Status: Single
Country: MZ
Signup Date: 5/21/2006
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Sunday, October 18, 2009
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Tuesday, March 10, 2009
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Ciao ! Nouvelle aventure, ce coup ci on propose un paquet de lecture, vu qu'on a pris du retard, voila deux semaines de tournée en un mail ! 24 Février : Cuneo @ Boto's place !
Pneu On vient de passer deux jours chez Monsieur Cabane et Stefy à Lyon, deux jours intensifs de photos pour réaliser un clip d'une de nos nouvelle chanson, du bon boulot ! On est plus ou moins bien reposés et on décide de prendre la route pour Cuneo un peu tard, étonnant... On galère sur la route du coup on prend deux heures de retard sur le rendez vous fixé, bravo. Arrivée chez Boto, guitarsite des excellents Movie Star Junkies, qui nous accueille ce soir dans sa maison pour un house show tranquillou. On est désolé du retard, mais il l'est encore plus que nous car seulement 5 personnes sont venues voir le concert. Pas de probleme, on s'installe au plus vite et on y va avec plaisir, les gens présents apprécient, on se marre bien !S'en suit une soirée toute posée a discuter politique italienne (pas facil...) avec nos hôtes et Sirio, qui nous cuisinera de somptueuses pâtes . Il est en fait cuisinier et il nous invite a manger le lendemain midi dans son resto associatif où tous les groupes qui passent par chez Boto sont conviés. Wouhouhou, on va pas passer a coté d'une nouvelle oportunité culinaire !Couchés de bonne heure, repos de la route.
25 Février : Torino @ le Velvet Club
The Meatards + Hello Sunshine + Pneu Réveil tranquillou au milieu de la campagne enneigée, reposant paysage.Boto revient vers 12hOO de son boulot, le temps de nous indiquer la route pour le resto de Sirio et on le laisse manger au calme. Un quart d'heure plus tard, on est assis à se régaler de spécialités italiennes et autres raviolis maison, royal !!!Rediscutailles avec Sirio et sa collègue, encore des gens fabuleusement gentils, puis on retourne se poser chez Boto en l'attendant pour lui dire aurevoir.Il revient fatigué de son taff, embrassades et direction Torino, chez Stefano, chanteur des Movie Star Junkies. 1h30 de route, facil, et on rejoint chez le dit chanteur les Meatards et Hello Sunshine, des bordelais forts sympathiques avec qui on joue ce soir.Super retrouvailles avec Stefano, le temps de se remplir la pense et on se rend au Velvet Club, bar en plein centre de cette immense ville qu'est Torino, avec un sous-soul qui fait office de salle de concert, de bonnes proportions. Installation lente, on a le temps car en Italie, les concerts ne commencent pas avant 23h30. Une petite trentaine de personnes seront là pour la soirée, suffisament pour se sentir bien dans le sous-sol.Les Meatards ouvrent et putain ca envoie, un post punk a synthé aux sonorités garage hyper joyeux, super set qui ne serait pas pour déplaire aux amis de Toddy Wellman.S'en suit Hello Sunshine, duo guitare-batterie avec un Meatards dedans, tout aussi énergique mais plus classique musicalement, ce qui ne veut pas dire que ca ne fonctionne pas, au contraire. Puis nous, on rigole bien, la sauce prend avec les gens présents, transpiration, bruit, dis donc.On finit le set avec la faim au ventre, il est 2h00 du matin et comme on est en Italie, on va s'enfiler un pizza avec les bordelais a quelques pas de la salle, nourriture, nourriture !Le temps de plier le matos en digérant et on se sépare de nos nouveaux amis francais pour regagner l'appart de Stefano et aller se coucher apres une bonne tisane qui réparera nos vieilles gorges malades.
26 Février : Genova @ Burrida
??? + ??? + Pneu + Duracell
Petit déj. chez Stefano avec son amie Katia, émission culinaire a la télé, discussion a propos de nourriture, et hop, on part manger en ville, hmmmmmmm. Visite touristique, c'est pas souvent qu'on a l'occasion pour ça du coup on en profite et comme il fait beau, c'est encore plus plaisant. Monuments, squares, disquaires, musicshop, tout y passe et il est déja l'heure de décoller. On dépose Stefano chez lui et on trace pour Genova, a 2hOO de route de Torino. On ne sait pas vraiment a quoi s'attendre, c'est Mattia des Nervous Kid qui a calé cette date pour nous 2 semaines auparavant, on n'a donc eu aucun contact avec l'organisation... on verra bien. On arrive a Genova, une ville coincée entre la mer et la montagne, plutot pentue et magnifique ! on trouve la salle qui est en fait une ancienne facultée de sciences économiques squattée, le lieux est immense, super bien décoré, plus qu'accueillant, tout comme Mateo et les autres gens de l'orga. Le temps de se poser et Duracell arrive avec Guillaume du Grnd Zero (Lyon), on va encore pouvoir parler francais !Repas, blablabla puis ca commence. On n'a jamais su les noms des deux premiers groupes...désolé. Le premier est un duo électro-noise maladroit mais beaux gracons, ca doit surement aider parfois. Puis le deuxieme, une sorte de mix de tous les styles de rock type Midnight Oil, AcDc ou ce genre de références, du bon rock métal a papa sans aucune prise de risque, plutot marant a regarder... On suit et il ya plein de monde, super public, ca se passe a merveille et on laisse place a Duracell. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un type seul avec une batterie pleine de capteurs qui lui sert de synthé aux sons 8 beats. Des reprises de musique de jeux vidéo boostées au possible pendant plus d'une heure, super intense, mais tout le monde en redemande, il finit donc son set par un morceaux fabuleux de Mbira, un instrument africain a lamelles de métal et calbasse, ce qui apaisera l'audience. Set parfait !!!On discute avec les gens qui restent puis on passera la nuit entres francais a se faire bercer par de la drogue douce et Andrew (duracell) et son Mbira, magnifique !
27 Fevrier : Roma @ Sinister Noise
Hey ! + Nervous Kid + Pneu
Réveil difficile mais agréable, le soleil est présent! On charge et on se fait offrir un café italien, soit 2cl de concentré de caféine, impec pour rester éveillé durant les 6 heures du trajet qui nous mènera à Rome. On trouve la salle en plein centre de la capitale super facilement avec en prime une place juste devant, exactement ce qu'on voulait, car on a entendu moultes histoires de vol de matériel dans cette ville. Du coup on s'empresse de décharger tout ça. Les gens du club sont fort urbains et l'un d'eux fait d'ailleurs parti du groupe qui ouvre la soirée. Une fois rassasiés, il ne nous reste plus qu'à attendre avec impatience les Nervous Kid, qui nous ont grandement aidé à caler la partie italienne de la tournée, et avec qui on sort un split ce soir! Grosse retrouvailles, ca doit faire un an qu'on ne s'est pas vu, wouhouhouha!!! On est parti pour 3 jours avec eux, grosse rigolade en perspective. Ils sont accompagnés de Marco, qu'on connait aussi, et qui joue de la flute traversière sur un de leurs nouveaux morceau, celui qu'ils ont enregistré pour le split! Ils veulent qu'on joue de la percu sur ce morceau pendant les concerts à venir. On va alors écouter la K7 ( et oui , le split sort dans le plus moderne des vieux formats, la K7!) dans la voiture pour s'imprégner de tout ça. Puis il est temps de rentrer dans le club, 'HEY!' a déjà commencé, et Tony est dans la salle, c'est surement la personne la plus stupide de tous les temps, completement infatigable a raconter des conneries a longueur de journée, mais c'est aussi lui qui sa sortit le split sur son label No=Fi.. Pour ce qui est de HEY!, c'est une sorte de math rock métal prog bien foutu mais beaucoup trop chargé à notre goût. Nervous Kid prend la suite et après un début de set un peu rouillé ils se lachent et on retrouve le duo qu'on apprécie tant. Puis vient le moment ou on doit jouer avec eux, grosse impro, plus ou moins bien sentie, ça rigole quand même! Fin du set, à nous de jouer, tout se déroule pour le mieux, merde quand est-ce que ça va mal se passer? Fin de soirée rapide au bar puis on prend les voitures pour aller dormir à l'autre bout de la ville chez Giani, un garçon super accueillant, ami des gens du club. Ces derniers nous ont d' ailleurs donné plus d'argent pour qu'on puisse garer nos voitures dans un parking surveillé, comme quoi les histoire de vols à Rome n'ont pas l'air de légendes. Brève soirée chez GIani, il est tard...
28 Février : Ravenna @ CSA Spartaco
Performance + Nervous Kid + Pneu
Réveil en fanfare, on est toujours aussi content d'ètre en compagnie de nos amis, même si ils ronflent comme des enculés. Aujourd'hui une longue journée nous attend. Café , musique, et on quitte Giani pour aller rejoindre Tony, sa copine et Andréas, guitariste des 'Hiroshima Rocks Around', qui n'a pas pu venir hier soir , à cause de gros problemes de dos, et c'est vrai qu'il à l'air mal en point... Direction un petit resto indien; un peu d'exotisme merde! Ca parle beaucoup les italiens, du coup on reste quelques temps dans la boutique puis on part boire un dernier coup avant de dire aurevoir aux romains. On passe vite fait dans un des 'meilleurs disquaire de Rome' dixit les Nervous Kid, et on prend la route pour Ravena à 4 heures de Rome. Petit échange de passagers entre les 2 kangoos histoire de changer les habitudes et on arrive vite au CSA Spartaco. Une sorte de lieu géré par des asso qui vient juste de réouvrir ( inauguration la veille) dans lequel se trouve un bar, de quoi faire des concerts, un sleeping, et surtout une mini rampe de skate couverte!!! Michele nous accueille et après quelques bières, la flemme nous envahie tous... Il nous faut quand même décharger avant de manger de succulentes pâtes garnies de tous les meilleurs fromages italiens!.. Une trentaine de personne est présente, mais pas pour les concerts, plutot pour faire du skate. Du coup Michele et un de ses amis ouvrent la soirée avec un drone ambiant plutot plaisant fait de machines fabriquées maisons toutes plus folles les unes que les autres. ça n'interressera que nous et 2 - 3 autres personnes... Nervous Kid emmanchent, devant environ 7 personnes dont nous, et merde, ils sont vraiment en forme ce soir, ça fait plaisir. Arrive le moment ou on doit jouer avec eux sur le fameux morceaux du split, ce qui empute le publice de trois personnes... ha, on est plus nombreux sur scene, et ca envoie grave ! Finit pour eux, on enchaine, ca fait fuire deux garcons qui ont l'air de se sentir agressés, mais ca fait venir deux-trois apprentis punks, on se la marre bien quand meme. Tac, on laisse tout en place et on se ravitaille en biere avant de passer une longue nuit de revival skateboardistique sur une mini rampe privée !! Parfait, on se marre et on profite un max de nos retrouvailles franco-italiennes, jusqu'a en oublier d'aller se coucher...
