MySpace


Marsellus



Last Updated: 10/14/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Gender: Male
Status: Single
Age: 25
Sign: Leo

City: Paris
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 6/23/2006

Blog Archive
[Older      Newer]
 /  / 
Thursday, April 30, 2009 
Yo à toi qui liras ça / Hi to you who'll read this shit (ouais, j'me la joue bilingue / Yeah, I'm playing it bilingual)

Donc, j'ai pas écrit depuis un bail sur ce "blog", mais faut dire que ça a toujours été comme ça / So, I haven't written on this "blog" for a while, but truth is that's always been like that

Sauf que maintenant, j'ai une excuse ! / Only now I got an excuse !

En effet... / Indeed...

JE TWITTE, BORDEL / I'M A MOTHERFLIPPLING TWITTER, MAN !

Image Hosted by ImageShack.us


Si vous voulez me suivre / If you feel like following me

Ben c'est par là / It's over here : www.twitter.com/alexhervaud


PS : et rien que pour me la péter / and only to show-off :
http://bienbienbien.net/2009/01/21/le-top-10-des-twitterers-francais

PS2 : si le mot Twitter n'évoque rien pour vous, renseignez vous : http://www.ecrans.fr/Twitter-bloguez-dans-le-micro,6522.html
Monday, January 26, 2009 



Réactivation de ce blog moribond voire mort-né pour apporter une précision que personne n'a pour l'instant réclamé.

Samedi dernier, dans Libération, un papier signé bibi intitulé "
Petite Musique de Chambre
" (j'y parlais de zik live sur la Toile) s'achevait sur cette note :

"D’ailleurs qu’il nous soit
permis, une bonne fois pour toutes, de conclure sur une doléance
primordiale : pendant les concerts, arrêtez de filmer avec votre
mobile. Primo, vous avez l’air d’un gland. Deuzio, vous gênez le public
derrière. Et tertio, il y a de grandes chances pour qu’un des sites
évoqués plus tôt soit déjà en train de le faire, et en mieux."


Bon j'assume totalement cette conclusion mais les plus attentifs d'entre vous pourraient me signaler : "Hey tête de con, c'est pas toi qui nous a fait chier des années à l'Olympic
avec ton portable pourri pendant les concerts ?"


Touché,
comme on dit aux States pour avoir l'air subtil. J'ai moi-même commis la faute de goût que je brocarde dans un journal quotidien national, c'est honteux, alors avant d'être repéré par quelqu'un d'autre, j'avoue tout moi-même et fais ici-même mon mea-culpa.

Oui, j'ai filmé les Eagles of Death Metal :



Oui, j'ai filmé Métal Urbain :



Diantre, j'ai même filmé IAM :


Le son et la qualité d'image sont à faire passer l'ère VHS pour l'avènement du Blu-Ray, ce qui fait mal, forcément. Alors encore pardon, et à bientôt. Bisous.


PS : oui, c'est super moche ce blog Myspace, mais j'ai rien d'autre sous la main, alors crotte.


Wednesday, November 12, 2008 
Deuxième participation de votre serviteur en tant que pigiste dans le fort recommandable magazine TSUGI, mensuel consacré aux musiques electro (mais pas que).



Dans le numéro de novembre (le 13), vous aurez l'occasion de retrouver pas mal de bonnes choses (grosse itw des Birdy Nam Nam notamment), un cd sampler (et un autre, digital, offert!) avec de bons tunes dedans, et pis les contributions de bibi : un papier/itw des américains fous de
Gang Gang Dance, un live report sur le dernier festival Scopitone, et enfin un ptit papier sur Stimuline, une performance vue à Scopitone...

Vivement le #14 et bonne lecture !

Friday, November 07, 2008 
L'ennui avec Myspace, c'est qu'à la base, j'y suis allé pour découvrir de la zik à gogo (ça continue encore mais un peu moins quand même).

