 |
La-vie.com…
Dans ce monde, tout un tas d’immondices et de mondanités nous inonde, Et je sais, j’ai ma bouée, je maintiens la barre, garde le cap et pique un phare… Je sors de l’ombre comme un trouillard accoudé aux cours d’eau… Oh séant je sors de l’eau toujours la tête haute…
Aux commodités ex-commanditées… Si on en ressort les yeux mouillés, c’est que nos vies sont connectées… « La-vie.com » c’est en somme comme un couloir à couper au hasard… Si le réseau nous fait défaut… Si je déconne ou si je ‘bugue’…
Si je ‘bugue’ mes idéaux se cassent la gueule… Et si je gueule on ne m’entend pas…
It’s up to you if you don’t want it again…
Dans ce monde tout est là… C’est un cas d’inhumanité virtuelle, d’autant qu’elles sont plus belles que réelles… Et on se croit, et on se voit… On se transforme, on reste comme une armée d’infidèles égarée dans des synapses réelles… Jusqu’à ce que le dernier de nos neurones rayonne…
Ce rêve binaire, c’est ton égo… On reste comme à l’ère primaire, des rivaux… Et si je gueule on ne m’entend pas…
It’s up to you if you don’t want it again…
Touch your screen and you will see me by… Oh madly…
O6MAi2OHOO
Et ben voilà, ça y est, c’est mort, on s’est fait bouffer comme des prunes Alors qu’il y a 5 minutes encore, nos noyaux leur castraient les urnes... On se voyait déjà dehors à manifester bonne fortune Mais de flambeaux, putain de sort, on se contentera de flambées nocturnes Dans nos banlieues de préférence, Histoire de leur donner bonne conscience...
Et ben voilà on n’est plus sûrs que de nos incertitudes, Vous pouvez filer fière allure mais tout cela n’est que le prélude... Quant à l’égard de vos augures, on ne fera pas parler que nos plumes, On ne finira pas en pâture mais bel et bien sur le bitume, On se débarrassera de la censure, de la suspicion, de l’amertume, Vos partisans sous leur parure n’auront qu’à prier de coutume Pour ne pas finir en nature, dans le plus simple des costumes... Voilà ce qu’il advient de ceux-là dont l’arrogance se met au service de l’ignorance...
Pauvres de nous, pauvres de toi, pauvre Marianne, ta République est profanée,
Et on nous gave de libertés, sécurités, autorités, Pour tous les pauvres gens d’en bas un nouvel Etat policier, Et comme en 1933 un nouveau reich est proclamé Qui fait fureur dans les quartiers mais pas les moins favorisés, Ceux qui rêvent d’américaniser les institutions, les armées, D’une immigration maitrisée, de désespoir d’identité, D’une immigration fascisée, de chemises noires, de chrétienté, Qui crachent sur la révolution au nom d’une bonne situation, Et s’empressent de ‘pétainiser’ la tolérance et l’équité...
Dans nos écoles les tabliers, et pourquoi pas les faire chanter « …le jour de gloire est arrivé », et quand bien même il soit loué J’ai peine à croire que l’étendard soit levé...
La Fronde (jour de colère)
La herse gronde... Le délire est sombre... Dans nos porte-voix... Qu’importe le nombre...
Aux armes!... etc... Plus personne à la ronde....
On est seuls aux abois.... À l’instar de ce monde... On est seuls et nos droits... Nos désidérata... Et nos Dies-Irae...
On est seuls et la loi... Parfumée à la fronde....
De chats noirs en culs de champenoises, Et si la fronde se fonde dans la masse, On s’octroit l’espace, Une place à l’ombre... Sans encombre en négoce, Et la trombe est précoce... Mi-traitre, mi-dieu...
Drop the fuck it is!... I think I’ll wait!... I will wait no more!...
On est seuls aux abois... À l’instar de ce monde... On est seuls et nos droits... Nos désiderata… Et nos Dies-Irae…
On est seuls et la loi… Parfumée à la fronde...
