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Tuesday, March 17, 2009 


"Dans une ambiance musicale particulière, on se laisse envouter par les textes de GRANDJACQUES. Un grand moment découverte qui nous laissera un instant revoir Brel, un instant écouter Brassens… le tout parfois dans une ambiance musicale qu’aurait pu créer Thom Yorke."

www.myspace.com/noireclypse






Tuesday, January 06, 2009 











'La vérité n'est pas du côté du plus grand nombre, effectivement, parce qu'on ne veut pas qu'elle y soit. Le jour où le plus grand nombre sera à même, par sa culture et ses connaissances, de choisir lui-même sa vérité, il y a peu de chance pour qu'il se trompe.'

                                                                                                         Boris Vian


'Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dîtes mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.'
                                                                                                             Voltaire


'Tout homme crée sans le savoir, comme il respire, mais l'artiste se sent créer, son acte engage tout son être, sa peine bien-aimée le fortifie.'
                                                                            
                                                                                                       Paul Valéry


'Sans la musique la vie serait une erreur.'
                                                                                                           Nietzsche


'Les autres font ce qu’ils veulent de tes mots, tandis que tes silences les affolent. Tiens ta langue et ils se mettront en huit pour essayer de piger ce
que tu ne dis pas.'

                                                                                                     Frédéric Dard

'On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux.'

                                                                                                              Gandhi

'Le temps mène la vie dure à ceux qui veulent le tuer.'

                                                                                                      Jacques Prévert

'Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères sinon nous allons périr ensemble comme des imbéciles.'

                                                                                                   Martin Luther King

'Méfiez-vous de celui qui veut mettre de l'ordre. Ordonner, c'est toujours se rendre le maître des autres en les gênant.'

                                                                                                          Denis Diderot

'On ne peut enlever à un être humain sa liberté intérieure... C'est cette liberté spirituelle qui donne un sens à sa vie.'

                                                                                                           Viktor Frankl

'Il ne faut pas toujours tourner la page, il faut parfois la déchirer.'
                                                                                                           Achille Chavée

'Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer.'
                                                                                                           Paulo Coelho

'Un jour viendra peut-être -qui sait si ce n'est pas aujourd'hui- où la science reprendra sa place normale: source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.'

                                                                                                         Charles Morgan

'C'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas.'

                                                                                                        Gandhi

'Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérence des dogmes religieux: 'Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image'.'

                                                                                                   José St-Louis

'Le doute est le père de la création.'
    
                                                                                                     Galilée

'Dites,

Dites, si c'était vrai,

S'il était né vraiment à Bethléem dans une étable,

Dites, si c'était vrai,

Si les rois Mages étaient vraiment venus de loin, de fort loin

Pour lui porter l'or la myrrhe l'encens,

Dites, si c'était vrai,

Si c'était vrai tout ce qu'ils ont écrit Luc, Matthieu

Et les deux autres,

Dites, si c'était vrai,

Si c'était vrai le coup des Noces de Cana,

Et le coup de Lazare,

Dites, si c'était vrai,

Si c'était vrai ce qu'ils racontent les petits enfants

Le soir avant d'aller dormir,

Vous savez bien quand ils disent Notre Père, quand ils disent Notre Mère...

Si c'était vrai tout cela

Je dirais oui...

Oh sûrement je dirais oui...

Parce que c'est tellement beau tout cela

Quand on croit que c'est vrai.'

                                                                                              Jacques Brel

'Quelqu'un de normal, c'est quelqu'un qui fait ce qu'il pense que les gens normaux font.'

                                                                                                         Anonyme

'Si je préfère les chats aux chiens, c'est parce qu'il n'y a pas de chat policier.'

                                                                                                    Jean Cocteau

'Comment croire à la "résurrection de la chair" ou à la virginité de Marie? Comment, surtout, admettre la sainteté de l'Église catholique, avec tout ce que nous savons de son histoire? (...) Il n'est pas nécessaire de croire à des dogmes et d'appartenir à une Église pour adhérer au message bouleversant du Sermon sur la montagne, où l'amour du prochain et l'esprit de paix s'affirment comme des valeurs éternelles et universelles.'

