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SLAPENDEHONDEN



Last Updated: 12/15/2009

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Monday, December 24, 2007 
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SLAPENDEHONDEN / WILLEM DAFOE


Split cd


:: Style: Grind Noise ::
2007 Inhuman Homicide records
Pays bas / Canada -
Site Officiel
Par Worm Eater le 14 Dec 07

 

77.0
sur 100

Je suis du Benelux, surproductif, shooté au cocktail Speed/amphet'/créatinine et peut causer des troubles de l'oreille interne, des cervicales voire même de l'ensemble de la boite crânienne en cas d'écoute dans les lieux exigus je suis…
-AGATHOCLES!!
-Bah noneuh!


En effet, même si la recette est pour ainsi dire la même, nous ne traiterons point des vétérans belges, mais si leur nom apparait dans cette chro, c'est parce qu'aujourd'hui nous traiterons de leur directe progéniture : les hollandais au nom aussi imprononçable que saugrenu : SLAPENDEHONDEN !
Si vous êtes un de mes plus fidèles lecteurs, ce nom aura forcément tiqué a votre oreille, et vous aurez certainement en mémoire mes acides commentaires sur l'inégale mixture qui vient plomber le split partagé avec les MITCH BUCHANNON… Rassurez-vous, tout ceci a bien changé ! Forts de leurs expériences des studios, la maturité collectée au cours des précédentes prises de son des sessions dévolues aux différents splits avec BBARBAPPAPA BUTCHERY/MORGANE BESBEET, CAUTION, FRANK SINATRA et autres groupuscules bien énervés a transformé les timides hollandais pratiquant un style incertain et bizarrement Down tempo en une machine a tuer qui laisse un léger goût de F.U.B.A.R sous la langue…

La tambouille est la même, mais en différent. L'alternance métal pachydermique et fastcore est toujours de rigueur mais en 15 fois plus efficaces. Les parties lourdes et lentes sont loin d'être aussi pénibles et plongent l'auditeur dans une forme d'attente récompensée par des parties Grindcore/fastcore hautes en couleur avec un bon son bien DIY (ce qui, je le répète, ne veut pas dire mauvais) qui nous rappelle un peu des combos comme leur compatriotes de SEEINRED en plus speed et les macédoniens de FxPxO en plus crade… (Bon c'est sur les lyrics macédoniens en moins, ça change un peu la donne) Mais l'ensemble a quand même un grosse trace d'AGATHO avec ce regain de puissance que les vieux de la scène grindcore ont un peu perdu…

Mais vous l'aurez compris, nos amis les hollandais sont des habitués du split Cd, et c'est donc tout naturellement que les 5 premières compos du combo et la reprise d'INFEST (lequel ? perso j'en connais au moins 5 et j'avoue avoir du mal a mettre une nationalité sur ce « Mindless Mutant »… une chose est sure, c'est pas le notre…) passée, place aux plus bruitistes mais tout aussi savoureux WILLEM DAFOE (du nom de l'acteur qui donne corps au bouffon vert de l'immonde Spiderman ou qui anime le personnage du sous marinier dans le merveilleux La vie Aquatique) qui viennent finir d'atomiser les esgourdes de l'auditeur…

Déjà, traversons l'atlantique, car c'est du côté d'Ottawa qu'il faudra aller tendre l'oreille pour entendre les mélodies torturées du quatuor. Je dois avouer que c'est la toute première fois que je me penche sur ce combo, et honnêtement, il remplit plutôt bien son contrat.
La musique des canadiens se situe a cheval entre du powerviolence, de grind hystérique et de noise assez criard. Les titres sont complètement dénués de structure et c'est seulement après une mise en bouche assez groovy que le combo se lâche : la gratte s'emballe, la batterie explose et les quatre (!) chanteurs délaient et ponctuent leur compos de hurlements déchirants et primaires, comme le veut la coutume… Le combo reprend quelque peut la recette de son prédécesseur et incorpore des parties de sludge apocalyptique qui englobent l'oreille de l'auditeur avant d'atteindre des paroxysmes de saturations et de brutalités véritablement jouissifs pour les masochistes audiophobes que nous sommes…
Le son sec et rêche se prête d'ailleurs assez bien au style des WILLEM DAFOE et l'ensemble, même s'il sonne un peu déjà entendu, est plus que convaincant… Mention spéciale au bouquet final « Beavor », sorte d'apothéose d'un LAST DAYS OF HUMANITY Noise ou d'un GREEN BERET au sommet de sa forme !

