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Last Updated: 12/24/2009

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Sunday, October 18, 2009 
By "les films du boudin noir", Paris, September 2009.
Wouhouhouhou !

pneu #2 from les films du boudin noir on Vimeo.





pneu #1 from les films du boudin noir on Vimeo.


Tuesday, March 10, 2009 
Ciao !
Nouvelle
aventure, ce coup ci on propose un paquet de lecture, vu qu'on a pris
du retard, voila deux semaines de tournée en un mail !
 
 
 

24 Février : Cuneo @ Boto's place !

 

Pneu
 On vient de passer deux
jours chez Monsieur Cabane et Stefy à Lyon, deux jours intensifs de
photos pour réaliser un clip d'une de nos nouvelle chanson, du bon
boulot ! On est plus ou moins bien reposés et on décide de prendre la
route pour Cuneo un peu tard, étonnant... On galère sur la route du
coup on prend deux heures de retard sur le rendez vous fixé, bravo.
Arrivée chez Boto, guitarsite des excellents Movie Star Junkies, qui
nous accueille ce soir dans sa maison pour un house show tranquillou.
On est désolé du retard, mais il l'est encore plus que nous car
seulement 5 personnes sont venues voir le concert. Pas de probleme, on
s'installe au plus vite et on y va avec plaisir, les gens présents
apprécient, on se marre bien !
S'en suit
une soirée toute posée a discuter politique italienne (pas facil...)
avec nos hôtes et Sirio, qui nous cuisinera de somptueuses pâtes . Il
est en fait cuisinier et il nous invite a manger le lendemain midi dans
son resto associatif où tous les groupes qui passent par chez Boto sont
conviés. Wouhouhou, on va pas passer a coté d'une nouvelle oportunité
culinaire !
Couchés de bonne heure, repos de la route.

 
 

25 Février : Torino @ le Velvet Club

 

The Meatards + Hello Sunshine + Pneu
 Réveil tranquillou au milieu de la campagne enneigée, reposant paysage.Boto
revient vers 12hOO de son boulot, le temps de nous indiquer la route
pour le resto de Sirio et on le laisse manger au calme. Un quart
d'heure plus tard, on est assis à se régaler de spécialités italiennes
et autres raviolis maison, royal !!!
Rediscutailles
avec Sirio et sa collègue, encore des gens fabuleusement gentils, puis
on retourne se poser chez Boto en l'attendant pour lui dire aurevoir.
Il
revient fatigué de son taff, embrassades et direction Torino, chez
Stefano, chanteur des Movie Star Junkies. 1h30 de route, facil, et on
rejoint chez le dit chanteur les Meatards et Hello Sunshine, des
bordelais forts sympathiques avec qui on joue ce soir.
Super
retrouvailles avec Stefano, le temps de se remplir la pense et on se
rend au Velvet Club, bar en plein centre de cette immense ville qu'est
Torino, avec un sous-soul qui fait office de salle de concert, de
bonnes proportions. Installation lente, on a le temps car en Italie,
les concerts ne commencent pas avant 23h30. Une petite trentaine de
personnes seront là pour la soirée, suffisament pour se sentir bien
dans le sous-sol.
Les
Meatards ouvrent et putain ca envoie, un post punk a synthé aux
sonorités garage hyper joyeux, super set qui ne serait pas pour
déplaire aux amis de Toddy Wellman.S'en suit Hello Sunshine, duo
guitare-batterie avec un Meatards dedans, tout aussi énergique mais
plus classique musicalement, ce qui ne veut pas dire que ca ne
fonctionne pas, au contraire. Puis nous, on rigole bien, la sauce prend
avec les gens présents, transpiration, bruit, dis donc.
On finit le set avec la faim au ventre, il est 2h00 du matin et comme on
est en Italie, on va s'enfiler un pizza avec les bordelais a quelques pas de la salle, nourriture, nourriture !
Le
temps de plier le matos en digérant et on se sépare de nos nouveaux
amis francais pour regagner l'appart de Stefano et aller se coucher
apres une bonne tisane qui réparera nos vieilles gorges malades.

 
 

 

26 Février : Genova @ Burrida

 

??? + ??? + Pneu + Duracell

 Petit déj. chez Stefano avec son amie Katia,
émission culinaire a la télé, discussion a propos de nourriture, et
hop, on part manger en ville, hmmmmmmm. Visite touristique, c'est pas
souvent qu'on a l'occasion pour ça du coup on en profite et comme il
fait beau, c'est encore plus plaisant. Monuments, squares, disquaires,
musicshop, tout y passe et il est déja l'heure de décoller. On dépose
Stefano chez lui et on trace pour Genova, a 2hOO de route de Torino. On
ne sait pas vraiment a quoi s'attendre, c'est Mattia des Nervous Kid
qui a calé cette date pour nous 2 semaines auparavant, on n'a donc eu
aucun contact avec l'organisation... on verra bien. On arrive a Genova,
une ville coincée entre la mer et la montagne, plutot pentue et
magnifique ! on trouve la salle qui est en fait une ancienne facultée
de sciences économiques squattée, le lieux est immense, super bien
décoré, plus qu'accueillant, tout comme Mateo et les autres gens de
l'orga. Le temps de se poser et Duracell arrive avec Guillaume du Grnd
Zero (Lyon), on va encore pouvoir parler francais !
Repas,
blablabla puis ca commence. On n'a jamais su les noms des deux premiers
groupes...désolé. Le premier est un duo électro-noise maladroit mais
beaux gracons, ca doit surement aider parfois. Puis le deuxieme, une
sorte de mix de tous les styles de rock type Midnight Oil, AcDc ou ce
genre de références, du bon rock métal a papa sans aucune prise de
risque, plutot marant a regarder... On suit et il ya plein de monde,
super public, ca se passe a merveille et on laisse place a Duracell.
Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un type seul avec une batterie
pleine de capteurs qui lui sert de synthé aux sons 8 beats. Des
reprises de musique de jeux vidéo boostées au possible pendant plus
d'une heure, super intense, mais tout le monde en redemande, il finit
donc son set par un morceaux fabuleux de Mbira, un instrument
africain a lamelles de métal et calbasse, ce qui apaisera l'audience. Set parfait !!!On
discute avec les gens qui restent puis on passera la nuit entres
francais a se faire bercer par de la drogue douce et Andrew (duracell)
et son Mbira, magnifique !


27 Fevrier : Roma @ Sinister Noise

Hey ! + Nervous Kid + Pneu

Réveil difficile mais agréable, le soleil est présent!
On
charge et on se fait offrir un café italien, soit 2cl de concentré de
caféine, impec pour rester éveillé durant les 6 heures du trajet qui
nous mènera à Rome. On trouve la salle en plein centre de la capitale
super facilement avec en prime une place juste devant, exactement ce
qu'on voulait, car on a entendu moultes histoires de vol de matériel
dans cette ville. Du coup on s'empresse de décharger tout ça. Les gens
du club sont fort urbains et l'un d'eux fait d'ailleurs parti du groupe
qui ouvre la soirée. Une fois rassasiés, il ne nous reste plus qu'à
attendre avec impatience les Nervous Kid, qui nous ont grandement aidé
à caler la partie italienne de la tournée, et avec qui on sort un split
ce soir!
Grosse
retrouvailles, ca doit faire un an qu'on ne s'est pas vu,
wouhouhouha!!! On est parti pour 3 jours avec eux, grosse rigolade en
perspective. Ils sont accompagnés de Marco, qu'on connait aussi, et qui
joue de la flute traversière sur un de leurs nouveaux morceau, celui
qu'ils ont enregistré pour le split! Ils veulent qu'on joue de la percu
sur ce morceau pendant les concerts à venir. On va alors écouter la K7
( et oui , le split sort dans le plus moderne des vieux formats, la
K7!) dans la voiture pour s'imprégner de tout ça. Puis il est temps de
rentrer dans le club, 'HEY!' a déjà commencé, et Tony est dans la
salle, c'est surement la personne la plus stupide de tous les temps,
completement infatigable a raconter des conneries a longueur de
journée, mais c'est aussi lui qui sa sortit le split sur son label
No=Fi.. Pour ce qui est de HEY!, c'est une sorte de math rock métal
prog bien foutu mais beaucoup trop chargé à notre goût. Nervous Kid
prend la suite et après un début de set un peu rouillé ils se lachent
et on retrouve le duo qu'on apprécie tant. Puis vient le moment ou on
doit jouer avec eux, grosse impro, plus ou moins bien sentie, ça rigole
quand même!
Fin
du set, à nous de jouer, tout se déroule pour le mieux, merde quand
est-ce que ça va mal se passer? Fin de soirée rapide au bar puis on
prend les voitures pour aller dormir à l'autre bout de la ville chez
Giani, un garçon super accueillant, ami des gens du club. Ces derniers
nous ont d' ailleurs donné plus d'argent pour qu'on puisse garer nos
voitures dans un parking surveillé, comme quoi les histoire de vols à
Rome n'ont pas l'air de légendes.
Brève soirée chez GIani, il est tard...


28 Février : Ravenna @ CSA Spartaco


Performance + Nervous Kid + Pneu

Réveil
en fanfare, on est toujours aussi content d'ètre en compagnie de nos 
amis, même si ils ronflent comme des enculés. Aujourd'hui une longue
journée nous attend. Café , musique, et on quitte Giani pour aller
rejoindre Tony, sa copine et Andréas, guitariste des 'Hiroshima Rocks
Around', qui n'a pas pu venir hier soir , à cause de gros problemes de
dos, et c'est vrai qu'il à l'air mal en point... Direction un petit
resto indien; un peu d'exotisme merde! Ca parle beaucoup les italiens,
du coup on reste quelques temps dans la boutique puis on part boire un
dernier coup avant de dire aurevoir aux romains. On passe vite fait
dans un des 'meilleurs disquaire de Rome' dixit les Nervous Kid, et on
prend la route pour Ravena à 4 heures de Rome. Petit échange de
passagers entre les 2 kangoos histoire de changer les habitudes et on
arrive vite au CSA Spartaco. Une sorte de lieu géré par des asso qui
vient juste de réouvrir ( inauguration la veille) dans lequel se trouve
un bar, de quoi faire des concerts, un sleeping, et surtout une mini
rampe de skate couverte!!! Michele nous accueille et après quelques
bières, la flemme nous envahie tous... Il nous faut quand même
décharger avant de manger de succulentes pâtes garnies de tous les
meilleurs fromages italiens!..
Une
trentaine de personne est présente, mais pas pour les concerts, plutot
pour faire du skate. Du coup Michele et un de ses amis  ouvrent la
soirée avec un drone ambiant plutot plaisant fait de machines
fabriquées maisons toutes plus folles les unes que les autres. ça
n'interressera que nous et 2 - 3 autres personnes...
Nervous Kid
emmanchent, devant environ 7 personnes dont nous, et merde, ils sont
vraiment en forme ce soir, ça fait plaisir. Arrive le moment ou on doit
jouer avec eux sur le fameux morceaux du split, ce qui empute le
publice de trois personnes... ha, on est plus nombreux sur scene, et ca
envoie grave !
Finit
pour eux, on enchaine, ca fait fuire deux garcons qui ont l'air de se
sentir agressés, mais ca fait venir deux-trois apprentis punks, on se
la marre bien quand meme.
Tac, on laisse tout en place et on se
ravitaille en biere avant de passer une longue nuit de revival
skateboardistique sur une mini rampe privée !!  Parfait, on se marre et
on profite un max de nos retrouvailles franco-italiennes, jusqu'a en
oublier d'aller se coucher...



