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MAREVA GALANTER



Last Updated: 11/14/2009

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Status: Single
City: Tahiti...Paris
Country: FR
Signup Date: 4/12/2006

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June 1, 2009 - Monday 
                                                                                                                    Bio Mareva.
 
 
 
« Happy Fiu » est le deuxième disque de Mareva Galanter. Après Ukuyéyé (sorti en 2006), déclaration passionnée aux sixties, album de covers de pop songs à la française qui l’aura menée pour une série de concerts en Russie, au Canada et au Japon. Cette première expérience lui donne envie d’apprendre le piano et la guitare pour s’accompagner sur scène, ainsi que d’envisager pour son deuxième album un univers tout aussi détonnant, mais dans une direction plus actuelle et personnelle.
 
Happy Fiu sera le disque du désir et des rendez-vous. D’emblée la démarche d’Happy Fiu est originale. Virage intime, retour à soi. Mareva souhaite un disque qui, à l’inverse du précédent, prend ce qu’elle est pour point de départ. Ainsi, la nuit, elle surfe sur Internet, écoute et contacte les artistes avec lesquels elle se trouve des affinités électriques directement via Myspace (c’est le cas de Mickaël Furnon de Mickey 3D qui lui écrit le titre : C’est demain ), assiste à de nombreux concerts, sollicite Rufus Wainwright (la chanson Serge et Jane)  dont elle admire la voix et les choix artistiques, travaille avec Silvain Vanot, écrit un texte avec Jérôme Attal (Un jour je basculerai), Bertrand Louis lui envoie une chanson, et un soir, à Paris, elle craque totalement sur le jeu à la fois référencé et décomplexé de jeunes rockers anglais : les Little Barrie.
Ainsi née l’idée de ce disque : Des chansons, pour la plupart composées et écrites par des français, et jouées par des anglais.
Entre leurs projets d’album perso et avant d’enregistrer celui de Paul Weller, les Little Barrie menés par le charismatique Barrie Cadogan se jettent dans l’aventure. Cap vers l’Angleterre !
 
Un groupe anglais, Little Barrie. Imaginez maintenant que, pour enregistrer une douzaine de chansons, on enferme dans un studio anglais une égérie volontaire et de jeunes rockers aux têtes d’anges fous furieux de musique. Bonne humeur communicative, mélancolie aérienne, bataille de polochons où la voix de Mareva et les instruments débridés des Little Barrie remplacent avantageusement les oreillers déplumés et duveteux. « Comme ils ne comprenaient pas le français, je leur racontais avec mes mots l’histoire et l’esprit des chansons, ça les intéressait beaucoup, il les réinterprétait à leur façon, de manière immédiate et géniale. » explique Mareva. Au final, la voix de Mareva, agile à déborder de lumière ou à se briser subtilement, une voix qui gagne en douceur uniquement pour aller se poser au bord du gouffre (comme sur Miss you), est magnifiquement servie par les guitares tranchantes, les pianos brindilles, ou l’énergie explosive, épilep-ctrique, des Little Barrie. Au gang ainsi constitué, s’ajoute Martin Duffy, le clavier de Primal Scream, qui éclaire les titres de son jeu envoûtant et racé.
Durant ces sessions anglaises, le groupe composera spécialement pour Mareva une chanson qui figure sur le disque : Rendez-vous.
 
Mareva retrouve ses « ils ». La production du disque est assurée par Jacques Ehrhart (B.B. brunes, Camille…) complice du premier disque et chef d’orchestre de ses concerts. Aussi raffiné qu’incisif, le Producer à la française arbitre avec talent le chahut espiègle des jeunes anglais ; il signera également quelques musiques sur le disque (Miss you, Le désir, Sunny side up…). Pour les photos, elle s’adresse à Paolo Roversi dont elle admire le travail, et proposera à Samuel Benchetrit de réaliser son clip après avoir vu son dernier long-métrage. Au final, pour le choix des intervenants de ce disque, Mareva avoue s’être tournée vers des artistes dont le point commun est de sublimer les femmes à travers leur travail ; une vision des êtres et du monde qui puise son élan créatif dans le désir, et sa lucidité dans la passion.
 