En gros, j'ai jamais vraiment souhaité en faire la vitrine égocentrique qu'il est devenu, ce pov' Myspace. Sinon j'aurai direct choisi l'url www.myspace.com/alexandre_hervaud. Ouais parce que bon, c'est mon nom, hein, en vrai. Mais c'est pareil, je préfère continuer à sévir sur Myspace sous le sobriquet de Marsellus (même si ça, pour le coup, ça pourrait se changer aisément en modifiant le compte).

Enfin tout ça pour dire que le mal est fait, ce Myspace sert AUSSI donc à dire aux kamikazes qui le visitent ce que je fais de beau, de moche, du bien, de mal...  En l'occurence depuis mi-septembre, j'ai une chronique hebdo à la TV, sur la chaîne francilienne
CAP 24 (accessible via TNT à Paris, mais aussi sur la Freebox, Numericable, en streaming sur le web...). Les mercredis soirs, vers 19h, j'y raconte un peu tout et (surtout) n'importe quoi sur les Nouvelles Technologies (ben ouais...)


La chose a lieu dans l'émission Actu&Co, une quotidienne présentée par l'inénarrable Patrice Carmouze, un mec fort sympa malgré sa tendance certaine à couper la parole toutes les 4,7 secondes. Soyons honnête, ça ne vole pas très haut, mais on fait pas non plus un cours pour le Collège de France. Et oui, ça se voit.



En gros, ça donne ça :





Friday, October 24, 2008 
Le Maximum Kouette, vous connaissez ? Groupe français qui mélange sans complexe rock, chanson, punk, ska et j'en passe, les Kouette ont mis au point un side-project ultra efficace, à voir sur scène : le Maxi Monster Music Show.



Costume, mise en scène et bien sûr musique y sont au service d'une histoire à la Freaks : une troupe de monstres de foire (femme à barbe, fakir, femme-tronc, etc.) survit dans un monde où les différences physiques ne sont plus tolérées...



Pour avoir eu la chance de les voir au Cabaret Burlesque en juillet dernier, je peux vous assurer que le spectacle vaut le coup d'oeil... Ils sont d'ailleurs en ce moment en tournée (des foires?), essayez donc d'y faire un tour...

Et pour ceux qui seraient intéressés, + de photos sur
mon Flickr.


Tuesday, September 30, 2008 
Il fait un temps de merde, j'ai des fuites dans mon appart et mon café a un goût de vinaigre, mais JE SUIS CONTENT, car le dernier numéro de TSUGI est sorti aujourd'hui, avec en couv' les amicaux Friendly Fires.



Numéro "spécial" car c'est le douzième, le titre fête donc son premier anniversaire, et pour ça, respect.

"Spécial" aussi car votre serviteur a collaboré pour la 1ere fois avec ce magazine en signant l'article double-page "Beyond the Rave : du sang sur le dancefloor" (pages 80-81). J'y parle de la web-série du même nom qui a marqué le retour aux affaires de la Hammer, célèbre firme anglaise spécialisée dans l'horreur.

Mise en page nickel, texte non massacré : voilà un mag qui prend soin de ses pigistes (fait assez rare pour être souligné).

Longue vie à Tsugi donc, et n'hésitez pas à vous procurer le dernier si d'aventure, vous souhaitez lire ma prose, et surtout celle des autres collaborateurs du mag (Azoury, Luz, Labbé, etc.), sans oublier le CD SAMPLER 12 TITRES (et un autre, différent, en digital !).

Keep rockin'. And electro'ing du coup.
Sunday, August 17, 2008 
Mercredi 13 août dernier sortait (enfin!) sur les écrans français la suite tant attendue de Batman Begins, le bien nommé Dark Knight, toujours signé Christopher Nolan.



Accueilli par une presse très enthousiaste outre-Atlantique, où le film a littéralement explosé les records de fréquentation, Dark Knight a fait l'objet d'une majorité de critiques également positives en France. Quelques journalistes ont tout de même été assez hermétiques aux qualités du film, et l'ont bien fait comprendre dans leurs articles respectifs - c'est bien leur droit.

