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N.m-art



Last Updated: 9/11/2009

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Gender: Male
Status: Single
Age: 30
Sign: Pisces

Country: PG
Signup Date: 10/10/2006
Thursday, November 02, 2006 

Category: Dreams and the Supernatural

Hippoperthmitus

Une balade nuptiale.

Une balade en hippopotame      Une balade en hippopotame      Une ballade en hippopotame Mon corps                        plongeon dans le grave, yeah !            le conteur en déroute Un cadavre ? Une épave ?       dans le vent il y est.                  Un comptoir, deux soirs Rien n'est grave              gravier bitume lits d'infortunes    deux vies réunies en une envie Le vent dans les mains       et ils s'allongent.                      La police rigole de notre Courir après son destin     ça fait l'effet d'une bombe                  connerie qui raisonne L'océan omniprésent                et la musique l'aspire                            l'aéroport ?   Et les indiens absents.             Plus rien ne respire.              Où est-ce qu'ils décollent ?

Décor : Perth, vil, brille partir en vrille.

Et la nuit est le jour et le jour est la nuit. Des rires à l'infini. Mélangeant les consonnes et les voyelles faire de la vie un poème, un rêve, un Eden. Fier de tout ce que je peux accomplir, contenir, réunir, embrasser, posséder, embraser. Le feu m'anime et tout autour le " moi ", brille et rejaillit…Mon étoile, mon symbole raisonne et ne bourdonne pas. J'abandonne les frontières, les limites, la cuite, la drogue, construction en imagination. Le désordre est la structure de mon ordre établi.l'indéfinissable idée du rock'n'roll. Je fuis les concepts enfouis en tête et cour sans plus de misère dans l'outre mer. Sur le toit de l'aéroport, sensation et compréhension d'être un bon con sans plafond. Voyage dans de nouveaux paysages, voyage parmi d'autres adages. Mirage ?

Scratchage sur la plage, des êtres sauvages. Décollage, je ne suis pas un ustensile débile et emprisonné. Liberté. Jusqu'au moment où les filets policiers arriveront à nous rattraper. Peut être jamais, ose-t-on rêver ? Croire dur comme faire, boire l'élixir pour ne plus suivre mais créer. Artiste de son unique unité, unicité. S'apprécier… comme la reine de l'âge de pierre, comme le roi de mon état.

Queen of the stone age et roi de mon état ?

Rose. Le ciel, la mer, le sable en osmose. Osmose d'un paysage en métamorphose.  " Ça arrose ! ". Combien de fois cette pensée  merveilleuse se renouvellera ? " Je suis dans un état  extra "… " je suis dans un état extra "…  " je suis dans un Etat extra. Plus question d'être hors de moi, la vie sous contrôle,

La vie en overdose de beauté, du bonheur à la perfection.

Le froid dans mes doigts et de la joie pour emporter tout ça au-delà ; à l'intérieur, à l'extérieur ; les odeurs de la mer, de l'humidité de la nuit. Le bruit des mouettes volant telles des étoiles filantes dans le vent d'une musique berçante. Et la pente non glissante. Glisser uni dans la vie.

Rose, le sable à outrance, les coquillages et les paquebots à l'horizon. Lointain ce besoin d'un autre moment qu'est le mien.

Rose les vagues et l'âme pas affable

Rose-rose-rose, le soleil couchant avec l'océan.

Rose la vie en harmonie.

Rose le bouquet final qui est un commencement où j'entre dans, pour, avec, pendant et pour tout le temps dans l'instant.

Rose le perfectionnement, l'approfondissement, le cerveau lent volant au dessus des ordres reçus. Fleur sans malheur, flore en douceur, fausse dans la zone. Un animal serein et non brutal, sauvage et bestial, sans cages et filets, sans ficelles pour m'attacher, me retenir ou m'empêcher de grandir.

Rosier, pommier, arbres fruitiers, vivre et apprécier de voyager, de respirer et voguer au (non) gré de la monnaie à dépenser, à irrespecter, à ne pas capitaliser.

Je suis mûr mais il n'y a personne pour me cueillir, car ma nécessité de rester libre perdure. S'unir sans s'enfuir au moment m, à l'instant t, au jour j, à la minute précieuse, au mois x, à la seconde s et pas de SOS.

L'être en ivresse flotte sans stress, agite ses tresses ou ses fesses et se connecte à la vie sans cesse.