1er Mars : Bologna @ Gio and Marco's place
Day Off
Alors pas vraiment évident de se réveiller, mais on le fait quand meme et apres avoir laborieusement rangé le matos qu'on avait laissé en plan, Michele nous emmene dans un bouiboui manger les spécialités de la ville, sorte de Paninis a peu pres 100 fois meilleurs. On y reste une bonne heure a manger tout ce qui est possible, si bien que la proprio nous offre un paquet de dessert tellement on a rempli son chiffre d'affaire du dimanche ! Petit aurevoir a Michele et on trace pour Bologna ou on passera la soirée, la route est longue et on a deja faim ! On s'arrete au XM24 pour déposer le matos des italiens. Le XM24 est l'endroit a Bologna ou ils organisent moultes concerts, mais c'est avant tout un squat immense qui ouvre ses portes regulierement pour des marchés bio, des repas de quartier et ce genre de choses, on espere vraiment pouvoir y jouer la prochaine fois ! Puis on part chez Gio et Marco qui vivent en colloc', et on se commande une derniere pizza pour vraiment se rendre compte qu'on est en Italie, hmmmmmm... Soirée tranquille mais fameuse et on se fait des aurevoirs tres difficils avec Mattia et Gio (les deux Nervous Kid) qu'on ne reverra pas le lendemain car ils bossent, mais qu'on reverra dans un mois pour l'avant derniere date de notre tournée en Belgique !!!
2 Mars : Genève @ L'Usine (moloko)
Pneu tout seul... On se fait un petit déjeuner avec Marco qui nous accompagne vite au XM24 récuperer notre voiture car on a un paquet de route pour Genève. Adieux difficils encore et en route. On s'arrete quand meme sur une aire pour manger une derniere pizza, on est un peu tombés amoureux de la nourriture Italienne... meme si la pizza ne représente pas a elle seule l'art culinaire du pays, elle fait quand meme réver ! Encore un soir ou on joue seul, un lundi soir d'autant plus, et en Suisse, on n'y a joué qu'une seule fois, pour un festoch', du coup on a un peu peur de se qui va se passer, surtout qu'on vient de passer 3 jours de fetes avec nos amis... On sait quand meme que l'Usine est un lieux mythique de Genève et quand on y arrive, merde, c'est incroyable, hyper grand, en face du lac, un paquet de salles, de bars, de resto associatifs, de cinemas, un studio d'enregistrement tres réputé et tout un tas d'autres activités. On joue pour notre part dans le bar Moloko, le bar tenu par les punks, au premier étage du lieux. On est de suite hyper bien accueillis par Pipo, avec qui on voit comment va se passer la soirée. Puis Vince arrive, c'est lui qui nous a contacté apres nous avoir vu jouer deux fois et il s'est proposé plus que gentiment de gerer pour nous une date a Genève et une autre le lendemain a Dijon, parfait ! Ca discute, il est hyper gentil ce jeune homme (encore un me direz vous, ha!...), et on va manger dans le resto du Moloko, de la bouffe de folie, super copieux, avec Vince et Pipo. Un bon digestif et on doit jouer dans les dix minutes qui suivent, la bonne blague, on est entre la digestion difficile et le moment ou l'alcool fait son effet... On s'installe et la salle est presque pleine, incroyable, le temps de se mettre dans le bain et ca chie, les gens sont plus que motivés, ambiance parfaite, on a du mal a croire tout ca, mais c'est plus que parfait ! Du coup on passe la soirée a discuter et a se faire offrir des coup a boire, ce qui n'arrange en rien notre taux d'alcoolémie, mais bon, on fait comme on peut... Puis je vais pour ma part me coucher azlors que Jey repart de plus belle boire du champagne en taxi au bord du lac avec Vince et deux trois autres gens motivés, la vie a la suisse quoi !!!
3 Mars : Dijon @ Deep Inside
Les Lutins Patates de l'Espace + PneuOn dort plutot pas mal dans le sleeping de l'Usine, on a notre temps, on en profite bien. On part rejoindre Vince chez ses parents a Anemasse, a deux pas de Genève, pour un petit déjeuner d'enfer. Une fois tout ca réglé, il nous ouvre la route en voiture en direction de Dijon en prenant de chouettes routes enneigées au milieux des pistes de ski, ce qui nous met un peu l'eau à la bouche... Puis il nous laisse aller seuls a la salle, il doit récuperer un pote et du matos chez lui. On arrive au Deep Inside, un rad rockabilly avec un sous sol, le coup classique, et on retrouve Amélie de Clara-Clara et de l'asso Heavy Moustaches qui co-organise la soirée avec Vince et ses potes. Les Lutins Patates de l'Espace arrivent, ils ont surement le nom de groupe le moins crédible qui nous ait été donnbé d'entendre, mais bon, on fait avec ce qu'on a... Tout le monde décharge son matos et on file manger chez Julien, un ami de Vince qui se prend la tete a nous cuisiner de bons petits plats avec deux de ses amies, merde, la bouffe nous mene a la baguette depuis quelques temps... Une fois ce bon repas ingéré, on trace a la salle et les Lutins commencent. Avec un nom pareil, j'avoue qu'on ne s'attendait pas a un truc super fameux, et pourtant, l'habit entre les cuisses ne fait pas le moine dans ton cul. Une sorte de post-rock bien sentit avec des parties free et une attitude scénique qui fait plaisir, le set est un poil trop long mais ca le fait. Puis on joue, tout va bien, ca rigole, certains ont l'air de trouver ca trop fort, et alors ? On dégage vite du bar et on va finir la soirée chez Vince avec ses amis cuisto et les Heavy Moustache, tranquillou bilou, ca discute, ca mange, ca boit, la vie quoi...
4 Mars : Colmar @ MJC
Pneu + Bravo Brian + Electric ElectricCa se lève, ca se douche, ca mange, ca echange de la musique et on dit aurevoir a Vince qu'on espere revoir assez tot. Direction Colmar, ca fait réver. C'est Pierre de Komakino qui organise ce soir ainsi que le lendemain a Strasbourg. On a appris il y a peu qu'on jouerai avec les Electric Electric, et ca nous fait le plus grand plaisir de les revoir, surtout qu'ils ont maintenant une nouvelle formation (enfin c'est nouveau pour nous...) On arrive a la MJC et Pierre nous accueille toujours aussi calmement, le lieux est improbable, une sorte de vieille batisse avedc des balcons, super haute de plafond et avec en prime un petite verriere au dessus de la ou on joue. Les Strasbourgeois sont en retard du coup on joue en premier, et ca ca nous fait plaisir. On s'installe et les Electric arrivent, ca decharge, ca se retrouve et il ne faut pas tarder a commencer, on a pas beaucoup de temps. Etonnament, il ya du monde a Colmar, et ca se passe super bien. Pendant que les Electric montent leur matos, Fred, qui les accompagne souvent joue avec son truc solo, Bravo Brian, une valise avec des synthés et autres jouets pour gamins pour un set ultra dance floor. Parait enchainement avec le trio qui suit, ca balance un long premier morceau répétitif et répété a l'infini, gros démarage. Puis le reste du set est parfait, bien qu'on entende mal les voix, mais merde, ca claque plus que bien cette nouvelle mouture, parfait, il ne nous reste plus qu'a ecouter l'album !Fin de concert classique avec les gens qui restent puis les Electric prennent le route pour Sterasbourg, ce qu'on fera aussi peu de temps apres, une fois qu'on aura aidé Pierre et sa collègue a ranger leur sono. On suit donc Pierre pour rejoindre la jolie ville et il nous montre notre chouette appart ou l'on passera deux nuits. Michto gavalo ! Le temps de manger un bout et on se la couche. 5 Mars : Strasbourg @ gallerie StimultaniaPneu tout seul...
On a dormi a Strasbourg et on joue a Strasbourg, on ne conduira donc pas aujourd'hui, et on a tout notre temps, de quoi faire des lessives, se balader, puis rejoindre Pierre pour aller boire un coup chez Eric des Electric ou l'on retrouvera Fred. Le temps passe vite et on doit deja se rendre a la salle. C'est une gallerie photo, plutot étonnant comme lieu, avec un concert qui doit commencer tres tot (19h30), ca donne un effet hype a notre disposition scénique, ha, art show ! Et bordel, les gens arrivent en nombre incroyable, une bonne centaine de personnes, ce qui nous rend plutot heureux, du coup on fait un tres chouette concert, de bonnes surprises en fabuleux moments, merde, que demander de plus ? Ca a commené tot, du coup ca finit tot, parfait pour aller manger dans un bon resto greque avec l'ami Pierre ou l'on passera une grosse partie de la soirée a discuter de ses nouveaux projets d'orga et de voyages et a se faire péter la pense. S'en est fini de cette semaine de concert, on a tout un week end off, du coup on va se coucher l'esprit tranquille, du repos en perspective ! a tout bientot quand meme jey et jb yo !
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Monday, March 02, 2009
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Bien le bonjour ! Bon, on a pris du retard sur le planning "tour report" mais bon, on fait ce qu'on peut... Encore une semaine parfaite, quoi que fatiguante...Ce coup ci en France, avec les copains, ooooo oui !!! 17 Février : Toulouse @ les Pavillons Sauvages.
