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Tuesday, June 30, 2009 

Tuesday, June 30, 2009 
Cellscape's making a new LP.
If you want to be a part of it, please contact us: scape.cell@gmail.com
Saturday, November 22, 2008 

Chronique parue dans le 1er numéro du magazine NOISE (ancien velvet/versus)

8/10

Converge, Breach, Atari Teenage Riot, Venetian Snares... voici les influences revendiquées par ce jeune groupe de Cahors composé, entre autres, de membres de Junkyard Birds et Löbe. Et si en plus on vous dit qu'il tire son nom du titre d'un album de Melt Banana...
Dès lors on s'attend au pire, la fusion des genres à la française tournant souvent au vinaigre. Mais pas ici. Nous sommes tout simplement impressionnés. Technique sans faille, programmations fouillées, agressivité, ambiances travaillées, structures non convenues et même de la mélodie. Du hardcore(moderne), Cellscape ne conserve que les riffs bruts et le chant éructé. L'énergie est là. Mais son principal atout reste l'utilisation de l'outil électronique, maîtrisé à la perfection. Plus particulièrement son fondu dans l'organique, parfait en tous points. Les sons fourmillent et se mélangent. Beats techno, gabber, rythmes industriels, nappes d'ambiances, textures saturées, le spectre est large et enveloppe ces guitares tantôt chirurgicales, tantôt frénétiques, puis lourdes ou mélodique façon postcore. Ce groupe n'est pas cheap, ce groupe va au bout de ses idées, prend le meilleur de plusieurs mondes et le fait sien, nous rappelant les Anglais de 65ayofstatic qui dans un registre différent (le postrock) font preuve d'une faculté d'appropriation similaire. Dix titres à destination des aficionados de Refused, Dillinger Escape Plan, Cubanate, Tantrum ou ATR. Ces groupes n'ont rien en commun? Si, Cellscape.



rédacteur Olivier Drago
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Chronique parue dans le numéro de Juin 2007 [n°44] du fanzine CAFZIC

Il m'a fallu du temps pour apprécier à sa juste valeur ce disque. Maintenant c'est fait, je ne m'en séparerais pour rien au monde. Entre SLEEPPERS, ATARI TEENAGE RIOT, BREACH, CELLSCAPE mélange métal, noïse, rythmes technoïdes, mise en bouche électronique, hardcore tonique. CELLSCAPE n'est pas un groupe simple à découvrir, l'impact de ce dix titres est réel, violence et finesse, puissant et félin, les tripes s'arrachent, les breaks catapultent le groupe hors des sentiers battus, un esprit malveillant sommeille. Parfois hurlé, parfois parlé, le chant est arrogant  et les orchestrations acariâtres. Elles malmènent, assènent autant d'uppercuts qu'il y a d'hommes à se laisser blesser. Les morceaux ne se succèdent pas, ils ne font qu'un, s'emboîtent, quelle puissance, quelle tonicité, je m'en remettrais bien une petite rasade ! ! ! C'est un quintet de Cahors.

rédacteur ???
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Chronique en ligne sur http://www.obskure.com

C'est clair, Cellscape tient là quelque chose. Mélangeant un hardcore dissonant et déstructuré à une machinerie électronique trépidante, le groupe innove tout en respectant les codes des genres. Bizarrement, il semble que personne n'ait pensé avant eux à un mélange pourtant évident, pas de manière remarquable en tout cas. Il n'y a que Fear Factory avec son doublé Demanufacture/Remanufacture qui s'en approche, et encore en oubliant toute la couche hardcore pour une autre plus death. Et même en partant avec un maximum d'a priori négatifs, force est d'admettre que Cellscape couche sur ce premier album sans titre quelque chose d'assez phénoménal. Le hardcore physique n'est nullement affaibli par son alliage électro qui s'aventure assez loin, jusqu'à toucher l'indus dans des sonorités bruitistes et en tout cas toujours très ... bruyantes. Ce son est sale mais n'empêche jamais les frappes chirurgicales qui atteignent en précision et propreté, des sommets. Effectivement, la clé est cette maîtrise du souffle, à la fois sur le plan sonore et sur le plan rythmique, se permettant aussi facilement une violence sans limite qu'un développement d'ambiance hypnotique sans jamais tomber dans la contradiction où la fatigante succession de plans. C'est la cohérence de cet amalgame qui aboutit à un son vraiment uni et par là unique. Il n'y a guère que les excellents Unearth pour rivaliser sur la concaténation des rythmiques. Une performance en soit, sans compter le mélange électro très délicat par nature, d'autant plus vu les proportions du dosage, très généreuses en sa faveur. Pour autant, le ressenti est lui un peu plus inégal. Cellscape maîtrise l'ensemble, la structuration et la plupart des aspects, mais certaines dynamiques lui échappent. C'est le cas en particulier des rythmiques hardcore martelées (« Worse »), qui en dépit de leur rôle évident de cassure et d'usure, sont exécutées avec moins d'aise et de bonheur par le groupe. Ces ambitions sont à mettre en parallèle aux influences post-hardcore, proprement excellentes (« Lsp »), même si elles restent marginales dans le son Cellscape, mais également à d'autres apports, en grands riffs hardcore amples et rapides, où l'on sent le groupe nettement plus à l'aise et à son avantage (intro de « Scrawls », en plus rapide). Mais il faut bien reconnaître, de toutes façons, que c'est justement cette dualité qui construit l'atmosphère de Cellscape. L'auditeur est tout d'abord poussé à bout, stressé et agressé par des rythmiques martelées coupées d'un travail sonore bruitiste grinçant. Ce n'est qu'ensuite que Cellscape lâche toute la pression, d'un seul coup, pour emmener l'auditeur dans un riffing toujours extrême mais beaucoup moins contraint, à coup de grands riffs propres et en ne diminuant pas ou à peine le tempo.
Cellscape, c'est une évidence, tient quelque chose entre ses mains. Un autre fait acquis est qu'il est très loin d'avoir atteint ses limites, et possède une marge de progression qu'on imagine gigantesque...
Effrayant.