1er Mars : Bologna @ Gio and Marco's place

Day
Off


Alors
pas vraiment évident de se réveiller, mais on le fait quand meme et
apres avoir laborieusement rangé le matos qu'on avait laissé en plan,
Michele nous emmene dans un bouiboui manger les spécialités de la
ville, sorte de Paninis a peu pres 100 fois meilleurs. On y reste une
bonne heure a manger tout ce qui est possible, si bien que la proprio
nous offre un paquet de dessert tellement on a rempli son chiffre
d'affaire du dimanche !
Petit aurevoir a Michele et on trace pour Bologna ou on passera la soirée, la route est longue et on a deja faim !
On
s'arrete au XM24 pour déposer le matos des italiens. Le XM24 est
l'endroit a Bologna ou ils organisent moultes concerts, mais c'est
avant tout un squat immense qui ouvre ses portes regulierement pour des
marchés bio, des repas de quartier et ce genre de choses, on espere
vraiment pouvoir y jouer la prochaine fois !
Puis on part chez Gio et Marco qui
vivent en colloc', et on se commande une derniere pizza pour vraiment
se rendre compte qu'on est en Italie, hmmmmmm... Soirée tranquille mais
fameuse et on se fait des aurevoirs tres difficils avec Mattia et Gio
(les deux Nervous Kid) qu'on ne reverra pas le lendemain car ils
bossent, mais qu'on reverra dans un mois pour l'avant derniere date de
notre tournée en Belgique !!!




2 Mars : Genève @ L'Usine (moloko)

Pneu tout seul...
 On se fait un petit déjeuner avec
Marco qui nous accompagne vite au XM24 récuperer notre voiture car on a
un paquet de route pour Genève. Adieux difficils encore et en route. On
s'arrete quand meme sur une aire pour manger une derniere pizza, on est
un peu tombés amoureux de la nourriture Italienne... meme si la pizza
ne représente pas a elle seule l'art culinaire du pays, elle fait quand
meme réver !
Encore un soir ou on joue seul, un lundi soir d'autant
plus, et en Suisse, on n'y a joué qu'une seule fois, pour un festoch',
du coup on a un peu peur de se qui va se passer, surtout qu'on vient de
passer 3 jours de fetes avec nos amis... On sait quand meme que l'Usine
est un lieux mythique de Genève et quand on y arrive, merde, c'est
incroyable, hyper grand, en face du lac, un paquet de salles, de bars,
de resto associatifs, de cinemas, un studio d'enregistrement tres
réputé et tout un tas d'autres activités. On joue pour notre part dans
le bar Moloko, le bar tenu par les punks, au premier étage du lieux. On
est de suite hyper bien accueillis par Pipo, avec qui on voit comment
va se passer la soirée. Puis Vince arrive, c'est lui qui nous a
contacté apres nous avoir vu jouer deux fois et il s'est proposé plus
que gentiment de gerer pour nous une date a Genève et une autre le
lendemain a Dijon, parfait ! Ca discute, il est hyper gentil ce jeune
homme (encore un me direz vous, ha!...), et on va manger dans le resto
du Moloko, de la bouffe de folie, super copieux, avec Vince et Pipo. Un
bon digestif et on doit jouer dans les dix minutes qui suivent, la
bonne blague, on est entre la digestion difficile et le moment ou
l'alcool fait son effet...
On
s'installe et la salle est presque pleine, incroyable, le temps de se
mettre dans le bain et ca chie, les gens sont plus que motivés,
ambiance parfaite, on a du mal a croire tout ca, mais c'est plus que
parfait !
Du coup on passe la soirée a discuter et a se faire
offrir des coup a boire, ce qui n'arrange en rien notre taux
d'alcoolémie, mais bon, on fait comme on peut... Puis je vais pour ma
part me coucher azlors que Jey repart de plus belle boire du champagne
en taxi au bord du lac avec Vince et deux trois autres gens motivés, la
vie a la suisse quoi !!!

 
 

3 Mars : Dijon @ Deep Inside

Les Lutins Patates de l'Espace + Pneu


On dort plutot pas mal dans le sleeping de l'Usine, on a notre temps, on en profite bien.
On
part rejoindre Vince chez ses parents a Anemasse, a deux pas de Genève,
pour un petit déjeuner d'enfer. Une fois tout ca réglé, il nous ouvre
la route en voiture en direction de Dijon en prenant de chouettes 
routes enneigées au milieux des pistes de ski, ce qui nous met un peu
l'eau à la bouche... Puis il nous laisse aller seuls a la salle, il
doit récuperer un pote et du matos chez lui. On arrive au Deep Inside,
un rad rockabilly avec un sous sol, le coup classique, et on retrouve
Amélie de Clara-Clara et de l'asso Heavy Moustaches qui co-organise la
soirée avec Vince et ses potes. Les Lutins Patates de l'Espace
arrivent, ils ont surement le nom de groupe le moins crédible qui nous
ait été donnbé d'entendre, mais bon, on fait avec ce qu'on a... Tout le
monde décharge son matos et on file manger chez Julien, un ami de Vince
qui se prend la tete a nous cuisiner de bons petits plats avec deux de
ses amies, merde, la bouffe nous mene a la baguette depuis quelques
temps...
Une
fois ce bon repas ingéré, on trace a la salle et les Lutins commencent.
Avec un nom pareil, j'avoue qu'on ne s'attendait pas a un truc super
fameux, et pourtant, l'habit entre les cuisses ne fait pas le moine
dans ton cul.  Une sorte de post-rock bien sentit avec des parties free
et une attitude scénique qui fait plaisir, le set est un poil trop long
mais ca le fait. Puis on joue, tout va bien, ca rigole, certains ont
l'air de trouver ca trop fort, et alors ?
On dégage vite du bar et
on va finir la soirée chez Vince avec ses amis cuisto et les Heavy
Moustache, tranquillou bilou, ca discute, ca mange, ca boit, la vie
quoi...



4 Mars : Colmar @ MJC


Pneu + Bravo Brian + Electric Electric

Ca
se lève, ca se douche, ca mange, ca echange de la musique et on dit
aurevoir a Vince qu'on espere revoir assez tot. Direction Colmar, ca
fait réver. C'est Pierre de Komakino qui organise ce soir ainsi que le
lendemain a Strasbourg. On a appris il y a peu qu'on jouerai avec les
Electric Electric, et ca nous fait le plus grand plaisir de les revoir,
surtout qu'ils ont maintenant une nouvelle formation (enfin c'est
nouveau pour nous...) On arrive a la MJC et Pierre nous accueille
toujours aussi calmement, le lieux est improbable, une sorte de vieille
batisse avedc des balcons, super haute de plafond et avec en prime un
petite verriere au dessus de la ou on joue. Les Strasbourgeois sont en
retard du coup on joue en premier, et ca ca nous fait plaisir. On
s'installe et les Electric arrivent, ca decharge, ca se retrouve et il
ne faut pas tarder a commencer, on a pas beaucoup de temps. Etonnament,
il ya du monde a Colmar, et ca se passe super bien. Pendant que les
Electric montent leur matos, Fred, qui les accompagne souvent joue avec
son truc solo, Bravo Brian, une valise avec des synthés et autres
jouets pour gamins pour un set ultra dance floor. Parait enchainement
avec le trio qui suit, ca balance un long premier morceau répétitif et
répété a l'infini, gros démarage. Puis le reste du set est parfait,
bien qu'on entende mal les voix, mais merde, ca claque plus que bien
cette nouvelle mouture, parfait, il ne nous reste plus qu'a ecouter
l'album !

Fin
de concert classique avec les gens qui restent puis les Electric
prennent le route pour Sterasbourg, ce qu'on fera aussi peu de temps
apres, une fois qu'on aura aidé Pierre et sa collègue a ranger leur
sono. On suit donc Pierre pour rejoindre la jolie ville et il nous
montre notre chouette appart ou l'on passera deux nuits. Michto gavalo
! Le temps de manger un bout et on se la couche.


5 Mars : Strasbourg @ gallerie Stimultania

Pneu tout seul...

On
a dormi a Strasbourg et on joue a Strasbourg, on ne conduira donc pas
aujourd'hui, et on a tout notre temps, de quoi faire des lessives, se
balader, puis rejoindre Pierre pour aller boire un coup chez Eric des
Electric ou l'on retrouvera Fred. Le temps passe vite et on doit deja
se rendre a la salle. C'est une gallerie photo, plutot étonnant comme
lieu, avec un concert qui doit commencer tres tot (19h30), ca donne un
effet hype a notre disposition scénique, ha, art show !  Et bordel, les
gens arrivent en nombre incroyable, une bonne centaine de personnes, ce
qui nous rend plutot heureux, du coup on fait un tres chouette concert,
de bonnes surprises en fabuleux moments, merde, que demander de plus ?
Ca
a commené tot, du coup ca finit tot, parfait pour aller manger dans un
bon resto greque avec l'ami Pierre ou l'on passera une grosse partie de
la soirée a discuter de ses nouveaux projets d'orga et de voyages et a
se faire péter la pense. S'en est fini de cette semaine de concert, on
a tout un week end off, du coup on va se coucher l'esprit tranquille,
du repos en perspective !


a tout bientot quand meme



jey et jb



yo !