Pifou + Fatal Nunchaku + Pneu On avait un day off la veille en rentrant d'Espagne, du coup vous imaginez qu'on n'a pas manqué l'occasion de s'arréter en Andore, se faire un petit stock de produits peu honéreux... Une fois les économies faites, on repart pour Toulouse, ou Bestio nous accuillera encore une fois, quel hôte de rêve ! Petite soirée de repos, la semaine qui arrive sera faite d'amis et de fête... On se réveille a Toulouse et on joue a Toulouse, du coup on prend notre temps, Bestio part chercher une caméra et un ami, car étant en école de journalisme, il a décidé de nous suivre toute la semaine pour faire une sorte de petit reportage sur la façon dont se passe une tournée pour un groupe indépendant. Plutot chouette ! Du coup on décolle pour les Pavillons Sauvages, parfait lieux mi-squatté, où se passent moultes activités culturelles (théatres, crèche, concerts, pôle multi associatif...) et où l'ami Thoma X-Or nous attend. Abreuvage, visite du lieux, rencontre avec Sylvain, qui organise la soirée avec Thomas et Elodie, on va bien se la rigoler ! Yeah yo, les gens arrivent en nombre, un nombre bien trop important pour la salle de concert... du coup pas évident, voir impossible, de descendre voir Pifou, qui restera un mystere pour nous. On reste en haut discuter avec Christophe (Monsieur le Directeur) qui nous dit qu'on va prendre cher a Nîmes d'ici trois jours, on lui fait confiance. Puis Fatal Nunchaku démarre son set, même combat, trop de monde, on voit un tout petit bout de leur grind completement fou et qui a l'air de plaire aux gens qui se jettent sur la batterie ! Merde, on va avoir chaud ! Fin de leur set, on s'installe, il fait humide a souhait, parfait pour se remettre dans le bain apres un day off. Bon set de rigolade, c'est plutot stimulant de voir autant de monde ! Blablabla, bière, blablabla, vin, blablabla, le temps d'évacuer les derniers relous qui rechignent a prendre leur vélo pour rentrer chez eux et on finit la soirée avec Thomas, Elodie, Sylvain et un de ses compaire, ainsi qu'un import d'Andore nommé Zub, ha, parfaite soirée jusqu'a pas d'heure !
18 Février : Montpellier @ le Baloard
Ofo Äm + Payday + Pneu On se lève la tête ramolie de la veille, mauvais départ coté énergie pour cette nouvelle semaine.... va falloir faire avec. Petit déj, histoires de Thomas, on attend Bestio qui arrive avec son ami Julien qui nous suivra aussi pour le reportage et on décolle pour Montpellier, la maison mère. On arrive trop tot dans cette ville ou circuler dans le centre relève du défi, du coup on prend un café avec un chien. Les Payday arrivent, on decharge avec eux. A peine le temps de s'endormir misérablement sur les sièges de cinéma du Baloard et Abel (Head Records) arrive nous réveiller. Ca fait un bon bout de temps qu'on ne s'est pas vu, et ca fait plaisir ! Blablablablabla (oui, ca veut dire qu'on discute de moultes choses plus importantes les unes que les autres), on n'a pas eu le vinyl a temps, c'est dommage, mais bon, on surmontera cette épreuve... Tac tac tac et les gens arrivent, encore en nombre, merde, ca va commencer a aller comme ca, le lieu s'y prette bien mais un poteau trone en plein milieu de la piece, ce qui n'est pas hyper pratique pour le public... OfO Am démarre, et c'est un bon stoner prog qu'on aura la chance d'entendre, le son est plutot chouette ici, ce qui ne gache rien a leur set. Puis les Payday, qu'on a deja accueilli sur notre pelouse a Tours (y'a une sorte de compétition musicalo-footballistique entre Payday et Pneu) et avec qui on jouera les deux prochains jours, nous démontent le gueule avec un set au taquet, le meilleur concert qu'on ai vu d'eux, putain, merde, allez ecouter ce groupe sur le champ ! Et hop, on joue, hahaha, c'est rigolo, mais on va pas raconter ca tout le temps, parce qu'il fera surement chaud tous les soirs, on s'amusera bien tous les soirs et blablablabla... Les gens sont contents, mais pas n'importe quel gens, parce qu'on voit Benben Tantrum, Greg Marvin, Mouffi ex GBD, Pulmon GBD, Chon, Pascal Superbeatnik, J-Marc Breath Your Dirt, bref, que du beau monde ! On finit la soirée chez Fred, Arbre et Greg, qui a eux trois représentent la moitié des groupes qui tournent sur Montpellier ! Ecoute de cassettes, discutailles, eviter le relou copain des Burning Heads qui squatte, blablabla, dodo !
19 Février : Marseille @ l'Embobineuse
Cave Canem + Payday + Pneu Matin Montpellierain, ca mange, ca discute, ca récupère le matos au Baloard, ca remange, puis il commence a etre tard pour partir vers Marseille, on a rendez vous a 17h00 et il est 16h45, avec 2 heures de route, c'est pas gagné... on laisse Greg seul dans son appart et on file. Les Payday en camion avec nos deux reporters et nous toujours en Kangoo. Arrivée a l'Ebobineuse, lieu parfait, dans l'esprit du Raymond's Bar a Clermont, spatieux, décoré, avec un sleeping et un endroit ou manger tranquille a l'étage. On est arrivés tard, du coup on mange assez vite, le temps de finir la digestion et Cave Canem commence, duo sax guitare, les deux au chant et une boite a rythme en plus. On n'est pas vraiment emballés, surtout fatigués, du coup on remonte, surtout que ca dure longtemps... Puis Payday, qui assurent toujours autant, le son moins bon que la veille, et alors ? L'énergie est là ! On suit, on rigole, le public aussi, hahahaha, dis donc.Soirée a éviter la gastro, a discuter, a boire, un rythme de vie a entretenir, malgres la fatigue et le mal de tete...
20 Fevrier : Nimes @ le Méridien
Payday + Pneu
On se lève dans la plus grande forme avec la belle bande de bras cassés qu'on forme depuis deux jours avec les Payday et nos deux reporters... On a toute notre journée car on conduit seulement deux heures pour aller a Nimes, du coup une bonne session de numérologie pour découvrir notre coté caché, un peu de soin par le massage de points mystérieux du corps et on décolle. Les Payday partent avant nous, et de notre coté, on fait un petit détour pour voir l'atelier du Dernier Cri, le grand nom de la séragigraphie ! Arrivée au Méridien, un bon pmu ou ca risque de bien se passer. L'équipe Montpellieraine arrive avec Denis de Asso's y song qui organise le concert de ce soir. Ca bavarde autour d'un bon repas et les gens arrivent, c'est entrée gratuite, porte ouverte, ambiance du sud, avec un public bien eclectique. Payday joue, encore un super concert dans un joyeux bordel qui se finit avec un featuring batterie de ma part et Vincent (batteur) au chant sur un majestueux "beat it" de qui vous savez ! On cloture, les gens sont un peu comme en Espagne, en forme et communicatifs, juste ce qu'il faut ! Blablabla, ca rigole, et les Payday repartent dans la nuit pour Montpellier, ayant des obligations le lendemain. Ils emmenent avec eux Bestio et Julien qui eux aussi doivent rentrer, le reportage étant terminé. Gros adieux et photos a la mode des groupes hardcore et on les laisse partir. On finira la nuit chez le gentil et énergique Denis accompagnés d'une tripotée de gens forts aimables.
21 Février : Lyon @ Grnd Zero
Carne + Sheik Anorak + Keiko Tsuda + Pneu + Metro Libido
Réveil tardif (on s'est couchés un peu tard la veille) avec royal petit dej, echange de mp3 et discussions de rigueur. Puis décollage, ce soir c'est grand soir a Lyon, on joue avec un gros paquet de copains ! Route, route, route, le Grnd Zero nous attend bras ouverts. Arrivée sous la pluie, tout le monde est la, beacoup de groupes pour peu de monde, seulement des duos, et un solo. Tom Tom, qui gere la soirée nous accueille toujours aussi royalement, dans ce lieux qui est surement un de nos favoris en France, de par son équipe, sa programmation qui fait baver, ses locaux de reve et la nourriture toujours trop bonne qu'on y mange, ha, ca donne envie non ? On prend notre temps puis ca commence pas trop tard, vu le nombre de participants au bal de ce soir. Les gens arrivent tranquilement pendant le set de Carne, le tout nouveau groupe de deux anciens Llhora, dont Pierre Atropine qu'on commence a bien connaitre. Un bon bon post hardcore bien heavy pas hyper a l'aise, normal pour un premier concert. S'en suit Frank Gaffer avec son projet solo Sheik Anorak, royal set avec, dixit lui meme "des chansons specialement pour la soirée" , car il est vrai qu'on l'a connu plus noise. Grosse grosse classe, tout le monde en redemande mais il fait son timide. Du coup les deux Keiko Tsuda, qu'on a rencontré l'année passée au meme endroit, enchainent avec une maitrise parfaite de leurs instruments et de leurs chansons surtravaillées, bonne claque ! On suit, il ya vraiment plein de gens, c'est parfait, ca crie meme entre les morceaux, chose dont on n'a pas l'habitude a Lyon. Chouette concert, mais écourté a cause d'un mauvais coup de baguette dans le genoux, tant pis, on reviendra, et les gens ont l'air d'avoir eu leur compte. Fin de soirée hyper bordélique avec MetroLibido, a savoir Imran de JanedarcVador a la batterie electronique et Safi de Monosourcil aux machines bruyantes pour un set techno noise approximatif. Les derniers survivants du public sont en trance et en réclament d'autre. Fin de soirée avec tout ce monde, mais on commence a vraiment sentir la fatigue de la semaine, les deux jours suivants seront off, heureusement ! On les passera d'ailleurs chez Monsieur Cabane et Stéfany, deux jours intensifs de photos pour réaliser un clip vidéo psyché d'une de nos nouvelle chanson (visible sur notre myspace).