rédacteur Ghnömb

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Chronique en ligne sur http://www.feiticeira.org/ [ESPAGNE]


4/5

En medio de mezclas y mezclas de estilos, el refrito de Metal con electrónica tiene unos nuevos artistas de cabecera. Injustamente, estos nuevos dioses no son gente con tanta clase como Cellscape sino unos algo mediocres Enter Shikari.

Quizás sea por que son franceses y no ingleses o quizás simplemente por que no son guapotes teenagers, pero la mezcla de metal con electrónica, hardcore y música industrial de los machacones Cellscape es un verdadero soplo de aire fresco para un estilo que necesita renovaciones generacionales.

Y es que estos franceses suenan a una especie de Ministry del Siglo XXI, con evidente raíz del screamo y del hardcore gritón. Prueba de ello son piezas como la repetitiva "Unfailing Program" o "Backwards" que si bien recoge un sonido propio de los de Jourgensen lo nutre con guitarrazos y dobles bombos propios de banda metal al uso.

Aunque la cosa no queda en decir que estos chicos son unos Ministry modernizados o de unos Atari Teenage Riot metalizados, pues la vena postmetal les sale que da gusto en la inicial "Restroom Sunburnt" o en el extenso final que es "Lsb", inundando de este modo un disco repleto de texturas rugosas, oscuras y pesadas.

Una propuesta muy original y repleta de texturas que hace que no perdamos de vista ni un solo momento de este "Cellscape" que esperemos pronto podamos tener en los escenarios ibéricos.

rédacteur elrixal

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Chronique en ligne sur WEIRD REVIEWS

7.5/10

Sorti en 2006 dans un certain anonymat, "Cellscape" est un album pourtant furieusement puissant. Le groupe mélange hardcore et musique électronique de façon plutôt inédite, faisant penser à un mix de Refused et de Fear Factory style "Remanufacture". Après une "Intro" ma foi plutôt inutile, "Restroom Sunburnt" nous montre directement le potentiel du groupe : rythmiques syncopées et violentes, hurlements hardcore classiques mais très efficaces, guitares stridentes, tout ça entrecoupé ou entremêlé de passages électro (eux aussi assez violents). Un style original mais qui fonctionne à merveille, comme dans les dantesques "Unfailing Program" et "216 Lines". En plus de ça, pour ne pas tomber dans la répétition, le groupe s'aventure dans des contrées plus expérimentales ("Backwards" et son couplet parlé), et même (et surtout) dans le post-hardcore avec l'hallucinante "Scrawls", point culminant de l'album pour ma part, avec son riff qui vous restera gravé en tête pour l'éternité, ainsi que "Lsb", du haut de ses 10 minutes planantes à souhait.

Cependant, "Cellscape" reste un premier album, et le groupe a encore du travail à fournir pour paufiner son style. Le rendu global peut paraître assez fouilli, et la deuxième moitié de l'album s'avère un peu ennuyeuse ("Reloaded" et "Worse"). Malgré ça, Cellscape nous offre là un album original et intrigant, contenant des perles que peu de groupes peuvent se vanter d'avoir composées, et nous promet un avenir radieux. Vivement la suite.

rédacteur Olaf
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Chronique parue dans ABUS DANGEREUX N°102