                                                                                                Albert Jacquard










Sunday, November 02, 2008 
Bonjour à tous!...

Voilà plus d'un an que je bosse seul à la maison sur la démo "L'Esprit du Moment" qui n'est autre que la mise en ligne en vrac de tout ce qui me passe par la tête, en respectant justement 'l'esprit du moment'...

Cette démo est par conséquent sans fin...

Certains morceaux sont plus vieux que d'autres, quelques-uns sont bientôt prêts, d'autres encore viendront...

Je cherche des musiciens pour m'accompagner à faire vivre tout ça et la suite, sur scène, en répèt ou en studio... Je cherche des gens motivés à l'esprit créatif, prêts à s'investir dans un projet très sérieux...

Si ça vous tente, tenez-moi informé sur 'myspace.com/grandjacques' ou sur 'grandjacques@live.fr'...

Je suis intermittent du spectacle sur Bordeaux...

Bonne continuation...

Jacques.
Tuesday, October 28, 2008 








La-vie.com…



Dans ce monde, tout un tas d’immondices et de mondanités nous inonde,
Et je sais, j’ai ma bouée, je maintiens la barre, garde le cap et pique un phare…
Je sors de l’ombre comme un trouillard accoudé aux cours d’eau…
Oh séant je sors de l’eau toujours la tête haute…

Aux commodités ex-commanditées…
Si on en ressort les yeux mouillés, c’est que nos vies sont connectées…
«  La-vie.com  » c’est en somme comme un couloir à couper au hasard…
Si le réseau nous fait défaut…
Si je déconne ou si je ‘bugue’…

Si je ‘bugue’ mes idéaux se cassent la gueule…
Et si je gueule on ne m’entend pas…

It’s up to you if you don’t want it again…

Dans ce monde tout est là…
C’est un cas d’inhumanité virtuelle, d’autant qu’elles sont plus belles que réelles…
Et on se croit, et on se voit…
On se transforme, on reste comme une armée d’infidèles égarée dans des synapses réelles…
Jusqu’à ce que le dernier de nos neurones rayonne…

Ce rêve binaire, c’est ton égo…
On reste comme à l’ère primaire, des rivaux…
Et si je gueule on ne m’entend pas…

It’s up to you if you don’t want it again…

Touch your screen and you will see me by…
Oh madly…





O6MAi2OHOO


Et ben voilà, ça y est, c’est mort, on s’est fait bouffer comme des prunes
Alors qu’il y a 5 minutes encore, nos noyaux leur castraient les urnes...
On se voyait déjà dehors à manifester bonne fortune
Mais de flambeaux, putain de sort, on se contentera de flambées nocturnes
Dans nos banlieues de préférence,
Histoire de leur donner bonne conscience...

Et ben voilà on n’est plus sûrs que de nos incertitudes,
Vous pouvez filer fière allure mais tout cela n’est que le prélude...
Quant à l’égard de vos augures, on ne fera pas parler que nos plumes,
On ne finira pas en pâture mais bel et bien sur le bitume,
On se débarrassera de la censure, de la suspicion, de l’amertume,
Vos partisans sous leur parure n’auront qu’à prier de coutume
Pour ne pas finir en nature, dans le plus simple des costumes...
Voilà ce qu’il advient de ceux-là dont l’arrogance se met au service de l’ignorance...

Pauvres de nous, pauvres de toi, pauvre Marianne, ta République est profanée,

Et on nous gave de libertés, sécurités, autorités,
Pour tous les pauvres gens d’en bas un nouvel Etat policier,
Et comme en 1933 un nouveau reich est proclamé
Qui fait fureur dans les quartiers mais pas les moins favorisés,
Ceux qui rêvent d’américaniser les institutions, les armées,
D’une immigration maitrisée, de désespoir d’identité,
D’une immigration fascisée, de chemises noires, de chrétienté,
Qui crachent sur la révolution au nom d’une bonne situation,
Et s’empressent de ‘pétainiser’ la tolérance et l’équité...