Une Nouvelle Rumeur…
Mes spasmes espacés de sarcasmes ne lassent et n’effacent pas la moindre menace… entérinant, exterminant entièrement la rumeur… celle qui nous rend néfastes, inefficaces ou sensationnels… Elle est, elle est le temps, elle aime le temps, elle est dedans, elle est… elle aime les gens quand le temps passe et comme le temps c’est de l’argent, la rumeur dure longtemps…
La rumeur dure longtemps…
Pour qu'elle passe sans heurt, mon heure, mon épitaphe, J'ai mes suées, j'ai mes pleurs, mes humeurs, mes orgasmes Une tumeur, comme une douleur de trop, Une aubaine, un fardeau, c'est une couleur de peau, J'ai la mienne, j'ai ma voix... y'paraît que c'est ce qu'on dit C’qu'on chuchote par là-bas et qu'on ‘ragote’ jusqu'ici 'Leur malheur, c’est ma douceur à moi…' T’as vu l’heure, j’ai bien peur qu’on s’rentre à pied chez toi… Mais qu’importe le temps qu’emporte l’argent, La rumeur parlera, le remords sévira longtemps...
Le remords dure longtemps...
Il dure longtemps longtemps longtemps….
Le temps que je défaille…
Je m’en irai voir ailleurs !…
La saveur des regrets…
‘Alleluia’ can’t get on my way !…
Le Malin
Tu fais le malin devant ton monde, et dés que ça gronde, tu sais pas bien ou te mettre à l’ombre, tu cherches les coins… C’est marrant comme une grande gueule peut perdre la face dés que la morale tourne à l’audace… C’est marrant de voir tes grands airs de patriarche; moi je n’y ai jamais vu que du sang se fondre en lâche, flanqué de crasse alors… reste… alors… Reste mon père, c’est déjà bien… C’est marrant comme on peut se foutre du temps présent, de faux-semblants, de sentiments et souvent… c’est lassant comme on s’enlace, éprouvant… tu m’as offert le choix des races, mais je n’y ai jamais vu que du blanc me fondre dans la masse, notre abîme en surface… On se laisse rider sans pâlir, la peur du pire, d’un avenir sans se le dire et pourtant on s’est promis plus jamais de pli, ni de tout le temps ‘oui’, ni plus de mains sur la tête… demain je prendrai l’escampette, you will never see me again… C’est marrant… de n’y avoir vu que du flan… Et je fais le malin devant mon monde, et dés que ça gronde je ne sais plus trop bien où me mettre à l’ombre, je cherche les recoins et je me rends à l’évidence... Bah, quelle importance!…
Notre Ombre
Aux ignorants les bourses pleines, elle se donne comme elle aime, Et ainsi va sa vie qu’elle coule à contenter les esprits Des innocents aux sans-gênes qu’elle enchaine sans répit… Des bords de l’asphalte elle se laisse trahir… une ombre... Elle se donne corps et mépris à l’homme…
Adolescence, ton cœur saigne de fleurs du mal en chrysanthèmes... C’est ainsi, ni l’oubli ni le pardon ne te poursuit jusque dans nos lits... Coupable d’esprit de dentelle, ton diable au corps nous ensorcèle Et pourtant on reste, hélas, le cœur meurtri, Blessés, délaissés puis démunis… Des bords de l’asphalte on se laisse trahir… notre ombre... On se donne, on se confie… Dés lors… que des mots, que des paroles, que des blablas…
Sur les paroles des confidents aux dents saines, Elle s’endort comme on rêve…
Conséquences
L’anneau se ment… L’annulaire nu nous semble encore autant dans l’air du temps Que la désillusion qu’ont d’autres amants de leur union quand passent les ans…
L’amour se vend… L’amour se rend aux mains de courtisans œcuméniques…
C’est tout manigancé… Ils se frottent la pensée…
Obédience chérie… Oh fais tiennes nos vies…
De vénalité en peine alitée dispense-moi du ‘oui’… Des conséquences… Nos nuits de nos cellules ont débuté bien alambiquées De divers endettés aux tonnerres de printemps, et on se lasse…
Honnis soient qui mal y pensent… Hostiles à l’ostie…
Obédience chérie… Oh fais tiennes nos vies…
La Morale
Quand la vertu s’élève au rang de nos damnés, Comprends-tu la trêve de ses insurgés…
Ils sont doux, éphèbes, au sang de peur et de piété… Moi je prends la route et crève de m’être égaré…
J’ai le moral moralisé et réduit… La morale m’a tétanisé l’esprit…
Aux enfants du vice, aux voix de soumissions… Je crois donc je subis sévices et imprécations…
Quand la peur du vide nous prend notre raison, Tu vois, on n’a pas l’air placides, ni hagards, ni moins cons…
On a l’moral mort ou alité, mais on existe… La morale nous a permuté nos vies…
Moralité on est alités, assistés, avinés, aliénés…
Manipulés
On se croyait complices de vos esclandres, De vos caprices de ‘traitres du monde’… Quand le roi prend la tour, je tombe Des nues devant tant d’artifices…
Un pyromane et ses sbires du rang des pires, Au manichéisme à faire fuir la satire, Ils souffrent leur confiteor Quant aux sacrifices de nos vies pour leur or Mais ‘In God They Trust’…
Impact au son d’un pacte Médiatico-politique, Une mytho, un goût émétique…
On se heurte aux peurs de se voir leurrés, On craint de se faire contaminer, On est manipulés !... Manipulés !...
