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serge joncour

serge joncour


Last Updated: 9/30/2009

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Gender: Male
Status: In a Relationship
Age: 100
Sign: Sagittarius

City: paris
State: DOM
Country: NF
Signup Date: 2/22/2006

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Monday, April 09, 2007 

C'est de soir où tu dis, ben oui, je cherche un ami, je cherche une oreille où déposer ma parole, ça ferait tout de même pas mal de parler un peu, d'être écouté au moins, toucher l'illusion d'une reconnaissance, oui c'est ça, d'avoir en face de toi quelqu'un qui te reconnaisse. Qui te connaisse au moins. J'en demande pas plus.

On ne se connaît pas dans le fond, les uns les autres, on fait semblant, on se livre dans un puzzle de propos, on fait passer le message, selon l'humeur, que l'on va bien, ou que l'on ne va pas. On y va de son petit commentaire dans ce papotage urbain, on est l'écume d'une civilisation qui paume ses vagues, ça part dans les sens notre truc, par moment on se parle, on s'isole à deux dans une complicité temporaire, on croit tout se dire, plus on se rapproche et plus on se perd. Au bout d'une semaine déjà, on ne sait plus quoi se dire, au bout de deux on ne sait plus qu'on existe. On zappe d'une âme à l'autre, on glisse d'une tête à l'autre, on se mail pendant des jours jusqu'à se lustrer le pseudo, puis un jour un des deux ne répond plus, on ne sait même pas pourquoi, c'est moi, ou alors c'est l'autre qu'a pas répondu, on ne sait plus, en tout cas il y a un soir où le message n'a été que Lu, même plus Répondu. On en a tous des mots qui sommeillent, des confidences plus ou moins exagérées de l'autre, sûrement sincères sur l'instant, mais qui restent à là à stagner, des petites mares qui nous dégazent leur méthane, en petites bouffées de remords, avant d'oublier.

Une relation à la Myspace ça nous fait des séquences de visages dans la boîte Réception, toujours la même tête en rangées verticales, on se parle sur l'instant, on guette la réponse de l'autre, on se dépêche de dire à son tour, et de poser la question, qui fera qu'on attendra la réponse suivante avec l'urgence d'un sentiment déterminant. Alors que de sentiment, franchement, il n'en est même plus question. Trop s'écrire c'est apprendre à se perdre,  échanger à tout rompre c'est dilapider toute substance d'une éventuelle rencontre, d'ailleurs si on se voyait en vrai, on serait déçu de l'image, on se toucherait même pas  le clavier. Tous ces messages oubliés, toutes ces promesses perdues ça me fait des boursouflures sur le cœur, à la radio on m'a prescrit, dix ans d'arrêt d'aimer.

Gilda
Gilda Fiermonte

 

C'est vrai que ça peut être ça aussi, les liens nés de l'internet, ces vides intersidéraux soudain, ces abonnés absents irrémédiables.

Cependant, quand on a la chance de vivre à Paris (ou toute autre ville de taille suffisante), ça reste rarement ainsi, même quand pour cause de vie déjà trop chargée à défaut d'être bien remplie, on ne cherche pas à faire des rencontres. Alors, comme dans toutes relations humaines classiques, il peut en venir des bonheurs ou des heurts, mais plus rarement des messages oubliés.

(non, non ce commentaire n'est pas une pub pour les Paris Carnets- encore que -)

 


 
Posted by Gilda on Monday, April 09, 2007 - 10:43 PM
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Un médecin qui nous préscrirait des petites pilules pour arrêter d'aimer, si seulement c'était possible... j'allais dire que ce serait merveilleux mais on me rétorquerait aussitôt que c'est ce qui nous fait vivre, aimer, et on aurait raison. En attendant c'est aussi ce qui nous tue. Il faudrait au moins pouvoir se débarrasser de ce souci absurde, que vous décrivez si bien, et qui n'a pas besoin de myspace pour nous pourrir l'existence, d'être un peu reconnu, un peu aimé, en retour. Toutes les lettres mortes ou à l'agonie, les promesses non tenues, le fait d'être ignoré sans qu'on sache pourquoi, ou au contraire en le sachant trop bien, le mépris non dissimulé, ces boursouflures à l'amour-propre, toutes ces conneries qu'on subit et qu'on fait subir aux autres - mais pas aux mêmes -, n'en avoir plus rien à foutre. Sortir de ce cercle infernal, ne plus alimenter la chaîne, être heureux en dehors.
Oui, finalement vous me donnerez le numéro de votre docteur.
 