Et lorsque la princesse s'affrètera pour me séduire, il en sera ainsi pour l'éternité, pour l'amour, pour des enfants grandissant sans état pernicieux inconscient pour les régir et " aider à grandir ". Evoluant en paix dans le respect et la grâce. Sans nuire. Je me conduirais toujours ainsi, par respect du prix de la vie. Pour aimer. Pour la gratuité insolvable de la liberté, du bonheur, de la grâce, de la douceur, de la roseur arrosée, arrosante à outrance d'excellence une vie sans méfiance mais sous abondance de confiance.

Rose sera la boucle bouclée et j'embrasserais la mort sans peurs, sans regrets, en ayant tout apprécié, en ayant surpassé mes possibilités. Outre(dé)passé, sortie de mes limites sans chiffres pour calculer, mesurer et graduer l'intensité. Sans rien, mais avec tout. Un point et c'est tout dans le mouvement de l'univers-sel, poivre et piments : la vie parfaitement assaisonnée !

Et puis je remercierais " Soi ", d'exister, tout le monde et personne. Désordonné profiteur. Matelot d'une barque passée, sans couler, minutieusement et parfaitement guidée au gré des envies. Vie, mort, encore…

Je rock et dort mais avant, danse sur les nuages, le plafond, le monde beau à la perfection, la plage, le sol, la rondeur douce comme la moquette, sur les rires et les sourires, les ulcères et le cancer car il y a des poissons dans l'eau qui échappent aux requins et s'amusent avec les dauphins.

Tel ce matin à l'heure d'or, au levé de l'aurore, l'automne fredonne au abord d'une mer éclairée de reflets colorés. Un drôle de mal de tête sans abus de la fête à la sortie de la tente ; c'est l'heure de la détente dans le vent frais et apaisé, du sel dans le nez, l'odeur de la marée. Je marche dans les vagues saisissantes et m'éveille accompagné des premiers rayons du soleil… Des bébés kangourous sur la plage grignotent et gambadent et me suivent du regard dans ma ballade matinale. J'expire, l'horizon m'inspire alors que les nuages font de l'ombre à la chaleur naissante… Douce pente, glissade dans l'éveil, suite d'une belle nuit de sommeil. Ô merveille ! Des dauphins nagent dans le baie, précipité, je m'active pour me rapprocher. Nage. M'engage, les dauphins sautent et un tout petit bébé ultra joli fait le pitre sans être effrayé, s'approche sans peur de ma présence. J'admire la liberté de leurs mouvements séduisant, la confrontation saupoudrée d'allégresse intemporelle. Eternelle. M'enjouant d'un étonnant nouveau, jamais expérimenté auparavant ; Nouveau roi de mon état, accueilli au sein des princes de l'océan, je m'enfuis grisé de folie, en apnée vers l'absolu paradis du présent, des joies de l'instant. Une plongée sans faim où les gourmandises ruissellent tel des larmes de soleil dans un arbuste éventé par le bêlement d'un mouton.

S'abreuver sous plastique ou se brûler les ailes sur l'harmonie naturelle…

 

 

Les hommes bodybuildés et les gras du gosier !

 

A la table des bourgeois, je constate les différents pas. Chacun crée et/ou prend sa trace, futilité qui s'efface. La vie est simple et facile en Oz : l'océan à deux pas des villes, l'accès au surf sur des vagues tranquilles, des footings sur les esplanades, des ballades dans des parcs pas mal.

Au loin quelques montagnes et des dunes. Les jeunes d'ici ne courent pas après l'infortune, ils existent dans le paraître et laissent pousser leurs muscles. Puis le gras s'accumulant au fil des années de " bons vivants " tous ces tas de

gens s'enfouissent dans la cuite, dans le verre vide au plus vite. La séduction et l'éjaculation sans passion, sans aimer à fond. SuperfiCIEL où voler sans se brûler ni les ailes, ni les oreilles. Cons tant plat, scions !!! Se disent-ils ?

Critique ? Constat ? Désarrois ?

Rien de tout ça.

N'est-ce pas mieux de se faire plaisir et de vivre adapté à ce qui se passe dans sa cité, " son monde ", son existence, son cerveau clos plutôt qu'essayer l'impossible saut au dessus de la clôture ?