Un voyage en soi. Happy Fiu est le disque du retour à soi. Mareva y dévoile ses admirations (La sœur de Paul, Serge et Jane), nomme ses désirs, renverse ses vertiges : (Un jour je basculerai, Le désir.) I’m your victim, I’m on your side, chante-t-elle dans Rendez-vous. Thèmes personnels puisqu’elle est à l’origine de nombreux textes, aidée par les mots de Jean-Charles de Castelbajac qui cerne ses envies pour mieux les libérer. Son écriture moderne et poétique donne des associations d’idées, des images fortes, des récits surprenants. Ainsi les voix de Rufus Wainwright et Mareva suivent les pas de Serge et Jane pour une ballade énigmatique dans un Paris magnifié par les cordes et les chœurs du chanteur américain ; puis dans La sœur de Paul,  elle nous trace un portait, plus vivant que sculpture, d’une Camille Claudel les mains pleines d’argile, prisonnière éperdue de ses passions. Chaque chanson réserve des surprises dans sa narration, petits récits de douleurs ou de joies subites, de la détresse de sa meilleure amie dans la chanson Adorexique comme protégée par la Stratocaster de Barrie Cadogan, jusqu’au collage surréaliste d’un Paradis, dans lequel Mareva voudrait « croiser Arthur Rimbaud, revoir mamie et son whisky ».
 
Le titre de l’album : Happy Fiu exprime ce goût du « paradis paradoxe », du chemin ténu entre la légèreté et la gravité qu’on retrouve dans la diversité des thèmes abordés et le traitement des chansons. Outre le jeu de mots, Fiu signifie en tahitien : Mélancolie, lassitude, et s’oppose ou complète merveilleusement le Happy anglais. Ainsi, sur le disque, l’envoûtant et intimiste Miss you voisine avec la désinvolture solaire de Sunny side up.
Mareva Galanter signe un disque grave et léger, celui de la profondeur et de l’émoi, de l’arc en ciel au bord de l’abîme, de la ballade la plus âpre au rock le plus collégien, le disque du risque et de la désinvolture enfin réconciliés avec le bonheur.
 
 
 Jerome Attal
 
May 22, 2009 - Friday 

Current mood:  chill
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May 21, 2009 - Thursday 
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Ce matin en petit déjeunant des Banana Pancakes....avec mes frères.
May 21, 2009 - Thursday 

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Cette histoire est boulversante...

Résumé

Née en 1953, Tumata Robinson a grandi sans sa mère avec ses trois soeurs dans un domaine de Papeete appelé Ofaipapa. A la mort de leur père, le navigateur W. Robinson qui les a élevées, elle décide de chercher la vérité sur leur mère. Elle découvre que leur père collectionnait les jolies femmes, et que leur mère, une bonne sino-tahitienne courageuse, mourut à 26 ans dans un hôpital psychiatrique.

Quatrième de couverture

Comme deux navires qui se croisent dans la nuit

Tumata Robinson a grandi avec ses trois soeurs dans le domaine paisible et protégé d'Ofaipapa, à Tahiti, entourée de servantes et de préceptrices, mais sans sa mère Philomène, décédée très jeune d'une tumeur au cerveau... C'est en tout cas ce que lui a toujours raconté William Albert Robinson, dit Robbie, son père adoré, l'un des premiers navigateurs à avoir fait le tour du monde à la voile à la fin des années 1920.

Après la mort de Robbie, en 1988, Tumata décide de percer le mystère qui entoure les circonstances de la disparition de sa mère, car elle sent que son père lui a caché la vérité. En remontant le passé, elle découvre que cet homme charismatique et brillant, qui a reçu les honneurs de la Maison Blanche, ami de Marlon Brando, et surtout infiniment respecté à Tahiti pour avoir financé un institut de recherches sur la filariose, ce père tant admiré était aussi un collectionneur de jolies femmes : ainsi Florence, une richissime héritière de Boston, qu'il a épousée et avec laquelle il a eu un fils, ou la volcanique Sally, une artiste peintre américaine, sans oublier les superbes vahinés qui défilaient à Ofaipapa. Au fil de ses recherches, en interrogeant les personnes qui ont connu ses parents, Tumata découvre que sa mère était une servante courageuse et dévouée au service du navigateur, qui lui donnera trois filles avant de disparaître tragiquement à l'âge de vingt-six ans dans ce qui a été le dernier bagne de Tahiti, transformé en hôpital psychiatrique...

Une quête émouvante, mais aussi une plongée poétique dans le Tahiti riche et coloré de W. Somerset Maugham, loin des clichés exotiques.

May 19, 2009 - Tuesday 

Current mood:  blissful
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May 16, 2009 - Saturday 

Current mood:  blessed


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