Voila tout pour cette semaine francaise, on envoie bientot le report de norte passage en Italie qui se termine a l'heure ou l'on ecrit ce mail.
Amusez vous bien, on vous attendra pas pour ca !
Jey et JB
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Tuesday, February 17, 2009
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Nouvel épisode, avec quelques questions existentielles pour commencer.
Est ce que la CIA aurait forcé Kurt Cobain à se suicider par la force de la télékinésie ? Est-ce bien raisonnable de tomber amoureux de la chanteuse de Superbus après l'avoir vu sur M6 ? Est ce qu'appeler son groupe de punk "crisis" serait trop a la mode dans la situation économique actuelle ? Ou est-ce vraiment sensé d'appeler son rat "soufflette" quand on a une coupe de cheveux de dévot de Krishna ? Et bien notre nouvel ami Anthony trouvé dans le train pourra répondre a toutes ces mystérieuses questions qu'il s'est lui même déja posé, après avoir enlever la batterie de son téléphone portable, il ne faudrait pas que les RG l'espionnent...
11 FEVRIER: Off @ Toulouse :
Charrivan...
On se retrouve a la gare après s'être séparés deux jours; l'amour, les copains, le repos... Bestio nous accueille a Toulouse (merci man a man !!!!) et on a donc un invité de marque, Anthony, qui voyage vers l'Afrique, qui ne sait pas ou dormir et qui parle beaucoup trop, pour ne rien dire... Et ce soir, c'est le premier concert de Charrivan, le nouveau groupe de Thomas X-Or, du coup on se prive pas, on va aller se fendre la gueule un bon coup au Petit London, lieux de travail et de concert du su-cité joyeux luron. Charrivan, c'est donc Thmoas en cape rose et au microphone, un guitariste au bon son métal et au taping facile et des mp3s de variété principalement française. Les deux jouent sur du Lorie, Jean-Jaques Goldman ou autre Gérard Blanc avec de bonnes voix death, grosse poilade, le set sera rejoué au moins 4 fois, de plus en plus bourrés, de plus en plus décontractés, de plus en plus drôles !!! Demain on a pas mal de route, du coup Bestio va acheter une bouteille de Rhum chez le sourd et la muette du coin, histoire de s'assurer qu'on dorme bien. Notre invité de luxe (Anthony) parle toujours trop, beaucoup trop, et un moment, il nous faut dormir, du coup un bon enchaînement de Sunn O))), Neon Hunk et Terry Riley le fera taire. Bonne nuit !
12 FEVRIER: Zaragoza (Espagne) @ Arrebato.
El Brindador + Pneu
Panique au réveil, alerte orange dans toutes les Pyrénées, les routes sont coupées pour cause d'avalanches ou d'inondation, on est dans la merde... Et en plus, Abel (Head Records) nous avait envoyé des cds pour Toulouse, histoire qu'on en ai a vendre en Espagne, parce qu'il nous en restait plus beaucoup, mais le colis n'est toujours pas arrivé... La chance veut que le colis arrive 5 minutes avant que l'on décide de prendre la route !, wouhouhouhou ! C'est parti, après que Bestio nous ai gentiment amené de la nourriture pour le trajet. On est contraints de passer par Perpignan pour rejoindre l'Espagne, ce qui nous rallonge de 2h00 par rapport au trajet prévu, tant pis. Une fois la frontière, plus un seul nuage a l'horizon, il fait bon vivre en Espagne !!! Traversée du désert caillouteux, paysage de rêve bien que le trajet soit un poil long. On arrive finalement a Zaragoza, et la sale ou 'on joue ce soir est parfaite, typée club mais autogérée par moultes asso, en majorité punks. Ce sont les gens du groupe Picore qui nous font jouer, plus qu'adorables, et ce n'est rien de le dire. Petit problème pour la soirée, on ne peut pas jouer par terre, à case des vibrations qui feraient chier les voisins, on s'exécutera, on ne va pas risquer de faire fermer cette salle qui résiste depuis 15 ans aux différentes descentes de flics ou autres plaintes... On joue avec El Brindador, un bordelais exilé a Zaragoza qui fera une sorte de folk popisante dont on ne saurait trop quoi dire, étants fatigués de la route et pas vraiment connaisseurs en ce domaine.... désolé. La plupart du public a l'air d'être venu le voir et d'apprécier sa prestation, notre set risque de les étonner. On prend place, sur scène du coup, et le public est plus que réceptif, certains jouent le jeux et montent sur scène, bon bordel, ça gueule, ça remue, parfait ! L'Espagne ne démérite pas des échos chaleureux qu'on en a eu. On finira la soirée dans ce qui sera certainement le plus luxueusement impressionnant des endroits que l'on verra sur cette tournée, l'appartement immense du bassiste de Picore, perché au 11ème étage, avec le toit de l'immeuble qui fait office de terrasse, domination de la ville, michto gavalo !!! Discussions et écoutes de musique au calme, soirée paisible, exactement ce qu'il nous faut après le trajet de la journée.
13 FEVRIER: Alicante (Espagne) @ la Revuelta
Negro + Sobrasada + Pneu
Réveil dans l'aisance et la classe e l'appartement standing dans lequel on se trouve. Café sur le toit de la ville sous un soleil estival, que demander de plus ? Du coup on traîne un peu parce que vraiment on est a l'aise ici ! Mais bon on a aussi de la route pour Alicante, faut bien décoller un moment. Après avoir récolté assez de nouveaux Mp3s hispaniques pour alimenter notre trajet, on trace pour 5 heures de route. Désert, vautours, orangers, dépaysement intégral ! Arrivée a l'heure a la salle, située dans une zone industrielle plutôt gettho , mais la devanture affiche une magnifique et énorme tête de mort ! Evil !!! On rencontre les gens de Sobrasada et Negro, avec dans le lot deux français venus s'installer ici depuis peu. C'est un peu la panique pour eux car c'est la première fois qu'ils organisent un concert dans ce lieux et qu'ils ont appris la veille qu'il y avait eu un changement de proprio, du coup ils n'ont eu contact avec les nouveaux gérants que le matin même du concert, et ces derniers n'étaient bien sur pas au courant qu'un concert aurait lieux ce soir, vu qu'ils avaient prévu une petite soirée privée de leur côté... Haha, mais comme ils sont gentils (genre mi white-trash manouche pas fins, mi racaille âgée), ils laisse qand même le concert se dérouler avant leur bringue. Le concert ne commence que vers minuit, du coup on va manger tapas et sandwichs dans un bon restaurant bien cheapos, du gras et de la bière, that's the way ! On a le temps de discuter des us et coutumes locales, enrichissant. Retour a la salle, les gens arrivent pour le concert, ça devrait bien se passer ! Negro ouvre, un garçon au potentiel comique développé et surtout munit d'un talent fou. Solo guitare habité, entre folk et drone, bourré d'idées inédites, juste transcendant ! S'en suit Sobrasada, qui ne nous déplaît pas du tout, énergie et rigolade, c'est tout ce qu'on demande. Puis notre set, public espagnol a la hauteur, comme à l'accoutumée, tout se passe pour le mieux ! On démonte au plus vite car la soirée privée enchaîne directe et les vieux pas fins qui dansent sur de la mauvaise machina le tout sous grosse dose de cocaïne, ça nous la fait moyen... On apprend en chargeant le matos que la soirée privée n'est autre qu'une soirée pour fêter la sortie de prison d'un des amis des proprios, de quoi nous mettre encore plus a l'aise ! Fin de soirée dans les bars animés d'Alicante puis chez Negro, tranquillou, on peut dormir sereins, l'appart est chic.
14 FEVRIER: Castellon @ Averno
The Happiness Project + Pneu
Réveil, petit déjeuner, explications de routes pas chers, et on file pour Castellon. Toujours un soleil de plomb et des paysages fabuleux, on se fait vite a ce climat ! On arrive tôt, trop tôt, donc lunch a tapas dans un bar cleanos proche de la salle puis sieste et lecture en attendant l'arrivée de nos hôtes. Les Happiness Project arrivent, on déballe le matos dans une salle assez petite, mais à l'allure crust hardcore de l'enfer, ça va pouvoir chier comme il faut ! Les gens sont adorables (merde, on rencontre quand des connards ?), et cette nuit nous dormons chez Balty et Paz, bassiste du groupe et sa copine. THP ouvreent avec une sorte de post hardcore teinté de post rock et de screamo au son massif et aux moultes effets maîtrisés. Pas pour nous déplaire, ça collerait parfaitement avec les amis de Spam. Il fait chaud, très chaud dans cette salle de l'enfer et on s'y met ! Ce soir c'est l'hécatombe, un muffle de peau de grosse caisse, une corde de gitare, un paquet de baguettes et un pied de caisse claire seront bons pour la casse... De Puta Madre comme on dit ici, public parfait, gros concert maximum énervement ! On plie vite puis on trace a Benicarlo boire un dernier coup au RockTown, la salle ou les THP ont l'habitude d'organiser des concerts régulièrement. On rencontre Carlos, mi-chien mi-monstre du fabuleux couple qui nous héberge. Le temps qu'Andreas (batteur) nous dépanne un pied de caisse claire (mille mercis) et on rentre chez les deux loulous écouter de la musique (ba oui) dans un appartement au salon qui donne sur la mer !
15 FEVRIER: Montblanc (Espagne) @ bar Lennon
Pneu tout seul...
