Ils n’ont pas le sens du temps....
Sensibilité minérale....
De ceux qui travaillent....
Pour l’éternité du cristal.....
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Postérité sans lettres....
Des nouveaux monuments.....
Entre deux bras, le vent....
Et l’âge qui s’empale....
Au bois vert des vieilles balles.....
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Ils ne sentent pas le changement....
Quand l’archange est passé....
Sur les cristaux sans graal....
Gémit un ennui violent.....
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Le retour est un mensonge obsédant.....
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Pétulante clarté....
D’une éternité trop bannie....
Pour vivre vraiment.....
Et l’on aboie en l’air....
Face à d’éternels enfants.....
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Ils ne comptent pas les tourments....
Toujours près à refaire....
Ces bons vieux serments.....
Ils les croient sans mal.....
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Et pourtant.....
On reste seule vestale....
Avec ces prompts embrasements.....
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Les perles noircissent dans le val.....
Parcours crevassé des plaies sentimentales.....
Un an a passé, deux maitresses, quatre amants.....
L’innocence a éclaté dans sa corolle trop pâle.....
Et l’on est déjà plus les mêmes : l’on ment.....
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Le futur édenté sourit jusqu’ au sang.....
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L’ennemi enfonce dans la boue sale....
Les étoiles des commencements.....