Monday, March 02, 2009 
    
Bien le bonjour !
Bon, on a pris du retard sur le planning "tour report" mais bon, on fait ce qu'on peut...
Encore une semaine parfaite, quoi que fatiguante...
Ce coup ci en France, avec les copains, ooooo oui !!!

 
 
 

17 Février : Toulouse @ les Pavillons Sauvages.
 

Pifou + Fatal Nunchaku + Pneu
 
On avait un day off la veille en rentrant d'Espagne,
du coup vous imaginez qu'on n'a pas manqué l'occasion de s'arréter en
Andore, se faire un petit stock de produits peu honéreux...

Une fois les économies faites, on repart pour
Toulouse, ou Bestio nous accuillera encore une fois, quel hôte de rêve
! Petite soirée de repos, la semaine qui arrive sera faite d'amis et de
fête...

On se réveille a Toulouse et on joue a Toulouse, du
coup on prend notre temps, Bestio part chercher une caméra et un ami,
car étant en école de journalisme, il a décidé de nous suivre toute la
semaine pour faire une sorte de petit reportage sur la façon dont se
passe une tournée pour un groupe indépendant. Plutot chouette !

Du coup on décolle pour les Pavillons Sauvages,
parfait lieux mi-squatté, où se passent moultes activités culturelles
(théatres, crèche, concerts, pôle multi associatif...) et où l'ami
Thoma X-Or nous attend.

Abreuvage, visite du lieux, rencontre avec Sylvain, qui organise la soirée avec Thomas et Elodie, on va bien se la rigoler !
Yeah yo, les gens arrivent en nombre, un nombre bien
trop important pour la salle de concert... du coup pas évident, voir
impossible, de descendre voir Pifou, qui restera un mystere pour nous.
On reste en haut discuter avec Christophe (Monsieur le Directeur) qui
nous dit qu'on va prendre cher a Nîmes d'ici trois jours, on lui fait
confiance.

Puis Fatal Nunchaku démarre son set, même combat,
trop de monde, on voit un tout petit bout de leur grind completement
fou et qui a l'air de plaire aux gens qui se jettent sur la batterie !
Merde, on va avoir chaud !

Fin de leur set, on s'installe, il fait humide a
souhait, parfait pour se remettre dans le bain apres un day off. Bon
set de rigolade, c'est plutot stimulant de voir autant de monde !

Blablabla, bière, blablabla, vin, blablabla, le temps
d'évacuer les derniers relous qui rechignent a prendre leur vélo pour
rentrer chez eux et on finit la soirée avec Thomas, Elodie, Sylvain et
un de ses compaire, ainsi qu'un import d'Andore nommé Zub, ha, parfaite
soirée jusqu'a pas d'heure !

 
 
 

18 Février : Montpellier @ le Baloard
 

Ofo Äm + Payday + Pneu
 
On se lève la tête ramolie de la veille, mauvais
départ coté énergie pour cette nouvelle semaine.... va falloir faire
avec. Petit déj, histoires de Thomas, on attend Bestio qui arrive avec
son ami Julien qui nous suivra aussi pour le reportage et on décolle
pour Montpellier, la maison mère.

On arrive trop tot dans cette ville ou circuler dans le centre relève du défi, du coup on prend un café avec un chien.
Les Payday arrivent, on decharge avec eux. A peine le
temps de s'endormir misérablement sur les sièges de cinéma du Baloard
et Abel (Head Records) arrive nous réveiller. Ca fait un bon bout de
temps qu'on ne s'est pas vu, et ca fait plaisir !

Blablablablabla (oui, ca veut dire qu'on discute de
moultes choses plus importantes les unes que les autres), on n'a pas eu
le vinyl a temps, c'est dommage, mais bon, on surmontera cette
épreuve...

Tac tac tac et les gens arrivent, encore en nombre,
merde, ca va commencer a aller comme ca, le lieu s'y prette bien mais
un poteau trone en plein milieu de la piece, ce qui n'est pas hyper
pratique pour le public... OfO Am démarre, et c'est un bon stoner prog
qu'on aura la chance d'entendre, le son est plutot chouette ici, ce qui
ne gache rien a leur set. Puis les Payday, qu'on a deja accueilli sur
notre pelouse a Tours (y'a une sorte de compétition
musicalo-footballistique entre Payday et Pneu) et avec qui on jouera
les deux prochains jours, nous démontent le gueule avec un set au
taquet, le meilleur concert qu'on ai vu d'eux, putain, merde, allez
ecouter ce groupe sur le champ !

Et hop, on joue, hahaha, c'est rigolo, mais on va pas
raconter ca tout le temps, parce qu'il fera surement chaud tous les
soirs, on s'amusera bien tous les soirs et blablablabla...

Les gens sont contents, mais pas n'importe quel gens,
parce qu'on voit Benben Tantrum, Greg Marvin, Mouffi ex GBD, Pulmon
GBD, Chon, Pascal Superbeatnik, J-Marc Breath Your Dirt, bref, que du
beau monde !

On finit la soirée chez Fred, Arbre et Greg, qui a eux trois représentent la moitié des groupes qui tournent sur Montpellier ! 
Ecoute de cassettes, discutailles, eviter le relou copain des Burning Heads qui squatte, blablabla, dodo !
 
 
 

 

19 Février : Marseille @ l'Embobineuse
 

Cave Canem + Payday + Pneu
 
Matin Montpellierain, ca mange, ca discute, ca
récupère le matos au Baloard, ca remange, puis il commence a etre tard
pour partir vers Marseille, on a rendez vous a 17h00 et il est 16h45,
avec 2 heures de route, c'est pas gagné... on laisse Greg seul dans son
appart et on file. Les Payday en camion avec nos deux reporters et nous
toujours en Kangoo.

Arrivée a l'Ebobineuse, lieu parfait, dans l'esprit
du Raymond's Bar a Clermont, spatieux, décoré, avec un sleeping et un
endroit ou manger tranquille a l'étage.

On est arrivés tard, du coup on mange assez vite, le
temps de finir la digestion et Cave Canem commence, duo sax guitare,
les deux au chant et une boite a rythme en plus. On n'est pas vraiment
emballés, surtout fatigués, du coup on remonte, surtout que ca dure
longtemps...

Puis Payday, qui assurent toujours autant, le son moins bon que la veille, et alors ?
L'énergie est là !
On suit, on rigole, le public aussi, hahahaha, dis donc.Soirée a éviter la gastro, a discuter, a boire, un rythme de vie a entretenir, malgres la fatigue et le mal de tete...


20 Fevrier : Nimes @ le Méridien

Payday + Pneu

On
se lève dans la plus grande forme avec la belle bande de bras cassés
qu'on forme depuis deux jours avec les Payday et nos deux reporters...
On a toute notre journée car on conduit seulement deux heures pour
aller a Nimes, du coup une bonne session de numérologie pour découvrir
notre coté caché, un peu de soin par le massage de points mystérieux du
corps et on décolle. Les Payday partent avant nous, et de notre coté,
on fait un petit détour pour voir l'atelier du Dernier Cri, le grand
nom de la séragigraphie !
Arrivée au Méridien, un bon pmu ou
ca risque de bien se passer. L'équipe Montpellieraine arrive avec Denis
de Asso's y song qui organise le concert de ce soir. Ca bavarde autour
d'un bon repas et les gens arrivent, c'est entrée gratuite, porte
ouverte, ambiance du sud, avec un public bien eclectique. Payday joue,
encore un super concert dans un joyeux bordel qui se finit avec un
featuring batterie de ma part et Vincent (batteur) au chant sur un
majestueux "beat it" de qui vous savez !
On cloture, les gens sont un peu comme en Espagne, en forme et communicatifs, juste ce qu'il faut !
Blablabla,
ca rigole, et les Payday repartent dans la nuit pour Montpellier, ayant
des obligations le lendemain. Ils emmenent avec eux Bestio et Julien
qui eux aussi doivent rentrer, le reportage étant terminé. Gros adieux
et photos a la mode des groupes hardcore et on les laisse partir. On
finira la nuit chez le gentil et énergique Denis accompagnés d'une
tripotée de gens forts aimables.


21 Février : Lyon @ Grnd Zero


Carne + Sheik Anorak + Keiko Tsuda + Pneu + Metro Libido

Réveil
tardif (on s'est couchés un peu tard la veille) avec royal petit dej,
echange de mp3 et discussions de rigueur. Puis décollage, ce soir c'est
grand soir a Lyon, on joue avec un gros paquet de copains !
Route,
route, route, le Grnd Zero nous attend bras ouverts. Arrivée sous la
pluie, tout le monde est la, beacoup de groupes pour peu de monde,
seulement des duos, et un solo. Tom Tom, qui gere la soirée nous
accueille toujours aussi royalement, dans ce lieux qui est surement un
de nos favoris en France, de par son équipe, sa programmation qui fait
baver, ses locaux de reve et la nourriture toujours trop bonne qu'on y
mange, ha, ca donne envie non ?
On prend notre temps puis ca commence pas trop tard, vu le
nombre de participants au bal de ce soir. Les gens arrivent
tranquilement pendant le set de Carne, le tout nouveau groupe de deux
anciens Llhora, dont Pierre Atropine qu'on commence a bien connaitre.
Un bon bon post hardcore bien heavy pas hyper a l'aise, normal pour un
premier concert. S'en suit Frank Gaffer avec son  projet solo Sheik
Anorak,  royal set avec, dixit lui meme "des chansons specialement pour
la soirée" , car il est vrai qu'on l'a connu plus noise. Grosse grosse
classe, tout le monde en redemande mais il fait son timide. Du coup les
deux Keiko Tsuda, qu'on a rencontré l'année passée au meme endroit,
enchainent avec une maitrise parfaite de leurs instruments et de leurs
chansons surtravaillées, bonne claque ! On suit, il ya vraiment plein
de gens, c'est parfait, ca crie meme entre les morceaux, chose dont on
n'a pas l'habitude a Lyon. Chouette concert, mais écourté a cause d'un
mauvais coup de baguette dans le genoux, tant pis, on reviendra, et les
gens ont l'air d'avoir eu leur compte.
Fin
de soirée hyper bordélique avec MetroLibido, a savoir Imran de
JanedarcVador a la batterie electronique et Safi de Monosourcil aux
machines bruyantes pour un set techno noise approximatif. Les derniers
survivants du public sont en trance et en réclament d'autre.
Fin
de soirée avec tout ce monde, mais on commence a vraiment sentir la
fatigue de la semaine, les deux jours suivants seront off, heureusement
!
On les passera d'ailleurs chez Monsieur Cabane et Stéfany, deux
jours intensifs de photos pour réaliser un clip vidéo psyché d'une de
nos nouvelle chanson (visible sur notre myspace).