On se lève avec le doux brit des ronflements du chien mutant hyperactif, drôle d'animal. Petit déjeuner de luxe suivit d'une revigorante ballade en bord de mer, accompagnés de Carlos, chien fidèle. Paz nous annonce que tous les dimanches, c'est repas avec les parents de Balty, et on est apparemment les bienvenus, la maman faisant de la bonne cuisine, on ne va pas refuser une telle invitation, surtout qu'on n'a qu'une heure et demi de route pour Montblanc. On se rend donc a la "wood house" ou est parqué en sécurité notre automobile. On est gentiment accueillis, le papa parlant très bien le français, ce qui nous rapproche plus vite. Documentaire animalier, discussions, blablablabla puis a table, "macarones para todos" (ou un truc comme ça), on est gavés avec en prime un bon dessert home made ! Digestion difficile mais on doit quand même y aller... c'est qu'ils mangent tard ces gens là ! Adieux a nos nouveaux amis, merci encore pour leur gentillesse, et zoubida, la route, mais courte aujourd'hui. Montblanc, petit bled de 6000 habitants, parfait pour un set de Pneu un dimanche soir dans le bar du coin ! On a appris il y a 3 jours qu'une nouvelle télé catalane voulait filmer le concert et nous interviewer, pourquoi pas ? Sauf que ces gens s'avèrent être des sexagénaires suréquipés de la caméra, plutôt étonnant mais vraiment parfait et marrant ! Interview mi catalane mi française a l'arrache totale, et hop, on commence le set devant environ 10 personnes assises au bar, et qi n'ont pas vraimen l'air d'avoir envie de s'approcher... hahaahaha, on rigole bien, puis d'autres personnes arrivent, ça a l'air de les faire rire, ou de les intriguer, tant mieux ! Fin du set, on est nourris comme des rois avec en prime du bon vin local, dis donc ! Fin de soirée dans le bar avec des gens terriblement gentils (encore...) et un patron qui nous bourre la gueule avec un alcool de noix et menthe local, ca va être dur de se réveiller le lendemain... Grand soir, on dort a l'hôtel, le luxe. Les gentils gens nous y amènent en voiture après avoir fait quelques détours pour trouver de la drogue douce, quel accueil ! Douche, match de basket sur les chaînes espagnoles et techno puis s'en est fini ! iiiiii VIVA ESPANA !!!!!! 
Jey et jb
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Friday, February 13, 2009
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Yeah Yo !
Voilà le premier épisode de la folle histoire de Pneu en tournée, on va tacher de tenir cette sorte de carnet de bord au plus souvent (un fois par semaine en gros), en faisant en sorte que ca ne soit pas trop chiant... On n'a pas de talent d'écrivain ou de grand reporter, alors l'indulgence sera de rigueur, et les conseils sont les bienvenus, puis les fautes de français, je crois qu'on fera avec.
On y va !
2 FEVRIER: Clermont-Ferrand @ le Raymond's Bar:
Singe Blanc + Pneu + Janedarcvador
On se retrouve à Azay-le-Rideau, à la bourre, ce qui a l'air d'être notre habitude depuis quelques temps. Gavage de clé MP3 et chargement du Kangoo, petit thé au salon et on se dit qu'il faudrait y aller. Apres un rituel protecteur par pulvérisations odorantes sur des écharpes de saison effectué avec plaisir par soeur Noéline et Marine et un dernier au revoir a la vie saine et au repos, et on prend la route. Ca roule tranquille sur l'autoroute, luxe que l'on s'accorde en ce premier jour. Arrivée au Raymond's Bar, rue Michelin (ha, super blague, on va y avoir droit un paquet de fois..), le GPS, notre nouvel ami, nous a bien guidés. C'est notre première date dans ce lieu dont on nous a beaucoup parlé. Et on n'est pas vraiment déçu, super salle, super cuisine, super bar, super sleeping, super accueil, bref, super super ! On est accueilli par les adorables Serge et Seb, qui nous avaient fait jouer il y a quelques temps dans les bois, pour un concert étonnant et malheureusement arrêté par la police... Rencontre avec le Singe Blanc et leur camarade de tournée Janedarcvador, qu'on a déjà croisé sur Paris il y a peu. Tout ce monde est fort sympathique, et c'est peu dire, du coup la soirée s'annonce bien, surtout qu'on n'a pas vraiment besoin de conduire apres la soirée, nos lits se trouvant deux étages au dessus. On commence donc à boire des coups avec confiance, à discuter, et démarrage des hostilités avec le déchargement du matos, et là, première surprise... un pied de batterie est planté dans un des HP du caisson guitare, et alors ? Ca fonctionne quand même et on fera avec... S'en suit un bon repas durant lequel on rencontre les gens de Vialka (un groupe-couple qui ne cesse de tourner) qui nous font part de leurs moultes expériences internationales, plutôt intéressantes. Un bon verre de rouge devant la projection d'un extrait du documentaire de la tournée du Singe Blanc en Chine et Janedarcvador entame son set. Il est lundi soir et le public est présent, 90 personnes au compteur, incroyable non ? Imran (Janedarcvador) amuse la salle avec son set noise & dance 90's foutraque à demi maîtrisé (ce qui rend la prestation encore plus attractive) et en a peine 20 minutes, c'est terminé. On prend la suite, pour un concert tranquilou, par là je veux dire pas trop long car c'est la première date et c'est plutôt épuisant de se mettre dans le bain. Les gens ont l'air de bien réagir, parfait ! Le Singe Blanc clôture la soirée et réjouit le coeur du public clermontinois avec sa musique de la bonne humeur aux accents de zouk. Bon bilan pour une première, c'est vraiment stimulant pour la suite. On termine la nuit en se délectant de "chiens enragés", savoureux mélange de grenadine, de vodka et de tabasco, et en écoutant les pires chansons qu'internet peut nous offrir. Ca discute, ça rigole, ça casse des verres et des ampoules mais on va pas cramer toutes nos cartouches dès le premier soir, du coup extinction des yeux à 4h30, ça suffira pour cette fois-ci...
3 FEVRIER: Tulle @ l'Opus Café.
Pneu tout seul...
Réveil au Raymond's, sous la neige, tout le monde se lève tranquillement. On ne s'attarde pas trop car on est attendu pour manger le midi chez Mat de Atomic Garden. Embrassades avec tous les gentils gens rencontrés la veille et qui ont apparemment passé la nuit à mettre des fourchettes et des bouteilles d'alcool à 90° dans un micro-onde pour observer l'effet que ca faisait, riche idée ! Une fois le Kangoo chargé, nous voilà partis pour un bon repas chez l'ami Mat, à la bourre, c'est une tradition. On s'envoie une délicieuse poilée de légumes et steak de céréales et on décolle pour Tulle. On passe par les hauteurs de Clermont, tout est enneigé, paysage agréable, reposant ! Après avoir passé deux heures à analyser le mode aléatoire de lecteur MP3, on arrive a Tulle. Rencontre avec les gens d'Elisabeth My Dear, l'asso qui gère le concert de ce soir. On décharge rapide et on nous emmène dans un appartement où l'on dormira cette nuit, qui sert accessoirement de local à un club de rugby. Ca nous fait un poil bizarre de ne pas dormir chez l'habitant et on apprendra a regret un peu plus tard dans la soirée qu'un des gars de l'orga voulait nous héberger, mais qu'ils pensaient qu'on trouverait ça un peu cheap, hahahaha, on nous prend pour des délicats !!... On investi donc l'appartement et on retourne au bar ou l'on joue ce soir, une ancienne chapelle, pour manger. Et encore une fois, on mange seuls dans la salle de resto du bar, ambiance rock star, pas vraiment notre came... mais tout le monde est quand même hyper gentil et accueillant, y compris le patron du bar qui nous fait de la bonne bouffe. Arrive le moment du concert, on est tout seul a jouer ce soir, du coup on fait un set assez long , on a l'énergie pour, mais c'est quand même un peu trop, pour le public comme pour nous. Les gens sont un peu étonnés quant à notre prestation, ils ne s'attendaient pas vraiment à un truc comme ça je crois... On finit la soirée vraiment doucement et on va se pieuter. Demain on nous a prévenu que ça serait sportif, du coup on se réserve.
4 FEVRIER: La Rochelle @ le Barbarella
Robot Orchestra + Pneu
Bonne nuit de luxe, on se réveille easy, si si ! Un petit déjeuner et on rend les clés de notre appartement de rock star. Route facile et ensoleillée pour la Rochelle, repas du midi avec des raviolis dans les toilettes d'une aire de repos, ça fait rêver non ? On arrive sous la pluie dans la jolie ville du bord de mer, le bar où l'on joue ce soir est sur le port, c'est royal ! Steeve de Robot Orchestra et Brillance booking nous attend là, et on profite du temps qu'on a en trop pour aller voir la mer en bons touristes que nous sommes et rencontrer Koopa, tatoueur à la True Hate Art Gallerie, chouette salon de tatouage et mini salle d'exposition. On est de suite informé que ce soir on va prendre une grosse mufflée, ça nous convient ! Retour au bar ou Dimitry T2, deuxième moitié de Robot Orchestra, nous attend. Boire des coups, décharger, manger, discuter, blablabla... Les gens commencent à arriver, du coup Robot Orchestra se lance, et c'est ma fois fort sympathique, guitare-batterie avec les deux animaux qui chantent, ça rock, ça screamote, ça monte, ça retombe, bref, bon set des Rochellais. On enchaîne, un set pas tout mal, les gens sont toujours un peu lointains, mais le courant passe mieux que la veille. Tout ça se termine de bonne heure, mais la soirée n'est pas prête d'être terminée. Steeve, Dimitry et Koopa seront nos acolytes de la nuit, et comme ça fait un moment que ça me travaille (c'est jb qui parle là..), je commence à chauffer Koopa pour qu'il me tatoue le lendemain matin, sauf qu'il a une meilleure idée, on fait ça dans la nuit !!! Ca roule pour nous, il se rend au salon préparer le matériel après quelques gobelets tandis que Steeve nous emmène à droite à gauche boire des coups à l'oeil dans différents rads de la ville. En une demi-heure, on est cuit, reste plus qu'à se rendre au tatoo shop. On y arrive vite, Dimitry nous y rejoint et pif paf, c'est parti, un tatouage à 3h00 du matin, en pleine forme, ça met la barre plutôt haut pour le reste de la tournée... Et comme on est vraiment chaud, je propose a Koopa de la tatouer à mon tour, proposition qu'il accepte sur-le-champ et qu'est ce qu'il veut comme dessin ? Un koala dans une soucoupe volante, le tout sur la jambe. Banco !!! Une heure apres le tour est joué, premier tatouage et premier tatoué, ha, un régal ! Grosse rigolade sur fond de Breach et on se dirige chez Dimitry pour un dernier godet. Il est 5h30 et la fine équipe nous laisse les clés de l'appartement pour la nuit ou l'on trouvera le sommeil sans aucun souci.