Dans nos écoles les tabliers, et pourquoi pas les faire chanter
« …le jour de gloire est arrivé », et quand bien même il soit loué
J’ai peine à croire que l’étendard soit levé...





La Fronde (jour de colère)


La herse gronde...
Le délire est sombre...
Dans nos porte-voix...
Qu’importe le nombre...

Aux armes!... etc...
Plus personne à la ronde....

On est seuls aux abois....
À l’instar de ce monde...
On est seuls et nos droits...
Nos désidérata...
Et nos Dies-Irae...

On est seuls et la loi...
Parfumée à la fronde....

De chats noirs en culs de champenoises,
Et si la fronde se fonde dans la masse,
On s’octroit l’espace,
Une place à l’ombre...
Sans encombre en négoce,
Et la trombe est précoce...
Mi-traitre, mi-dieu...

Drop the fuck it is!...
I think I’ll wait!...
I will wait no more!...

On est seuls aux abois...
À l’instar de ce monde...
On est seuls et nos droits...
Nos désiderata…
Et nos Dies-Irae…

On est seuls et la loi…
Parfumée à la fronde...





Une Nouvelle Rumeur…
   

Mes spasmes espacés de sarcasmes ne lassent et n’effacent pas la moindre menace… entérinant, exterminant entièrement la rumeur… celle qui nous rend néfastes, inefficaces ou sensationnels…
Elle est, elle est le temps, elle aime le temps, elle est dedans, elle est…
elle aime les gens quand le temps passe et comme le temps c’est de l’argent,
la rumeur dure longtemps…

La rumeur dure longtemps…


Pour qu'elle passe sans heurt, mon heure, mon épitaphe,
J'ai mes suées, j'ai mes pleurs, mes humeurs, mes orgasmes
Une tumeur, comme une douleur de trop,
Une aubaine, un fardeau, c'est une couleur de peau,
J'ai la mienne, j'ai ma voix... y'paraît que c'est ce qu'on dit
C’qu'on chuchote par là-bas et qu'on ‘ragote’ jusqu'ici
'Leur malheur, c’est ma douceur à moi…'
T’as vu l’heure, j’ai bien peur qu’on s’rentre à pied chez toi…
Mais qu’importe le temps qu’emporte l’argent,
La rumeur parlera, le remords sévira longtemps...

Le remords dure longtemps...

Il dure longtemps longtemps longtemps….

Le temps que je défaille…

Je m’en irai voir ailleurs !…

La saveur des regrets…

‘Alleluia’ can’t get on my way !…





Le Malin


Tu fais le malin devant ton monde, et dés que ça gronde, tu sais pas bien ou te mettre à l’ombre, tu cherches les coins… C’est marrant comme une grande gueule peut perdre la face dés que la morale tourne à l’audace… C’est marrant de voir tes grands airs de patriarche; moi je n’y ai jamais vu que du sang se fondre en lâche, flanqué de crasse alors… reste… alors…
Reste mon père, c’est déjà bien…
C’est marrant comme on peut se foutre du temps présent, de faux-semblants, de sentiments et souvent… c’est lassant comme on s’enlace, éprouvant… tu m’as offert le choix des races, mais je n’y ai jamais vu que du blanc me fondre dans la masse, notre abîme en surface…
On se laisse rider sans pâlir, la peur du pire, d’un avenir sans se le dire et pourtant on s’est promis plus jamais de pli, ni de tout le temps ‘oui’, ni plus de mains sur la tête… demain je prendrai l’escampette, you will never see me again…
C’est marrant… de n’y avoir vu que du flan…
Et je fais le malin devant mon monde, et dés que ça gronde je ne sais plus trop bien où me mettre à l’ombre, je cherche les recoins et je me rends à l’évidence...
Bah, quelle importance!…