Voila tout
pour cette semaine francaise, on envoie bientot le report de norte
passage en Italie qui se termine a l'heure ou l'on ecrit ce mail.

Amusez vous bien, on vous attendra pas pour ca
!




Jey et JB





 
 
 
 








Tuesday, February 17, 2009 

Nouvel épisode, avec quelques questions existentielles pour commencer.

Est ce que la CIA aurait forcé Kurt Cobain à se suicider par la force de la télékinésie ?
Est-ce bien raisonnable de tomber amoureux de la chanteuse de Superbus après l'avoir vu sur M6 ?
Est ce qu'appeler son groupe de punk "crisis" serait trop a la mode dans la situation économique actuelle ?
Ou est-ce vraiment sensé
d'appeler son rat "soufflette" quand on a une coupe de cheveux de dévot de Krishna
?
Et
bien notre nouvel ami Anthony trouvé dans le train pourra répondre a
toutes ces mystérieuses questions qu'il s'est lui même déja posé, après
avoir enlever la batterie de son téléphone portable, il ne faudrait pas
que les RG l'espionnent...




11 FEVRIER: Off @ Toulouse : 

Charrivan...

On
se retrouve a la gare après s'être séparés deux jours; l'amour, les
copains, le repos... Bestio nous accueille a Toulouse (merci man a man
!!!!) et on a donc un invité de marque, Anthony, qui voyage vers
l'Afrique, qui ne sait pas ou dormir et qui parle beaucoup trop, pour
ne rien dire...
Et ce soir, c'est le premier concert de
Charrivan, le nouveau groupe de Thomas X-Or, du coup on se prive pas,
on va aller se fendre la gueule un bon coup au Petit London, lieux de
travail et de concert du su-cité joyeux luron. 
Charrivan,
c'est donc Thmoas en cape rose et au microphone, un guitariste au bon
son métal et au taping facile et des mp3s de variété principalement
française. Les deux jouent sur du Lorie, Jean-Jaques Goldman ou autre
Gérard Blanc avec de bonnes voix death, grosse poilade, le set sera
rejoué au moins 4 fois, de plus en plus bourrés, de plus en plus
décontractés, de plus en plus drôles !!!
Demain
on a pas mal de route, du coup Bestio va acheter une bouteille de Rhum
chez le sourd et la muette du coin, histoire de s'assurer qu'on dorme
bien.
Notre invité de luxe (Anthony) parle toujours trop,
beaucoup trop, et un moment, il nous faut dormir, du coup un bon
enchaînement de Sunn O))), Neon Hunk et Terry Riley le fera taire.
Bonne nuit !





12 FEVRIER: Zaragoza (Espagne) @ Arrebato.

El Brindador + Pneu 

Panique
au réveil, alerte orange dans toutes les Pyrénées, les routes sont
coupées pour cause d'avalanches ou d'inondation, on est dans la
merde... Et en plus, Abel (Head Records) nous avait envoyé des cds pour
Toulouse, histoire qu'on en ai a vendre en Espagne, parce qu'il nous en
restait plus beaucoup, mais le colis n'est toujours pas arrivé...
La chance veut que le colis arrive 5 minutes avant que l'on décide de prendre la route !, wouhouhouhou !
C'est
parti, après que Bestio nous ai gentiment amené de la nourriture pour
le trajet. On est contraints de passer par Perpignan pour rejoindre
l'Espagne, ce qui nous rallonge de 2h00 par rapport au trajet prévu,
tant pis. Une fois la frontière, plus un seul nuage a l'horizon, il
fait bon vivre en Espagne !!!
Traversée du désert caillouteux, paysage de rêve bien que le trajet soit un poil long.
On
arrive finalement a Zaragoza, et la sale ou 'on joue ce soir est
parfaite, typée club mais autogérée par moultes asso, en majorité
punks. Ce sont les gens du groupe Picore qui nous font jouer, plus
qu'adorables, et ce n'est rien de le dire. Petit problème pour la
soirée, on ne peut pas jouer par terre, à case des vibrations qui
feraient chier les voisins, on s'exécutera, on ne va pas risquer de
faire fermer cette salle qui résiste depuis 15 ans aux différentes
descentes de flics ou autres plaintes...
On joue avec El
Brindador, un bordelais exilé a Zaragoza qui fera une sorte de folk
popisante dont on ne saurait trop quoi dire, étants fatigués de la
route et pas vraiment connaisseurs en ce domaine.... désolé. La plupart
du public a l'air d'être venu le voir et d'apprécier sa prestation,
notre set risque de les étonner.
On
prend place, sur scène du coup, et le public est plus que réceptif,
certains jouent le jeux et montent sur scène, bon bordel, ça gueule, ça
remue, parfait !
L'Espagne ne démérite pas des échos chaleureux qu'on en a eu.
On
finira la soirée dans ce qui sera certainement le plus luxueusement
impressionnant des endroits que l'on verra sur cette tournée,
l'appartement immense du bassiste de Picore, perché au 11ème étage,
avec le toit de l'immeuble qui fait office de terrasse, domination de
la ville, michto gavalo !!!
Discussions et écoutes de musique au calme, soirée paisible, exactement ce qu'il nous faut après le trajet de la journée.

 




13 FEVRIER: Alicante (Espagne) @ la Revuelta

Negro + Sobrasada + Pneu 

Réveil
dans l'aisance et la classe e l'appartement standing dans lequel on se
trouve. Café sur le toit de la ville sous un soleil estival, que
demander de plus ?
Du coup on traîne un peu parce que
vraiment on est a l'aise ici ! Mais bon on a aussi de la route pour
Alicante, faut bien décoller un moment.
Après avoir récolté assez de nouveaux Mp3s
hispaniques pour alimenter notre trajet, on trace pour 5 heures de route. Désert, vautours, orangers, dépaysement intégral !
Arrivée
a l'heure a la salle, située dans une zone industrielle plutôt gettho ,
mais la devanture affiche une magnifique et énorme tête de mort ! Evil
!!!
On rencontre les gens de Sobrasada et Negro, avec dans le lot deux français venus s'installer ici depuis peu.
C'est
un peu la panique pour eux car c'est la première fois qu'ils organisent
un concert dans ce lieux et qu'ils ont appris la veille qu'il y avait
eu un changement de proprio, du coup ils n'ont eu contact avec les
nouveaux gérants que le matin même du concert, et ces derniers
n'étaient bien sur pas au courant qu'un concert aurait lieux ce soir,
vu qu'ils avaient prévu une petite soirée privée de leur côté... Haha,
mais comme ils sont gentils (genre mi white-trash manouche pas fins, mi
racaille âgée), ils laisse qand même le concert se dérouler avant leur
bringue.
Le concert
ne commence que vers minuit, du coup on va manger tapas et sandwichs
dans un bon restaurant bien cheapos, du gras et de la bière, that's the
way !
On a le temps de discuter des us et coutumes locales, enrichissant.
Retour a la salle, les gens arrivent pour le concert, ça devrait bien se passer !
Negro
ouvre, un garçon au potentiel comique développé et surtout munit d'un
talent fou. Solo guitare habité, entre folk et drone, bourré d'idées
inédites, juste transcendant ! S'en suit Sobrasada, qui ne nous déplaît
pas du tout, énergie et rigolade, c'est tout ce qu'on demande.
Puis notre set, public espagnol a la hauteur, comme à l'accoutumée, tout se passe pour le mieux !
On
démonte au plus vite car la soirée privée enchaîne directe et les vieux
pas fins qui dansent sur de la mauvaise machina le tout sous grosse
dose de cocaïne, ça nous la fait moyen... On apprend en chargeant le
matos que la soirée privée n'est autre qu'une soirée pour fêter la
sortie de prison d'un des amis des proprios, de quoi nous mettre encore
plus a l'aise !
Fin de soirée dans les bars animés d'Alicante puis chez Negro, tranquillou, on peut dormir sereins, l'appart est chic.





14 FEVRIER: Castellon @ Averno

The Happiness Project + Pneu 

Réveil,
petit déjeuner, explications de routes pas chers, et on file pour
Castellon. Toujours un soleil de plomb et des paysages fabuleux, on se
fait vite a ce climat !
On arrive tôt, trop tôt, donc lunch a
tapas dans un bar cleanos proche de la salle puis sieste et lecture en
attendant l'arrivée de nos hôtes.
Les Happiness Project
arrivent, on déballe le matos dans une salle assez petite, mais à
l'allure crust hardcore de l'enfer, ça va pouvoir chier comme il faut !
Les
gens sont adorables (merde, on rencontre quand des connards ?), et
cette nuit  nous dormons chez Balty et Paz, bassiste du groupe et sa
copine.
THP ouvreent avec une sorte de post hardcore teinté
de post rock et de screamo au son massif et aux moultes effets
maîtrisés. Pas pour nous déplaire, ça collerait parfaitement avec les
amis de Spam.
Il fait chaud, très
chaud dans cette salle de l'enfer et on s'y met ! Ce soir c'est
l'hécatombe, un muffle de peau de grosse caisse, une corde de gitare,
un paquet de baguettes et un pied de caisse claire seront bons pour la
casse... De Puta Madre comme on dit ici, public parfait, gros concert
maximum énervement !
On plie vite puis on trace a Benicarlo
boire un dernier coup au RockTown, la salle ou les THP ont l'habitude
d'organiser des concerts régulièrement. On rencontre Carlos, mi-chien
mi-monstre du fabuleux couple qui nous héberge.
Le temps
qu'Andreas (batteur) nous dépanne un pied de caisse claire (mille
mercis) et on rentre chez les deux loulous écouter de la musique (ba
oui) dans un appartement au salon qui donne sur la mer !




15 FEVRIER: Montblanc (Espagne) @ bar Lennon

Pneu tout seul...

