Ma fille ne parle pas mais les poissons la comprennent!!!Tous droits réservés à Denise Girard ©
Lorsque la vie m'aura tout pris je laisserai la mort venir me chercher...
Ce qui compte ce ne sont pas les chiffres....mais les mots déchiffrant le monde...
La solitude ça se vit seul...
La poésie c’est d’apprendre à coudre sans aiguille...
Est-ce que les feuilles mortes vont au paradis des arbres solitaire? Moi mon âme est parfois comme la feuille d’automne qui attend que la neige vienne recouvrir ses peines...
Le bonheur existe...mais le malheur résiste...
Une porte qui grince ne s'ouvre jamais avant l'aube...
Je suis quoi pour que l'on croit que je suis qui je suis?
Des mots il y en a pour tout le monde! Prenez un numéro...
Pourquoi mettre à l'index ce qui pourrait se faire sur le pouce?
Ce n'est pas demain la veille que les fleurs tomberont du ciel immergeant mon existence d'eau de rose!
Lorsque mes larmes sauront nager...j'aurai suffisamment pleuré...
Lorsque mes larmes auront la douceur du sucre. Tes lèvres auront la saveur de la mer...
Ma fille est un joyau parmi toutes les pierres de cette terre...
J'ai tellement à raconter que le coq ne voudra plus jamais chanter...
Ma vie est un énorme cauchemar basé sur du rêve...que j'attends encore...
Les jours passent mais les nuits les dépassent...
Vous savez ce qui est génial avec la vie c'est de croire en ce qui est déjà mort...
Les notes ne s'évaporent pas...seulement les mots leurs échappent...
La souffrance je l'ai dans les tripes...reste à vous la faire déguster...
À force de mourir les yeux fermés. Peut-être que le jour se lèvera...
L'amour rend fou. La haine prend tout.....
Si l'émotion doit couler dans une mélodie.....la mienne serait en mille morceaux....
Si trop souvent voir mourir peut nous tuer...je suis déjà morte...
Je suis la vague que l'océan boit...
Si la souffrance pouvait se mesurer je crois que je serais morte depuis bien longtemps déjà....
Je me demande pourquoi il y a autant d'étoiles filantes alors que si peu de mes vœux s'exaucent?
--Peut-être que les étoiles filantes filent trop vite pour entendre les vœux...
Mourir qu'une seule fois suffirait...mais vivre deux fois serait de trop...
Je ne suis pas pied ! Je compte sur mes orteils...
La nuit n'est qu'un parapluie qui nous empêche de voir le jour...
Je vie d'ange heureusement !
Si tout le monde laisse passer la nuit qu'adviendra t-il de demain?
Je suis seule, toujours seule
Comme la dernière feuille dans l'arbre
Comme le dernier baiser avant de partir
Comme le dernier mot d'un mourant
Je suis seule, toujours seule
Le soleil joue à cache-cache / La lune boude / Les étoiles tombent...
Et si la pluie se change en éclat de verre
Je gratterai les routes blessées de
verglas...
Le silence se perd dans le sifflement du vent...
La neige se disperse...
Marée blanche de silence...
Une note sur un piano peut en dire plus long qu'une larme sur une joue...
Je n'attends rien de la vie! C'est la vie qui m'attend....
Enfant, l'on a peur du bonhomme 7 heures
Adolescent, l'on a peur de ne pas être à la hauteur
Adulte, c'est la vie qui nous fait peur...
Forêt...
Tout droit au milieu de la forêt en lumière
Où les feuilles inventent les couleurs
Qui se tendent sur un lichen d'odeur sauvage
Perdu entre les feuillus, je tourne la page
Le chant de l'oiseau sur une branche perché
Sèmera l'essence d'une existence
Marcher dans la forêt c'est respirer l'air pur
À deux c'est apprendre à mieux se connaître
L'on pénètre dans l'amour éloigné des murs
Fantasme dans la forêt d'érables champêtres...
©2003 Soupir
Vos voyages ne sont pas les miens...même en rêve...
Je fais partie d'un monde qui est si petit... Que même morte personne ne saura...
Je suis là à m'inventer des histoires. À me faire croire que les nuages sont roses. Alors qu'il y a si longtemps déjà que le ciel est gris...
Au-delà des océans le salin de ma plume érodera les mers et flottera mon cercueil sur les larmes de ma vie...
Et vive la poésie pour faire vivre ce qui ne devrait jamais mourir!
Et vive la musique pour faire revivre tout ce qui était déjà mort!
Il existe le verbe rêver pour que la réalité le soit...
Le feu c'est la vie, l'eau est notre survie!
Je t'écrirai.
Je t'écrirai sur un papier blanc comme neige
Je t'écrirai pour que la bernache transporte mon message
Je t'écrirai pour que mon encre puisse te baigner tout l'été....
Le parapluie
Fera pousser la moisson
Vive le soleil!
Neige comme la pluie
Qui tombe d'ennui
Sur les épines de l'épinette
Tu joues des cordes pour les poètes...
Au milieu de la pelouse
Un fond de mousse
Le pissenlit
Le fleuve baigne
Dans le vague d'un nuage
Charlevoix
L'oiseau siffle
Un chant d'amour
Où est-il?
D'un trait
Le visage
Se plisse
Elle ne veut plus croire en lui... Déchirant les ombres de la nuit
Sur la table de chevet...un billet inachevé
Une larme brûlant le vernis
L'odeur d'un bonheur décoloré sur ses genoux repliés
Les pages s'effacent au milieu des silences qui se perdent de l'autre côté...
Son visage recouvert d'embrun que la vague brise sur son coeur...