Lorsque l'être ne sait pas qu'il y en a une, lorsqu'il ne voit pas au delà de son petit toit, ne vaut il pas mieux qu'il le fasse avec joie ? Au lieu de souffrir d'une vie pénible dans un monde débile où il ne pourra rien changer ?

A la révolution interne impossible… s'impose l'existence sans rêves avec une foultitude de malsaines réflexions et de frustrations grandissantes.

Chacun sa voie, son chemin, son destin. Pas de déterminisme possible dans nos cas. So… mes pas s'effacent sans avoir pris leurs marques, je flotte dans le temps et mon rythme demeure inadéquat. Trop fou, excentrique et bancal pour obtenir une quelconque compréhension des gras banals déviés de la quête du sens, des sons (et) de la santé.

Respect.

(se) Barrer de l'autre côté… La voie des natifs du pays des rêves. Sans voiles liées parcourir les flots brûlés d'innocences. Animé d'une grande lucidité désabusée mais quand même, au cas où, folle d'espoirs utopiques.

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Vol d'éthique

Rien ne m'appartient et les reines du système nous gouvernent.

Ne pas lâcher la pression mais sortir du comptoir.

Entrer dans l'antre où ça marchande.

Voler.

Se servir, emplir ses poches de tout et de rien. Des piles, petit pour commencer, des steaks après. Du saumon.

Pourquoi n'aurais je pas droit au luxe ? Luxe qu'on m'expose. Lui qu'on m'explose en pleine face sans que je n'ai droit à quoi que ce soit. " Touche du regard mais ne mange pas " ou ruine toi…

A qui appartient quoi ? Rien n'est à moi, rien n'est à vous, tout est pour l'Empire et ses quelques empereurs.

Je ne veux pas marcher dans la misère. Et déconstruire, détruire, patiemment, longuement tous les rêves et idéaux existentiels. 

" T'acceptes ? "

Rien ne m'arrête, un avertissement ? Une amende ? La prison ?

Oui, mais j'ai faim, faim moi aussi de tout ce que je ne peux m'offrir qu'après trop d'efforts. De dures heures de labeurs.

Fin de leur essor, fin de leurs enrichissements permanents et de l'enfouissement plus profond dans le contraste entre " toujours moins et toujours plus besoin, de richesses monétaires ".

Leurs sketchs ont pour mérite de mettre un peu d'ivresse et de rires amers sarcastiques dans ma chute, je veux désobéir et cherche d'autres partenaires désireux de s'unir contre les crédos del Empire.

Pas d'interactions, plus de réunions, plus de meetings, plus de pseudo construction alternative. J'aspire d'abord à tout détruire pour recommencer la construction sur un chantier vide de bases fondamentales fébriles.

Vide de fondations et de fond, car je ne veux plus le toucher. Je désire vivre la démolition constructive…

Voler. 

" Qui a quoi ? Voler signifie quoi ? " Acquérir et détruire ce que tu ne peux t'offrir. Au dessus de la mêlée. Voler. Une nouvelle façon d'acheter. Acheter ? Un terme à décomposer. Vendre, marché, monnaie, règles, taxer tous ces bons saints bourgeois boules de gras et affirmer soi, son existence, plus de dépendance inutile.

Se servir dans le frigo des gros… car il ne sera jamais vide de contenu. Vide de contenant, beaucoup trop de gros dedans s'agitent autour de cette nouvelle poule aux œufs d'or. Dur !

Vole d'éthique : pas de pauvres, pas de prolos, pas de gens rigolos, pas de tristes blaireaux, pas de petits artisans au repos. Que du gros, du gras, du système équipé d'audiovisuel.

Pas de toute beauté ? Je ne suis pas un perroquet prêt à répéter tous les gestes automatisés. Pas de toute intégrité ? Pourtant je peux voler et embrasser la réalité. Impossible de me blablater, me baratiner ou m'acheter.

Près à tous les sacrifices pour ne pas laisser place à la corruption, je ne suis pas une mouette qui jaquette sans cesse. C'est la fête dans la tête, dans la nuit de ma vie.

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Chapel des couples qui règnent…

*La lune et l'étoile, le soleil et la mer, la guitare et la rock star.

La lampe et la tente, le sexe et l'attente, la voiture et la peinture,

les cartes postales et les paysages, les vagues et le son agréable,

la plage et le camping, la nuit et le sommeil, la journée et l'éveil, le voyage et les adages.