Un album qui avit tout pour faire peur puisqu'il se range dans un des genres les plus casse-gueule qui soient selon moi, à savoir la fusion techno / HC qui a souvent donné des résultats piteux où rien ne fusionnait, justement et où l'on finissait avec la furieuse envie de détruire un laptop à coups de hache. Heureusement, Cellscape n'est pas de ceux qui se laissent griser par les possibilités infinies de l'outil. L'efficacité est de rigueur. L'ensemble est donc tout à fait cohérent et convaincant. On pourrait poursuivre avec une interminable liste d'influences, des furieux de la tech violente au hardcore du tournant du siècle (18/20 en hurlements), sans oublier la noise française de l'école Portobello Bones et consorts sur des parties plus lourdes où le chant est presque parlé et prépare l'explosion inévitable (sans l'accent franchouillard qui souvent peut tout foutre en l'air.) Du coup, on ne parlera pas d'un "bon groupe français" mais d'un bon groupe tout court qui maîtrise son son et possède d'ores et déjà une forte identité. La tension est bien gérée, les breaks jamais artificiels et encore une fois l'électronique est toujours au service de l'efficacité (si l'on oublie le final un peu longuet), bien fondu dans la violence des morceaux. Un groupe puissant et inventif, à suivre...

rédacteur FbL

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Chronique parue dans X-SILENCE.net

Il est étonnant de voir à quel point Converge est en passe de devenir un groupe culte à l'influence majeure et indélébile. On ne compte plus les formations n'ayant pas hésité une seconde à s'engouffrer dans le sillage de Jacob Bannon et ses acolytes. Cellscape fait ainsi partie de cette tripotée de groupes ayant pour loisir de faire fondre avec délectation l'éventuel dépôt de cérumen qui pourrait s'agglutiner dans leurs oreilles à grand coup de hardcore bien barré et bien violent. Mais pas seulement !
Le voilà le réel intérêt de la formation de Cahors: s'engager dans la veine d'un destructo hardcore convergien, certes, mais surtout, enrichir son rock de références diverses et variées. En revendiquant des influences englobant notamment Atari Teenage Riot, ou Venetian Snares, nul doute qu'il est plus que probable d'entendre quelque chose de légèrement différent de ce que peuvent nous resservir certaines formations se contentant de répéter incessamment les mêmes plans HxC, du moment que cela soit empreint d'une bonne décharge d'énergie et d'électricité.

Mais alors, dans les faits, qu'en est-il de ce croisement improbable hardcore/electro ? Hé bien, du tout bon ! Voilà donc dix titres qui nous sont balancés aux oreilles avec une énergie toute exacerbée, véritable alliage inaltérable entre guitares abrasives et machines épileptiques, sans que l'électricité ne semble réellement prendre le pas sur l'électronique et vice-versa. Pour faire simple: c'est quand même sacrément bien branlé, un peu à l'image de Melt Banana qui n'hésitait pas il y a déjà quelques temps à s'essayer à produire une telle alchimie sur leur dernier album en date répondant au nom de... Cell-Scape, tiens, comme c'est étrange !
Les cinq Français multiplient donc les clins d'oeil mais réussissent heureusement à publier un album à d'une diversité plus qu'intéressante et toujours survitaminée, on ne s'en plaindra pas. Capable de toutes les hostilités entre un "Unfailing Program" au riff détonant qui rappellant les grandes heures de Dillinger Escape Plan et un "Backwards" aussi agressif que vénéneux, Cellscape parvient à dégainer dix morceaux entre violence et tension sur fond d'électricité électronique ou d'électro électrique, sur fond d'électricité électronique ou d'électro électrique; c'est au choix. Toujours concise et radicale, jamais redondante ou encombrée d'effets superflus, cette fusion qui aurait aisément s'avérer indigeste produit rapidement ses effets grâce à son côté imposant et massif. Cellscape a compris se heurter à vouloir produire incessamment un hardcore "classique" était vain et que la confrontation des genres était l'une des clés de son talent.

Attendons que ces types-là se décident à trouver leur style bien propre au détriment de toutes ces influences sans doute encore un peu trop palpables, et nous risquons de nous prendre quelque chose de monumental en pleine face ! Mais pour l'instant, reste ce premier album, et ce n'est pas rien, loin de là !

Bon   15/20
rédacteur X_Jpbowersock
http://www.xsilence.net/disque-4144.htm

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Chronique par Toukene en ligne sur Punk (is) For Dummies

CELLSCAPE - Cellscape

L'inclusion de sons éléctros, voire techno, bref, utiliser des machines dans le rock m'a toujours fait faire la moue, voire la grimace.

Peu adepte de cette façon de faire, j'ai été surpris de Cellscape qui, pour son 1er album, témoigne d'une grande maîtrise dans un exercice qui ne s'avére pas toujours facile.

Aprés une intro ambiante et assez sombre (à mon sens aussi inutile que toutes les intros du monde mais bon...), le combo nous entraine dans une musique assez chaotique...
"Restroom sunburnt" fait tout de suite mouche avec des riffs tranchants, un chant screamo rageur et des samples qui alourdissent le son et ajoutent au caractére enervé de la musique de Cellscape.