Il ne s'agit pas de prétendre que Dark Knight est un chef d'oeuvre incritiquable devant lequel chacun doit se prosterner sous peine de flagellation. Mais arriver à déblatérer autant d'inepties que François Forestier l'a fait dans le
Nouvel Obs, là, c'est tout de même trop pour le fan que je suis.

C'est en lisant les commentaires des lecteurs de Libé -majoritairement outrés, quelle bande de prudes- en réponse à
la critique plutôt négative de Didier Péron
(qui, sacrilège, utilisait l'expression "cowboy pédé" pour parler du célèbre rôle d'Heath Ledger), que j'ai trouvé cette ignoble concentré de bêtise crasse et d'ignorance gerbante que constitue la critique de François Forestier.

Sans plus attendre, je vous la livre ci-dessous dans son intégralité, en me permettant d'afficher entre crochets quelques observations personnelles. C'est parti :

Le justicier de Gotham City attire les voyous comme l'Amérique les terroristes. Tel George Bush, il combat l'axe du Mal, mais fait l'expérience de sa propre culpabilité. Résultat : une fable bizarre et politique

 

Franchement, avec ses oreilles de hyène, le gars a l'air évadé de l'asile. La cape de mousquetaire, le masque de carnaval, les collants quinze deniers en spandex tricoté main et les gants de métallo, passe encore. Mais les oreilles ! Batman est insensible au ridicule. [Admirez comment Forestier ose, comme un con qu'il est, se foutre ouvertement du héros, et donc du film, voire de ses partisans, dès le début de son papier ! Moins crédible pour livrer une critique "fiable", tu meurs!]  Il est aussi imperméable aux balles, expert en kung-fu, spécialiste du CAC 40 et totalement allumé : il se prend pour le Justicier ultime, le manieur de Kärcher absolu, la terreur des vide-goussets et des racailles de Villiers-le-Bel. Dans «The Dark Knight» (titre qui sonne mieux que «le Chevalier noir», des fois qu'on se méprenne et qu'on croie qu'il est africain) [Alors là, chapeau ! Faire passer Batman pour un VRP de l'UMP à coup de références sarkozystes, puis glisser une putassière et incongrue allusion raciste totalement hors sujet, Forestier se déchaîne !], Batman change de costume (Kevlar tressé), de résidence (un loft en béton), d'armes (il utilise des téléphones portables), de moyen de transport (une moto à roues de tracteur). Sous la direction de Christopher Nolan, il devient même infréquentable, acceptant à la fin de passer pour un dégueulasse (ce qu'il n'est pas) pour de nobles motifs. Le film est beau à regarder, le scénario est boiteux, les bagarres sont spectaculaires, et l'ambiance, ah ! l'ambiance... Elle est sombre, glauque, poisseuse. Six policiers sont tués; Rachel, l'héroïne, est brûlée vive; [Preuve supplémentaire, s'il en fallait, du dédain absolu avec lequel ce pisse-copie traite le public :  il prend visiblement un malin plaisir à dévoiler des pans entiers de l'intrigue, et pis encore, le dénouement du film - le terme de spoiler étant sans nul doute totalement étranger à cet hurluberlu depleschinophile] le district attorney Dent est transformé en répugnant zombie, et les salauds ne vont pas en enfer. Est-ce un spectacle pour les enfants ? Sûrement pas. Pour les adultes ? Peut-être. Pour les fans ? Décidément non. [Mais comment cette buse pourrait-il en juger, sachant qu'il apparaît évident que lui même n'en est pas, un fan !] Alors ?

Alors c'est Christopher Nolan qui a le dernier mot : «Batman s'épanouit dans l'angoisse existentielle.» Un personnage de bande dessinée est devenu un héros sartrien. Le réalisateur ressemble à ses créatures : moitié anglais, moitié américain, toujours vêtu de noir (il possède plusieurs dizaines du même costume), élevé à Chicago mais ayant fait ses humanités à Londres, Nolan a de Batman une conception curieuse. Dans «The Dark Knight», il en fait un gladiateur déchu, une sorte de catalyseur du chaos. Sa seule présence attire les malfrats, qui engagent le Joker pour lui faire la peau, ce Joker ricanant qui est «une pure forme d'anarchie». Ce dernier, méchant, abject, cynique, terroriste, est incorruptible : «Certains hommes sont sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou les amener à négocier. Certains hommes veulent juste voir le monde en feu.» Bref, le Joker, c'est Ben Laden grimé en clown triste. «Nous vivons dans un monde sinistre», résume Nolan.