Deux degrés sur Montréal.
Deux degrés sur Montréal, le givre s'étend sur la luminosité. L'autre côté n'est
qu'une illusion. L'arbre nu frileux de ses feuilles perche ses branches au nuage blanc.
Les sons se décomposent au brouillard. Entre mes larmes et le frasil les gouttelettes se disputent la glisse. Chaussée de glace noire dans le corridor de la mort...
Le printemps n'est plus là...
Deux degrés sur Montréal. Les rideaux fixent le calme des fenêtres. Ne vole plus au vent. Le souffle... Un torrent de larme aveugle l'allée. Taule de tôle au miroir brisé.
Entre un siège et un volant et un cri étouffé. Une porte s'ouvre vers l'au-delà...
Le printemps n'est plus là...
Deux degrés sur Montréal. La croix du Mont-Royal vigile le cimetière. Les prières agonisantes dans le rétroviseur suivent le cercueil. Le poteau récolte le deuil. Veuve noire de la glace, la vie s'échappe en dérapant. Deux degrés sur Montréal et les roues panique au toucher de leurs reflets...
Pourquoi ne voit-on pas la glace noire de plein jour?
Soupir ©
Si je savais quoi dire…
La falaise roule à tes pieds, emportant mes douleurs…
Tous les mots de couleurs touchent mes lèvres, vogue sur le rayon de lune, l'air s'essouffle
Bascule, rejoint mon rêve étanche à la pluie
Cargaison, livraison, déraison de notre amour sans fond
L'aboutissement d'un engloutissement tout rime pourtant…
J'ouvre mes veines pour que flotte le voilier....
Tu es la voile qui bande au muscle du vent....
Chaque respire est un souffle sur ma nuque au rivage d'un songe....
Et si le lac s'abandonne à la mer....
Tu seras là, pour remonter la rivière…
Ton grain de beauté…
Priant la lune… Je valse
Sur ton grain de beauté... Enivrant
Furetage félin de nos corps... Troublant
Au vent de tes reins... Je m'enlace.
Je cherche.
Je cherche au creux du vent. Un souffle
La pluie dans son mouvement. Un rêve....
Les branches se repliant. Un gouffre
L'oiseau au vol battant. S'essouffle
Je cherche au creux du vent. Ton souffle…
La photo manquante...
Ais-je seulement parlée de cette photo manquante?
Non! Je ne le crois pas.
Elle était là pourtant.
Loin… dans le monde de mon enfance. Mais si proche maintenant.
La rareté est faite de disparition rapide.
L'album photo baignant dans la poussière depuis 20 ans, renferme la photo de noce de mes parents.
Mais la mienne, ci-gît sans eux.…
Soupir©
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Blanche et noire
Elle est morte
La musique d'un soir.
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Ta bouche gourmande
Croque la pomme
Le vers se tord...
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Le jour comme une pluie d'étoiles au fil de mes peines.
Jamais je ne demanderai à vivre plus longtemps qu'une reine
Le goût acre de l'amertume bat au coeur de mes veines
Que tout, que rien, que vienne le vent que je sois sienne…
Si je creuse...
Si je creuse entre tes larmes
Et puise l'amour à la source des tes lèvres
Aurais-je le droit d'être pour toi
Une rose sans douleur ?
La sensibilité de l'âme est un instrument poétique pas comme les autres.
Qu'on l'utilise ou non pour créer, elle jouera avec nous.
Elle jouera avec...ou contre nous.
Parfois comme un métronome
Parfois comme une arythmie
Mais l'on ne peut plus s'arrêter
Et l'on se noie en son battement..
L'amour ne meurt jamais dans les rides de la vie...
La vie c'est comme la mort... Ça se doit d'être vécu!
Je ne sais plus si je dois écrire ou brûler mes cris...
....Si j'ai si peu de temps à voir à mes oignons
C'est que mes yeux pleurent le temps qui passe...
Souvent avant de m'endormir. Juste avant de croire que peut-être je ne reviendrai jamais de mon sommeil. Car pour moi dormir est une évasion. Je pars loin de mes soucis et de mes peines. Alors souvent, juste avant de fermer mes yeux j'écris des petites pensées. Des phrases pour le fun! Des mots pour oublier que demain je serai encore là!..
Si la lumière de la vie est éternelle...pourquoi existe-t-il un interrupteur?
....
Je suis riche en pauvreté...
Son visage dessine l'ombre des nuages...
Ne serais-je qu'une muse sans muselière à me faire croire que je suis Molière?
Ma vie c'est comme le vent sans voile...
À quoi bon survivre si ce n'est que pour mourir?
J'ai oublié le jour de ma naissance. J'espère ne pas oublier celui de ma mort...
J'ai vue de mes yeux ce que ma bouche ne voit pas encore...
Je goûte aux plaisirs de la vie par le grand bec-scie que j'ai regardé nager sur le lac. Et là...j'y vois l'oiseau de proie s'élançant sur un poisson distrait par l'algue sur laquelle une mouche titillait son chant d'appât.
Juste pour vous dire qu'il y en a toujours un plus haut que soit pour nous bouffer...
Il fait si froid aujourd'hui que le soleil se blottit contre la lune...mardi, 21 janvier 2003.... Il devait faire froid cette journée là pour que j'écrivasse cela...
JE RÊVE...JE RÊVE...JE RÊVE...POUR NE PAS MOURIR EN DORMANT...
Si le feu prend à tes cheveux. Ne tente pas de l'éteindre avec tes pieds. Sers-toi de ta tête!!!
Tous droits réservés à Denise Girard