Le rêve et la réalité, la perfection et la passion, la compréhension et l'énervement, les mots et la beauté, les maux et les temps passés, les fondations et la construction, l'affirmation et les regards, le soir et le matin, le froid et le rhume, le chaud et la fortune, l'hôtel et le travail, le luxe et la pauvreté, la date et l'anniversaire, la lumière et le scintillement, le père et la mère, les frères et les sœurs, la propolis et la santé, le crayon et le papier.

Des couples à l'infini et mélanger le tout en harmonie. C'est sa vie.

Les amis et l'éloignement, le proche et le lointain, le van et rachtaia, la maison et les projets, le bar clandé et l'anarchie, la musique et les femmes , les bières et la vapeur, l'euphorie et les fruits, le jouir et l'hédonisme, l'anarchisme et le communisme, la transpiration et la fellation, l'orgasme et l'instant, le présent et le futur, l'après et le passé, le bruit et la folie, la raison et la lecture, les ordures et l'éponge, la poubelle et le nettoyage.

Le vote et l'apolitique, le christianisme et l' " énergie ", la lampe et la bougie, les envies et les lettres, le sable et le paraître, la fenêtre et l'ouverture, le néerlandais et l'allemande, l'anglais et communiquer, la philosophie et la pratique, l'air de jeu et les dauphins, le destin et le chemin, la liberté et le conflit, les limites et l'infini, les poissons et les cochons, les kangourous et les perroquets, les cigales et les mouettes, les raisins et les fruits, la cueillette et la monnaie, le fil et la ligne, les virages et l'accélération, la profusion et la création.

Des couples à l'infini et mélanger le tout en harmonie, c'est la vie.

La joie, la tendresse, la douceur, le bonheur, la chaleur, le calme, la volupté, apprécier contempler, agir, faire-vivre-réfléchir et ne pas subir.

Capel beach. Western Oz. April. *Instantané...

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L'équipe : Jasper le hollandais volant, Janin l'electric girl, Lukolai and i, boit du coolabah et d'autres vins de là, dans la cuisine de l'hôtel, c'est le bordel ! A sept heure du mat', il pleut ! Le meeting exceptionnel s'impose ! Le voyage doit continuer et il fait de plus en plus frais la nuit chez Donnybrook. Après un petit tour des envies de chacun; nous sommes tous tombés d'accord pour constater la chute de tensions des conditions climatiques optimales ! Il fait trop froid la nuit et le matin nos mains sont gelées pour ramasser la monnaie dans les arbres fruitiers. Et ça ne peut pas durer ! C'est décidé dans deux jours nous repartons… enrichis.

Ces choix de vie. Cette liberté de fuir le glacé pour s'effacer au paradis, suivre la chaleur, la douceur de vivre, abandonner les duvets. Fini les moments à freloter*. " C'est l'hiver ? " Non, c'est l'été dés lors que le char sera de nouveau élancé dans la nuit vers le nord, vers les 28 degrés toute l'année et l'humidité tropicale. Partir à l'ouest en remontant encore. Le décollage sans fin…

Enrichi de rencontres, d'amours et de bisous, d'amis aussi. Notre jeune consommateur de fromage rencontré à l'Est, retrouvé à l'ouest a décidé de nous suivre dans l'aventure sans futur. Une nouvelle étape, à quatre ça déboîte !

Où s'arrête la liberté si l'on peut même choisir le temps qu'il fera au petit matin ? No limit dans la grande soif de la suite…

Un char dans la nuit.

Les strokes, l'étoile, l'electric girl, le hollandais volant, la nuit, la starcar, la guitare, la surfboard, des sacs à dos, les dollars, la route vers le nord, Lukolai.

La joie d'un nouveau départ, encore. D'une future nouvelle arrivée quelque part. Où cela ? Je sais sans savoir. Carnavon, Geralton, Monkey Maille, Broome, Kununurra, nous verrons tout cela, Darwin, Alice Spring, Uluru nous ne serons jamais perdus.