En gros, «The Dark Knight» est la suite de «Batman Begins» : Nolan se réapproprie la légende. Cette fois-ci, la pègre de Gotham City voyant ses affaires mises en péril par Batman (Christian Baie) [sic, vive les secrétaires de rédaction du Nouvel Obs] s'est unie sous la houlette d'un truand chinois, Lau, et a viré ses avoirs à Hongkong. Les voyous ont ensuite engagé le Joker (Heath Ledger, mort après le tournage) pour combattre l'homme chauve-souris dont tous ignorent l'identité. Bruce Wayne, le respectable héritier qui est la raison sociale de Batman, observe la situation : son ex-fiancée, Rachel (Maggie Gyllenhaal) , est tombée amoureuse d'un jeune district attorney, Harvey Dent (Aaron Eckhart) , courageux et résolu. Celui-ci mène le combat contre les forces du Mal avant de succomber lui-même à une attaque atroce du Joker : brûlé, défiguré, amer, Dent se mue en kamikaze sous le pseudonyme de Double-Face. Tandis que les cadavres de flics s'accumulent, que la présence de Batman semble être un défi lancé aux bas-fonds et que le commissaire Gordon (Gary Oldman) se sent trahi de partout, la situation empire : tous se tournent contre Batman, désormais chargé de tous les péchés. De héros, il devient paria...

Deux heures et vingt-sept minutes pour raconter cette histoire, c'est beaucoup. C'est même trop : les incohérences s'accumulent (pourquoi un type qui peut voler se déplace-t-il à moto ?) [admirez le niveau d'interrogation suscitée par le film au niveau de l'encéphale flétri du petit Forestier, qui s'insurge d'invraisemblances pareilles - pour un peu, il serait capable de reprocher à une comédie d'être drôle], les intrigues se télescopent (que vient faire l'inutile Lau dans cette potée ?) , les morceaux de bravoure se succèdent (ce n'est pas ce que Nolan fait de mieux), et pourtant il reste un réel talent : celui de faire de «The Dark Knight» une bizarrerie à résonances politiques, une sorte de pulp fiction absurde et actuelle. Nous sommes loin du «Batman» de Tim Burton (1989), encore plus loin du personnage créé par Bob Kane et Bill Finger en mai 1939 dans «Détective Comics» n° 27.

Du propre aveu de Kane, Batman a été inspiré par deux films, «le Masque de Zorro» et «The Bat Whispers» : il est composite et a connu diverses incarnations. Infatigable auxiliaire de police dans les années 1940, il a été soupçonné d'homosexualité dans les années 1950, s'est intéressé aux extraterrestres dans les sixties, et après une période de décadence (feuilleton télé kitsch de 1966) est revenu en force en 1987 sous la plume de Frank Miller, dessinateur génial qui a inventé le concept de «The Dark Knight». [le flot de références sort bien évidemment soit du dossier de presse, soit de Wikipedia, quiconque en douterait serait bien trop crédule] C'est évidemment Frank Miller qui est la source d'inspiration du film, bien que son nom ne soit jamais cité au générique : on retrouve le pessimisme, la dureté, la sécheresse de ce comics artist qui voit dans le personnage de Batman «une force obscure, au-delà de la Loi».