On se lève avec le doux brit des ronflements du chien mutant hyperactif, drôle d'animal.
Petit déjeuner de luxe suivit d'une revigorante ballade en bord de mer, accompagnés de Carlos, chien fidèle.
Paz
nous annonce que tous les dimanches, c'est repas avec les parents de
Balty, et on est apparemment les bienvenus, la maman faisant de la
bonne cuisine, on ne va pas refuser une telle invitation, surtout qu'on
n'a qu'une heure et demi de route pour Montblanc.
On
se rend donc a la "wood house" ou est parqué en sécurité notre
automobile. On est gentiment accueillis, le papa parlant très bien le
français, ce qui nous rapproche plus vite.
Documentaire
animalier, discussions, blablablabla puis a table, "macarones para
todos" (ou un truc comme ça), on est gavés avec en prime un bon dessert
home made !
Digestion difficile mais on doit quand même y aller... c'est qu'ils mangent tard ces gens là !
Adieux a nos nouveaux amis, merci encore pour leur gentillesse, et zoubida, la route, mais courte aujourd'hui.
Montblanc, petit bled de 6000 habitants, parfait pour un set de Pneu un dimanche soir dans le bar du coin !
On a appris il y a 3 jours qu'une nouvelle télé catalane voulait filmer le concert et nous interviewer, pourquoi pas
?
Sauf que ces gens s'avèrent être des sexagénaires suréquipés de la caméra, plutôt étonnant mais vraiment parfait et marrant !
Interview
mi catalane mi française a l'arrache totale, et hop, on commence le set
devant environ 10 personnes assises au bar, et qi n'ont pas vraimen
l'air d'avoir envie de s'approcher... hahaahaha, on rigole bien, puis
d'autres personnes arrivent, ça a l'air de les faire rire, ou de les
intriguer, tant mieux !
Fin du set, on est nourris comme des rois avec en prime du bon vin local, dis donc !
Fin
de soirée dans le bar avec des gens terriblement gentils (encore...) et
un patron qui nous bourre la gueule avec un alcool de noix et menthe
local, ca va être dur de se réveiller le lendemain...
Grand
soir, on dort a l'hôtel, le luxe. Les gentils gens nous y amènent en
voiture après avoir fait quelques détours pour trouver de la drogue
douce, quel accueil !
Douche, match de basket sur les chaînes espagnoles et techno puis s'en est fini !

iiiiii VIVA ESPANA !!!!!!

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Jey et jb



Friday, February 13, 2009 
Yeah Yo !

Voilà
le premier épisode de la folle histoire de Pneu en tournée, on va
tacher de tenir cette sorte de carnet de bord au plus souvent (un fois
par semaine en gros), en faisant en sorte que ca ne soit pas trop
chiant...
On n'a pas de talent d'écrivain ou de grand reporter, alors l'indulgence sera de rigueur, et les
conseils sont les bienvenus, puis les fautes de français, je crois qu'on fera
avec.


On y va
!



2 FEVRIER: Clermont-Ferrand @ le Raymond's Bar: 

Singe Blanc + Pneu +
Janedarcvador

On
se retrouve à Azay-le-Rideau, à la bourre, ce qui a l'air d'être notre
habitude depuis quelques temps. Gavage de clé MP3 et chargement du
Kangoo, petit thé au salon et on se dit qu'il faudrait y aller. Apres
un rituel protecteur par pulvérisations odorantes sur des écharpes de
saison effectué avec plaisir par soeur Noéline et Marine et un dernier
au revoir a la vie saine et au repos, et on prend la route.
Ca roule tranquille sur l'autoroute, luxe que l'on s'accorde en ce premier jour.
Arrivée
au Raymond's Bar, rue Michelin (ha, super blague, on va y avoir droit
un paquet de fois..), le GPS, notre nouvel ami, nous a bien guidés.
C'est notre première date dans ce lieu dont on nous a beaucoup parlé.
Et on n'est pas vraiment déçu, super salle, super cuisine, super bar,
super sleeping, super accueil, bref, super super !
On est accueilli par les
adorables Serge et Seb, qui nous avaient fait jouer il y a quelques
temps dans les bois, pour un concert étonnant et malheureusement arrêté
par la police...
Rencontre avec le Singe Blanc et leur
camarade de tournée Janedarcvador, qu'on a déjà croisé sur Paris il y a
peu. Tout ce monde est fort sympathique, et c'est peu dire, du coup la
soirée s'annonce bien, surtout qu'on n'a pas vraiment besoin de
conduire apres la soirée, nos lits se trouvant deux étages au dessus.
On
commence donc à boire des coups avec confiance, à discuter, et
démarrage des hostilités avec le déchargement du matos, et là, première
surprise... un pied de batterie est planté dans un des HP du caisson
guitare, et alors ? Ca fonctionne quand même et on fera avec...
S'en suit un bon repas durant lequel on rencontre les gens de Vialka (un groupe-couple qui ne cesse de tourner)
qui
nous font part de leurs moultes expériences internationales, plutôt intéressantes. 
Un
bon verre de rouge devant la projection d'un extrait du documentaire de
la tournée du Singe Blanc en Chine et Janedarcvador entame son set.
Il est lundi soir et le public est présent, 90 personnes au compteur, incroyable non ?
Imran
(Janedarcvador) amuse la salle avec son set noise & dance 90's
foutraque à demi maîtrisé (ce qui rend la prestation encore plus
attractive) et en a peine 20 minutes, c'est terminé.
On prend
la suite, pour un concert tranquilou, par là je veux dire pas trop long
car c'est la première date et c'est plutôt épuisant de se mettre dans
le bain. Les gens ont l'air de bien réagir, parfait !
Le
Singe Blanc clôture la soirée et réjouit le coeur du public
clermontinois avec sa musique de la bonne humeur aux accents de zouk.
Bon bilan pour une première, c'est vraiment
stimulant pour la suite.
On
termine la nuit en se délectant de "chiens enragés", savoureux mélange
de grenadine, de vodka et de tabasco, et en écoutant les pires chansons
qu'internet peut nous offrir. Ca discute, ça rigole, ça casse des
verres et des ampoules mais on va pas cramer toutes nos cartouches dès
le premier soir, du coup extinction des yeux à 4h30, ça suffira pour
cette fois-ci...





3 FEVRIER: Tulle @ l'Opus Café.

Pneu tout seul...

Réveil
au Raymond's, sous la neige, tout le monde se lève tranquillement. On
ne s'attarde pas trop car on est attendu pour manger le midi chez Mat
de Atomic Garden.
Embrassades avec tous les gentils gens
rencontrés la veille et qui ont apparemment passé la nuit à mettre des
fourchettes et des bouteilles d'alcool à 90° dans un micro-onde pour
observer l'effet que ca faisait, riche idée !
Une fois le Kangoo chargé, nous voilà partis pour un bon repas chez l'ami Mat, à la bourre, c'est une tradition.
On s'envoie une délicieuse poilée de légumes et steak de céréales et on décolle pour Tulle.
On passe par les hauteurs de Clermont, tout est enneigé, paysage agréable, reposant !
Après avoir passé deux heures à analyser le mode aléatoire de lecteur MP3, on arrive a
Tulle.
Rencontre
avec les gens d'Elisabeth My Dear, l'asso qui gère le concert de ce
soir. On décharge rapide et on nous emmène dans un appartement où l'on
dormira cette nuit, qui sert accessoirement de local à un club de
rugby. Ca nous fait un poil bizarre de ne pas dormir chez l'habitant et
on apprendra a regret un peu plus tard dans la soirée qu'un des gars de
l'orga voulait nous héberger, mais qu'ils pensaient qu'on trouverait ça
un peu cheap, hahahaha, on nous prend pour des délicats !!...
On
investi donc l'appartement et on retourne au bar ou l'on joue ce soir,
une ancienne chapelle, pour manger. Et encore une fois, on mange seuls
dans la salle de resto du bar, ambiance rock star, pas vraiment notre
came... mais tout le monde est quand même hyper gentil et accueillant,
y compris le patron du bar qui nous fait de la bonne bouffe.
Arrive
le moment du concert, on est tout seul a jouer ce soir, du coup on fait
un set assez long , on a l'énergie pour, mais c'est quand même un peu
trop, pour le public comme pour nous.  Les gens sont un peu étonnés
quant à notre prestation, ils ne s'attendaient pas vraiment à un truc
comme ça je crois...
On
finit la soirée vraiment doucement et on va se pieuter. Demain on nous
a prévenu que ça serait sportif, du coup on se réserve.

 




4 FEVRIER: La Rochelle @ le Barbarella

Robot Orchestra + Pneu 

Bonne nuit de luxe, on se réveille easy, si si !
Un petit déjeuner et on rend les clés de notre appartement de rock star.
Route
facile et ensoleillée pour la Rochelle, repas du midi avec des raviolis
dans les toilettes d'une aire de repos, ça fait rêver non  ?
On arrive sous la pluie dans la jolie ville du bord de mer, le bar où l'on joue ce soir est sur le port, c'est royal !
Steeve
de Robot Orchestra et Brillance booking nous attend là, et on profite
du temps qu'on a en trop pour aller voir la mer en bons touristes que
nous sommes et rencontrer Koopa, tatoueur à la True Hate Art Gallerie,
chouette salon de tatouage et mini salle d'exposition. On est de suite
informé que ce soir on va prendre une grosse mufflée, ça nous convient !
Retour au bar ou Dimitry T2, deuxième moitié de Robot Orchestra, nous attend.
Boire des coups, décharger, manger, discuter, blablabla...
Les
gens commencent à arriver, du coup Robot Orchestra se lance, et c'est
ma fois fort sympathique, guitare-batterie avec les deux animaux qui
chantent, ça rock, ça screamote, ça monte, ça retombe, bref, bon set
des Rochellais.  On enchaîne, un set pas tout mal, les gens sont
toujours un peu lointains, mais le courant passe mieux que la veille.
Tout ça se termine de bonne heure, mais la soirée n'est pas prête
d'être terminée.
Steeve, Dimitry et Koopa seront nos acolytes
de la nuit, et comme ça fait un moment que ça me travaille (c'est jb
qui parle là..), je commence à chauffer Koopa pour qu'il me tatoue le
lendemain matin, sauf qu'il a une meilleure idée, on fait ça dans la
nuit !!!
Ca roule pour nous, il se rend au salon préparer le
matériel après quelques gobelets tandis que Steeve nous emmène à droite
à gauche boire des coups à l'oeil dans différents rads de la ville. En
une demi-heure, on est cuit, reste plus qu'à se rendre au tatoo shop.
On
y arrive vite, Dimitry nous y rejoint et pif paf, c'est parti, un
tatouage à 3h00 du matin, en pleine forme, ça met la barre plutôt haut
pour le reste de la tournée...
Et comme on est vraiment
chaud, je propose a Koopa de la tatouer à mon tour, proposition qu'il
accepte sur-le-champ et qu'est ce qu'il veut comme dessin ? Un koala
dans une soucoupe volante, le tout sur la jambe. Banco !!!
Une heure apres le tour est joué, premier tatouage et premier tatoué, ha, un régal !
Grosse
rigolade sur fond de Breach et on se dirige chez Dimitry pour un
dernier godet. Il est 5h30 et la fine équipe nous laisse les clés de
l'appartement pour la nuit ou l'on trouvera le sommeil sans aucun souci.