Les Strokes, l'étoile, la star, Janin, Jasper, Our Starcar…il fait nuit et il n'est pas encore trop tard. Il pleut et nous sommes heureux. Il fait froid et l'on s'en va. " Là bas ! " " Par là ", " par ici " c'est la vie ! L'harmonie. Le savoir de " ça : voir ", satisfaction contemplative. Je peux vivre sans racines figées, sans port d'attache. Rien comme menace et des joies universelles ici sur Terre. Même si nous n'avons plus le droit de voyager, plus de visa, plus de registration non plus pour la voiture, nous poursuivons l'aventure sans futur. L'important dans la chute n'est pas d'avoir peur d'atterrir…

Les Strokes, l'étoile et c'est le rock ! Nous vivons comme des hippies. Aucune règles malsaines ne nous retiennent. Et c'est l'envol, les vols et la gratuité ! Nous avons quand même payé Bruce l'hôtelier, par respect pour tous les jobs qu'il nous a trouvés, a nous jeunes Québécois ! Mais pas le supermarché grassement pillé pour (faire) profiter de l'abondance les autres backpackers cools de l'hôtel qui eux aussi aiment bien le chocolat et la glace…

Un plein d'essence et une première réparation pour le char qui brûlera un soir, plus tard….

Désormais, l'adage " encore profiter " actionne le moteur. Fin de la parent thèse Travail jusqu'à la prochaine…

Les Strokes, l'étoile, la star, Janin, Jasper et Lukolai, il y a des fondamentaux et il y a du nouveau. La famille s'agrandit, se construit, rie et crie, pas de pleurs ou uniquement de joie. La route, la route encore, plus fort plus loin, faire le tour, voir et toucher toutes les possibilités des contours australs , avant le départ, poser mes yeux et saisir les odeurs, toucher la douceur, la chaleur. Le bonheur est là, maintenant, de permanent moment en éphémère instant éternisé. Je ne bouge plus, assis à l'arrière sur le sofa voyageur. Plus bouger et respirer dans le vent chaleureux. Voilà ce à quoi je/nous sommes concentrés.

Les Strokes, l'étoile or et noir dans le soir, suivre les lignes blanches et arriver au phare. Firmament. Cheminement à l'infini pour la vie. La nuit, le jour, le crayon et le poisson rouge nagent dans l'expression de soie-m'aime. La vie dans un poème, la vie dans un rêve où persistent toujours des pensées à la fée sereinement quitté. L'Elf en conquête, les bisous et la fête tout ça dans la tête. Instantanéité perfectionnée à volonté. Une fluctuation sensuel sur l'étant…

*fredonner dans le froid.

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Monkey maille ! Western Australia.

Et les dauphins s'approchent, " ça va bien ? ".

Un ou des poissons après l'alimentation. Ils s'en vont. Merci l'attraction !

Dans une belle inspiration, les jeunes montent sur le bateau,

666 son numéro. À sec sur le sable nous sommes dans un mirage !

C'est bien décoré ici !!!

La mer dans le dos, bleu azuré, vague zoo repos. Elle aussi bronze dans la tranquillité d'un soleil apaisé de fin d'été ne cherchant plus à brûler. Dans le " devil boat ", nous embarquons pour la destination bonheur à plus d'heure. Tanguer, virevolter… capter la beauté :

A droite, le sable jaune au parfum de rose, une jetée en bois et quelques palmiers, où proches, les dauphins et pélicans viennent se restaurer ; quelques voiliers ont jeté l'ancre dans la baie écrivant ainsi des passages extraordinaires de beauté aux touristes gambadant ; il y a aussi un corbeau très noir, des algues au loin, des dunes de sable blanc étincelant. Il y a Jasper qui débarque et hurle en hollandais des mots incompréhensibles en vrac dans mes oreilles, il y a le blanc du sable surplombé par les couleurs violette et rose des falaises, la terre ocre au loin surplombant l'édifice. L'horizon est profond brillant et ahurissant.

A gauche, le sable est jaune parsemé de coquillages multiCooLores et le parfum de rose enivre encore nos pores. Des filles en maillot rouge bronzent en lisant, un pêcheur et son chien, en arrière plan, composent un paysage de carte postale. Les gens passent et sourient. Les mouettes s'envolent, l'eau est transparente et bleu encre, à la fin, là où la vision se noie dans l'Eaurizon c'est le mouvement apaisé. Contre les algues échouées sur la plage, la mer s'approche dans une caresse infinie, un voilier s'envole dans l'océan indien. Des papillons s'approchent et une fille aux tendres bourrelets se tient le nez, allongée sur ses nénés.

