?
PAST PRESENT FUTURE ARE A REAL
TORTURE
ROCK BACK TO NOW
LISTEN TO THE TICK TOCK
RAGE RUN BETWEEN SECONDS
KICK SOMETHING
RUN BETWEEN THE DAYS AND DESTROY
YOUR SYSTEM
NOW IT’S OUR EVIDENCE
WHAT TIME IS IT?
THE RAVAGES OF TIME IN ME
NOW I WANT TO BE A BIG CLOCK
TO CONTROL TIME
NOW I WANT TO BE DEAD
ON MY WAY EVERY DAY TIME
LEGS FEEL HEAVY
WELCOME IN THE ROOM OF PSYCHOSIS
I AM ATTACHED TO MY BED
A PLACE THAT CONTAINS MY ANXIETIES
AND I'M BATHED IN SWEAT
I WANT TO ESCAPE NOW ROPE
SLOWLY IS LOOSING
I AM ATTACHED TO MY BED
AND MY LEGS FEEL HEAVY
I AM LYING ON MY BED
AND MY LEGS FEEL HEAVY
CUT MY BODY
STOP DESIRES
AND FRUSTRATION COMES
I AM ALWAYS BUMPING INTO THE
FOUR WALLS
MAD MY HANDS GRASP HANDLE MAD
WELCOME IN THE ROOM OF PSYCHOSIS
ATTACHED TO MY BED
A PLACE THAT CONTAINS MY ANXIETIES
CONDAMNED TO THE WAIT
MY NEUROSIS AND I AM BATHED IN
SWEAT
I WANT TO ESCAPE NOW
WAIT SOMETHING WAIT
SOMETHING IS APPEARING
WAIT SOMETHING WAIT
SOMETHING IS APPEARING
I NEED HOPE
I NEED STREGHT
I SEE THE LIGHT OVER ME
YOU CAN SEE MY EYES BURN
SEE THIS LIGHT
I SEE THE BLACK LIGHT
OPEN THE DOOR GIVE ME YOUR HAND
GIVE ME YOUR HAND PLEASE PLEASE
OR I BECOME MAD
ON A PLATE
SKY GROW EARTH LAY
MY LIFE IS YOURS
WORLD BRING YOUR DEATH ON A PLATE
WORDS BRING YOUR HEART
IN MY MOUTH
WE ARE NOTHING
WE ARE LAMES
WORK CONDITION OF FREEDOM
WORMS CONDITION IN MY GRAVE
WE ARE NOTHING
WE ARE LAMES PAY YOUR DEBT
ACCEPT BRUTALITY
OLD FAILURE PREVENTS FROM BLOOMING
JAIL/FAILURE/VIOLENCE/SUICIDE
WE ARE FREE TO TRY
WE WILL TASTE WE WON'T BREAK
DISTURBED/FUCKED/DISTURBED/INSULTED
DISTURBED/FUCKED/DISTURBED/INSULTED
DOUBT MY LIFE IS YOURS DEAD
EARLY EXPECT THE WORST PLACE DEAD
EARLY EXPECT THE WORST PLACE
WE ARE NOTHING
WE ARE STOPPING OUT
IT SEEMS TO BE FUCKING BULLSHIT
WORLD BRING YOUR DEATH ON A PLATE
WORDS BRING YOUR HEART IN MY MOUTH
WE ARE NOTHING
WE ARE STOPPING OUT
IT SEEMS TO BE FUCKING BULLSHIT
DEAD EARLY EXPECT
THE WORST PLACE
DEAD EARLY EXPECT
THE WORST PLACE
MY OWN HAZE
TO TAKE HARD PRODUCT
FORA LONG ANGUISH
AND I NEED SOMETHING
APPRECIATE PLEASURE
FOR A LONG CAPTURE
SURE I NEED SOMETHING
DIRT /PRISONER
DIRT/PRISONER
DIRT GO TO ILLUSION
MAGIC OF THE MOMENT
GROWING EUPHORIA
WHAT DO YOU WANT TO CELEBRATE?
I AM ALWAYS LOST
FORCE OF ATTRACTION
GUIDE MY CORRUPTION
DIRT/PRISONER
DIRT/PRISONER
DRUG MUSIC AND SEX
OUR LIFE RESTS ON EXCESSES
GO TO ILLUSION
MAGIC OF THE MOMENT
GROWING EUPHORIA
WHATDO YOU WANT TO CELEBRATE?