Ptite conclu ? Achetez le ! Ce split ravira les fans de « bon » grind qui trient leurs achats dans la masse de splits/ep's/cd's de grind qui dévalent le ouaib ponctuellement… deux groupes a surveiller !

Saturday, October 27, 2007 

Here it is, it's in French and i dont understand a word of it but maybe you do...

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MITCH BUCHANNON / SLAPENDEHONDEN


Split


:: Style: Grind / Fastcore ::
2007 Show Me Your Tits records
France / Pays-Bas -
Site Officiel
Par Worm Eater le 12 Oct 07

70.0
sur 100

Aaaa… voila belle lurette que l'on avait point vu du SMYT dans ces colonnes, mais point d'inquiétude, vous vils arpenteurs de l'Underground le plus infâme, en voici une nouvelle tranche, avec de la confiture des deux côtés, (vous noterez la métaphore filée, pas très claire : c'est un split Cd) l'un tartiné d'un coté de bon vieux fastcore punky et l'autre d'un petit peu de grindcore belge assez pépère ! Dans un élan d'originalité qui m'étonne moi-même, je vais d'abord m'atteler a tenter de vous décrire le bordel sonore bien funny des frenchies MITCH BUCHANNON, car en cette période de renouveau de la fierté nationale, (la coupe du monde de rugby) perdue après le second (voir le premier) tour des élections, il me semble tout naturel de faire passer nos compatriotes en premier. (bon aussi le fait qu'ils débarquent en premier sur la rondelle, mais on va pas chipoter…)

MITCH BUCHANNON, connaissez pas? Moi non plus en fait, je n'ai découvert ce groupe qu'après avoir envoyé une brève missive a notre ghis national (le Brian Slagel de SMYT) l'implorant de nous signer de quoi nous réjouir, nous pauvres fana de Powerviolence en manque… mais c'était sous estimer ce fin limier (dont vous aurez bientôt droit a une interview…enfin j'espère…) qui avait déjà fait fonctionner son flair légendaire pour aller dénicher ce trio breton.
Bon alors quoi de bien beau la dessus ? Du bon fastcore bien old school comme on en attendait, avec une grosse base bien punk et des vocaux criards caractéristiques…notre trio se fend de 27 tracks qui, si elles ne son pas toutes équivalentes au niveau production (de grosses variations sur le chant entre deux morceaux) auront toujours de quoi faire claquer les cervicales du créteux en manque de speed… parce même si MITCH BUCHANNON n'est pas parmi les plus rapides de sa poule, on traite bien ici de fastcore, et dans fastcore, il y a le mot « fast », ce qui musicalement se traduit par un bon gros blastbeat incessant qui ne sera tu que pour laisser la place aux grands riffs punk-a-roulettes niché derrière des mosh parts et qui attendent la première occasion pour venir vous fendre le sac a viscères de haut en bas…

Pour ceux qui trouvent que la vie est triste (ou qui écoutent trop de black et qui commencent a croire ce qu'il y a de marqué dans les livrets) vous trouverez de quoi vous dérider la figue (petite expression bien franchouillarde) car nos amis les bretons, jamais avares d'une connerie (Aaa… ces bretons…) ont du passer de longues heures à trier tout ce qui pouvait être samplé en intro et on trouve de bonnes petites mises en bouche avant quasiment chacun des titres, qui peuvent aller des délires de JC Vandamme aux tubes nationaux pourris de Bernard Menez. Plutôt funny, ces intros plongent l'auditeur dans une atmosphère détendue, ce qui du coup renforce le coté punk, et donc plonge l'auditeur encore plus dans la fastcore dense et puissant du trio.
Comme dirait cette grosse courge amorphe aux cheveux aussi gris que sont ouverture d'esprit de Drucker : « c'est frais, c'est léger, c'est printanier »… ça pêche peut être un peu du côté de la prod, inégale, mais le son est résolument garage et le tout sonne résolument punk… les fans de formation comme MICHEL PLATINIUM apprécieront énormément.

