MAGIC BOX :Avec S.Armelle, on s'enfuit pour un instant dans une autre dimension. Un monde de rêves aux couleurs chatoyantes. La jeune femme ne fait pas dans la chanson réaliste, mais tout au contraire dans la chanson onirique. Voix angélique, arabesque musicale, le monde dessiné par S.Armelle est fait d'artifices. Comme dans le trip hop ou dans la pop céleste de Cocteau Twins et de tous ses suiveurs. Mais à tout moment, on entrevoit derrière ces mélodies de sirènes et cette voix de Shéhérazade sortant des 'contes des mille et une nuits', le décor de panneaux de bois qui permet l'illusion. La production est technologique (machine et guitares) mais garde un certain charme artisanal : elle reste humaine et intimiste. Pas de gros sons ou d'effets grandiloquents mais des miniatures poétiques qui, comme dans le théâtre d'ombre ou le cinéma de Méliès, nous évadent mais sans vouloir nous tromper. Tout est question de croyance. Parfois un peu trop mielleux - écueil fréquent de ces aspirations de haute-voltige, S.Armelle adopte comme sa grande soeur Claire Diterzi ou comme Ekova quelques oripeaux world qui nous ramènent du Jardin d'Eden dans un plaisir bien terrestre (Bye Bye et son derbouka). Une jolie interprète qui nous donne envie de la suivre jusqu'à la voute céleste.'
Denis Zorgniotti
CHORUS - Daniel Pantchenko
'Auteur compositeur interprète pleine d’idées mélodiques et de choeurs, S.Armelle privilégie deux instruments : sa voix et son sampler. Avec des accents aériens étonnants, la première nous entraîne dans un « jardin sensoriel » d’où, « vu d’en haut, notre monde paraît paranormal » voire « cannibale » ; tremplin vers l’imaginaire autorisant toutes les échappées, dessinant des climats précis parfois étranges, le second est le compagnon de scène qu’elle associe au duo, plus classique, basse-clavier. Vous l’aurez compris, l’oreille accoutumée aux fouineurs-singers, la brune demoiselle soigne particulièrement la recherche du son, partie intégrante de son propos. Moyen d’expression immédiat courtisé ici et là par « les anges », sa chanson devient alors une entité, une unité idéale dans laquelle S.Armelle peut se jeter corps et âme, aussi vrai que pour elle, l’acte de chanter constitue avant tout un don de soi. '
GUINGUETTE PIRATE :
« Fine artiste à l’univers nébuleux, cette demoiselle est parée d’une grâce…électro-angélique. Après un plateau estival à la Guinguette Pirate partagé avec Ivon, S.Armelle revient sur la jonque en trio et en douceur pour un concert incandescent. »