Notre Ombre


Aux ignorants les bourses pleines, elle se donne comme elle aime,
Et ainsi va sa vie qu’elle coule à contenter les esprits
Des innocents aux sans-gênes qu’elle enchaine sans répit…
Des bords de l’asphalte elle se laisse trahir… une ombre...
Elle se donne corps et mépris à l’homme…

Adolescence, ton cœur saigne de fleurs du mal en chrysanthèmes...
C’est ainsi, ni l’oubli ni le pardon ne te poursuit jusque dans nos lits...
Coupable d’esprit de dentelle, ton diable au corps nous ensorcèle
Et pourtant on reste, hélas, le cœur meurtri,
Blessés, délaissés puis démunis…
Des bords de l’asphalte on se laisse trahir… notre ombre...
On se donne, on se confie…
Dés lors… que des mots, que des paroles, que des blablas…

Sur les paroles des confidents aux dents saines,
Elle s’endort comme on rêve…





Conséquences


L’anneau se ment…
L’annulaire nu nous semble encore autant dans l’air du temps
Que la désillusion qu’ont d’autres amants de leur union quand passent les ans…

L’amour se vend…
L’amour se rend aux mains de courtisans œcuméniques…

C’est tout manigancé…
Ils se frottent la pensée…

Obédience chérie…
Oh fais tiennes nos vies…

De vénalité en peine alitée dispense-moi du ‘oui’…
Des conséquences…
Nos nuits de nos cellules ont débuté bien alambiquées
De divers endettés aux tonnerres de printemps, et on se lasse…

Honnis soient qui mal y pensent…
Hostiles à l’ostie…

Obédience chérie…
Oh fais tiennes nos vies…





La Morale


Quand la vertu s’élève au rang de nos damnés,
Comprends-tu la trêve de ses insurgés…

Ils sont doux, éphèbes, au sang de peur et de piété…
Moi je prends la route et crève de m’être égaré…

J’ai le moral moralisé et réduit…
La morale m’a tétanisé l’esprit…

Aux enfants du vice, aux voix de soumissions…
Je crois donc je subis sévices et imprécations…

Quand la peur du vide nous prend notre raison,
Tu vois, on n’a pas l’air placides, ni hagards, ni moins cons…

On a l’moral mort ou alité, mais on existe…
La morale nous a permuté nos vies…

Moralité on est alités, assistés, avinés, aliénés…





Manipulés


On se croyait complices de vos esclandres,
De vos caprices de ‘traitres du monde’…
Quand le roi prend la tour, je tombe
Des nues devant tant d’artifices…

Un pyromane et ses sbires du rang des pires,
Au manichéisme à faire fuir la satire,
Ils souffrent leur confiteor
Quant aux sacrifices de nos vies pour leur or
Mais ‘In God They Trust’…

Impact au son d’un pacte
Médiatico-politique,
Une mytho, un goût émétique…

On se heurte aux peurs de se voir leurrés,
On craint de se faire contaminer,
On est manipulés !...
Manipulés !...


On croyait aux bons offices…
On savait vos vices…
On croyait vous croire…
On croyait au fond en une trêve illusoire…
Mais…
Avant que nos vies ne tombent de votre échiquier,
On vous jettera dans la tombe de l’impunité !…

    (Information manipulée,
    La télévision nous attriste,
    Lobotomise,
    Désinforme à des fins racistes…
    On est chauvins, laxistes…)





Les pieds, les poings liés


Qu’on se le dise...
Soyons francs et souffrants
De la guise
De dissidents errants
Par ci par là,
Parcimonie dans l’atmosphère...
Unissons-nous, nous nous noierons dans un univers
De bêtises...
Car c’est l’élan qui prône
Le don d’ubiquité...
I’ve lost my shadow...
Les pieds, les poings liés...