5 FEVRIER: Bordeaux @ la Centrale
Singe Blanc + Pneu + Janedarcvador
On se fait réveiller beaucoup trop tôt, par un coup de fil d'Abel (Head Records), qui nous annonce qu'il y a un souci avec le pressage du vinyl. On était chargé d'envoyer le master à la boîte de pressage, et on a apparemment envoyé un mauvais fichier, du coup il va falloir aviser si on veut avoir notre beau vinyl en temps et en heure pour la date de Montpellier. On émerge comme on peut et on va se balader sur le port, avant de retrouver les affreux de la veille pour un bon fallafel. Retour au Barbarella pour charger le matos sous un soleil printanier. Au revoir à nos nouveaux amis et on est parti pour Bordeaux, une vraiment chouette rencontre avec les Rochellais ! La route semble un peu longue après les excès de la veille, mais pas de retard aujourd'hui, on arrivera à la Centrale à l'heure. Très bon lieux que la Centrale, malheureusement menacé à cause du voisinage, c'est un peu l'hécatombe sur Bordeaux, après l'Inca, la Centrale et un des local de répète, c'est aussi le Son'art qui fermera d'ici peu... tristesse bordelaise, voir française... Les amis du Singe Blanc et Janedarcvador viennent d'arriver, ils sont aussi frais que nous, leur date de la veille a Toulouse a aussi été douloureuse ! Du coup on se sent pas plus mous que ça... Phillipe de Sincabeza nous accueille, ainsi que les gentils gens du lieux. On mange de bonnes pizzas maison sur le pouce, il faut faire vite, car à cause des voisins, le concert doit terminer à 22h00. Les gens sont plutôt ponctuels pour voir le set de Janedarcvador, qu'on ne verra pas tellement c'est court. S'en suit le Singe Blanc, et le son dans la cave est beaucoup plus compacte et à mon goût plaisant qu'à Clermont, ça chie, la sauce prend hyper bien, et on rigole en voyant que les Metzinois en chient après leur cuite toulousaine. A notre tour de déguster, les crampes sont bien là, mais les gens aussi, la cave est bien pleine, du coup on essaie d'assurer, et on arrive à bien s'amuser, c'est le principal. Fin du set a 22h00 pétante ! Il y a un paquet de copains ce soir, de Doublebob star de bédé en passant par Médi des Potagers Natures, le grand DJ Tagueule, Rica, qu'on a peine le temps de voir, Guillaume Bernard pour ceux qui connaissent (chinon quoi.), Julien de Yelho, bref, de quoi discuter longtemps, avant de se faire éjecter de la Centrale, il faut bien qu'ils ferment, merde. Fin de soirée en petit comité dans le fabuleux appartement de Phillipe avec le Singe Blanc et consort, discussions douteuses et dégustation d'un vin de noix de grand-mère ma fois succulent, ça ne terminera pas bien tard, tout le monde étant claqué de la veille.
6 FEVRIER: Lons @ le Localypso II
Clava + Pneu
Blablablablablabla, réveil, blablbalbalbala, retour à la Centrale, blablabla, chargement, on dit au revoir aux Metzinois qui vont finir leur tournée de leur côté, contents de les avoir enfin rencontré. Phillipe nous emmène manger dans un chouette lieux, et après ça, on a rendez vous avec Stephane Teynié, qui a enregistré "Pince Monseigneur" pour récupérer le master du vinyl et espérer avoir l'objet pour la realease party Head Records à Montpellier. Une fois le Cd envoyé à la boîte de pressage, on décolle avec une bonne heure et demi de retard.... hahaha. Le GPS nous fait prendre les pires routes, et cons comme on est, on le suit sans réfléchir. On fini quand même par arriver au Localypso II, sorte de hangar de zone industrielle en périphérie de Pau, qui sert de local de répète et de salle de concert au collectif et label "A Tant Rêver du Roi". On rencontre donc Stef, boss du label et notre hôte de la nuit, Enzo, de Danisco For Beauty (entre autres). Tout ça tout ça.... traditions, rituels, coutumes, blablabla. Les gens commencent à arriver et ce sera en petit comité que la soirée se déroulera. Calva ouvre le bal, c'est donc le groupe de Stef, d'un Prosper et d'un Tetsuo (mais je crois qu'ils on tous au moins 3 groupes). Trio guitare-clavier-chant, basse, batterie, et malgré le son un peu éparse, leur set nous accroche vraiment, plutôt original et inventif. Pendant le set, on voit débarquer Kafé, Arrrrgh records, qui passait des vacances en Espagne et a décidé de passer par là, haha, chouette surprise. On suit, il fait froid mais les gens sont bienheureux, du coup le temps de réchauffer nos muscles d'athlètes et on s'amuse comme des petits fous ! La soirée se termine tranquillement et on rentre a Pau avec Enzo, pour finir chez lui en écoutant tout ce qu'il y a de plus heavy en discutant d'histoires incroyables.
7 FEVRIER: Tarbes @ le Celtic Pub
Clava + Pneu
Aujourd'hui on a le temps de glander, car on n'a qu'une demi heure de route pour aller jouer ce soir, parfait ! Enzo nous paye un bon petit déjeuner, deux trois déséquilibres et on ramasse son bar, puis il nous laisse son appartement, il part répéter au Localypso. Gros glandouillage de l'après-midi, puis on part pour rejoindre les Calva au Localypso, ils nous guideront jusqu'à Tarbes. Il neige sur la route, mais c'est si court que ça n'a pas le temps de nous emmerder. On a eu quelques échos du Celtic Pub, on est prévenu que c'est bonne ambiance, chouette lieux et open bar, ça va, on est reposé de la veille ! Jean-Louis, boss du lieux nous accueille, on s'installe rapidement et on n'a plus qu'à boire des coups. Comme à Bordeaux, le son doit stopper à 22h00, toujours à cause des voisins, du coup les Calva entament leur set de bonne heure, les gens mettent un peu de temps à arriver, mais ils viennent. Et comme on l'imaginait, leur concert nous prend plus grâce au son plus compact et un live plus énergique, merde, certains plans sont plus qu'intéressants ! Tac tac on prend le relais, et les gens sont réceptifs dès le début, du coup on y va de bon coeur, fameux set ! Ha, on dort au dessus du bar, du coup on profite des verres gratuits et de la forte population de ce samedi soir. Rencontre avec le vice champion d'Europe de race Bmx, qui veut nous faire goûter à la boisson locale, le Benny B, encore un somptueux mélange avec du tabasco, mais ce coup-ci avec du rhum, du whisky et de l'armagnac, pas très alléchant, on nous déconseille de sentir l'odeur. On se l'enfile, mais notre champion digère mal, on ira le chercher dehors un peu plus tard ! On finit la soirée dans notre appartement avec une demoiselle qui fête son anniversaire en nous offrant des Kinder surprise, elle est plutôt déçue qu'on ne vive pas la vie de rock star qu'elle s'était imaginée, ha, rigolo. Une fois qu'elle décide de rentrer chez elle, on va se coucher, il est bien trop tard.
8 FEVRIER: San Sebastian @ Mogambo
Escribe Normal + Willis Drummond + Pneu
Tarbes un dimanche pluvieux, ça ne fait pas vraiment rêver, du coup on mange vite fait et on s'arrache pour le pays basque. On nous a prévenu, c'est pas l'Espagne, merde, ils rigolent pas avec ça là-bas... On met je ne sais combien de temps à trouver la salle, heureusement que Jey a déjà joué là-bas avec Apollo Kreed et qu'il pratique l'espagnol, il reconnaît la bonne route au bout d'un petit moment de recherches. Et bordel, y'a au moins 3 étages à monter pour décharger le matériel, mais les gens des autres groupes sont déjà la et nous filent un coup de main. C'est Oliver de Escribe Normal et Curasan (les frères hispaniques d'Apollo Kreed) qui organise la soirée dans ce lieux plutôt parfait pour jouer, on dirait une ancienne boîte de nuit réaménagée en salle de concert crust, ça nous va plus que bien. Difficile de comprendre la langue, avec parfois des mélanges d'espagnol et de basque... Beaucoup de public bien motivé pour un dimanche soir, mais l'Espagne a l'air d'être un pays chaleureux à ce niveau la. Les Escribe Normal commencent avec leur son indie typé Yage, le batteur est incroyable à regarder jouer, un mix de maladresse, de technique et de folie, riche mélange ! Puis les Willis Drummond, des basques du coté français font un set étonnant, par là entendez des variations entres des plans sludges et punk hardcore hyper bien senties et efficaces et des parties de groupes rock pop de festival, du coup on ne sait pas trop quoi penser du résultat global, déstabilisant. On suit, et merde, c'est le feu, le public nous fait un accueille fabuleux, wouhou, pas déçus du voyage ! Fin de soirée, fin de semaine, on mange avec tous ces gens la, tous aussi gentils les uns que les autres, c'est parfait. Les gens ferment la salle avec nous à l'intérieur, on dort tranquille. Le lendemain, c'est route pour Toulouse, 3 jours de day off, du repos et des amis !
Et si vous voulez voir des photos de ce concert de rêve, en voilà plein
woila tout !
c'est peut être un peu long non ?
Jey et Jb vous saluent bien bas.
yo !!!
surement des photos bientot...
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Monday, January 26, 2009
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Hey, pleins de nouvelles pour ce debut d'année 2009. Que la fete commence !!!
Premierement, nous partons a travers l'Europe (France, Espagne, Italie, UK, Benelux) pour une tournée de 2 mois, les dates sont tenues a jour sur notre page, on espere bien vous croiser sur la route.
Pour feter ca, Head Records sort Pince Monseigneur en vinyl, la pochette est serigraphiée par le temps qui seche, le vinyl est rose et il y a une chanson de plus que sur la version cd, Lys, une vieille chanson qu'on avait enregistré pendant la session de l'album. Release party le 18 février au Baloard a Montpellier avec Payday et GoodBye Diana !!!
