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RONA HARTNER EN QUELQUES DATES 2009
LA CELESTINE de Fernando de Rojas mise en scene Henry et Frederique Lazarini AVEC BIYOUNA MOKHTAR LOUIS REGO ET RONA HARTNER
au VINTIEME THEATRE du 14 janvier au 1 mars du mercredi au samedi a 19H30 et le dimanche a 15H00 reservations au 0143660113 VINGTIEME THEATRE 7 RUE DES PLATRIERES 75020 PARIS ________________________
2009 TOURNEE DU DISQUE NATIONALITE VAGABONDE SORTIT LE 8 AVRIL 2008
CONCERTS
19 MARS 20H30 L ANTIROUILLE A MONTPELLIER
21 MARS 20H30 PORTAIL COUCOU SALON DE PROVENCE LA SEMAINE ROUMAINE A PROVENCE LE 4 AVRIL 2009 L 'ALHAMBRA 75011 PARIS 20H30
SORTIE DU DISQUE BORIS VIAN / OMAGE EN 3 CD UNIVERSAL PRODUCTION 2009 AVEC QUINCY JONES /RACHID TAHA/ JEANNE MOREAU/ CARLA BRUNI/.... CATHERINE RINGER ET RONA HARTNER QUI INTERPRETE "L'AME SLAVE " AVEC LE GROUPE LE SACRE DU THYMPAN
25-30 MAI 2009 FESTIVAL TZIG'N JAZZ AU TRIANON PARIS CARTE BLANCHE RONA HARTNER & GUEST
26 juin - BALKANO RROM EXPRESS avec Rona
Musicales Issoire Val d'Allier (63)
__________________ 2009 RONA HARTNER SERRAIT HABILLE PAR SENSE by CHRONOS ART
ET .................. _________________________________________________________ Interview 2008 POUR LA MAIRIE DE VANVES
Rona Hartner, chanteuse, comédienne, peintre, danseuse…
Nationalité vagabonde, chanson du monde, « fusion électro tzigane aux accents afro jazz »
Jeudi 13 novembre à 20h30 au Théâtre 1. Le cinéma vous a révélée en France. Considérez-vous aujourd’hui ces expériences cinématographiques comme une porte d’entrée vers la musique ?
Oui ! Elles m’ont assuré un crédit. Grâce à elles, on m’a fait confiance lorsque j’ai souhaité lancer mes projets musicaux. Il a ensuite fallu que je fasse mes preuves. Pour cela, la scène et le public fidèle qui me suit depuis Gadjo Dilo, le film de Tony Gatlif qui m’a faite connaître en France, m’ont beaucoup aidée. Mes différentes collaborations artistiques ont également démontré que je pouvais mener de front cinéma et musique. Aujourd’hui, l’équipe qui m’entoure me permet d’exercer harmonieusement ces deux métiers. 2. Qu’est-ce qui vous a faite venir à la musique ? Quelles sont vos influences ou ce qui vous a marquée musicalement ? Quand j’étais enfant en Roumanie, on écoutait toutes sortes de musiques : classique, rock, roumaine, etc. Mes parents étaient fans d’Elvis Presley ! Mais c’est incontestablement le gospel et le jazz qui m’ont le plus marquée. J’ai chanté le gospel dès l’âge de cinq ans. Il est ma première culture, ma première expression artistique. A six ans, j’ai pris des cours de jazz, puis j’ai arrêté. A treize ans, je me suis mise à la guitare, à quatorze ans, au bel canto. A dix-huit ans, j’ai repris le jazz pendant deux ans et suis montée sur scène. Mes influences ? Janis Joplin, Mahlia Jackson, Billie Holiday… Je suis venue à la musique tzigane beaucoup plus tard, suite au tournage de Gadjo Dilo. Avant cela, je l’envisageais comme un monde fermé, peu accessible. Moi, j’étais une chanteuse de rock heavy-metal ! 3. Le public vous a récemment découverte comme artiste-peintre. Est-ce une nouvelle pratique artistique pour vous ?