Vient ensuite LA tuerie : "Unfailing rogram" qui en 6min30 écrase tout, un sample en guise d'intro et outro et un riff de malade, le tout sur un rythme effreiné.
Même si l'outro est un peu longue, ce titre est énorme et en plus dispo sur le site du groupe en téléchargement.

Le tout bien que trés bien foutu comme la lourdeur ambiante de "Scrawls", l'energie du batteur alliée aux sons sur "Backwards" offre des passages aussi bien rapides que posés...
Les changements de rythmes sont également sur ce titre un enchantement, l'ensemble donne des impressions schizphréniques et un aspect déconstruit à ces titres trés travaillés.

Techniquement le groupe gére donc trés bien, même si se faire tout l'album en une fois peut être un peu indigeste, le tout s'écoute bien, un titre comme "Somewhere else" a diverses influences Ministry, ou Spineshank (oui c'est trés eloigné l'un de l'autre).
L'imnipresence des machines et la lourdeur de certains titres nous améne à penser à Punish Yourself bien evidemment.

Si le groupe sait se poser mais aussi s'enerver, il n'en demeure pas moins reflechi en tentant d'équilibrer l'ensemble, la présence partielle du chant va en ce sens.
Ce même chant pouvant être résolumment screamo ou clair (sans être mélodique).

Le tout s'achéve sur "Lies", morceau instrumental de toute beauté durant 10min25.

Cellscape sortira en octobre chez Lacrymal records, un album émo-electro-hardcore
original, carré (comme Bob l'éponge) qui devrait plaire aux fans de musiques enervées, arrangées, travaillées, chaotiques et modernes...

http://www.invadedbypink.com/chroniques-287.html

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Chronique en ligne sur International Punk-Hardcore

This band from the South of France claim they are influenced by CONVERGE, BREACH, MELT BANANA and ATARI TEENAGE RIOT, and indeed, they play an unusual mix of metal/ emo/ modern Hc and electronic music (samples). They do their thing well. I'd give them extra points for trying to sound different, but they're definitely not my cup of tea. http://www.thecellscape.com (Y.B.)

http://www.punk-hardcore.info
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Chronique en ligne sur http://www.nextclues.com

Hardcore sévèrement couillu et electro rudement acide viennent de fusionner dans un laboratoire de Cahors, Lot, France. Le club des cinq, qui a emprunté son nom à un album de Melt Banana et qui compte dans ses rangs des membres de Löbe et Junkyard Birds, joue en formation classique, basse/batterie/deux guitares/chant, sauf que le chanteur use ici copieusement de machines, ce qui ne sera pas sans rappeler la vilaine manie qu'a Mike Patton à vouloir fourrer ses sales pattes partout, à tout toucher, à bidouiller le son existant pour surcharger l'ensemble de trifouillages, bruits divers, samples et borborygmes peu attrayants.

Vous venez déjà de comprendre où va se situer pour moi le point noir de ce disque : les machines. J'ai un grave problème personnel avec ces saloperies. Quand elles prennent le dessus pour une musique purement mécanique (Suicide, Kas Product, Kraftwerk, le Devo des 80's, des kilos d'autres...), rigide, froide et que le robot domine l'homme (Gary Numan, Servotron), ça marche pour moi, je débranche la cervelle, je suis dedans. Quand ce qui a lieu est un mélange de styles, comme c'est le cas ici, j'ai beaucoup plus de mal à suivre.

J'ai avec Cellscape le même problème que j'avais dans le temps avec Hint : la noise que j'entends sous ces couches qui disturbent, les morceaux nus qui se cachent là-dessous, je les trouve extraordinaires et j'adore l'énergie déployée, les cris, le grain, l'aspect chirurgical et méthodique des grattes, comme c'est le cas sur Backwards ou 216 Lines, titres ravageurs. Entre le grind étincelant de Worse, la noise classique à la Unsane / Today Is The Day de Restroom Sunburnt ou le métal nettement influencé par Tantrum sur Scrawl, j'ai largement de quoi me rassasier. Seulement voilà, les triturations ne s'arrêtent jamais, jouent les intermèdes, sont de toutes les intros, lient les titres entre eux et comme si ce n'était pas suffisant, viennent encombrer un bûcheronnage (Unfailing Program) qui n'en a certainement pas besoin. Impossible de faire abstraction, c'est l'indigestion. Lors de Lsb, l'épique conclusion "ambient", c'est l'overdose fatale et comme sur Dys- (de Hint), je cale juste avant la fin d'un disque que je trouve dans l'ensemble pourtant très très bon.

Si vous n'êtes pas allergique à la fusion des genres (ce n'est pas si horrible que ça, un petit effort ! C'est hardcore + électro, ce n'est pas comme si c'était une union improbable entre ska et punk, rap et métal, jazz et rock ou salsa et reggae) ou si vous aimez l'électro autant que le noise-core surpuissant, ce disque sera parfait pour vous, car le travail effectué ici est admirable. Le son, les compos et le niveau technique montrent un groupe qui maîtrise largement son sujet et qui va à coup sûr en scotcher plus d'un. L'album sort en septembre sur le label toulousain Lacrymal Records et vous pouvez le commander dès à présent.