5 FEVRIER: Bordeaux @ la Centrale

Singe Blanc + Pneu + Janedarcvador

On
se fait réveiller beaucoup trop tôt, par un coup de fil d'Abel (Head
Records), qui nous annonce qu'il y a un souci avec le pressage du
vinyl.  On était chargé d'envoyer le master à la boîte de pressage, et
on a apparemment envoyé un mauvais fichier, du coup il va falloir
aviser si on veut avoir notre beau vinyl en temps et en heure pour la
date de Montpellier.
On émerge comme on peut et on va se balader sur le port, avant de retrouver les affreux de la veille pour un bon fallafel. 
Retour
au Barbarella pour charger le matos sous un soleil printanier. Au
revoir à nos nouveaux amis et on est parti pour Bordeaux, une vraiment
chouette rencontre avec les Rochellais !
La route semble un peu longue après les excès de la veille, mais pas de retard aujourd'hui, on arrivera à la Centrale à l'heure.
Très
bon lieux que la Centrale, malheureusement menacé à cause du voisinage,
c'est un peu l'hécatombe sur Bordeaux, après l'Inca, la Centrale et un
des local de répète, c'est aussi le Son'art qui fermera d'ici peu...
tristesse bordelaise, voir française...
Les amis du Singe Blanc et Janedarcvador
viennent d'arriver, ils sont aussi frais que nous, leur date de la
veille a Toulouse a aussi été douloureuse ! Du coup on se sent pas plus
mous que ça...
Phillipe de Sincabeza nous accueille, ainsi que les gentils gens du lieux.
On mange de bonnes pizzas maison sur le pouce,  il faut faire vite, car à cause des voisins, le concert doit terminer à 22h00.
Les gens sont plutôt ponctuels pour voir le set de Janedarcvador, qu'on ne verra pas tellement c'est court.
S'en
suit le Singe Blanc, et le son dans la cave est beaucoup plus compacte
et à mon goût plaisant qu'à Clermont, ça chie, la sauce prend hyper
bien, et on rigole en voyant que les Metzinois en chient après leur
cuite toulousaine. A notre tour de déguster, les crampes sont bien là,
mais les gens aussi, la cave est bien pleine, du coup on essaie
d'assurer, et on arrive à bien s'amuser, c'est le principal. Fin du set
a 22h00 pétante !
Il y a un
paquet de copains ce soir, de Doublebob star de bédé en passant par
Médi des Potagers Natures, le grand DJ Tagueule, Rica, qu'on a peine le
temps de voir, Guillaume Bernard pour ceux qui connaissent (chinon
quoi.), Julien de Yelho, bref, de quoi discuter longtemps, avant de se
faire éjecter de la Centrale, il faut bien qu'ils ferment, merde.
Fin
de soirée en petit comité dans le fabuleux appartement de Phillipe avec
le Singe Blanc et consort, discussions douteuses et dégustation d'un
vin de noix de grand-mère ma fois succulent, ça ne terminera pas bien
tard, tout le monde étant claqué de la veille.





6
FEVRIER
: Lons @ le Localypso II

Clava + Pneu

Blablablablablabla,
réveil, blablbalbalbala, retour à la Centrale, blablabla, chargement,
on dit au revoir aux Metzinois qui vont finir leur tournée de leur
côté, contents de les avoir enfin rencontré.
Phillipe nous
emmène manger dans un chouette lieux, et après ça, on a rendez vous
avec Stephane Teynié, qui a enregistré "Pince Monseigneur" pour
récupérer le master du vinyl et espérer avoir l'objet pour la realease
party Head Records à Montpellier.
Une fois le Cd
envoyé à la boîte de pressage, on décolle avec une bonne heure et demi de retard.... hahaha.
Le
GPS nous fait prendre les pires routes, et cons comme on est, on le
suit sans réfléchir. On fini quand même par arriver au Localypso II,
sorte de hangar de zone industrielle en périphérie de Pau, qui sert de
local de répète et de salle de concert au collectif et label "A Tant
Rêver du Roi".
On rencontre donc Stef, boss du label et  notre hôte de la nuit, Enzo, de Danisco For Beauty (entre autres).
Tout ça tout ça.... traditions, rituels, coutumes, blablabla.
Les
gens commencent à arriver et ce sera en petit comité que la soirée se
déroulera. Calva ouvre le bal, c'est donc le groupe de Stef, d'un
Prosper et d'un Tetsuo (mais je crois qu'ils on tous au moins 3
groupes). Trio guitare-clavier-chant, basse, batterie, et malgré le son
un peu éparse, leur set nous accroche vraiment, plutôt original et
inventif. Pendant le set, on voit débarquer Kafé, Arrrrgh records, qui
passait des vacances en Espagne et a décidé de passer par là, haha,
chouette surprise.
On
suit, il fait froid mais les gens sont bienheureux, du coup le temps de
réchauffer nos muscles d'athlètes et on s'amuse comme des petits fous !
La
soirée se termine tranquillement et on rentre a Pau avec Enzo, pour
finir chez lui en écoutant tout ce qu'il y a de plus heavy en discutant
d'histoires incroyables.




7 FEVRIER: Tarbes @ le Celtic Pub

Clava +
Pneu

Aujourd'hui on a le temps de glander, car on n'a qu'une demi heure de route pour aller jouer ce soir, parfait !
Enzo
nous paye un bon petit déjeuner, deux trois déséquilibres et on ramasse
son bar, puis il nous laisse son appartement, il part répéter au
Localypso.
Gros glandouillage de l'après-midi, puis on part pour rejoindre les Calva au Localypso, ils nous guideront jusqu'à Tarbes.
Il neige sur la route, mais c'est si court que ça n'a pas le temps de nous emmerder.
On
a eu quelques échos du Celtic Pub, on est prévenu que c'est bonne
ambiance, chouette lieux et open bar, ça va, on est reposé de la veille
!
Jean-Louis, boss du lieux nous accueille, on s'installe rapidement et on n'a plus qu'à boire des coups.
Comme
à Bordeaux, le son doit stopper à 22h00, toujours à cause des voisins,
du coup les Calva entament leur set de bonne heure, les gens mettent un
peu de temps à arriver, mais ils viennent. Et comme on l'imaginait,
leur concert nous prend plus grâce au son plus compact et un live plus
énergique, merde, certains plans sont plus qu'intéressants !
Tac tac on prend le relais, et les gens sont réceptifs dès le début, du coup on y va de bon coeur, fameux set !
Ha, on dort au dessus du bar, du coup on profite des verres gratuits et de la forte population de ce samedi soir.
Rencontre
avec le vice champion d'Europe de race Bmx, qui veut nous faire goûter
à la boisson locale, le Benny B, encore un somptueux mélange avec du
tabasco, mais ce coup-ci avec du rhum, du whisky et de l'armagnac, pas
très alléchant, on nous déconseille de sentir l'odeur. On se l'enfile,
mais notre champion digère mal, on ira le chercher dehors un peu plus
tard !
On finit la soirée dans notre appartement avec une
demoiselle qui fête son anniversaire en nous offrant des Kinder
surprise, elle est plutôt déçue qu'on ne vive pas la vie de rock star
qu'elle s'était imaginée, ha, rigolo. Une fois qu'elle décide de
rentrer chez elle, on va se coucher, il est bien trop tard.




8 FEVRIER: San Sebastian @ Mogambo

Escribe Normal + Willis Drummond + Pneu

Tarbes un dimanche pluvieux, ça ne fait pas vraiment rêver, du coup on mange vite fait et on
s'arrache pour le pays basque. On nous a prévenu, c'est pas l'Espagne, merde, ils rigolent pas avec ça là-bas...
On
met je ne sais combien de temps à trouver la salle, heureusement que
Jey a déjà joué là-bas avec Apollo Kreed et qu'il pratique l'espagnol,
il reconnaît la bonne route au bout d'un petit moment de recherches.
Et
bordel, y'a au moins 3 étages à monter pour décharger le matériel, mais
les gens des autres groupes sont déjà la et nous filent un coup de main.
C'est
Oliver de Escribe Normal et Curasan (les frères hispaniques d'Apollo
Kreed) qui organise la soirée dans ce lieux plutôt parfait pour jouer,
on dirait une ancienne boîte de nuit réaménagée en salle de concert
crust, ça nous va plus que bien. Difficile de comprendre la langue,
avec parfois des mélanges d'espagnol et de basque...
Beaucoup de public bien motivé pour un dimanche soir, mais l'Espagne a l'air d'être un pays
chaleureux à ce niveau la.
Les
Escribe Normal commencent avec leur son indie typé Yage, le batteur est
incroyable à regarder jouer, un mix de maladresse, de technique et de
folie, riche mélange !
Puis les Willis Drummond, des basques
du coté français font un set étonnant, par là entendez des variations
entres des plans sludges et punk hardcore hyper bien senties et
efficaces et des parties de groupes rock pop de festival, du
coup on ne sait pas trop quoi penser du résultat global, déstabilisant.
On suit, et merde, c'est le feu, le public nous fait un accueille fabuleux, wouhou, pas déçus du voyage !
Fin de soirée, fin de semaine, on mange avec tous ces gens la, tous aussi gentils les uns que les autres, c'est parfait.
Les
gens ferment la salle avec nous à l'intérieur, on dort tranquille. Le
lendemain, c'est route pour Toulouse, 3 jours de day off, du repos et
des amis !

Et si vous voulez voir des photos de ce concert de rêve, en voilà plein


woila tout !

c'est peut être un peu long non ?