I CAN PLAY EVERYTIME
I CAN PLAY WITH MY FUCKING MIND
MY VENERATION FOR THE VENOM
PRECIOUS VENERATION OF THE VENOM
FIND YOUR LIMITS BEFORE REACHING
MADNESS
I AM MY OWN OLD GHOST
I AM MY OWN SHADOW
I AM MY OWN OLD GHOST
I AM MY OWN SHADOW
TAKE SCARS MY
BODY IS FILLED OF SCARS OF ANY KIND
NOTHING ERASES WOUNDS
MORAL SCARS ANDPHYSICAL SCARS
I'M MY OWN HAZE
HUMAN SPONGE STORY
YOUR BIRTH IS NOW
YOU'RE EMPTY BUT YOU BREATHE
YOU WILL RECEIVE MATTER
BRAIN EQUAL SPONGE THAT FILLS NOW
SUBSTANCE ALL
DATA IN YOUR MIND MORE AND MORE
TO SWALLOW TO VOMIT
THOUGHTS (WE ARE ALL DEAD)
UNDERSTAND ACTS (WE ARE ALL DEAD)
ALL DATA IN YOUR MIND MORE AND MORE
WHAT? IT'S AN INFERNAL CYCLE
RENEWAL OF PERSONALITY
THIS STORY IS ABOUT HUMAN SPONGE
THIS STORY IS ABOUT HUMAN BEINGS
SINCE CHILDHOOD YOUR HEART FILLS OF
MA(NY FEELINGS)
ONE DAY YOU MUST EVACUATE
EVERYTHING
BY SUFFERING VIOLENCE
SPONGE MUST BE TWISTED AND EMPTIED
GIVE UP ALL THE THINGS THAT HURT
YOU
TODAY YOUR HEART IS REALLY FULL UP
YOU'RE INSANE EVERY TIME
WAKE UP ALL
DATA IN YOUR MIND FOREVER
TO SWALLOW TO VOMIT
THOUGHTS UNDERSTAND ACTS
END OF THE LIFE USED BY ALL
REBIRTHS
GOOD BYE BURN
END OF THE LIFE
KIDS OF GOD
LIE WE WERE ALL THE FUCKING KIDS OF GOD
AND WE HAD NO CHOICE
OBLIGED TO BELIEVE IN GOD
APPEARENCES
AND ONE DAY ALL IS COLLAPSED AND
ONE DAY ALL IS BROKEN
APPEARENCES FALL GRADUALLY
AND ONE DAY ALL IS COLLAPSED
IT'S A BETRAYAL
AND ONE DAY ALL IS BROKEN
WHEN MY FRIENDS WERE DEAD
VILE/LIE/NO
MY TEARS OF BLOOD
I CAN'T BELIEVE IT
WE ARE KNEELING ON THE ROAD
IT'S NOT A TEST
IT'S JUST THE PROOF OF YOUR
INEXISTENCE
YOU DON'T EXIST/BETRAYAL
MEMORIES REDUCED TO CINDERS
FLIGHT SO I AM
MY OWN CHURCH
FAITH IN ACTION
TRUTH UTOPIA
BETRAYAL/BETRAYAL/BETRAYAL
A KIND OF
OVERSIZED EMPATHY
ON YOUR SCREEN
YOU’RE WAITING FOR ME
YOU DON’T SEE (MY) TRAP
READ ME WATCH ME
GAME IS MY OBSESSION
PLAY LOTS OF PICS FOR YOU
A LOT OF PICS FOR YOUR EYES
TOUCH YOUR MOUSE AND I WILL FEEL
CLICK IS ONE CENT ONE POO
YOU PRESS THE BUTTONS LIKE YOU
SCRATCH MY TITS
I BUILD MY WEB
LIKE A KIND OF OVERSIZED EMPATHY
GRABED BY THE TAIL
LAST BREEZE
DESCENT INTO HELL
POOR MAN SPITS TAR
ON HIS BED OF DEATH
HELP YOUR FAMILY
SAVE YOUR CHILDREN
AND SHUT UP
LAST BREEZE
UNDERGROUND WORKERS
ONE DESTINY MISSHAPEN BODY MUTILADED
SHORT OF BREATH
COLD GAZE
TO BE LIKE A WORM
TO EAT THE EARTH
AND TO CRAWL
LAST BREEZE
UNDERGROUND WORKERS
ONE DESTINY
DUST LUNG INFECTION
DISTRASTROUS WORK
JAIL MY POOR HUSBAND
ON HIS DISCHARGE BED
NO / FIGHT FIGHT
RESIST FOR YOUR CONDITION
REFUSE RESIST
AND YOUR LIFE WILL CHANGE
DESCENT INTO HELL
POOR MAN SPITS BLOOD
ON HIS BED
OF DEATH
HELP YOUR FAMILY
LITTLE SWEEP
SARAH PLAYS WITH POOR HENRY
SHIT YOU'RE BIG HIT YOUR BELLY
IT'S TOO LATE
HEN(RY) BE(COMES) LI(TTLE)
AGAINST HIM
MY (DEAR) SA(RAH) PLEASE (PLEASE)
MEASURE ME
I'M A MINI-MAN
SHE KEEPS ME ON A LEASH
WITCH YOUR PUSSY
YES I WANT IT NOW
I CAN'T
TWENTY CENTIMETERS THAT DANCE SING
AND DRINK
TOM / ENJOYS HIS LIFE
HE'S JUST WRITING SONG FOR HIS
WITCH LADY
DO YOU KNOW THE FINAL SOLUTION?