Les 27 pistes passées, la transition assurée par un sample d'une finesse ultime, voici venu le tour des SLAPENDEHONDEN (comment t'a dit ?) combo, qui cela ne vous échappera pas, n'est pas vraiment du coin puisqu'il arrive tout droit des Pays Bas, le vivier des groupes de gore bien pustuleux, mais aussi véritable grenier a grin(dcore… vous noterez l'habile jeu de mot) de l'Europe…
De quoi traite-t-on ici avec ce quatuor ? Nous avons droit à neuf titres oscillants entre 1'31'' et 7'03'' (le délire de l'artiste) qui sont taillés dans une veine chère à d'autres combos européens tels un SEWN SHUT sous marijuana, voire même un AGATHOCLES ou leur compagnons de split les SUPPOSITORY… A l'instar de ces derniers qui visent plutôt volontiers la vitesse, notre combo a choisi de mettre en avant des passages plus ronds et lents, gorgés d'un groove mal a propos, car plombant réellement le début de leur face… en effet, les 13 titres de SLAPENDEHONDEN sont entamés par les plus dispensables, ce qui fait perdre en efficacité les suivants, pourtant taillés sur un modèle bien plus pêchu qui se laisse volontiers écouter (en s'amusant a intervertir ses disques cervicaux avec de violents mouvements de la boite crânienne, cela s'entend)
Le grindcore du quartet est lui aussi teinté d'un certaine louche de punk (on est d'accord, le grindcore pas punk, c'est dur a trouver, mais flûte) qui se marie plutôt bien tantôt avec les grosses parties rondelettes, tantôt avec les blastbeats agressifs MAGRUDERGRIND-iens. L'ensemble dégage une certaine folie, difficile a discerner car on est a deux pas du carnage audiophobe des GLEARGH et du punk plus dirigé des … euh… bah en fait j'ai du mal a vous donner réellement une influence, je fais partie des gens qui n'aiment quasiment que les carnages audiophobes…

Je doit tout de même dire que cette partie m'excite moins que la première, même si tout est la : gros riffs lourdauds qui muent rapidement pour fonder un riffing sec et fichtrement nerveux, voire hystérique, vocaux criards au timbre sec accompagnés de leurs homonymes gutturaux, batteur sous amphèt'… bref tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, cependant j'ai comme un arrière gout qui me reste ancré dans l'hypophyse… peut être les 7 minutes de Hardcore sludgy (avec un petit rappel de 6 minutes, plus stoner, en outro) me refroidissent trop brutalement, mais il faut tout de même avouer que l'ensemble tient tout a fait la route.

Et bien que dire pour conclure ? On peut mettre en valeur le fait qu'on ait (encore) exhumé un bon petit groupe de nos terres françaises, qui tient tout à fait bien la comparaison avec un combo ayant plus d'expérience…
Inutile de le rappeler, vous n'êtes pas sans savoir qu'SMYT c'est quasiment donné, alors pas de raison de se priver…

Worm Eater





Friday, September 21, 2007 
1) http://www.arhrock../r-drillbit.php

First band on this cd is Dutch band SLAPENDEHONDEN. They play grindcore punk with with social implication. Lirycs are not present, but in the given style it not a nonsense, as is known.14 tracks with quite decent sound and realization. Constant changes of rate from fast quints up to almost sludge slow pieces do not allow to start missing, on mind comparative associations do not come at all is well. In the booklet dudes transfer " Big fuck off! " To bigwigs of a political life of the world and nazis.

2) http://rotten-silence.livejournal.com/111205.html

Dutchs with difficult to pronounce name Slapendehonden have rather pleased - here I sit on third time a disk I drive. Have hooked. Such metallized thrashcore grind with male vocal, a various rhythm, inserts from films and almost sludge track for 6,5 minutes. Texts are absent, speak "improvise and sing, that in a head will come, since listeners will equally hear everyone only scream", nevertheless declare the precise position in the form of "fuck politicians, who think they can fuck the whole world".