Posted by on Tuesday, April 10, 2007 - 12:48 AM
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Claire Mélitées

 
J'ai lu votre texte hier soir, et depuis en moi il tourne. Qualité globale excellente, grrr que j'aimerais écrire comme vous: j'aime beaucoup l'expression "puzzle de propos", entre autre.

Si l'on se place du côté de celui qui essaie de faire le puzzle, difficile parfois de construire une image avec le peu de pièces livrées, et de comprendre qui est en face de nous. Entre le peu qui est dit parfois et l'interprétation infinie des mots sans communication non verbale, la place du rêve est immense. Et tant mieux certaines fois...

Car si on est généreux comme moi certains jours, c'est comme ça qu'on devient fan de pleins d'âmes inconnues, en se trompant très souvent, mais en faisant somme toute du bien à tous ces égos défaillants, qui se perfectionnent et se simplifient aux contacts d'autres. Et c'est comme ça que myspace devient un miracle humain, sûrement très superficiel, mais efficace à rythme lent, puisqu'on devient capable d'aimer quelqu'un sans le connaître vraiment, et qu'on peut le porter dans des créations qui sont parfois à l'opposé de ce pourquoi on se bat tous les jours. On touche l'amour inintéressé, très rare de nos jours.

Quelle belle analyse de la relation myspacienne vous faites, son évolution est effectivement souvent celle que vous décrivez, en quatre phases grossières, qui sont finalement celles de toute relation humaine à quelques variantes technologiques près: phase de rencontre, phase de fusion mail-dépendante, puis souvent régression des affects car aperçu des failles et des limites de l'autre reflets de nos propres défaillances, et perte de vue naturelle ou provoquée par un delete...

On est pas là pour voir le côté obscure de la nature humaine sur myspace, on est là pour rêver de beauté infinie et créatrice, pour se faire des relations qui vont pouvoir nous porter dans notre carrière professionnelle, ou alors pour se dorer l'égo avec les personnes de notre propre milieu, pour montrer qu'on est plus fort que les autres, ou en tous cas bien placé dans le top de sa CSP.

On est là aussi pour se faire des plans cul artistiques, qui dureront un peu plus que ceux faits sur meetic et seront sans doute plus imaginatifs et/ou pervers on espère.

Le miracle d'amour inintéressé virtuel est très souvent destructeur et pauvre, effectivement plus il dure sur le clavier, plus l'échange réel devient déstabilisant et/ou décevant, mais c'est un bon anxiolythique du quotidien, au prix d'une connection internet haut débit qui nous offre aussi le téléphone et des paquets de chaînes numériques. C'est sans doute bon pour le trou de la sécurité sociale.

Une page myspace, c'est juste une jolie fenêtre sur notre âme qui nous permet de nous aimer nous-mêmes très très fort, c'est parfois un accélérateur de rencontres, mais c'est juste un starter qui doit rapidement passer dans la réalité. C'est un bar à tapas humaines, un passe-temps d'adultes d'études supérieures, et d'oubliés plus ou moins artistes et déprimés de toute sexualité.

Aujourd'hui je suis vraiment fan de vos mots, mais demain quand je verrai votre tête de killer et vos manières de grossiers personnages, ou de snobs intello mélancolique vous dirai-je la même chose? Que sais-je de vous?... Je plaisante...;-)

Allez: bises à la myspace Serge Joncour!
Claire.
 
Posted by Claire Mélitées on Tuesday, April 10, 2007 - 10:17 AM
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Cassiopée
Casiopée Pilou

 

C'est vrai que tous ces amis sur myspace, ça en donne le tournis. Pour ce qui est des gens qui communiquent énormément pour soudain ne plus rien avoir à se dire, je pense que c'est un défaut de toutes les relations cyber..., on apprend à se "connaitre" hyper vite, et c'est un peu comme une bougie qui se consume beaucoup trop vite, il n'y a très vite plus rien. Et puis il y a l'effet papillonage. On voit des fleurs partout, et si celle qui est à dix cm était mieux ....


 
Posted by Cassiopée on Tuesday, April 10, 2007 - 1:03 PM
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serge joncour
serge joncour

 
très juste la métaphore des fleurs....
 