Jey et Jb vous saluent bien bas.


yo !!!


surement des photos bientot...
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Monday, January 26, 2009 

Hey, pleins de nouvelles pour ce debut d'année 2009.
Que la fete commence !!!

Premierement, nous partons a travers l'Europe (France, Espagne, Italie, UK, Benelux) pour une tournée de 2 mois, les dates sont tenues a jour sur notre page, on espere bien vous croiser sur la route.

Pour feter ca, Head Records sort Pince Monseigneur en vinyl, la pochette est serigraphiée par le temps qui seche, le vinyl est rose et il y a une chanson de plus que sur la version cd, Lys, une vieille chanson qu'on avait enregistré pendant la session de l'album. Release party le 18 février au Baloard a Montpellier avec Payday et GoodBye Diana !!!

Une autre release party, celle ci en Italie, le vendredi 27 fevrier a Rome plus exactement pour la sortie d'un split cassette avec nos grands amis Nervous Kid sur le label NO=Fi recordings.
Nous enregistrons cette semaine 3 nouveaux titres (judicieusement intitulés oiseau-aigle, hallemagne et chaours) qui figureront sur cette cassette, dont la pochette sera aussi serigraphiée par le temps qui seche, avec un artwork réalisé par ces derniers aidés de Moustache (guitariste de Nervous Kid). Le tout limité a 70 exemplaires.

Et pour finir, un des titre de cette cassette apparaitra sur un autre split avec nos amis de Revok qui ne devrait pas tarder a voir le jour en 7", sur le label parisien MusicFearSatan.

Quoi d'autre ?
Je crois que c'est suffisant.


On se voit bientot ?


pneu



Sunday, May 18, 2008 
yeah !!!!

l'album "Pince Monseigneur" est disponible en cd via Head Records ou par notre biais.



donc, c'est un cd 10 titres, enregistré par Stephane Teynié au Chato d'O, avec une belle pochette dessinée et serigraphiée par l'atelier du Temps Qui Seche.





voici quelques chronique du cd:

Après la sortie du Superbeatnik et avant celle du Goodbye Diana, deuxième chapeau bas à Head Records qui nous régale avec le premier album de Pneu, une paire de Tours d'instru-noise euphorique. Une guitare, une batterie et un nom qui est une provocation, un appel au calembour usé - comme un pneu lisse. Leurs chros vont à coup sûr ressembler à ça : "Pneu va laisser des traces, ils marqueront la scène de leur empreinte tellement ils sont gonflés à bloc... Ils mettent la pression d'entrée, leur noise est en roue libre, ils sont increvables, ça dégomme... Après une première démo qui ne manquait pas d'air, ils prouvent que leurs compos tiennent la route... Je les ai vus à Clermont hier, ils étaient un pneu à plat, méchant coup de pompe, mais ça tournait pas trop mal... Leur musique est déjantée, on voit qu'ils s'éclatent, j'adhère à ce bordel quand ça dérape, que ça crisse... etc... etc..." mais ils en réchapperont.

En appelant leur prochain disque Pince-sans-rire ?

Si la Pince crocodile était la démo qui avait servi de démarrage en trombe, la Pince monseigneur enfonce le clou. La première force de ces dix instrumentaux – on en reconnaît par rapport à la démo – c'est la concision. Pneu ne garde rien d'inutile dans ses compos qui pour la plupart ne dépassent pas les deux minutes. Pas le temps de respirer. Une cavalcade en appelle une autre et si la base de cette noise est vraisemblablement l'impro – et une entente bluffante entre les deux gars – nul doute que derrière il y a eu un sacré boulot d'épuration. Chaque plan est exécuté exactement le bon nombre de fois, ne revient que si c'est vraiment indispensable et les répétitions n'existent pas alors que le groove est constant. Deuxième bon point : les duos instrumentaux qui prolifèrent en ce moment - sale époque pour les chanteurs et les locations de van – ont tendance à tourner en rond, à réécrire inlassablement le même morceau et à s'égarer quand ils se forcent à faire un truc différent. Pas Pneu. La pétarade de mélodies est totale, l'inspiration est de chaque instant et cette folie récréative est naturelle ; ces mecs font exactement la musique qu'ils ont en tête, comme ils l'entendent. La troisième et dernière remarque est peut-être la plus importante : cette musique est interprétée avec une attitude punk qui fait le plus grand bien et qui les éloigne de tous les combos qui font du math rock avec une équerre dans l'anus. La complexité de la mise en place est ici invisible. Après s'être créé une réputation de groupe live sauvage, on aurait pu craindre que le tandem n'arrive pas à reproduire le même dynamisme en studio. Cet enregistrement effectué par Stéphane Teynier en deux peites journées, au Chateau d'O de Blois en décembre dernier, efface tous les doutes possibles en à peine 25 minutes.



Presque le temps qu'il faut pour monter chaque pochette, individuellement et à la main. L'artwork est superbe, la sérigraphie a été effectuée par Le temps qui sèche et les 200 premières copies sont renfermées dans un beau tissu (le mien est rose). Magnifique objet, avec à l'intérieur, en plus du cd, un insert et un patch à tête de mort cornue pour coudre sur la manche de ton blouson déjà clouté comme un pneu.





(9.

5/10)

{Bil}
www. nextclues. com/

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PNEU n'est pas un suceur de roue, pas un de ces groupes ayant trouvé dans la musique une motivation pour gagner beaucoup d'argent, passer à la télévision, et faire la bise à Nagui. Car, selon la légende, c'est dans l'urgence qu'est né ce duo dont les deux musiciens faisaient partie d'une association organisatrice de concert, en manque d'une première partie qu'ils ont donc décidé d'assurer eux-mêmes. Une démarche plutôt couillue qui aurait pu leur valoir quelques quolibets mais qui, au contraire, aura fait de ce Projet à Nature Ephémère et Urgente (soit PNEU) une aventure plus longue que prévue. En sortira d'ailleurs une première démo en 2007, «Pince Crocodile», bien utile pour recharger les batteries que les deux énergumènes se seront appliqués à vider en ouverture de Envy ou NoMeansNo, comme en traversant l'Angleterre et la France, offrant ses prestations au milieu du public, sans sonorisation. Il faut dire que PNEU crisse bien assez fort, et le prouve une nouvelle fois cette année avec «Pince Monseigneur», un premier album de dix titres pliés en à peine vingt cinq minutes. Et oui, nul besoin de passer par quatre chemins quand il ne vous faut pas plus de 160 secondes en moyenne pour braquer vos tympans, et leur insuffler une bonne dose de math rock privilégiant l'efficacité à la complexité, comme une excellente maîtrise des instruments, complémentaires de surcroît. Ainsi, ce premier opus totalement instrumental s'éloigne des équations mathématiques à moult inconnus, et parvient sans mal à résoudre ses problèmes à coups de batterie et guitare généreuses, adeptes des changements de rythme souvent imprévisibles. Le «Plongée En A» d'ouverture, ou «Tailleur» plus tard, font office d'excellentes démonstrations, de bonnes mises en bouche, avant de belles débauches d'énergie cartésiennes («Matophore», «Neige») et quelques déferlantes de riffs placés au millimètre («Avant Gauche», «Deux Brouettes»). Habité d'un esprit DIY qui s'étend jusque dans les pochettes cousues main (disponibles sur les concerts), PNEU rejoint la petite famille des Gatechien et consorts qui ne semble avoir comme seule préoccupation que de faire le plus de bruit possible, partout, et en rythme. Et accessoirement de laisser des traces… Une dernière roucasserie débile qui sonne définitivement l'heure de vous ruer sur ce disque.



Ecoutez un extrait ici.



Matthieu
21/04/2008

www. bokson. net/


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J'ai eu un gros coup de lassitude à l'entame de Plongée en A. Un morceau d'ouverture me rappelant dangereusement Hella et surtout des tonnes de groupes ayant opté pour le tout en deux. Encore un duo, encore cette étiquette à la noix de math-rock. Non pas que je ne sois pas client de ce genre. Bien au contraire. Mais à force de trop en bouffer, on fini par fatiguer. Et pour aller jusqu'au bout de la logique, ça fait un bail que j'ai pas entendu quelque chose d'un tant soit peu original dans le genre (même si les rémois de 37500 Yens peuvent y prétendre). Mais dès le deuxième titre Matophore, ce coup de mou passager est vite balayé. On est viscéralement client où on ne l'est pas. Car le petit plus de ces tourangeaux est de ne pas s'attarder sur la complexité. Tout est au taquet et du coup ton étiquette math-rock, ils te la mettent où je pense. Rien ne déborde, rien ne dépasse les trois minutes et Pneu mise avant tout sur l'énergie plutôt que les équations, sur l'euphorie plutôt que le cérébral. C'est ni plus ni moins que du bon vieux rock débarrassé de tous qualificatifs et joué avec un sourire jusqu'aux oreilles. C'est facile à suivre. C'est droit devant et qui m'aime me suive. Le batteur règle ses comptes avec sa caisse claire qu'il martyrise en tapant dessus frénétiquement pendant que le guitariste a la bonne idée de délivrer des bouts de mélodies pile au moment où il faut, faisant de ces salves autre chose qu'un vulgaire propos punk bruitiste bas du front. Vingt-cinq minutes plus tard, la lassitude s'est transformée en une explosion bien jouissive avec des éclats plus brillants que d'autres comme A coup de couteau denté, Neige et Neuf. La furieuse envie de remettre ça tout de suite et de terminer une chronique qui aura réussi jusqu'au bout et tant bien que mal à ne faire aucun jeu de mot pourri sur leur patronyme. On fait ce qu'on pneut (et merde !).



SKX (05/05/2008)

www. perteetfracas. org/




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Qu'il est loin le temps où les membres d'un groupe pouvaient se réunir pendant des heures à pérorer de manière interminable sur l'intérêt de prendre tel ou tel nom de groupe parce qu'il sonne mieux, parce qu'il a du sens, parce il est imagé etc... Exit ce temps révolu. Dorénavant, on tourne les pages du dico l'aveugle, on met l'index au hasard sur une ligne et on tombe sur.... Pneu. Et oui, et on s'en fout, puisque de toute façon on n'a pas de paroles, pas de message, que de la musique et de la bonne, alors le nom hein... PNEU c'est donc le nom atypique retenu par un duo non moins atypique constitué d'un guitariste et d'un batteur, originaire de Tours, pouvant se targuer d'avoir ouverts pour des groupes tels que ENVY ou NO MEANS NO, suffisant pour se pencher sur ce jeune groupe (à peine plus d'un an d'existence) qui vient de rejoindre l'écurie Head records.




