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THE RONNIE ROCKETS - End of a Story...



Last Updated: 9/24/2009

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Status: Single
City: BESANCON
State: Franche-Comté
Country: FR
Signup Date: 7/30/2006

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Friday, October 05, 2007 
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Une cavalcade instrumentale qui rappelle autant les Pixies que les westerns spaghettis ouvre avec brio l'album de ce trio de Besançon très rock'n'roll. Porté par une contrebasse enthousiaste, le chant groove façon rockabilly et swingue à n'en plus finir. On pense aux Stray Cats car ce trio énergique porte en lui le talent pour s'affirmer en héritier du combo de Brian Setzer. Suffisant pour avoir envie de ressortir le blouson Teddy, peigne et gomina en poche. Car ces douze titres ne laissent guère le temps de souffler si ce n'est pour écouter la jolie intro de Lonesome Boys ou caresser un langoureux Dead End Street avant de retaper la corde de plus belle. À ne pas manquer Slinky, la belle reprise slappée (et japée) du guitariste Link Wray, décédé en 2005, et un dernier titre flamboyant : Ghostly Sleepwalkers. Keep on rockin', donc. www.theronnierockets.com

Patrick Auffret.
Saturday, September 15, 2007 
Les Productions de l'Impossible, Sleazy Artwork Ink et Rockin' Rules vous informent:

Le 17 novembre 2007 à partir de 21h au Pub O'BRIAN de Montbéliard, vous êtes conviés à la RELEASE PARTY pour la sortie du nouvel album des Ronnie Rockets en Vynil, un beau 33t flambant neuf pour faire plaisir à vos mange-disques. Au programme, déballage des cartons et live rock'n'roll.
Monday, September 10, 2007 
(JPG) THE RONNIE ROCKETS « That ain't nothin' but right » Les fils illégitimes de Brian Setzer, Gene Vincent et Charlie Feathers reviennent en force après nous avoir fait twister sur leurs douces sonorités de leur première démo (« Hot King Size » ) et de leur maxi CD (« Crossin' the Dust » ). Des premiers efforts discographiques probants, respectueux des traditions datées du rockabilly de base, quoique encore un peu scolaires et trop timidement appliqués à leurs influences... depuis, les noirauds (aucun blondin dans le groupe, tous arborant fièrement la crinière gominée, la fibre italienne transpirant par tous les pores, le peigne coincé dans la poche arrière du jean, le paquet de clopes roulé dans une manche de t-shirt et la devise du King -Take Care of Business- tatouée à proximité du c--ur...) ont fait de la route et enflammé plus d'une scène... ce premier véritable album est donc logiquement beaucoup mieux fagoté, 12 titres qui les catapultent dans une autre dimension, celle là même où se repaissent les rois du rock brûlant et où se dandinent leurs douces compagnes aux minois grisants...
Le trio affirme sa personnalité et élargit son champ d'action... ils optent pour une formule multi vitaminée, un rockabilly lifté, kité et gonflé aux acides aminés... ils sont allés puiser dans des racines folk, n'hésitant pas à plonger dans des ressacs vintages et cryptiques, et sur quelques passages furtifs, arrivent même à diluer un peu de fougue sixties rock... sans parler d'un héritage blues évident et toujours omniprésent. Ils arrivent donc à insuffler un petit courant d'air frais au style, balançant avec fougue ce qu'ils savent faire, avec une spontanéité débridée et un allant qui revitalise la couenne, et ce en brassant large, en variant les plaisirs...
Avec eux, on ne danse pas que sur un pied, on ne remue pas mollement du derche, on se lâche et on se déchaînent sans se soucier des claquages musculaires. Du chabada énergique à la ballade langoureuse, du rock'n'roll tonique à la surf-music réverbée et désertique, on se prend un bon coup de fouet... ils se revendiquent clairement des premières années sauvages des Stray Cats (avant que Setzer anime des salons de thé avec son orchestre de musiciens de baloche) et du Reverend Horton Heat (qui était plutôt bien inspiré à ses débuts sur le label Sub Pop, véner', wild et tendu, mais qui m'ennuie profondément depuis une poignée de disque avec un swing à billy caricatural et mou de l'entre jambe). A l'écoute de certains titres, j'irais même jusqu'à dire, au risque de les contrarier, que la mélancolie et la classe de Chris Isaac sont bien palpables... c'est un compliment, je vous rassure... l'intro instrumentale chevauche sur les plaines arides foulées par le grand Ennio Morricone, avec un thème qui nous colle face contre terre, allongé sous un soleil palpitant, les vautours tournoyants, dans l'attente de déchiqueter nos chairs rosâtres et calcinées pour une petite bouffe entre prédateurs...
Perso', c'est avec leurs chansons les plus lentes (les plus fines serais-je tenté d'écrire) et les moins taraudées par leur références (« Ghostly Sleepwalkers », « Best Friend Boogie », « Dead End Street » ) que mes oreilles se régalent le plus... à noter que quelques pistoleros locaux sont venus prêter mains fortes aux 3 loubards (Jon, ex guitariste de Second Rate, pour un arrangement à la slide guitar ; Dick Deun's, ex guitariste d'Hawaii Samurai, pour un long solo nerveux et Mike Shannon, bluesman ricain pour une envolée à l'harmonica). La pochette est classe (à mon avis le meilleur travail à ce jour de l'illustrateur Thom Addiction), complètement en phase avec l'esprit du groupe et la teneur de ce disque... donc, du tout bon sur toute la ligne, profilé pour ceux qui n'ont pas peur de se plonger dans le rock préhistorique. www.theronnierockets.com
Friday, August 17, 2007 