(8/10)

{Bilou}

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Chronique en ligne sur http://www.noisytown.new.fr

8/10

Tracklist : 1. Intro / 2. Rest room sun burnt / 3. Unfailing program / 4. Scrawls / 5. Backwards / 6. Somewhere else / 7. 216 lines / 8. Reloaded / 9. Worse / 10. LSB

 
De nos jours on ne compte même plus le nombre de groupe mêlant les guitares aux machines électroniques. Même le hardcore, réputé pour être puissant et violent, s'y met et on obtient parfois de très bonnes surprises. La surprise du jour c'est Cellscape, groupe originaire de Cahors dont les influences vont de Converge à Atari Teenage Riot aux japonais de Melt Banana à Venetian Snares. Ce premier album vous en met plein les oreilles à travers son hardcore fidèle à lui même adouci, ou renforcé, par de multiples passages électroniques. Le résultat est surprenant. La musique de Cellscape, bien que très violente dans l'âme, est ultra captivante. A aucun moment les machines sont de trop au contraire, elles ne font qu'assombrir encore plus la musique. Et sous cet aspect sombre et violent se cache parfois un univers presque cinématographique ("Backwards"), quelque chose dans la veine de SAW par Charlie Clouser. On retrouvera par moment le côté très extrême d'un Converge ("Somewhere else", "Worse") tout comme on se croirait chez Alec Empire ("Rest room sun burnt").

Un savoureux mélange comme celui là, ça se travail. Rien n'est baclé chez Cellscape qui a préféré prendre son temps pour nous balancer des compos intelligentes, originales et efficaces. A l'instar d'un ouragan, la musique de notre quintet dévaste tout sur son passage (surtout "Worse"), le public en premier. De toute façon on ne peut y échapper, Cellscape nous embarque de force. Ici c'est le jour et la nuit, ou la pluie et le beau temps. Le groupe alterne souvent entre passages instrumentaux électroniques et guitares et chant particulièrement violents, sans pour autant nous prévenir.

Doté d'une très grande puissance, ce premier album s'écoute forcément très fort et tant pi pour les voisins. La musique intense et chaotique de Cellscape doit pouvoir s'exprimer à n'importe quel endroit, allant de votre petit (et minable) baladeur mp3 au super homestudio 5.1. Et pour un premier album, le groupe fait déjà preuve d'un certain talent qu'on ne demande quà voir sur scène. Dix morceaux pour une durée totale de 45 minutes, en plus d'un artwork fort agréable à l'image de la musique, Cellscape étonne et séduit.

www.thecellscape.com
www.myspace.com/cellscape

Jenny
27/08/2006
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Chronique en ligne sur http://www.magicfiremusic.net


Au risque de me répéter : le hardcore ce n'est pas mon style de prédilection, pas foncièrement par goût, mais par manque de référents et de bons car je ne m'y suis jamais vraiment penché. Alors c'est en vraie « pucelle » que j'aborde un album comme celui de Cellscape… D'autant que ce jeune combo arpente des sentiers très ténus dans la veine : un hardcore fortement tinté d'électro avec de longs passages instrumentaux. Je laisse d'ailleurs le groupe se présenter lui-même grâce à la petite bio fournie dans la plaquette promo très bien fichue d'ailleurs :
« Originaire de Cahors, Cellscape a été créé en 2004. Ce quintet, basse, batterie, guitares, machines évolue vers un hardcore dont les influences sont issues tant de sa veine instrumentale qu'électro (Converge, Breach, Melt Banana, Atari Teenage Riot, Venetian Snares…) ». En gros, un crossover électro chaotique très expérimental.

Juste le temps d'une intro, et l'ambiance se met en place : guitares plus chant hardcore sur fond de sonorités électro. Rest From Sun Burnt déroute d'emblée avec des breaks 100% électro : c'est carrément la boîte à rythme, avant que le titre ne reprenne son rythme dans un HxC de très bonne facture. Moi qui suit sensible à ce détail dans ce style en particulier : le chant de David Authié n'ennuie pas une minute. Un chant hurlé, saturé, à la diversité renforcé par des effets électro (eh oui encore) qui colle parfaitement à la musique, et surtout grâce à une production très bien équilibrée. L'ambiance limite indus se poursuit sur Unfailing Program, doté de sons encore plus bizarroïdes, et de nombreux plans originaux et mélodiques. Le dernier passage électro est peut-être de trop, sur un titre déjà très méandreux.
Scrawls démarre de manière très Metal avec des guitares et un chant différents des plus intéressants. Ce morceau dégage une ambiance qui m'évoque un peu le côté sombre et glacial de Paradise Lost. Un titre plus carré, et plus accessible. Backwards sonne le retour à l'expérimentation et au chaos avec un plan batterie / arrangements assez hypnotique dans la droite lignée post-hardcore actuel. Le morceau se finit dans un déluge de guitares / batterie.
Je passe directement sur le plat de résistance à la toute fin de l'album. Une pièce de 10 minutes intitulée Lsb. Un long titre instrumental et planant qui rappelle sans nulle doute Neurosis et Isis. Là, je suis en terre connue, et je savoure pleinement.