Une autre release party, celle ci en Italie, le vendredi 27 fevrier a Rome plus exactement pour la sortie d'un split cassette avec nos grands amis Nervous Kid sur le label NO=Fi recordings. Nous enregistrons cette semaine 3 nouveaux titres (judicieusement intitulés oiseau-aigle, hallemagne et chaours) qui figureront sur cette cassette, dont la pochette sera aussi serigraphiée par le temps qui seche, avec un artwork réalisé par ces derniers aidés de Moustache (guitariste de Nervous Kid). Le tout limité a 70 exemplaires.
Et pour finir, un des titre de cette cassette apparaitra sur un autre split avec nos amis de Revok qui ne devrait pas tarder a voir le jour en 7", sur le label parisien MusicFearSatan.
Quoi d'autre ? Je crois que c'est suffisant.
On se voit bientot ?
pneu
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Sunday, May 18, 2008
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yeah !!!! l'album "Pince Monseigneur" est disponible en cd via Head Records ou par notre biais. donc, c'est un cd 10 titres, enregistré par Stephane Teynié au Chato d'O, avec une belle pochette dessinée et serigraphiée par l'atelier du Temps Qui Seche. voici quelques chronique du cd: Après la sortie du Superbeatnik et avant celle du Goodbye Diana, deuxième chapeau bas à Head Records qui nous régale avec le premier album de Pneu, une paire de Tours d'instru-noise euphorique. Une guitare, une batterie et un nom qui est une provocation, un appel au calembour usé - comme un pneu lisse. Leurs chros vont à coup sûr ressembler à ça : "Pneu va laisser des traces, ils marqueront la scène de leur empreinte tellement ils sont gonflés à bloc... Ils mettent la pression d'entrée, leur noise est en roue libre, ils sont increvables, ça dégomme... Après une première démo qui ne manquait pas d'air, ils prouvent que leurs compos tiennent la route... Je les ai vus à Clermont hier, ils étaient un pneu à plat, méchant coup de pompe, mais ça tournait pas trop mal... Leur musique est déjantée, on voit qu'ils s'éclatent, j'adhère à ce bordel quand ça dérape, que ça crisse... etc... etc..." mais ils en réchapperont. En appelant leur prochain disque Pince-sans-rire ? Si la Pince crocodile était la démo qui avait servi de démarrage en trombe, la Pince monseigneur enfonce le clou. La première force de ces dix instrumentaux – on en reconnaît par rapport à la démo – c'est la concision. Pneu ne garde rien d'inutile dans ses compos qui pour la plupart ne dépassent pas les deux minutes. Pas le temps de respirer. Une cavalcade en appelle une autre et si la base de cette noise est vraisemblablement l'impro – et une entente bluffante entre les deux gars – nul doute que derrière il y a eu un sacré boulot d'épuration. Chaque plan est exécuté exactement le bon nombre de fois, ne revient que si c'est vraiment indispensable et les répétitions n'existent pas alors que le groove est constant. Deuxième bon point : les duos instrumentaux qui prolifèrent en ce moment - sale époque pour les chanteurs et les locations de van – ont tendance à tourner en rond, à réécrire inlassablement le même morceau et à s'égarer quand ils se forcent à faire un truc différent. Pas Pneu. La pétarade de mélodies est totale, l'inspiration est de chaque instant et cette folie récréative est naturelle ; ces mecs font exactement la musique qu'ils ont en tête, comme ils l'entendent. La troisième et dernière remarque est peut-être la plus importante : cette musique est interprétée avec une attitude punk qui fait le plus grand bien et qui les éloigne de tous les combos qui font du math rock avec une équerre dans l'anus. La complexité de la mise en place est ici invisible. Après s'être créé une réputation de groupe live sauvage, on aurait pu craindre que le tandem n'arrive pas à reproduire le même dynamisme en studio. Cet enregistrement effectué par Stéphane Teynier en deux peites journées, au Chateau d'O de Blois en décembre dernier, efface tous les doutes possibles en à peine 25 minutes. Presque le temps qu'il faut pour monter chaque pochette, individuellement et à la main. L'artwork est superbe, la sérigraphie a été effectuée par Le temps qui sèche et les 200 premières copies sont renfermées dans un beau tissu (le mien est rose). Magnifique objet, avec à l'intérieur, en plus du cd, un insert et un patch à tête de mort cornue pour coudre sur la manche de ton blouson déjà clouté comme un pneu. (9. 5/10) {Bil} www. nextclues. com/ ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: PNEU n'est pas un suceur de roue, pas un de ces groupes ayant trouvé dans la musique une motivation pour gagner beaucoup d'argent, passer à la télévision, et faire la bise à Nagui. Car, selon la légende, c'est dans l'urgence qu'est né ce duo dont les deux musiciens faisaient partie d'une association organisatrice de concert, en manque d'une première partie qu'ils ont donc décidé d'assurer eux-mêmes. Une démarche plutôt couillue qui aurait pu leur valoir quelques quolibets mais qui, au contraire, aura fait de ce Projet à Nature Ephémère et Urgente (soit PNEU) une aventure plus longue que prévue. En sortira d'ailleurs une première démo en 2007, «Pince Crocodile», bien utile pour recharger les batteries que les deux énergumènes se seront appliqués à vider en ouverture de Envy ou NoMeansNo, comme en traversant l'Angleterre et la France, offrant ses prestations au milieu du public, sans sonorisation. Il faut dire que PNEU crisse bien assez fort, et le prouve une nouvelle fois cette année avec «Pince Monseigneur», un premier album de dix titres pliés en à peine vingt cinq minutes. Et oui, nul besoin de passer par quatre chemins quand il ne vous faut pas plus de 160 secondes en moyenne pour braquer vos tympans, et leur insuffler une bonne dose de math rock privilégiant l'efficacité à la complexité, comme une excellente maîtrise des instruments, complémentaires de surcroît. Ainsi, ce premier opus totalement instrumental s'éloigne des équations mathématiques à moult inconnus, et parvient sans mal à résoudre ses problèmes à coups de batterie et guitare généreuses, adeptes des changements de rythme souvent imprévisibles. Le «Plongée En A» d'ouverture, ou «Tailleur» plus tard, font office d'excellentes démonstrations, de bonnes mises en bouche, avant de belles débauches d'énergie cartésiennes («Matophore», «Neige») et quelques déferlantes de riffs placés au millimètre («Avant Gauche», «Deux Brouettes»). Habité d'un esprit DIY qui s'étend jusque dans les pochettes cousues main (disponibles sur les concerts), PNEU rejoint la petite famille des Gatechien et consorts qui ne semble avoir comme seule préoccupation que de faire le plus de bruit possible, partout, et en rythme. Et accessoirement de laisser des traces… Une dernière roucasserie débile qui sonne définitivement l'heure de vous ruer sur ce disque. Ecoutez un extrait ici. Matthieu 21/04/2008 www. bokson. net/::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: J'ai eu un gros coup de lassitude à l'entame de Plongée en A. Un morceau d'ouverture me rappelant dangereusement Hella et surtout des tonnes de groupes ayant opté pour le tout en deux. Encore un duo, encore cette étiquette à la noix de math-rock. Non pas que je ne sois pas client de ce genre. Bien au contraire. Mais à force de trop en bouffer, on fini par fatiguer. Et pour aller jusqu'au bout de la logique, ça fait un bail que j'ai pas entendu quelque chose d'un tant soit peu original dans le genre (même si les rémois de 37500 Yens peuvent y prétendre). Mais dès le deuxième titre Matophore, ce coup de mou passager est vite balayé. On est viscéralement client où on ne l'est pas. Car le petit plus de ces tourangeaux est de ne pas s'attarder sur la complexité. Tout est au taquet et du coup ton étiquette math-rock, ils te la mettent où je pense. Rien ne déborde, rien ne dépasse les trois minutes et Pneu mise avant tout sur l'énergie plutôt que les équations, sur l'euphorie plutôt que le cérébral. C'est ni plus ni moins que du bon vieux rock débarrassé de tous qualificatifs et joué avec un sourire jusqu'aux oreilles. C'est facile à suivre. C'est droit devant et qui m'aime me suive. Le batteur règle ses comptes avec sa caisse claire qu'il martyrise en tapant dessus frénétiquement pendant que le guitariste a la bonne idée de délivrer des bouts de mélodies pile au moment où il faut, faisant de ces salves autre chose qu'un vulgaire propos punk bruitiste bas du front. Vingt-cinq minutes plus tard, la lassitude s'est transformée en une explosion bien jouissive avec des éclats plus brillants que d'autres comme A coup de couteau denté, Neige et Neuf. La furieuse envie de remettre ça tout de suite et de terminer une chronique qui aura réussi jusqu'au bout et tant bien que mal à ne faire aucun jeu de mot pourri sur leur patronyme. On fait ce qu'on pneut (et merde !). SKX (05/05/2008) www. perteetfracas. org/::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Qu'il est loin le temps où les membres d'un groupe pouvaient se réunir pendant des heures à pérorer de manière interminable sur l'intérêt de prendre tel ou tel nom de groupe parce qu'il sonne mieux, parce qu'il a du sens, parce il est imagé etc... Exit ce temps révolu. Dorénavant, on tourne les pages du dico l'aveugle, on met l'index au hasard sur une ligne et on tombe sur.... Pneu. Et oui, et on s'en fout, puisque de toute façon on n'a pas de paroles, pas de message, que de la musique et de la bonne, alors le nom hein... PNEU c'est donc le nom atypique retenu par un duo non moins atypique constitué d'un guitariste et d'un batteur, originaire de Tours, pouvant se targuer d'avoir ouverts pour des groupes tels que ENVY ou NO MEANS NO, suffisant pour se pencher sur ce jeune groupe (à peine plus d'un an d'existence) qui vient de rejoindre l'écurie Head records. Point besoin d'être une armée pour faire groover un riff, et ce duo nous en apporte la preuve tout au long des quelques 24 minutes de ce « Pince Monseigneur »; ça joue précis, ça joue vite, bref ça joue bien. Les riffs sont très inspirés ('A coup de couteau denté' – 'tu'blesses' - 'neuf'... ) et ça fait une petite bouffée d'air frais parmi tout ces groupes de post-rock ou autre qui se pompent les uns les autres jusqu'à la moelle. Ici, tout donne l'impression d'être fluide, de couler de source, mais cette apparente simplicité cache un vrai travail rigoureux, que l'on oublie facilement car notre attention est complètement accaparée par l'énergie, le groove et la richesse de ces riffs rock'n'roll au sens propre du terme. Difficile de rapprocher le travail de ce combo de quelque chose existant ('fin parmi les groupes de ma connaissance en tout cas ), et si le dossier presse cite LIGHTENING BOLT – que je connais très mal – je leur fais confiance mais en ayant plutôt en tête un truc aussi intéressant que GOSPEL (s'il ne restait qu'une gratte et leur excellent batteur) de par l'énergie (quel morceau monstrueux que ce 'matophore'), le groove implacable et l'originalité de leurs riffs. On savait déjà qu'il suffisait d'être deux pour faire beaucoup de bruit, les BLACK COBRA nous l'avaient déjà prouvé mais eux misaient surtout sur le mur sonore, ici on nous balance la totale avec un LP suffisamment riche pour éviter la redondance et surtout l'ennui (caractéristique qui, elle, devient redondante, par contre, en ce qui concerne les denières sorties de post/machin insipides)... Faisant seulement suite à une démo quatre titres, ce « Pince Monseigneur » frappe très fort et très juste, après un an d'existence PNEU semble déjà en roue libre (ouais, ho, fallait bien la faire hein) et tout semble rouler pour eux (OK j'arrête) , alors on ne peut que leur souhaiter de bonnes choses et surtout de nous ressortir des galettes du même accabit que celle-ci. Just BUY it. www. coreandco. fr/::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: PNEU – Pince-monseigneur Head records – 2008 Le premier qui me dit qu'il ne se passe rien à Tours, et je l'ai déjà entendu, j'y claque son beignet. Envolées mélodiques, rythmiques sportives et saccadées, magistral et répétitif, le noise jazz core – pardon pour le gros mot…- de ce duo indigène répond à tous les critères en terme de créativité. Mini ma liste, et non exhaustive, il faut que je fasse court, et pourtant. Et pourtant, il y a de ça un an pas loin, ils en avaient scotchés plus d'un en « happening show case » - … -, bien vu d'ailleurs, au Chapiteauboire d'Aucard de Tours à la Gloriette. Exclusivement instrumental, hormis un beuglement à l'occasion, Pneu distribue morceaux « calmes » et plus speed au fil de ces 10 titres alternant bon et très bon.A signaler à ce propos que la dixième chanson s'appelle « Neuf ». Et ça, ça tient de la provocation... association K-sauce
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Tuesday, October 23, 2007
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ok, here we go once again with good news.