En face, l'étoile en pierre friable joue de la guitare rose, comme son appareil photo et son amante passionnante n'est plus blanche, comme les lunettes de soleil qu'ils portent avec une classe sans pareil. Vert et plein d'espoir comme les arbres accrochés dans le sable blanc ou juchés dans le ciel bleuté, impossible de distinguer. Qui peut juger d'où nous sommes posés ?

Destination perfection, vivre la solution. Le sens ? La direction ?

Hédonisme, égoïsme ? Enfermés dans notre bulle. Rester ouverts mais il n'y a personne pour l'éclater. Le rêve " doit " exister, nous sommes embarqués, il ne nous suffit plus de rester allongés, endormis dans un lit. Nous re-décorons, nous jouons, nous nous dessinons tels des enfants des tatous partout, du coup aux genoux sans égratignures. Que signifient ils ? Où allons nous ? Création du " Nous ", simplement, sans aller plus loin, sans rien, juste être bien. Bien de rigoler et de s'amuser jusqu'à Tout le temps. Il n'y a plus de temps, de notion d'après ou d'avant, c'est " pendant ". Pendant est le moment qui succède à l'instant et durant ce laps nous nous marrons plus que souvent. L'éphémère comme les dessins sur nos peaux dorées toujours plus colorées. Il y a de la valeur et des belles odeurs.

Qui sommes nous sur le bateau du devil, du débile, de la vie en vrille ?

Singe, tomate, chèvre, perroquet ou dauphin, quelle est la symbolique de tous ces composants ? Nous sommes tous, tout cela et rien de plus ou beaucoup moins. Le vent nous emporte et nos vies existent féeriquement. Dans la barque du délire, nos corps ivres chantonnent et notre Jasper volant parle aux mouettes et aux pélicans. C'est amusant et surprend quelque peu les autres touristes. Actuellement heureux, judicieusement nous dépensons notre argent inexistant dans ce bateau flottant ailleurs que sur l'eau, à quai sur la plage. Beau et irrationnel monde de merveilles où chacun veille sur soi-même et les autres (quand même).

" We love " chantons nous.

Qui ? Où ? Partout…

Tel des grands pères fermant les yeux car ils ont vu la lumière qui abat le voile sur leurs jours, nous assistons au spectacle de la création au ton du bit rythmé sans accessit factice…

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Turquoise life.

Rien d'autre que le bruit du vent

Et des notes l'accompagnant, mes mains dedans.

Le rythme des vagues et de la bleuté

Turquoise, transparente, blanche.

Et le corail et les poissons sauvages.

Le son de la nature et les projets futurs.

A l'ombre d'un nuage, le soleil m'éclaire

Dans un ciel azuré tacheté de tableau mouvant.

Des gens peu souvent et les buissons en mouvement.

Le rythme au ralenti, au rythme de la vie

La nature compose des moments ahurissants de dorure.

Silence, Réjouissance !

Des cartes postales tout le long du voyage.

Je conduis et vois défiler l'aridité, les lézards, les kangourous,

Les émeus et ce n'est pas tout. Le socle ocre des statues en buissons secs,

Les termitières et des cadavres traînant par terre.

La musique dans la voiture et la lecture, culture en route.

Sur le bord de la route une station service à l'air légendaire de Far West s'anime dans la poussière brillante, colorée par le soleil couchant.

Elvis sonne le rythme d'un temps arrêté depuis l'éternité et l'essence servis à l'ancienne est à des prix montagneux.

Heureux, le jour accompli et le rythme lent permanent. La nature et la nuit, le repas dans le son des camions et le chemin vers une destination sans limites.

Des poivrons des lardons des pastas, petit plat, les routiers, des vrais gars du chantier, l'Australie sauvage dans sa campagne, des voyageurs qui ont perdu l'heure, à la retraite, bière à la main nous sourient paisiblement. Ils vont bien les vieux heureux. Les jours défilent et la vie brille, de la place et pas de trace, nos jours passent et s'effacent avec le fil tissé dans la subtilité d'un " rien " éprouvé.

 

***********

Un léger détour de cinq cent kilomètres agrémente notre parcours.

Karijini national park…

Walhibindiminha la fontaine, l'eau ruisselle, on se baigne.

Fraîcheur d'eau douce, le long des rochers nous laissons mijoter.

Nous continuons la marche, un autre sentier, je longe les parois accidentées du canyon dans la verdure des arbres cassés. Des arbres hauts dressés au milieu de la beauté. Des rochers escarpés où nous posons nos pieds nus ou non. La pierre est rouge, l'eau est pastel versant vers le transparent, d'or et d'argent, blanc grisé des rochers. Grisés, les roseaux par le vent presque fluo, l'eau au repos et la cascade. " Super b'eau ".