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Rock & Folk, Septembre 2007.
Qualité France, par H.M. p. 98

Avec les échos de guitare surf en introduction de son nouvel album, le trio de Besançon, THE RONNIE ROCKETS poursuit de plus belle dans la voie où il s'est engagé depuis quatre ans et deux précédents disques, qui slappe et qui s'enflamme, au gré d'une guitare acérée et d'un chanteur impressionnant, entre originaux inspirés et reprise révélatrice d'un classique de Link Wray (« That ain't nothin' but right », Rockin' Rules, 06.25 .64.20 .71)
Friday, August 17, 2007 


Kustom Garage, Juillet / Août 2007.
Mister Duck Tales, Greasy R'N'R in the garage. p. 12

Gros coup de c--ur perso pour ce groupe français. Ce CD 12 titres sonne différent, une vraie personnalité, une seule reprise Slinky de Link Wray. Ils disent faire du catchy and greasy rock'n'roll, on les croit sur parole. Vous pensiez ranger vos creepers, peignes et pot de graisse ? Erreur…Les Ronnie Rockets ont lustré les chromes de leur fusée pour arpenter la galaxie. Les bières sont au frais, on vous attend, Toulouse c'est en bas à gauche.
Wednesday, August 01, 2007 

The Ronnie Rockets

'"That Ain't Nothin' But Right"'

posted 2007-06-21

It's usually quite rare to find a French band claiming influences such as The STRAY CATS or GENE VINCENT. While most bands desperately feel the need to fit in pitiful categories such as emo, nu-metal or more recently new rave, The RONNIE ROCKETS chose to go their own way in the purest rock'n'roll form with enough good taste to get their name from David Lynch. Opening with a slightly surf rock intro, the band then offers us eleven rockabilly (or neo-rockabilly for the purist) songs fuelled with energy and old-school flavour. Lyrics about loneliness, love and friendship, rocking rocket songs such as"Satisfy me", "Lonesome Boys", "Lady Dynamite" or ballads greased with melancholy such as "Best Friend Boogie" and "Dead End Street", there's everything you need in this album if you like to rock with your creepers on, a comb in your hand and a switchblade knife in your pocket. And if rockabilly is not really your thing, then just listen to "Sad Days" and it's frenzy-driven guitar solos and I dare you not to move your feet!... You should listen to them when they tell you "That Ain't Nothin' But Right!" /Laurent

Wednesday, August 01, 2007 
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The Ronnie Rockets, That Ain't Nothin' But Right
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Écrit par Simon G   
30-07-2007
Image
Rockin' Rules/Sleazy Artwork Ink/2007
A l'heure de l'emo lacrimal, du reggae qui sent sous les bras, du rock tendu comme une crampe et du «Votez pour nous !», rares sont les formations bisontines qui vous remuent et se réclament d'influences authentiques.

Les Ronnie Rockets vous mènent tout droit vers l'Amérique des Chevrolet Bel Air et des laissés pour comptes. Pas de compromis, c'est ça ou rien et le résultat est là : des morceaux néo-rockabilly, mais qui cherchent plus loin et attrapent au vol un certain nombre d'influences, du surf rock à l'aise dans la poussière au folk de garçons esseulés.
Dès Human Dust (qui pourrait très bien se faire une place dans la bande-son d'un film de Tarantino… un film Grindhouse, pourquoi pas ?), premier titre de That Ain't Nothin' But Right!, on sait que les Ronnie ne vont pas lâcher la pression sur ce nouveau disque, à grand de coups de pieds dans l'unité reverb', de riffs de Telecaster ravageurs et de rythmiques déchaînées, contrebasse slappée et batterie en avant. Tel est le modus operandi des trois de Besançon.
Inspirés par l'Amérique, celle dépressive et grave décrite par Johnny Cash et  Hank Williams (I, II et III…) ou celle plus légère et jouissive comme on l'apprécie chez Gene Vincent ou dans les instrumentaux de Link Wray (ils reprennent ici Slinky, morceau surf échevelé du défunt guitariste américain), les Ronnie Rockets mélangent avec brio toutes ses références, et donnent une mixture qui leur est propre, pleine de fougue contagieuse (il faut les voir sur scène…) comme le prouve le superbe Lonesome Boys, et sa descente de toms sauvage, et cette mélancolie, ce "spleen du Delta" (Dead End Street, Ghostly Sleepwalkers).