Au final, Cellscape signe un premier opus audacieux, original et déroutant qui sort des sentiers battus. Il restitue au mieux les influences du groupe avec une maîtrise technique et une diversité qui laisse augurer du meilleur pour la suite. Y allant à reculons, je l'avoue, j'ai été totalement emballé ! D'autant que cet album est servi par un artwork très sympa. Une belle signature pour Lacrymal records ; une petite structure à suivre dorénavant.

15/20

Magus
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Chronique en ligne sur http://www.nawakposse.com/


CELLSCAPE est un jeune groupe originaire de Cahors, évoluant sur la scène française depuis 2004. Ce groupe pratique dans un mélange subtil d'hardcore et d'électro, qui se rapproche à la fois de CONVERGE, BREACH, MELT BANANA, ATARI TEENAGE RIOT et VENETIAN SNARES, dixit la bio. Me voilà donc en présence de leur premier album, une auto-production signée chez Lacrymal Records...
Le cd démarre avec une intro noisy, aux bruitages oppressants et lancinants, et puis, l'on rentre dans le vif du sujet, et personnellement, ça faisait longtemps que j'attendais un truc dans le genre, imaginez, le meilleur de CONVERGE mixé avec des parties d'electros franchement bien conçues... un vrai bonheur, on passe donc d'un hardcore intense et acéré à des parties électros jouissives aux beats ravageurs et à la conception minutieuse.
Les riffs sont ultra accrocheurs, bien construits, et très bien mis en valeur par des tours de passe-passe électroniques qui transcendent totalement la puissance de la chose, de plus, l'intégration des parties électros se fait naturellement, sans encombre... Un mélange décidément très réussi... je vous assure, j'ai vraiment eu du mal à décrocher de l'album ! D'autant plus que l'exécution est sans faille, ses zicos là ont compris qu'on pouvait faire chavirer l'auditeur sans en faire des caisses techniquement parlant... Ajoutons à tout cela, une production de très bonne qualité pour une autoproduction et un artwork bien travaillé.
Enfin, je crois que vous aurez compris, ce cd est une petite bombe, un concentré de nouveauté et d'intensité qui vous pête à la gueule durant 45 minutes... A vos disquaires !

(Chronique réalisée par Mat)


Date de sortie: Octobre/Novembre
Label/Distributeur: Lacrymal Records
Site Web: http://www.thecellscape.com

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Chronique en ligne sur http://www.COREandCO.fr

CELLSCAPE est un jeune groupe venant de Cahors (même si leurs membres n'en sont pas à leur coup d'essai). En effet, ce quintet n'existe que depuis 2 ans ; et plutôt que de commencer par une démo comme la plupart des groupes, et bien le combo a décidé de nous balancer directement un album en pleine figure. Et on peut dire que l'effet est réussi, puisqu'en plus il a tapé dans l'oeil du label LACRYMAL RECORDS qui sort tout ça ce mois-ci.

Alors, ce groupe est vraiment difficile à présenter. La tendance principale serait le hardcore chaotique (pensez à CONVERGE par exemple), mais nous sommes loin du compte. Car un l'électro prends également une place énorme. Le chanteur Julien INESTA adore bidouiller les machines et ça se sent : "Backwards" par exemple pourrait sortir tout droit d'un Mike Patton qu'on ne dirait rien. Ce mélange donc HxC/Electro nous donne une fusion du meilleur goût ! Même si parfois les passages avec machines semblent longs ("somewhere else"). Le côté grindisant de "Worse" quant à lui me rappelle GENGHIS TRON et son dernier album ("dead mountain mouth"). Amusant comme ce style semble apparaitre de nulle part, et qui apporte une quantité de possibilités infinies ! Le titre "Unfailling" est pour moi le plus intéressant de cet album, tant les 6 minutes qu'il dure passent à une vitesse folle, le mélange est parfaitement réalisé sur ce morceau.

EN bref, le groupe aurait pu nous proposer un EP magistral en retirant l'intro, l'interlude et peut être un ou deux titres de trop. Mais cette longueur parfois ressentie au niveau des passages électro sont peut-être dû à la jeunesse du groupe en lui-même. En tout cas, ce disque reste vraiment très intéressant et captivant. Et puis, un groupe français nous balançant ce genre de musique, c'est déjà sufisamment rare pour être signalé. Alors quand en plus c'est vraiment bien foutu, on ne peux qu'applaudir et apprécier leur musique à sa juste valeur !