Posted by serge joncour on Tuesday, April 10, 2007 - 2:50 PM
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g@rp

 
Effectivement un peu amer, mais bien observé.
La métaphore des fleurs, dans un des commentaires, met dans le mille.
Tout comme le commentaire évoquant l'effet Net. Perso, ça me fait penser à un soufflé. Quand ça refroidit, ça se dégonfle.
Mais ce qui reste, à mon sens, et le meilleur.
Exemple : en 4 ans de forums (s'il y a des latinistes, je sais, le pluriel est incorrect) fréquentés assidument, je n'ai gardé de contacts qu'avec 6 personnes.
Et nous nous sommes rencontrés.
Et nous remettons ça en mai.
Pour notre plus grand plaisir.
Mailez, postez, il en restera toujours quelque chose.
 
Posted by g@rp on Tuesday, April 10, 2007 - 6:39 PM
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Claire Mélitées

 
Bon ben moi ça me donne envie de changer d'avatar tout ça...
 
Posted by Claire Mélitées on Tuesday, April 10, 2007 - 8:28 PM
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Claire Mélitées

 
Les mêmes mots me hantent à chaque fois que j'utilise "on"... Et pourtant le pronom indéfini de la 3e personne du singulier est bien pratique. On l'utilise aussi souvent pour "nous" sans s'en rendre compte, par familiarité du langage.

Mais.... Vous tous, vous ne rencontrez jamais vos amis myspace??!!??? Ce sont pourtant souvent des rencontres très enrichissantes!
Je vais passer pour la dernière cruche des myspaces-anonymes mais moi qui suis à myspace+6 mois, je me suis fait cinq "amis" ou copains que je vois régulièrement et/ou avec qui je communique réellement très souvent... Et je trouve ce chiffre déjà très honorable et très positif!... Quand je sens que le contact est vrai, constructif ou que l'échange est riche, plus je peux et plus je passe dans le réel rapidement actuellement... Faire une rencontre est toujours passionant...

 
Posted by Claire Mélitées on Wednesday, April 11, 2007 - 8:41 PM
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g@rp

 
« Chacun voit ce que tu parais être mais presque personne ne connaît ce que tu es »
 
Posted by g@rp on Wednesday, April 11, 2007 - 6:04 PM
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Claire Mélitées

 
Oui... Et cela arrange beaucoup certains justement... Le temps que leur réalité s'ajuste à leur apparance rêvée...
 
Posted by Claire Mélitées on Wednesday, April 11, 2007 - 8:43 PM
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Comtesse

 

Un peu de toi, un peu de moi, oui mais quoi? Tu prends ce qu'il y a, ajoutes un peu de ça, et reviens vers moi, qui pars déjà, vers je ne sais quoi, une page, des images, et nous voilà aspirés par la toile, à vrai dire je m'y perds un peu...

Relations éphémères, messages d'une nuit, mais n'est-ce pas ça aussi la richesse de la communication? Aujourd'hui, ce qu'on veut, quand on veut... Où on veut...? Moi je suis du Sud, loin de la capitale, il me reste Mon Espace pour aller vers vous.

Et vous...?


 
Posted by Comtesse on Saturday, April 14, 2007 - 2:10 PM
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Fred Flamand
Frédérique Flamand

 

Je rentre de près de l’équateur, 8 jours sans – volontaire – ouvrir un ordinateur, 8 jours sans myspace connexion… mais on s’en passe sous les noix de coco !! ..:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

 

Se sent-on si seuls dans nos grandes métropoles ??

 

Peut-on vraiment "trouver une oreille où déposer sa parole, parler un peu, être écouté au moins, toucher l'illusion d'une reconnaissance, oui c'est ça, avoir en face de toi quelqu'un qui te reconnaisse ? Qui te connaisse au moins ?" Tu n’en demandes pas plus, mais cela me semble énorme, à moi, de penser trouver cela sur un tel site…

"Trop s’écrire c’est apprendre à se perdre", alors écrivons des histoires pour se dévoiler entre les lignes, sans trop en dire…

 

Moi je préfèrerais que l’on me prescrive dix ans d’aimer… Dix ans d’arrêt d’aimer c’est trop facile !!

 


 
Posted by Fred Flamand on Monday, April 16, 2007 - 10:18 PM
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Sésame

 

A chercher en vain son Reflet dans la Mare, Narcisse s'aveugle, parfois il croit se voir, le Temps se fige, son oeil brille, son Reflet se dessine sur la Mare paisible; hélas le Temps souffle, son Reflet se brise...Sous l'eau dans la Mare "floutée", des Narcisses le scrutent du Regard essayant de se voir mais balayés par le Temps, se dispersent à nouveau...Narcisse, pris au dépourvu, ne pouvant contempler son Reflet, saute dans la Mare, se noie et se perd à son tour.