Point besoin d'être une armée pour faire groover un riff, et ce duo nous en apporte la preuve tout au long des quelques 24 minutes de ce « Pince Monseigneur »; ça joue précis, ça joue vite, bref ça joue bien. Les riffs sont très inspirés ('A coup de couteau denté' – 'tu'blesses' - 'neuf'... ) et ça fait une petite bouffée d'air frais parmi tout ces groupes de post-rock ou autre qui se pompent les uns les autres jusqu'à la moelle. Ici, tout donne l'impression d'être fluide, de couler de source, mais cette apparente simplicité cache un vrai travail rigoureux, que l'on oublie facilement car notre attention est complètement accaparée par l'énergie, le groove et la richesse de ces riffs rock'n'roll au sens propre du terme. Difficile de rapprocher le travail de ce combo de quelque chose existant ('fin parmi les groupes de ma connaissance en tout cas ), et si le dossier presse cite LIGHTENING BOLT – que je connais très mal – je leur fais confiance mais en ayant plutôt en tête un truc aussi intéressant que GOSPEL (s'il ne restait qu'une gratte et leur excellent batteur) de par l'énergie (quel morceau monstrueux que ce 'matophore'), le groove implacable et l'originalité de leurs riffs. On savait déjà qu'il suffisait d'être deux pour faire beaucoup de bruit, les BLACK COBRA nous l'avaient déjà prouvé mais eux misaient surtout sur le mur sonore, ici on nous balance la totale avec un LP suffisamment riche pour éviter la redondance et surtout l'ennui (caractéristique qui, elle, devient redondante, par contre, en ce qui concerne les denières sorties de post/machin insipides)...


Faisant seulement suite à une démo quatre titres, ce « Pince Monseigneur » frappe très fort et très juste, après un an d'existence PNEU semble déjà en roue libre (ouais, ho, fallait bien la faire hein) et tout semble rouler pour eux (OK j'arrête) , alors on ne peut que leur souhaiter de bonnes choses et surtout de nous ressortir des galettes du même accabit que celle-ci. Just BUY it.




www. coreandco. fr/


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PNEU – Pince-monseigneur
Head records – 2008
Le premier qui me dit qu'il ne se passe rien à Tours, et je l'ai déjà entendu, j'y claque son beignet. Envolées mélodiques, rythmiques sportives et saccadées, magistral et répétitif, le noise jazz core – pardon pour le gros mot…- de ce duo indigène répond à tous les critères en terme de créativité. Mini ma liste, et non exhaustive, il faut que je fasse court, et pourtant. Et pourtant, il y a de ça un an pas loin, ils en avaient scotchés plus d'un en « happening show case » - … -, bien vu d'ailleurs, au Chapiteauboire d'Aucard de Tours à la Gloriette.
Exclusivement instrumental, hormis un beuglement à l'occasion, Pneu distribue morceaux « calmes » et plus speed au fil de ces 10 titres alternant bon et très bon.A signaler à ce propos que la dixième chanson s'appelle « Neuf ».
Et ça, ça
tient de la provocation...


association K-sauce
Tuesday, October 23, 2007 

ok, here we go once again with good news.

firstly, a new Pneu song will appear on the "temples of noise' and "prototyp records" compilation featuring bands like I pilot Daemon- Time to burn- Cafe flesh- Year of no light- Goodbye Diana- Appollonia- Breathe your dirt- Beamtrap- Drive blind- Danishmendt- Marvin- Death to pigs- Tantrum- Stuntman- Denizen- Illtemper- Basement- Ananda- Colorblind,  great, no?

then, we'll record new stuff really soon to put a new cd out, it will be released on our friend's label  Head Records (goodbye diana, the gay corporation...), it will contain 9 songs. yeah !!!!

and to finish this post, we have to tell you that we're gonna burn the road once again between the end of february and march in France and in UK, and maybe more !!!!

 

 

yeah

 

more details soon !

 

 

see  ya

 

 

pneu

Saturday, June 23, 2007 
Extrait de The Noise Times, chouette webzine.

Ne nous en cachons pas : dresser le compte rendu de cette soirée comporte un obstacle majeur, les jeux de mots. Comment ne pas céder à la tentation de la gaudriole lorsque la tête d'affiche d'un concert se nomme PNEU ? Comment résister aux métaphores idiotes, aux calembours bancals ? Sans doute en commençant par parler de S.PAM.

C'est pour ces tourangeaux-là que nous nous sommes rendus ce mardi soir à la Brasserie Pierre., puisque depuis la découverte en 2006 d'un premier opus éponyme d'excellente qualité, l'on attendait impatiemment que le trio vienne étrenner ses compositions ambitieuses dans le sud. Et pendant 45 minutes environ, S.PAM s'est acharné à ne pas décevoir, voire à carrément asséner une de ces gifles qui font tout à fait plaisir. Le son au fond de cette brasserie sans prétention est étonnamment correct et les subtilités des parties de guitare et de basse sont toutes présentes. Indubitablement, les trois musiciens savent faire bon usage de leur pléthore d'effets et, avec cette formation minimale, mettent en place une musique remarquable, héritière de TOOL mais façonnée par des considérations plus proches d'un RUSSIAN CIRCLES. La cohérence infaillible et l'énergie continue laissent une impression très favorable, confirmation des promesses d'un album qui reste comme une des meilleures nouveautés françaises de ces derniers temps. L'on se demande comment les deux PNEU vont pouvoir tenir la route en prenant pareille suite.

Le batteur et le guitariste se placent au centre, façon CHEVREUIL, comparaison évidente de prime abord, qui se dément largement par la suite. PNEU a des côté plus screamo, des racines plus évidemment rock. Entre les math-trucs et les emo-machins pour la guitare, la batterie lorgne vers le chaotique, sans pour autant renier l'efficacité. Avant toute chose, PNEU met la gomme. En fait, PNEU est ce genre de groupe qui pourrait jouer n'importe quoi et emporter l'adhésion du public dans tous les cas, tant ils le jouent avec conviction. Le batteur, qui détruit un kit de batterie ultra-minimaliste (grosse caisse, caisse claire, tom, charleston, cymbale), a manifestement de l'énergie à revendre (euphémisme : il est en fait comme fou) et le guitariste balance des trucs injouables avec une désinvolture insolente. Tout est punk, sauf la musique, qui dévoile des subtilités inattendues. L'apothéose survient lorsque, tandis qu'une boucle de guitare commence à tourner, les deux coquins cèdent leurs instruments à des quidams de l'assistance, ce qui est plutôt couillu. L'escapade ne dure pas et la furie reprend bientôt –ils sont décidément increvables, jusqu'au silence final et aux applaudissements convaincus de la salle : de PNEU, on ne réchappe pas.

Excellente soirée, donc, puisqu'elle s'est terminée sur la très bonne (euphémisme) surprise qu'est PNEU, à qui il ne manque qu'un peu de bouche-à-oreille hype pour éclater enfin.


www.thenoisetimes.net
Thursday, May 17, 2007 
chronique du webzine EXcIT (excit.free.fr):

Pneu est un duo tourangeau, guitare-batterie. Ce genre de formation est aujourd'hui de plus en plus courante, me direz-vous, et sous-entend forcément une musique qui tend vers le math-rock, mais aussi qu'on en a vu d'autres et des plus ou moins intéréssantes. Soit, c'est vrai oui, Pneu fait ce qu'on appelle communément du math-rock, mais là, si vous êtes amateur du genre, foncez dessus. Ce qui fait la différence avec d'autre groupes du genre, c'est que ça te parle direct, tu piges le truc, bien que ce soit alambiqué. C'est ultra-tubesque, ils ont le sens de la mélodie, savent mêler puissance et finesse et guitare et batterie sont en parfaite symbiose. On ne s'ennuie pas une seule seconde à l'écoute de ces 5 titres qui donnent une envie irrésistible de les voir au plus vite et d'en entendre plus.
rmch
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puis une autre du magazine OBLIK :

Liberté, liberté, liberté.Voila comment je pourrais résumer l'esprit de Pneu.
Duo guitare-batterie sans concession, leur musique joue avec le temps: composée dans l'urgence, interprétée dans l'élan, elle est puissante et poignante. Les 5 titres de "pince crocodile" sont un enchainement de riffs saignants sortis tout droit de cerveaux alambiqués. Souvent hypnotiques (100 chambres), les chansons sont bien sur toutes instrumentales et laissent en vous un arriére gout de révolte, une envie de tout péter (Motor axe).
Certe on ne peut pas dire que le son de la démo soit excellent mais là n'est pas l'essentiel. Pneu est avant tout un groupe live, et un putain de groupe live. En concert, le groupe joue dans la fosse, au milieu du public, si bien qu'on a l'impression de jouer avec eux. Il suffit de se laisser aller, l'énergie qu'ils dégagent étant aussi chaotique que communicative.
Pneu: un groupe à écouter vite et surtout très fort !
Tomate Farcie.
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Et voilà ce qu'on dit de nous pour le festival Aucard de Tours:

Au départ Pneu s'est monté comme une bonne blague. Une asso organise un concert, il manque une première partie, deux des membres de l'asso se disent qu'on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même. Ils montent donc ce Projet à Nature Ephémère et Urgente. Le fameux soir arrive et au lieu de faire le bide hilarant escompté, l'assistance est conquise par l'énergie folle dégagée par le duo. On les pousse à continuer et le projet éphémère durera plus longtemps que prévu. Ca, c'est pour la légende.

Une guitare, une batterie réduite à son minimum et on envoie le Pneu. Envoyer le Pneu ça veut dire balancer un son noise dissonnant énorme et le hacher menu et le recoller pour jouer en rythme. Si possible, il faut jouer au milieu du public afin que ce dernier en profite vraiment un max. Dignes héritiers des meilleures formations math rock noise (à savoir des riffs complexes sur des rythmiques complexes) comme Don Caballero ou encore Chevreuil, Pneu a le génie de savoir prendre à la légère ce qui semble plus ou moins relever d'une sévère complexité. Leurs sets s'en retrouvent tout allégés de prise de tête et c'est plutôt une déflagration sonique sur-énergique que le spectateur risque de se prendre à la tête.




voila voila
merci a eux !