Soyons humbles et amants...
Forts et puissants...
Soyons simples et savants...
Soyons malins, sauvons l’Humanité
De ce qu’il en reste…
Les poings liés…
Les pieds, les poings liés…





Panam


Paname se gâte et ses âmes comatent…
C’est un peu comme si la radioactivité nous avait caressé de son flux sidéral
Puis élu domicile dans nos cortex fragiles lentement formatés…
Et on se laisse guider comme on croit en rien…

On aurait pu éviter de se laisser embarquer dans cet état de voile où l’on ne sait même plus respirer…
Même sur un piédestal, matriculé, en arme, malgré tout ce que l’on croit, ce n’est pas comme cela, à déplumer les anges pour emplumer leurs gardiens, que feue notre société se verra ressusciter, ni même moi…
 
Je ne peux plus rêver….





Tristégo


Je n’vous maudirai jamais de mes maux,
De ceux qu’on vocifère tout de go...
Les miens pourriront au fond de vos entrailles...

Nos libertés dépassent vos suspicions...
Nos cœurs agités vont souiller vos noms
Du sang de vos armes un jour de funérailles...

Les riveraines dansent à moitié beaux...
À voir de près les représailles...
Les rêveries fondent à mollir en bataille....

De poudre d’escampette en peine à garrot...
Le don de la fièvre c’est son triste égo...
Les yeux dans les âmes à flinguer du bétail...

Et l'hydromel flambe...  putain c’est beau!...
À voir de loin certains détails...
Les rêveries fondent à finir en cobayes....





Telle qu’elle…


Il, troubadour, est de commun jours rentré las
De se retrouver sinon les yeux les pieds dans l’eau…
D’une fois (n’est pas coutume) de plus en rester là…
L’amour parfois est un enfant de salauds…

Encore un prétendant au suicide passionnel…
D’abord une autre victime d’overdose de sentiments…
Encore un potentiel bistrot dans lequel
Il s’en va vider de très longs romans…
Il s’en va s’aviner…

Ta vie est là… Prends-la telle qu’elle…

Elle…
Elle est belle, elle est douce, elle est profonde, elle est fragile…
Elle a dans ses silences toute une raison qui se vide
Et tout l’enchantement d’un instant de souffrance…
L’innocence épargnant quelque envie de paricide…

Comme elle descendait de longs fleuves impassibles
Où vont danser la nuit les sirènes en démence…
Son choix d’y périr en était son instance…
Souviens-toi de l’entrée de la jeune fille en transe…

Quand de son vieux bateau ivre de sens et naufrages
Elle se jette à l’eau froide et reste là,
Ne nage pas au-delà du temps mort en otage…
Celui du vieux radeau par l’invincible rage de l’amer…












tous droits réservés. paroles et musiques: grandjacques



Tuesday, April 08, 2008 

Fog present the band – Grandjacques

"We would like to present a band from Bordeaux called "Grandjacques", the band of one man. Jacques is in the middle of creating his first solo demo.
On our radio you can hear his first two songs "La Fronde and O6MAi2OHOO".
In a few days you can download the first songs from Grandjacques on myspace, for free.

What kind of music and genre is it? Well, certainly you will hear tones that can take you to other places and stages of mind.
Enjoy it! "

www.myspace.com/grandjacques
grandjacques@live.fr

Posted on 08 Apr 2008 by Admin

LIEN VERS LE SITE ’RADIOFOG’
Saturday, December 22, 2007 
GRAND JACQUES (posté par stf le 22.12.2007)


"Grand Jacques mérite bien ce pronom "grand" car oui le son est grand et les textes aussi!
Avec Grand Jacques on plonge littéralement dans la poésie engagée et rageuse, le tout dans une ambiance à la Noir Désir d’autant que la voix s’y prête carrément.
Musicalement on sent la recherche et l’envie de l’originalité à travers du piano ou du fluteau par exemple, tout en restant sur une certaine ligne musical rock.
Encore un groupe qui mérite d’être apprécié par des oreilles expertes et curieuses, celles la même qui vous feront cliquer sur leur space..."

LIEN VERS LE SITE ’ROCK&SPIRIT’
Grandjacques



Last Updated: 11/27/2009

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