IT'S JUST LIKE SYNTHESIS OF EXTREMS SEX TOY
DO YOU KNOW THE FINAL SOLUTION?
IT'S JUST A SEX TIME
DRINK YOUR BEER
DURING THE BLACK NIGHT
MY SARAH CATCHES ME
DRIVES ME IN HER PUSSY
USE ME LIKE A SEX TOY
THE FINAL SOLUTION
PRECIOUS LITTLE DICK I LOVE YOU
IN HER PUSSY STINK IT IS UNBEARABLE
DRUNK WITCH MY VOMIT
I'M BETWEEN HER TITS
I WANT TO KILL SARAH
I SEE A PIN I TAKE THE PIN DRIVE IN THE HEART NO MORE WITCH
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Sunday, June 22, 2008
 |
Concerts
1) 23/02/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Les Handicapés 2) 25/02/2006 - Bluesbar à StQuentin (02) avec Spasm 3) 14/04/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Tolchoc et Behind vision 4) 30/04/2006 - La Clara à Amiens (80) avec Delirium et Child of fantasia 5) 14/05/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Ovo (Italie) 6) 07/06/2006 - La rumeur à Lille (59) avec An Albatross (USA) 7) 10/06/2006 -SquatStRock à Amiens (80) avec Requiem pour Nadine, AMX 30, Boudin et les crevettes... 8) 21/06/2006 - Bluesbar à StQuentin (02) avec Aker, The wild spirits et Skwad 9) 03/10/2006 - Babylone à Amiens (80) avec Every Reason to 10) 03/11/2006 - La cadence à St Pabu (29/Bretagne) avec The Wanted et Tenval 11) 04/11/2006 - Festival à St Cadou (29/Bretagne) avec Phase terminale, La dent noire, La société, Rain as my veil... 12) 10/11/2006 - Bluesbar à StQuentin (02) avec Aker et Spasm 13) 25/01/2007 - Le détour à Lille (59) avec John Makay 14) 10/02/2007 - La Lune Des Pirates à Amiens (80) avec Ashura,Disgust, Happy Face 15) 17/02/2007 - Le Brooklyn à Rouen (76) avec Dorian Gray, Torn in my pride, Amadeus 16) 24/02/2007 - Festival rock violent 3 à Boves (80) avec Hacride, GTI, Pitbulls in the Nursery, Wild Karnivor, Onirik 17) 24/03/2007 - MJC Apollinaire à Reims (51) avec Pitbulls In The Nursery, Emergency Bloodshed, N-Cest, Yosemity Sam... 18) 24/04/2007 - Chez les marmottes à Pont de metz (80) avec Parpaing 19) 25/04/2007 - L'Excalibur à Reims (51) avec Parpaing 20) 26/04/2007 - L'Aquarium à Nancy (54) avec Parpaing 21) 27/04/2007 - Le Molodoi à Strasbourg (67) avec Parpaing 22) 19/05/2007 - MJC Apollinaire à Reims (51) avec Illegal Process, Yattai et Inhatred 23) 09/06/2007 - SquatStRock à Amiens (80) 24) 21/06/2007 - Devant cd'occaz à Amiens (80) avec Oshii, FBI, Djeuled'vak 25) 22/06/2007 - Festival de l'Arrache à Conchy-les-pots (60) avec Bordel social, Requiem pour Nadine, John Makay, Bioblatte... 26) 20/07/2007 - Le Red Bar à Boulogne-sur-mer (62) avec Klakomaniak 27) 15/09/2007 - La Taverne des saules à Arras( 62) avec Schism et And The Angels Die 28) 21/10/2007 - Tremplin rock de Mouy (60) avec Lofofora et Schism 29) 26/10/2007 - Bluesbar à St Quentin (02) avec Yosemity Sam 30) 27/10/2007 - Le Grand Wazoo à Amiens (80)avec Emergency Bloodshed 31) 23/11/2007 - Le Palace à Montataire (60) (pré-sélections du printemps de Bourges) 32) 24/11/2007 - La Taverne des saules à Arras (62) – Festival « Fête du bruit » 33) 22/12/2007 - Le C.C.L à Lille (59) avec Emergency Bloodshed et Yosemity Sam 34) 09/02/2008 - L'Ouvre-Boîte à Beauvais (60) avec Eths 35) 14/03/2008 - MDQ Turenne à