Or Frank Miller est un énervé ultraconservateur. Ainsi, en ce qui concerne la guerre en Irak, il a déclaré (en janvier 2007) : «J'entends beaucoup dire : «Pourquoi avons-nous attaqué l'Irak ?» Personne n'a demandé pourquoi nous sommes entrés en guerre après Pearl Harbor. Nous nous sommes alors attaqués à une forme de fascisme global, nous faisons la même chose aujourd'hui.» Le maître à penser de Frank Miller est Ayn Rand, philosophe violemment anticommuniste, écrivain d'extrême droite, soutien actif de McCarfhy. D'où la couleur de Batman : brun. Il est un illuminé de l'Ordre, un partisan de la Justice expéditive, un pilier de la société de classe. Malheureusement, «Batman change le monde, et pas en mieux», dit Nolan. [Tout le paragraphe précédent donne envie de gueuler "what the fuck ?", tant le pitoyable François se perd dans des considérations totalement délirantes et hors de propos - l'Irak vu par Frank Miller, bordel mais on s'en tape ! Le top du pire étant résumé dans cet adjectif puant ("brun"), dont Forestier afflube Batman. A ce niveau de bêtise, on s'attend presque à apprendre que Jean-Marie Le Pen a été la source primaire d'inspiration pour le personnage de Snake Plissken dans New York 1997...]


La malice du film est là : le réalisateur utilise les données du personnage de Miller et les met en doute. Il entache le héros d'une culpabilité lourde, car Batman attire les voyous comme l'Amérique attire les terroristes. Il aggrave. Comme George Bush, il veut combattre l'axe du Mal et il en fait partie. Dans le prochain film, n'en doutons pas, Batman va mourir. [Ah, mon bon François, que j'aimerais lire un scénario de Batman 3 signé de ta plume agile ! Je m'en pourliche les babines d'avance !] Méticuleux, ordonné, Christopher Nolan a tout prévu : «Les héros sont toujours malmenés. Après la guerre, Churchill a été licencié.» «The Dark Knight» est un film à la fois fascinant et frustrant. A vouloir jouer sur tous les tableaux, le cinéaste instaure un flou, une sorte de brume autour du mythe. Ce qui, quand on connaît Christopher Nolan, est normal. Celuici ne sort jamais sans avoir deux passeports dans les poches de sa veste noire. Parce qu'«on ne sait jamais»...

François Forestier


Voilà, vous avez subi la chose. Devant un tel truc, la seule question qui me vient à l'esprit est la suivante
: "WHY SO STUPID ?"

Friday, August 08, 2008 
Il y a quelques jours, j'ai installé sur mon PC une petite extension pour mon navigateur web (Firefox 3.0 of course, what else?), le bien nommé AdBlock, qui, comme l'auront deviné les anglophiles, a pour mission de bloquer les pubs qui pullulent et polluent sur le world wide web.

Comme - j'imagine- la plupart des internautes "réguliers", j'ai plus ou moins développé au fil des années une sorte de résistance naturelle aux pubs mises en lignes, des plus "discrètes" genre Google Ads aux plus flashy-clignotantes (le bon Firefox bloquant naturellement les insupportables pop-up). Une sorte d'immunité en quelque sorte, mais qui n'empêche toutefois pas d'être, de temps à autre, assez exaspéré par la prolifération publicitaire on line (le marché se porte d'ailleurs très bien, merci pour lui, j'avais écrit un truc là-dessus pour Ecrans)

Cette pseudo "immunité" explique le fait que l'efficacité de ce fameux AdBlock ne m'a pas sauté aux yeux (c'est le cas de le dire) immédiatement. J'ai, pour être honnête, assez vite oublié l'installation de la dite extension. Et puis, c'est arrivé. Petit à petit, j'ai remarqué ce changement décisif. Sur Myspace, fini les Google Ads qui voulaient sans cesse me diriger vers eBay pour acheter des "objets collectors sur Christopher Reeve" (tout ça parce que le nom du Superman est affiché dans mon profil, évidemment). Sur Facebook, certaines pubs résistent, mais leur nombre a grandement diminué. Fini les bandeaux et autre bannières SNCF, Suez, FNAC ou autre sur les sites d'infos quotidiennement visités. Je fais de l'audience aux sites, sans pour autant  me faire matraquer la rétine par les annonceurs, un peu comme en téléchargeant des séries en divx, expurgées de leur coupures pubs.