Oui, c’est venu il y a onze ans, avec mon arrivée en France qui m’a ouvert de nouvelles perspectives et un chemin vers la maturité. Mes parents et ma sœur peignaient en Roumanie. De mon côté, je n’osais pas… Mais c’est la première chose que j’ai eu envie de faire en arrivant ici ! J’ai donc pris des cours pour pouvoir me dépasser et éviter de me répéter. J’expose peu et depuis 2004 seulement. La peinture n’est pas mon métier, elle reste pour moi un hobby, quelque chose de très intime et personnel… J’ai aujourd’hui trois cents peintures et dessins à mon actif et toujours une œuvre à achever. En ce moment, "Marie la femme Eucharistique…" 4. Chanteuse, comédienne, peintre et danseuse… Dans quel registre vous sentez-vous le plus à l’aise ? La comédie et le chant sont complémentaires. Lorsque je joue, j’ai besoin de trouver le rythme, la musicalité de mon personnage, j’ai besoin de décrypter sa partition. A l’inverse, ne faire que chanter n’est pas intéressant. C’est l’interprétation qui donne leur force aux paroles. Entre cinéma et musique, je ne peux pas choisir, les deux sont indissociables. La peinture participe elle aussi à mon développement. Et la danse est ce qui me permet de faire le show, un autre moyen, extra verbal, de communiquer avec mon public. Tout cela forme en quelque sorte un tout, ils sont un peu comme mes deux bras et mes deux jambes… 5. Vous êtes jeune maman, est-ce que cela a des conséquences sur votre carrière ?
J’emmène ma fille Sumayla, qui a neuf mois, partout en tournée avec moi. Ma mère m’accompagne également. Cela ne m’empêche absolument pas de travailler, au contraire, je suis rassurée de savoir ma fille près de moi et en de bonnes mains. La première fois qu’elle a voyagé, c’était à l’occasion d’une émission en prime time à la télévision roumaine. Elle avait deux semaines. Son arrivée a donné un nouveau sens à mon travail. Je prends mes décisions en pensant à elle. Elle m’a apporté de la maturité, une certaine sérénité, une sorte de paix intérieure. Elle est un être merveilleux qui m’inspire, une œuvre d’art complète que je ne m’attribue pas vraiment ! 6. Votre dernier album Nationalité vagabonde parle de vos différentes identités, origines. Vous vivez en France depuis plusieurs années, la culture française fait-elle désormais partie de vos influences ?
Oui, bien sûr ! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je chante des chansons en français que j’écris avec Claude Lemesle, mon parolier rencontré en 1998. C’est un parti pris car c’est comme cela que l’on communique ici, avec les mots. Le public français est très attaché à leur sens. Mon public m’a beaucoup vue dans des spectacles de musique tzigane. C’est de là qu’est née notre complicité. En commençant à chanter en français, j’ai fait un nouveau pas vers lui. Cela a été pour moi une sorte de progression. Je pense en français, je rêve en français. Je parle même le roumain en traduisant le français ! Je me suis fondue dans ce paysage et cette culture. Mes meilleurs amis, aux origines diverses, sont français. Notamment pour ma fille qui est née et grandit ici, j’aimerais un jour avoir la double nationalité. 7. Quels sont vos projets futurs ? J’ai recommencé le théâtre en France il y a seulement trois ans, pour des raisons de maitrise de la langue. Je suis actuellement en répétitions pour la pièce La Célestine, mise en scène par Henri et Frédérique Lazarini, qui se jouera au Vingtième Théâtre à Paris à partir du 14 janvier 2009. Jusqu’à mars, je marquerai un break musical pour me consacrer à cette parenthèse théâtrale ! J’ai aussi un projet de film au cinéma, qui sera tourné en 2009 entre la France et l’Espagne et dont je ne peux pas encore parler. Je prépare également un nouvel album avec la même équipe que pour Nationalité vagabonde. Vingt cinq chansons sont déjà écrites, j’y parle notamment de ma foi… J’espère qu’il sortira en septembre 2009.
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A bientot _____________________________________________ Rona Hartner actress singer dancer painter www.ronahartner.com
Agent Cinéma: Juanitta Fellag ACT.1 Agency 83 rue ST Honorée 75001 Paris +33155343100
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11:03 AM
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