Note: 7,5/10

Chroniqueur :
Pidji
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Chronique en ligne sur http://mz-webzine.org

Ce groupe de Cahors, tout droit sortie du label lacrymal records est un ovni, et un ovni sacrément patibulaire.
Cellscape est un furieux mélange du chaotique hardcore de Converge et de l'agressivité bruitiste d'Atari teenage riot (pour synthétiser).Le pari n'était pas gagner d'avance, pourtant, là où d'autres se contentent de coller bout à bout des riffs bourrins et de la tech à tout va, les Cellscape fusionnent leurs influences avec une justesse qu'on ne peut que saluer. La débauche de violence et les passages trips éléctro vous offrent une ambiance glaciale, survoltée et oppressante. On ne devrait déjà plus s'étonner de voir des groupes français maîtriser une technicité et une créativité égales aux grosses pointures du genre... que ce disque serve de leçon!!

par Yom

Label : Lacrymal Records
Lien web : www.thecellscape.com

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Chronique en ligne sur http://thenoisetimes.net/

Les machines et les guitares font bon ménage et nombreux sont les groupes qui l'ont établi depuis longtemps. De manière assez inédite, les cadurciens de CELLSCAPE entendent mêler aux machines un hardcore violent et moderne. Comme si IDIOT PILOT avait voulu mêler APHEX TWIN à BREACH...

Cet éponyme ne saurait, bien sûr, se résumer à cette formule pratique pour chroniqueur mal inspiré. On sera d'abord frappé par le soin apporté à l'enregistrement : le digital et l'analogique ne cohabitent pas ici, ils fusionnent véritablement. Cette symbiose, que l'on avait pas vraiment imaginé jusqu'à lors, étonne ; d'autant plus que le son global de ce disque est suffisamment réussi pour que les riffs et les rythmiques alambiquées impriment violemment à la face de l'auditeur de grosses marques rouges.
On est séduit par les premiers titres (Restroom Sunburnt, Unfailing Program), étonnants hybrides qui voguent via un chaotique tendu façon NORMA JEAN et consorts sur une vibe méchamment industrielle. Plus post-hardcore dans ses abords, Scrawls revêt des accents suisses, un peu comme son successeur, le très lancinant Backwards. Puis la mélodie fait une incursion inédite sur Somewhere Else, tandis que la rythmique imposée par les machines évoque le VENETIAN SNARES cité en influence par le groupe, avant qu'un riff que l'on croit droit sorti d'un disque de SNAPCASE offre une conclusion ravageuse. Tout aussi nuancé, 216 Lines balance entre une violence débridée et une retenue plaisante. Worse, violent et très indus, fait figure de bouquet final avec un Lsb beaucoup plus atmosphérique.
Un parcours exemplaire, donc ? En partie, oui : il n'y a pas grand chose à redire de ces dix titres, tous honorables, au bas mot. A s'y plonger avec attention, la musique de CELLSCAPE ne manque pas de ces petites complexités et de ces recoins qui font que l'on a pas l'impression de perdre son temps. Mais, puisque nous sommes ici pour chipoter, reconnaissons que ce premier opus n'a pas encore l'alchimie de ces albums géniaux qui accaparent l'auditeur d'un bout à l'autre sans que ne lui vienne une seconde l'idée de décrocher. Il est sans doute excessif d'exiger autant d'un si jeune groupe, mais l'on sent pourtant les CELLSCAPE capable de mieux encore.

En définitive, ce premier disque est une réussite notable, tant et si bien que les reproches que l'on peut formuler se situent à un niveau que bien des groupes débutants sont incapables d'atteindre. Très bon coup d'envoi à un groupe prometteur, cet éponyme mérite le détour. C'est, aussi, un coup d'éclat du jeune label Lacrymal Records, dont attend pas mal de bonnes choses dans un futur proche...

rédacteur ceRf
date de rédaction 6 septembre 2006
note 8/10

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Chronique en ligne sur http://www.metalorgie.com

Rentrée chargée pour Lacrymal Records qui, en ce dernier trimestre 2006, sort deux productions méridionales pur jus. Après les défunts [dazed] , c'est au tour de Cellscape de passer au révélateur.

Combo noisy à la limite du bruitisme que les toulousains avaient pu découvrir en première partie de Cortez en septembre 2005, on s'attendait donc à une décharge sonique dans la lignée des dernières prestations. Contre toute attente, les premières notes de "Restroom Sunburnt" offrent une sonorité beaucoup moins radicale que prévue. Opérant dans un registre où l'on reconnaîtra la patte de Breach ou même de Refused ("Restroom Sunburnt" ,"Scrawls"), Cellscape s'emploie, par l'utilisation de riffs dissonnants et la voix screamo de David Authié, à donner à sa musique un aspect écorché vif, à l'agressivité mise en relief par quelques accélérations fleurant bon Ministry ("Somewhere Else","Worse") et quelques distorsions dont est friand Alec Empire sans pour autant atteindre sa radicalité ("Backwards").
Cet aspect extrémiste apparaît toutefois atténué par l'utilisation des machines qui, loin d'être envahissantes, impriment à l'album une ambiance mécanique originale.
Un peu à contre-courant de l'album, on notera la présence de l'excellent instru "Lsb", plutôt orienté post hardcore montrant la volonté de Cellscape de n'appartenir à aucune chapelle.