Reims (51) avec F.O.M, Emergency Bloodshed et Yosemity Sam 36) 15/03/2008 - La Lune des Pirates à Amiens (80) avec 804d et Masala 37) 19/03/2008 - Le grand wazoo à Amiens (80) avec Illegal Process 38) 26/04/2008 - Théâtre de la renaissance (Nao Noïse Fest) à Longueau (80) avec Forty'Oz, Djeuled'Vak et Ashura 39) 24/05/2008 - Blues Bar à St Quentin (02) avec Elestoff 40) 07/06/2008 - Le bateau Ivre à Rouen (76) avec As we bleed, Aidos, Scold for wandering 41) 11/06/2008 - Le grand Wazoo à Amiens (80) avec Superbeatnik 42) 21/06/2008 - Fête de la musique: Place du marché à Saint-Quentin (02) 43) 21/06/2008 - Fête de la musique: Le highlander à Albert (80)avec Don't you dare 44) 20/09/2008 - Festival du film Grolandais à Quend (80) 45) 04/10/2008 - Festival ASK 4 à Berck Sur Mer (62) avec Netfastcore, Black Sheep... 46) 10/10/2008 - Festival 'Les 10 ans de Pont De Metz' à Pont De Metz (80) 47) 09/11/2008 - L'Espace B à Paris (75019) avec Copy of a copy et Madame de Montespan 48) 24/11/2008 - La Rumeur à Lille (59) avec Daturah 49) 17/01/2009 - Le garage café à Cambrai (59) avec Klakomaniak 50) 31/01/2009- Le Bierstube à Tournai (Belgium) avec Emergency Bloodshed, Netfastcore,Forty'Oz et Dirty Fingers 51) 07/02/2009 - Le Skull bar à Laon (02) avec Emergency Bloodshed et Neurosphobia 52) 25/02/2009 - Le Centre culturel du Crous à Reims (51) avec Metro Libido et Escarres 53) 26/02/2009 - L'Alhambra à Nancy (54) avec Bud Spencer 54) 27/02/2009 - Le Câble à Epinal (88) avec Dopamine Addict Quartet 55) 06/03/2009 - Le Fouloir à St Herblain (44) avec Moskou, Savate et The suicidal birds 56) 10/03/2009 -La Lune des pirates à Amiens (80) avec Kaom 57) 22/03/2009 - Le Sans plomb à Ivry-Sur-Seine (94) avec John Makay, Classic dracula V 58) 10/04/2009 - Le Grand wazoo à Amiens (80) avec Klakomaniak et Escarres 59) 18/04/2009 - La Rumeur à Lille (59) 60) 16/05/2009 - Thierry Paulin Fest à Bovel (35) 61) 23/05/2009 -Le bateau Ivre à Rouen (76) avec As we bleed, Hell burns away et 86it 62) 29/05/2009 - Chez les marmottes à Pont-De-Metz (80) avec My dear hunter et Aside from a day 63) 10/07/2009 - Essertival à Lavacquerie (60) 64) 22/08/2009 - Australian bar à Amiens avec Nesseria 65) 28/08/2009 - Festival des arts bourrins à Rouen (76)
66) 23/10/2009 - La rumeur à Lille (59) avec Emergency Bloodshed 67) 24/10/2009 - Le grand wazoo à Amiens (80) 68) 30/10/2009 - A la cave à Rennes (35) 69) 31/10/2009 - Au KRAN à Nantes (44) 70) 14/11/2009 - Au Select à Lille (59) avec BLACK ELK
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Friday, January 25, 2008
 |
Discographie *Demo Anorak - 2006 (4 titres-14'29) / 2 euros *Faces Of Cruel Kids On Rotten Walls - 2008 (EP 7 titres remixé et remasterisé- 22'30 / 5 euros *My Own Haze- 2009 -Pervade productions/Manitou music/Thundering records (Album 10 titres - 41'46) / 10 euros + Le morceau "Scan The Wall" sur la Compilation Peace & Noise 4 - 2007 (26 groupes-27 titres-1:18'53'') / 6 euros
+ Le morceau "Face no more" sur la compilation Tac Tac T'as vu 1 - 2008 (19 groupes/19 titres-1:12'34'') / prix non communiqué
Pour se procurer nos disques, vous pouvez:
-Venir à nos concerts!
