Le pays du soleil levant a 5 h du mat est la devant moi. Je me reveille tout juste, encore une peu decalle, je me fais assez rapidement au decallage horaire de 7h. C est pas si desagreable de dormire sur un mince futon pose sur des tatamis. Je suis dans la region du kansai, il y a nara, la ville ou je reside, mais aussi osaka et kyoto non loin de la, separer par quelque riziere en plaine. Le soleil se leve et le voile d humidite est la, on peut quand meme apercevoir les montagnes vertes au loin, le vombrissement de la ville qui commence a se reveiller.
Je me prepare et part a l aventure urbaine. Les transport en commun seront mon quotidien. Seul moyen de rejoindre osaka ou kyoto a peine a 40min de transport. Le wagon est bonder d etudiant en uniforme, leur regard n est pas oppressant, de temps en temps, quelque rire gener par la difference, mais loin du regard oppresant des parisiens. Je ne me sent pas si observer bien que le wagon soit plein. Les habitants de se wagon sont bien trop respecteux pour me faire sentire mal a l aise. La voix du train annonce de multiple choses qui a mon oreilles sont un doux sons d incomprehension, la semaine prochaine je me mets a la langue, pour ne plus me sentire gaijin, etranger de culture et de langue. Le terminus arrive et me voila debarquant a kyoto, ancienne capitale imperiale, d une epoque samouraiesque definitivement revolu. Ici le costume traditionnel est le costard cravate... Le dedale des rues s offre a moi comme une invitation permanente a la consommation, les neons ont deja remplacer la lumiere du soleil dans les rues de la fourmilliere japonnaisses. Ici passent les velos, les voitures et les pietons, l aire est lourd plein d humidite et de bruit des speakers a la voix nasillarde hurlant les biens faits des soldes ou de la nourriture du restaurant. Au tournant de cette consomation urbaine, il y a cette porte japonnaise, shrine, qui me montre l entrer du passer. L entrer du temple mainte fois detruit et reconstruit au travers de l histoire est la devant moi. Le passer est le voisin de la modernite. Mais ici le temps semble immuable. Les poissons carpe, embleme, sont la a tourne en rond, les tortues d eau on l air de se moquer de moi qui subit la chaleur. Gong Gong, sonne le Gong que les croyant font resonner pour faire entendre leur priere a un dieu qui ne les ecoutes que apres une offrande symbolique de piece. clap dans tes mains et adresse ta priere toi qui doute.
Mon chemin fesant travailler mon corps, j ai faim. Tiens un bento, serait le bienvenue. Je me dois de verifier le contenue de chaque boite en plastique, je ne mange pas mes amis les animaux alors au menu, sushi garnie d oeuf, de tofu, de concombre saumurer et le tout entourer de nori, cette algue bienfaitrice. Oishi, delicieux, simple, le corps du pelerin est serein et son esprit peux repartir a la conquete du chocs culturel. Des miliers de visage defilent devant moi. Tiens d autres touriste!!! On les remarques de suite. Tellement habitues a voir des visages de japonnais que la moindre difference est aussi un choc.
Tout ces magazins sont le fruits d une richesse faite pour etre depenser, les fashions victimes deambulent en quete de la derniere nouveaute. Les magazins electroniques vendent le dernier cris de la technologie et tout le monde semble la posseder. Tous on le dernier telephone, beaucoup s habille comme un reve americain inaccessible. Meme le toilette ou je me pose est doter de boutons et de diode qui clignotte. Modernisme ne rimes pas avec environnementalisme ici, le gaspillage plastique est oppressant, la pollution les rends allergiques et beaucoup portent un masque de dentiste, blanc certaimement pour voir proche de leur bouche la pollution qu ils n ont pas respirer. Comment ne pas se remettre en question sur les malfaits d une societe pousser a l extreme de la consommation.
C est une journee ordinaire pour ces travailleurs acharner qui rentre chez eux apres avoir bu autant qu il pouvait pour oublier leur dure journee. Moi je me sent deja affaiblie et je me dois de rentrer pour essayer l experience supermarcher. ceci dans un prochaine article.
Je remercie Kerouac pour son inspiration et lolotte et tieum pour leur son. Je remercie la vie de me mener la ou je suis aujourd hui. Je ferme les yeux apres avoir fait resonner mon bol chantant, onde de paix qui se diffuse. Je reve que demain soit une nouvelle aventure.