Pourtant, malgré toute la bonne volonté déployée par les cadurciens, l'album ne parvient pas à éviter les écueils inhérents à une première oeuvre. En effet, dans son envie de bien faire, Cellscape éprouve encore certaines difficultés à trouver un juste milieu, tantôt donnant l'impression de céder à la facilité, certains morceaux peinant à évoluer en raison de leur caractère un peu trop linéaire ("216 Lines"), tantôt se compliquant la tâche insérant quelques parties qui au lieu d'enrichir le morceau ne font que l'alourdir (cf. insertion jazzy sur "Somewhere Else").

Bref, en dépit de quelques petits défauts qui, gageons-le, ne tarderont pas à être rapidement gommés en raison du potentiel de Cellscape, cette première fournée autorise tous les espoirs et mérite plus qu'une brève attention. A surveiller.


rédacteur Fragone

note 14/20

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Chronique en ligne sur http://www.pogoslam.com


Signés sur Lacrymal Records (Explicit Clowns, [dazed]), tout jeune label originaire du sud-ouest de la France, Cellscape est un groupe qui a eu l'idée de marier hardcore complexe et sonorités électroniques, et le résultat est probant !

En effet, le groupe maîtrise parfaitement son sujet même si la déflagration sonore n'est pas facile d'accès à la première écoute !

Pour décrire le contenu de ce premier opus de Cellscape, chose pas vraiment évidente, essayons de faire imagé : imaginez donc un Refused qui aurait copulé avec un Converge ("Restroom Sunburnt" ou encore l'excellent "Scrawls") et où Ministry, Melt Banana et surtout Atari Teenage Riot/Alec Empire auraient été conviés à l'orgie sonore ("Somewhere Else" ou "Backwards" pour ne citer qu'elles).

Bref, c'est une ambiance assez lourde et chaotique qui règne tout au long de cet album, sentiment qui s'évaporera à l'écoute de "LSB", superbe titre instrumental de clôture qui dépasse les 10 minutes dans une optique à l'opposé du fracas bruitiste entendu jusqu'alors. Entre ambiant et post-hardcore, cette chanson rappelle particulièrement le son des anglais de 65daysofstatic...

En prouvant que hardcore chaotique et machines peuvent faire bon ménage, ce premier album éponyme est une belle surprise qui fédère de sérieux espoirs pour le futur de ce groupe.

rédacteur Beunz

note 7.5/10
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Chronique en ligne sur http://www.fannzic.net

Voilà un groupe qui ouvre encore un peu plus mon horizon musical… pratiquant un type de hardcore qui m'était jusque là inconnu, citant comme références ATARI TEENAGE RIOT ou CONVERGE, ce combo originaire de Cahors et du nom de CELLSCAPE donne dans un savant mélange de hardcore torturé mais classique et de hardcore électronique mélant samples et effets sonores dans leur musique pour un résultat carrément scotchant du point de vue de l'intensité qui résulte de ce genre. La guitare est ici mise au même plan que la machine pour des échanges de politesse qui ont plus à voir avec une « baffe dans ta gueule » qu'avec une gentille poignée de main ! Ne tombant pas forcément dans la débauche de violence mais sachant donner un peu de légèreté (parfois) à leur musique, comme sur « Somewhere Else » où sans prévenir on passe d'un beuglement à s'en arracher les cordes vocales à une partie carrément électro-trip-hop arrivée là comme un cheveu dans la soupe et qui pourtant ne dépareille pas une seconde avec l'esprit général de l'album. L'album dont il est question ici, et qui sort ce mois-ci (septembre 2006) aura à n'en point douter un écho plus que positif grace à une originalité, peut être même une audace, que je dois admettre apprécier. Ce qui me gène dans le hardcore, de manière générale, c'est la constance du chant et surtout son timbre hurlé et dolosif (voire corrosif, si on se met à la place des tympans) qui ont vite fait de m'irriter si rien ne change au fil des minutes de l'écoute… CELLSCAPE passe à des années lumières de ce défaut tant les chants de David Authié et Julien Inesta sont saupoudrés de ci de là, sans se faire trop rare mais surtout sans se faire envahissant ! Ce chant d'ailleurs me met un groupe (pourtant éloigné du hardcore) en tête, cette impression est sûrement renforcée par les effets guitaristiques que n'aurai

cellscape



Last Updated: 12/12/2009

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