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DOG A DOG



Last Updated: 7/15/2009

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October 15, 2008 - Wednesday 
Se volete scaricare la fanzine, http://tristelune1.free.fr/fanzinetlp.pdf

Questo e quel che dicono di noi in Francia

Du rock’n’roll italien ! Je suis totalement
obsédé. Les Dog A Dog from
Catania (en Sicile) offre un garage
hardcore punk’n’wave follement transcendant.
Et de la transcendance il en faut pour satisfaire mon insatiable
appétit consumériste.
Enfin un groupe de r’n’r qui a de l’humour, qui aime le sarcasme et je
l’espère la masturbation. “Sodomy Is Nice” pourrait être mon hymne. Un
appel à se faire ramoner sans l’utilisation du vulgaire et ô combien banal
“fuck”.
Mais avant de pénétrer l’univers complexe et insaisissable de ces artistes
contemporains je vous invite à découvrir promptement la page d’accueil
de leur site où vous pouvez pour quelques clics supplémentaires descendre
virtuellement les quatre musiciens de ce bandas insulaire. L’official
site comporte quelques manques. Il est encore en chantier, mais celui-ci
est déjà fort complet dans une démarche on-ne-peut-plus-punk. Tous
les morceaux du groupe sont téléchargeables librement. A soutenir !
Les vidéos ne sont pas encore accessibles malheureusement, mais vu
l’incroyable boucan offert pas les mp3’s, nous pouvons nous attendre sans
nul doute au pire, au chaos, à l’expression même d’une forme d’anarchie
absolument pas politique (quoi que !) mais radicalement bordélique.
Trève de plaisanterie. Le groupe est né en 2001 et a commencé à se
représenter en concert en 2003. Ils n’ont sorti qu’une démo pour l’instant
: “No Pop Sodomy Song”. Le titre est explicite. Sarcasme et raillerie
vous disais-je ! Ce sont des défendeurs de la scène indépendante avec
une participation à la compil indie Area 1 en 2003. Un album est actuellement
en cour de réalisation...
Les références musicales sont explicites et excellentes : The Fall et Père
Ubu. Le son des morceaux de la démo sont d’une qualité correcte
L’expérimental guette. Le r’n’r s’enregistre à l’aide des moyens du bord, et
c’est ça que nous aimons. Do it yourself !
Commençons par “Exit” certainement le morceau le plus jouissif de tous,
celui qui renvoie dans les limbes, un concentré d’énergie pure avec à la
fin une somme d’élucubrations vocales et des choeurs féminins enchanteresques
et brefs. Suit un morceau éminement subversif, “Genocide”.
“We need some genocide”, “I say yes to genocide”, “’cause everybody is
happy when they dead”. Le ton est grave, la musique en fond est posée
avec une guitare excessivement répétitive et d’horribles rires empreints
de sadisme. Une ironie malsaine et une construction choquante !
Une expérience sonique des plus étrange est proposée avec “Irrelevant”.
Une voix criarde et éraillée scande “it’s irrelevant” avec une incroyable
désinvolure. D’un mauvais goût extraordinnaire, un morceau de
la chanson s’égraine au rythme de
“Merry Christmas”. Ignoble !
La ballade se contin- ue, l’expérienceet de plus en plus étrange.
La pénétration dans du post-rock, dans un univers mental torturé estévidente.
 Les sentiers habituels dur’n’r sont définitive- ment perdus, lesnormes sont abolies.
Plus rien nerattache le pauvre auditeur que je suis à une quelconque réalité.
Sous perfusion d’héroïne, le bad trip semble assuré.
“It’s Just A Joke Man” ramène un court instant au r’n’r, à une certaine ré- alité clairement non extatique, mais les écarts sont multiples et dangereux. La rupture névralgique est proche. des bruits de casseroles frappées se
substituent à la batterie.

Un énorme larsen, un air déjà entendu mille fois, une batterie efficace,
“Mace” impose un rythme masturbatoire irrégulier. De quoi s’arracher le
prépuce !
Lente et lanscinante “Murder Car” tournait certainement en boucle
dans l’i-pod àNicolas Sarkozy quand la sécurité routière était encore sa
priorité. Des relents de hardcore se font sentir dans la voix, l’expérience
sonique est cruelle, accrocheuse. Un enfer auditif. La fin de la pop,
définitivement ! Ils y arriveront et je leur souhaite de tuer la popular
music, ainsi que le symbole ignole de la société de consommation qu’est
la voiture. Les automobiles calcinées sont bien le nouvel enfer de Nicolas
Sarkozy. Enfin rien n’est moins sûr !
“Nausea” prend la relève, r’n’r, r’n’r, r’n’r... Rien à dire de plus. Ce n’est pas
“La Nausée” de Sinsemilia. Celle-ci te fout vraiment la gerbe. La tête
tourne, la bière monte et le repas se régurgite. La fin est brutale comme
le départ. Radical !
“Pezzo h.c. politico” sent indéniablement le brulôt anarchiste et chaotique.
Un titre en italien, le seul, mais des paroles en anglais. Machiavel
n’a pas fait long feu, Shaekspeare l’a tué. La référence aux Pistols est
indéniable.
Ensuite une chanson de pop au titre évocateur : “Pop Song”. On ne
pouvait être plus clair. Un coup de maître en réalité. De la new wave
d’excellente facture qui n’oublierait pour rien au monde le rock’n’roll. Le
morceau s’emballe progressivement et efficacement. La wave devient
noisy et s’éteind.
Le nom des chanson veut tout dire à nouveau : “Shit from Jim Marshall”
remet la guitare à sa place. Cet instrument ignoble aux cris strident n’a
pas à avoir de place dans nos coeurs. Chions-lui dessus sans concession !
La nouvelle chanson française va sauver le r’n’r.
Je ne reviendrais pas sur “Sodomy” et renvoie tous les punks à un “We’re
A Punk Band” dévastateur et autodérisoire.
Tous les ingrédients sont présents pour qu’un bref instant ce groupe soit
intellectuellement en phase avec moi-même. La seul conscience que le
rock’n’roll est de la merde me satisfait pleinement. Tout le monde en
prend pour son grade sans concession aucune. Ce groupe est presque
parfait, tout y est, des sarcasmes, de la masturbation mais pas assez
d’autocomplaisance malheureusement. Recalé !

ZeroSpleen


CLERVILLE

 
mi fate una traduzione visto che di francese nn ci capisco un cazzo??
 
Posted by CLERVILLE on October 24, 2008 - Friday - 7:54 PM
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