Chercher son Reflet dans le Regard des Autres amène à se noyer dans leur Reflet, seul le Regard reste immuable, le même pour tous, d'un Moi à Toi, d'un Moi à Vous, d'un Nous à Vous : MYSPACE.

Merci pour le rajout (devrait-on dire !)  J'ai résumé sous forme de texte imagé en quelques phrases sinon j'étais parti pour mettres 5 pages lol! Intéressant texte réaliste!

Amicalement,

Sésame.


 
Posted by Sésame on Tuesday, April 24, 2007 - 5:46 PM
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*** Gaeti

 
Waou, c'est tellement vrai ce que tu écris…
Myspace, c'est notre nouvel animal de compagnie, on le sort, on le change et il nous accapare bien plus dans notre virtualité que dans la réalité.

 
Posted by *** Gaeti on Tuesday, April 24, 2007 - 6:09 PM
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Bon ben... tout est dit. Zut.
 
Posted by on Sunday, May 06, 2007 - 8:36 PM
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zivvoug

 
ah, bon ? Ah, non ...
 
Posted by zivvoug on Sunday, June 10, 2007 - 5:53 PM
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Céline Dejour

 
Moi je n'ai pas été déçu par votre image, et je touche encore mon clavier pour vous atteindre. Oui, il y a du déchet, de la fuite et de la perte de temps, des mots inutiles et d'autres maladroits, il y a des sentiments chimériques et d'autres confus, il y a des espérances folles et de sévères déceptions, il y a cette chaleur humaine qu'on ne touche jamais, ces milliers de parfums et de regards absents, mais il y a aussi des attentions et des cadeaux inoubliables qui ressemblent à de l'amour ou à de l'amitié. Merci pour celui que vous m'avez fait.
Céline.
 
Posted by Céline Dejour on Sunday, August 19, 2007 - 10:54 PM
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lita

 
que dire de plus ? tout y est...
moi qui avais envie d'écrire sur ce sujet... ok, je trouverai autre chose.
 
Posted by lita on Saturday, November 03, 2007 - 10:39 PM
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kachou

 
HA OUI VOUS AUSSI vous avez bien vu cela, c'est un bon signe de santé mentale alors...
C'est sain, ça fait plaisir.
J' ai aussi poussé ici un coup de colère, assez vite...
Le danger aussi vient de soi-même, mais un peu comme dans la vraie vie, ( le virtuel étant toujours plus fantasmatique évidemment ), c'est de se raconter une histoire et d'entraîner l'autre dans cette histoire, de se laisser entraîner etc car on veut tous croire à ce foutu Père NoËL qui nous a bien baratiné ( aîe, aie c'est l'époque bientôt d'ailleurs ;- ).

Non et non laissons le leurre faire son beurre ailleurs, à qui s'y veut, s'y love...
ça prend tellement de temps de se connaître, ça prend tellement de temps de se re-connaître à travers l'autre, ça prend tellement de temps que l'autre vous reconnaisse ET pour autre chose que pour votre pouvoir, votre beauté, votre notoriété, votre intelligence, votre génie s'il y a, car c'est bien au-delà, dans une autre subtilité, que l'on veut être reconnu.
Voilà... J'ai dû oublier des choses...
Bonne journée.
 
Posted by kachou on Monday, December 17, 2007 - 7:11 AM
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Natoo

 
Comme c'est dommage !!! je suis déçue ,je viens d'arriver sur MySpace et je trouve que tu es quelque soit peu désabusé !!!!! mais quel plaisir que de te lire ...
10 d'arrêt d'aimer pas possible le pire des supplices ! J'ai pu arrêter de fumer cela depuis plus de 4 ans , mais arrêter d"aimer cela jamais !!
Bien à toi
Natoo.
 
Posted by Natoo on Tuesday, January 01, 2008 - 11:16 PM
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Nancy Morepa

 
Pathétiquement vrai... Mais faisons comme on le sent. Puis lâchons prise de temps en temps.
 
Posted by Nancy Morepa on Sunday, April 20, 2008 - 4:10 PM
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Axelle Emden

 
Tiens, ça me rappelle "combien de fois je t'aime" ce texte... Sublime, vrai, vrai, vrai, et pourtant il y a des exceptions. J'ai aimé les fleurs aussi...
 
Posted by Axelle Emden on Monday, June 09, 2008 - 1:34 AM
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