On croyait aux bons offices… On savait vos vices… On croyait vous croire… On croyait au fond en une trêve illusoire… Mais… Avant que nos vies ne tombent de votre échiquier, On vous jettera dans la tombe de l’impunité !…
(Information manipulée, La télévision nous attriste, Lobotomise, Désinforme à des fins racistes… On est chauvins, laxistes…)
Les pieds, les poings liés
Qu’on se le dise... Soyons francs et souffrants De la guise De dissidents errants Par ci par là, Parcimonie dans l’atmosphère... Unissons-nous, nous nous noierons dans un univers De bêtises... Car c’est l’élan qui prône Le don d’ubiquité... I’ve lost my shadow... Les pieds, les poings liés...
Soyons humbles et amants... Forts et puissants... Soyons simples et savants... Soyons malins, sauvons l’Humanité De ce qu’il en reste… Les poings liés… Les pieds, les poings liés…
Panam
Paname se gâte et ses âmes comatent… C’est un peu comme si la radioactivité nous avait caressé de son flux sidéral Puis élu domicile dans nos cortex fragiles lentement formatés… Et on se laisse guider comme on croit en rien…
On aurait pu éviter de se laisser embarquer dans cet état de voile où l’on ne sait même plus respirer… Même sur un piédestal, matriculé, en arme, malgré tout ce que l’on croit, ce n’est pas comme cela, à déplumer les anges pour emplumer leurs gardiens, que feue notre société se verra ressusciter, ni même moi… Je ne peux plus rêver….
Tristégo
Je n’vous maudirai jamais de mes maux, De ceux qu’on vocifère tout de go... Les miens pourriront au fond de vos entrailles...
Nos libertés dépassent vos suspicions... Nos cœurs agités vont souiller vos noms Du sang de vos armes un jour de funérailles...
Les riveraines dansent à moitié beaux... À voir de près les représailles... Les rêveries fondent à mollir en bataille....
De poudre d’escampette en peine à garrot... Le don de la fièvre c’est son triste égo... Les yeux dans les âmes à flinguer du bétail...
Et l'hydromel flambe... putain c’est beau!... À voir de loin certains détails... Les rêveries fondent à finir en cobayes....
Telle qu’elle…
Il, troubadour, est de commun jours rentré las De se retrouver sinon les yeux les pieds dans l’eau… D’une fois (n’est pas coutume) de plus en rester là… L’amour parfois est un enfant de salauds…
Encore un prétendant au suicide passionnel… D’abord une autre victime d’overdose de sentiments… Encore un potentiel bistrot dans lequel Il s’en va vider de très longs romans… Il s’en va s’aviner…
Ta vie est là… Prends-la telle qu’elle…
Elle… Elle est belle, elle est douce, elle est profonde, elle est fragile… Elle a dans ses silences toute une raison qui se vide Et tout l’enchantement d’un instant de souffrance… L’innocence épargnant quelque envie de paricide…
Comme elle descendait de longs fleuves impassibles Où vont danser la nuit les sirènes en démence… Son choix d’y périr en était son instance… Souviens-toi de l’entrée de la jeune fille en transe…
Quand de son vieux bateau ivre de sens et naufrages Elle se jette à l’eau froide et reste là, Ne nage pas au-delà du temps mort en otage… Celui du vieux radeau par l’invincible rage de l’amer…
tous droits réservés. paroles et musiques: grandjacques
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|