-Aller au magasin CD'Occaz à Amiens
-Aller à la Fnac
-Les recevoir par la poste:
Pour cela, trois solutions: *Commander notre nouvel album par le biais de notre label Thundering records: http://www.thundering-records.com/ * Nous contacter par mail et nous ferons le nécessaire. Contact: anoraknroll@gmail.com (Ajouter 1 euro de frais de port aux prix indiqués ci-dessus)
* Commander notre EP par le biais de Nao Noïse Productions: http://www.myspace.com/naonoise
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Sunday, December 16, 2007
 |
..>..>..>..>..>..>..>..> ..>
Deuxième démo pour les picards d'Anorak qui débordent d' énergie sur ce 6 titres surprenant. Déjà son artwork est assez étonnant, pour ne pas dire laid, et détonne dès que l'on a le CD entre les mains, mais a le mérite au moins de directement nous interpeler et comme l'habit ne fait pas le moine, on est vite conquis par la folie destructrice du quatuor la galette enclenchée dans nos petits esgourdes. Les Amiénois oscillent vers un noisecore assez déjanté, mais point démonstratif techniquement, priviligiant un côté massif et hypnotique, la torture démarrant avec l'ultra court "On/Off", hymne à la désolation, nous écrasant de sa lourdeur longoureuse. "Cruel Love" s'enchaîne et la moiteur ambiente montante commence à sérieusement nous oppresser, les quelques incursions mélodiques nous permettant de reprendre notre souffle, mais Anorak nous replonge avec délice dans l'apocalypse de ses riffs dissonnants. "Rotten Way" suit et le groupe nous attaque à la gorge avec ses blasts efrennés et une rythmique ternaire renforçant un côté plus post HxC et la présence sur son pont aérée d'une partie de saxo déjanté déjoue tous les pronostics et évite le piéges du morceau métalcore "presque" classique. "Face No More" nous montre un côté plus "festif" et sautillant, aux relants plus punk rock pour la majeur partie du morceau, si ce n'est le petit écart du milieu du titre, me faisant penser de par ses sonorité et l'agencement de ses structures à un Nomeansno élevé au death métal. Les Picards nous achévent impitoyablement avec "Scan The Wall" et "Kids Of God", mettant en avant des atmosphéres déchirés au Neurosis et torturés au HxC de Snap Case ou Botch, syncopant habilement riffs tortueux à la saturation malsaine et rythmiques épileptiques. Anorak, la très bonne surprise de cette fin d'année. Lole Décembre 2007
| ..>
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Tuesday, December 11, 2007
 |
Notre première démo ainsi que notre E.P sont en écoute et téléchargeables à l'adresse suivante:
http://www.boxson.net/telechargement.php?id=975
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Thursday, October 18, 2007
 |
--> --> --> --> --> --> Anorak "Faces Of Cruel Kids On Rotten Walls"  Anorak, quel drôle de nom, surtout pour sortir une musique qui sent autant la braise… A moins que cela ne soit lié à sa domiciliation en Picardie, qui comme chacun le sait, n'est pas l'endroit le plus ensoleillé de France… N'empêche que ce jeune combo en impose déjà pas mal sur cette première prod, qui comme une bonne pâtisserie de grand-mère est faite maison. Chapeau les gars parce qu'avoir le gros son vous savez ce que cela veut dire ! Au programme de cette petite galette, six titres de hardcore metal couillu vraisemblablement conçu sous l'influence des groupes de chez Relapse Records. Ca blaste sévère, ça gueule de partout, grosse voix presque death ou hurlée façon coreux selon l'humeur. Les guitares sont continuellement en action, effectuant un tir de barrage dont il est difficile de réchapper tellement on frise le grind avec leurs riffs ultra rapides et tortueux, « tor-TUEURS », serait même plus approprié. Les gars d'Anorak parlent de « rockinmetal », personnellement j'ai eu un peu de mal à trouver chez eux cette composante « rock », à vrai dire, je la cherche encore. Des mélodies il y en a beaucoup sur ce disque, sont elles rock n'roll ? Pour ma part je ne trouve pas. Il me semble que leur groupe pratique un hardcore style floridien qui aurait viré au deathcore bourrin plutôt que du rocking hardcore à la Every Time I Die. Mais ne tirons pas trop vite des plans sur la comète, un titre comme « Rotten Way » et son break « americana » est là pour prouver que chez Anorak, on a de la suite dans les idées et qu'on pourrait être amené dans un futur proche à expérimenter un peu hors des sentiers battus, ce qui confirmerait la forte personnalité qu'on devine chez eux, naissante. ( posted by SeB "D" at 15/10/07) http://inde-ssence.blogspot.com/