firstly, a new Pneu song will appear on the "temples of noise' and "prototyp records" compilation featuring bands like I pilot Daemon- Time to burn- Cafe flesh- Year of no light- Goodbye Diana- Appollonia- Breathe your dirt- Beamtrap- Drive blind- Danishmendt- Marvin- Death to pigs- Tantrum- Stuntman- Denizen- Illtemper- Basement- Ananda- Colorblind, great, no?
then, we'll record new stuff really soon to put a new cd out, it will be released on our friend's label Head Records (goodbye diana, the gay corporation...), it will contain 9 songs. yeah !!!!
and to finish this post, we have to tell you that we're gonna burn the road once again between the end of february and march in France and in UK, and maybe more !!!!
yeah
more details soon !
see ya
pneu
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Saturday, June 23, 2007
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Extrait de The Noise Times, chouette webzine. Ne nous en cachons pas : dresser le compte rendu de cette soirée comporte un obstacle majeur, les jeux de mots. Comment ne pas céder à la tentation de la gaudriole lorsque la tête d'affiche d'un concert se nomme PNEU ? Comment résister aux métaphores idiotes, aux calembours bancals ? Sans doute en commençant par parler de S.PAM. C'est pour ces tourangeaux-là que nous nous sommes rendus ce mardi soir à la Brasserie Pierre., puisque depuis la découverte en 2006 d'un premier opus éponyme d'excellente qualité, l'on attendait impatiemment que le trio vienne étrenner ses compositions ambitieuses dans le sud. Et pendant 45 minutes environ, S.PAM s'est acharné à ne pas décevoir, voire à carrément asséner une de ces gifles qui font tout à fait plaisir. Le son au fond de cette brasserie sans prétention est étonnamment correct et les subtilités des parties de guitare et de basse sont toutes présentes. Indubitablement, les trois musiciens savent faire bon usage de leur pléthore d'effets et, avec cette formation minimale, mettent en place une musique remarquable, héritière de TOOL mais façonnée par des considérations plus proches d'un RUSSIAN CIRCLES. La cohérence infaillible et l'énergie continue laissent une impression très favorable, confirmation des promesses d'un album qui reste comme une des meilleures nouveautés françaises de ces derniers temps. L'on se demande comment les deux PNEU vont pouvoir tenir la route en prenant pareille suite. Le batteur et le guitariste se placent au centre, façon CHEVREUIL, comparaison évidente de prime abord, qui se dément largement par la suite. PNEU a des côté plus screamo, des racines plus évidemment rock. Entre les math-trucs et les emo-machins pour la guitare, la batterie lorgne vers le chaotique, sans pour autant renier l'efficacité. Avant toute chose, PNEU met la gomme. En fait, PNEU est ce genre de groupe qui pourrait jouer n'importe quoi et emporter l'adhésion du public dans tous les cas, tant ils le jouent avec conviction. Le batteur, qui détruit un kit de batterie ultra-minimaliste (grosse caisse, caisse claire, tom, charleston, cymbale), a manifestement de l'énergie à revendre (euphémisme : il est en fait comme fou) et le guitariste balance des trucs injouables avec une désinvolture insolente. Tout est punk, sauf la musique, qui dévoile des subtilités inattendues. L'apothéose survient lorsque, tandis qu'une boucle de guitare commence à tourner, les deux coquins cèdent leurs instruments à des quidams de l'assistance, ce qui est plutôt couillu. L'escapade ne dure pas et la furie reprend bientôt –ils sont décidément increvables, jusqu'au silence final et aux applaudissements convaincus de la salle : de PNEU, on ne réchappe pas. Excellente soirée, donc, puisqu'elle s'est terminée sur la très bonne (euphémisme) surprise qu'est PNEU, à qui il ne manque qu'un peu de bouche-à-oreille hype pour éclater enfin. www.thenoisetimes.net
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Thursday, May 17, 2007
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chronique du webzine EXcIT (excit.free.fr): Pneu est un duo tourangeau, guitare-batterie. Ce genre de formation est aujourd'hui de plus en plus courante, me direz-vous, et sous-entend forcément une musique qui tend vers le math-rock, mais aussi qu'on en a vu d'autres et des plus ou moins intéréssantes. Soit, c'est vrai oui, Pneu fait ce qu'on appelle communément du math-rock, mais là, si vous êtes amateur du genre, foncez dessus. Ce qui fait la différence avec d'autre groupes du genre, c'est que ça te parle direct, tu piges le truc, bien que ce soit alambiqué. C'est ultra-tubesque, ils ont le sens de la mélodie, savent mêler puissance et finesse et guitare et batterie sont en parfaite symbiose. On ne s'ennuie pas une seule seconde à l'écoute de ces 5 titres qui donnent une envie irrésistible de les voir au plus vite et d'en entendre plus. rmch................................................................................................................... puis une autre du magazine OBLIK : Liberté, liberté, liberté.Voila comment je pourrais résumer l'esprit de Pneu. Duo guitare-batterie sans concession, leur musique joue avec le temps: composée dans l'urgence, interprétée dans l'élan, elle est puissante et poignante. Les 5 titres de "pince crocodile" sont un enchainement de riffs saignants sortis tout droit de cerveaux alambiqués. Souvent hypnotiques (100 chambres), les chansons sont bien sur toutes instrumentales et laissent en vous un arriére gout de révolte, une envie de tout péter (Motor axe). Certe on ne peut pas dire que le son de la démo soit excellent mais là n'est pas l'essentiel. Pneu est avant tout un groupe live, et un putain de groupe live. En concert, le groupe joue dans la fosse, au milieu du public, si bien qu'on a l'impression de jouer avec eux. Il suffit de se laisser aller, l'énergie qu'ils dégagent étant aussi chaotique que communicative. Pneu: un groupe à écouter vite et surtout très fort ! Tomate Farcie.
................................................................................................................... Et voilà ce qu'on dit de nous pour le festival Aucard de Tours: Au départ Pneu s'est monté comme une bonne blague. Une asso organise un concert, il manque une première partie, deux des membres de l'asso se disent qu'on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même. Ils montent donc ce Projet à Nature Ephémère et Urgente. Le fameux soir arrive et au lieu de faire le bide hilarant escompté, l'assistance est conquise par l'énergie folle dégagée par le duo. On les pousse à continuer et le projet éphémère durera plus longtemps que prévu. Ca, c'est pour la légende. Une guitare, une batterie réduite à son minimum et on envoie le Pneu. Envoyer le Pneu ça veut dire balancer un son noise dissonnant énorme et le hacher menu et le recoller pour jouer en rythme. Si possible, il faut jouer au milieu du public afin que ce dernier en profite vraiment un max. Dignes héritiers des meilleures formations math rock noise (à savoir des riffs complexes sur des rythmiques complexes) comme Don Caballero ou encore Chevreuil, Pneu a le génie de savoir prendre à la légère ce qui semble plus ou moins relever d'une sévère complexité. Leurs sets s'en retrouvent tout allégés de prise de tête et c'est plutôt une déflagration sonique sur-énergique que le spectateur risque de se prendre à la tête. voila voila merci a eux !
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