Ben vous vous en doutez, c'est plutôt génial. Mais paradoxalement, c'est pas une raison de boycotter la pub quand elle a  le bon goût d'être originale : je continue d'aller régulièrement sur Ad-Freak, un site plutôt sympa qui recense des annonces "marquantes" (en bien ou en mal). Et faut aussi que je me remette à Mad Men, cette belle série US sur un groupe de publicitaires clopeurs au milieu des 60's. Que voulez-vous, on a la culture pub ou on ne l'a pas.


Tuesday, July 22, 2008 

Category: Music
Motte Rouge, Saint Jean d'Acre, l'Horloge, Coursive, Cosy... Si ces noms ne vous disent rien, le diagnostic est rapide : vous n'avez jamais foutu les pieds aux Francofolies de la Rochelle (ou alors il y a fort longtemps, ou alors très saoul). Ces noms désignent en effet les différentes scènes (la plupart payantes, certaines gratuites) où se produisent les artistes pendant la petite semaine de festivités.

Chaque années, aux alentours du 14 juillet (feu d'artifice et Francos, une love story qui dure), la Rochelle prend donc des allures d'un Cannes version zik ; les rues se remplissent de groupes cherchant à se faire remarquer (c'est un peu la fête de la musique qui s'étendrait une semaine, en gros). Et les poids lourds de la chanson française (mais pas que) viennent humer l'air marin du port (souvent masqué par les relents de kébab, faut avouer).

Coups de coeur perso de cette édition 2008 qui a battu tous les records de fréquentation (81 000 spectateurs payants) : Bashung, Tender Forever, Syd Matters, Kid Bombardos, Pony Pony Run Run, Dominic Sonic, Sébastien Tellier, Catherine Ringer et forcément DJ Moule.

Je me souviendrai aussi longtemps du formidable "Chercher le garçon" d'un Daniel Darc back from ze dead, déclenchant l'hystérie chez un sexagénaire en délire devant la scène de la Coursive. Impressionnant.



Mini coup de gueule : même si les Festival des Francos n'est pas le pire en la matière, loin s'en faut, on peut malgré tout regretter une certaine omniprésence des sponsors, qui tend à s'accentuer chaque année. Une marque de chaussures fêtant ses 100 ans cette année (on ne la citera pas, mais elle a déclenché bien des CONVERSations) a trusté ainsi pas mal d'espace (panneaux géants, pubs accrochés aux arbres, etc.). Heureusement, leur graphisme est plutôt léché, donc pas -trop- douloureux à supporter, mais bon, en plus d'être assez lourd dans le genre matraquage, on peut légitimement se demander le bien fondé de ce type de partenariat (surtout pour les Francos...en même temps, c'est vrai qu'un partenariat avec les charentaises, ça aurait moins de gueule).

L'année prochaine, le festival aura lieu du 10 au 15 juillet. On y sera (sûrement).

+ de photos sur mon
FLICKR

Tuesday, July 22, 2008 

Category: Music
Montendre, sud de la Charente-Maritime, pas très loin de Bordeaux. Chaque année, pour le premier week end de juillet, la ville accueille une faune hirsute (ou pas) de jeunes (enfin pas forcément) assoiffés de musique (entre autre). L'effet Free Music festival.

La particularité du festival en terme de programmation, c'est justement son "absence" de particularité ; comprendre que tous les styles (ou presque) de musiques actuelles sont représentés : rock, hip hop, electro, reggae et j'en passe. Cette variété dans les styles proposés se retrouvent dans le public, assez hétéroclite, bien qu'après 10 bières et torse nu dans la poussière, tout le monde finit par se ressembler...

Au menu fort copieux (les concerts finissaient à 5h du mat'!), je retiens plus particulièrement les excellentes prestations des Dub Pistols, Yuksek, Ez3kiel et Boys Noize.

D'après le site du Free Music, près de 14 000 festivaliers ont traîné cette année du côté du lac de Montendre (le site est magnifique), ce qui bat tous les records de fréquentation. Tant mieux donc, même si ce succès mérité est quelque peu gâché par une sombre histoire de vol (la caisse contenant la recette du vendredi soir, dérobée à la mairie de Montendre au petit matin du samedi...pas cool).