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|
Wednesday, October 17, 2007
 |
...Bon, plus sérieusement, Anorak est un groupe de metal hardcore né en septembre 2005, à Amiens. Il réunit Aurélien Farlet (chant), Nicolas Sinoquet (guitare), Timothée Drelon (basse), et Guillaume Maillard (batterie). Les compositions du quatuor sont d'abord influencées par la musique directe et percutante de groupes comme Nostromo, Lack ou encore Will Haven. Anorak se forge alors un set frontal mais qui, déjà, laisse la place à des passages plus déstructurés, déconstruits. Après cinq mois de travail en répétition, le groupe se lance dans une série de concerts et peut alors présenter ses morceaux au travers de prestations intenses et survoltées. Sur cet élan, la formation développe un jeu qui se caractérise par des rythmiques binaires et/ou syncopées, des sonorités qui oscillent entre un metal lourd et une noise débridée. S'y ajoute un chant tantôt guttural, tantôt crié. Cependant, la tension et la rage qui apparaît au premier abord n'empêche pas le groupe d'avoir une approche résolument rock'n'roll. C'est en tout cas un aspect qu'Anorak s'efforce de montrer (avec plaisir…) sur scène. Jusque juin 2006, le groupe se produit en Picardie et dans le Nord dans des bars et des squats, aussi bien aux côtés de groupes locaux (Spasm, Aker, …) qu'aux côtés de formations venues de l'étranger comme Ovo (Italie) et An Albatross (USA). Durant l'été 2006, le combo enregistre une première démo de 4 titres avec les moyens du bord, ceci tant dans l'optique de garder une trace de ses premiers pas que de se faire connaître. Grâce à cet enregistrement, de nouvelles portes s'ouvrent. Par le biais d'une série de concerts en Bretagne, Anorak consolide son expérience de groupe ; les lieux dans lesquels se produit le quatuor se diversifient (salles de concerts, festivals). Cela permet de partager l'affiche avec de nombreux groupes ( Hacride, Every Reason To, Pitbulls in the Nursery, Inhatred, Happy Face…). En mars 2007, le groupe retourne en studio pour accoucher d'un EP autoproduit intitulé « Faces of Cruel Kids on Rotten Walls » et ainsi enfonce le clou dans son mélange teigneux et brutal de noisecore mâtiné de fulgurances grind. C'est d'ailleurs l'occasion de revisiter le morceau « Rotten Way » par le biais d'un passage de saxophone pour le moins « free ». Avec cet enregistrement, Anorak sculpte son chaos sonore en y injectant une dynamique de plus en plus nuancée. S'ensuit une autre période de concerts et une « mini-tounée » dans l'Est de la France avec le groupe Parpaing (jazz rock déjanté) qui va les emmener jusqu'au Molodoï à Strasbourg, confirmant ainsi qu'Anorak est un groupe de rock qui délivre toute son énergie sur scène, à vif et sans effets. L'été 2007 est l'occasion pour le combo de travailler sur de nouveaux morceaux. Les nouvelles compositions s'annoncent à la fois plus fouillées et complexes, mais ne délaissent pas pour autant l'efficacité et la fluidité binaire grisante que le groupe tente de distiller depuis sa création. Développant des climats oppressants et frénétiques, Anorak propose désormais une musique quelque part entre Botch, Nostromo, Keelhaul et The Jesus Lizard. A l'heure actuelle, le quatuor cherche des concerts qui permettraient de les emmener sur la route afin de s'enrichir d'expériences nouvelles. Il est également à la recherche d'un label qui pourrait aider à la diffusion, la distribution et la promotion de sa musique, le projet principal étant de réaliser un album dans les mois à venir.
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|
|
|
|