Des papillons oranges et des libellules rouges, des araignées aux toiles géantes.

La tranquillité abondante et les feuilles flottantes.

Je ressens tel que je suis, le vent de la liberté, la nature sauvage respectée, la temporalité dépassée, la beauté transcendée dans la réalité, l'existence éternelle au goût d'actuel.

A Juburra, des troncs d'arbres sortent de l'eau, des trombes d'eau font un ruisseau, une cascade calme voit des poissons chasseurs de bave nettoyer les peaux mortes des orteils visiteurs. Des vaguelettes agissent telle une douce caresse, un massage à l'eau nuptial. Un message sublime où la luminosité d'un soleil en pente ascendante coule dans l'artère de la nature mère. Un coulis de paillettes dorées. Effusion d'admiration, de coloration, de sons.

Une journée dépensée dans la satisfaction et la quiétude. De l'harmonie avec la nature lorsqu'il n'y a que le calme sucré pour assaisonner le charme d'un lieu envoûtant.

 

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Sweet Heart.

Je deviens gros, gros, gros, je ne veux pas avoir ce ventre de gros, je veux encore voire ma petite baguette magique en pissant. Je ne veux pas arrêter de manger le danger, je veux nager et surfer encore longtemps en riant sur les lames d'une innocence retrouvée. Sweet heart, innocent devant tous ses " crimes ". Ces lois qui ne sont pas bonnes… et je ne désire pas changer de comportement… c'est dangereux et stupide de rouler sans assurance, c'est interdit de voyager sans visa… on s'en fout on a une Falcon ! C'est comme ça.

Coupable ? C'est eux les fous du bocal sauvage, cette bande de tarés de l'état policier. La folie c'est eux, le mal être c'est eux, les crottes de chien dans la soupe c'est vous... Posez des limites à votre connerie, construisez vous quelque chose d'utile, n'attendez pas que les alcoolos se réveillent ou ça va faire bang.

Vos gueules ! Et je barre mon voilier vers une autre destinée. Tout le monde doit crever et je n'ai pas envie de faire des cauchemars, éveillés. Les lampadaires s'éteindront toujours à l'approche du jour mais les étoiles mortes continueront d'illuminer le ciel et de briller là où le temps n'a plus d'importance. Où l'heure, les horaires, la course à la minute de retard ne me droguent plus, une fois devenu la prédominance absolue de l'absurdité dans un monde imparfait et plus que satisfait de l'être. Je ne m'offre plus dans le paraître superficiel d'une vie sans effervescence, sans outrance. Je profite tel un égoïste non individualiste de joies futiles et d'ivresses faciles. Les moments de vie n'ont d'intérêt uniquement parce qu'ils sont un escalier vers la mort. Des marches franchies une à une qui me sortent d'un état cérébral marasmatique digne d'une sphère psychédélique où la lune se livre jusqu'à la limite, sans filet, à un chute gracieuse.

Notre vol est un éclaboussement sismique me percutant totalement. L'exceptionnel irrationnel rend la vie belle " for ever and ever, ever "…

Mon corps n'est plus une pourriture asséchée par le tabac et hydratée par l'alcool, du compost pour la subtile attitude destructive.

I take a rest.

Les journées y sont calmes et décompressées en dehors du stress. Le vent est doux, glisse dans le cou, le soleil cogne et les arbres chantent, les mouettes dansent et les chameaux sortent de la brume. A Broome. Pose, mes pensées sur des paysages parfaits, sans arrêt, en paix. Mouvement continu.

Oui c'est ça les Kimberleys du grand Nord Ouest : conduire sur des routes de terres dans le noir et sous la pluie, risquer sa vie dans la boue afin de ne pas rester coincé dans le torrent aux caïmans. Notre eXXceLence Glasnostarcar patine mais s'accroche pendant des centaines de kilomètres. Courageuse et magique au cours de notre remontée toujours plus au soleil chaleureux du Nord.

Direction Kununurra à quelques huit cent kilomètres de là, où des vêtements propres, de l'esclavagisme nécessaire et du café sucré avec une pointe de lait nous attendent pour le " smoko ", ces si belles pauses déjeuner du boulot…

 

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Eleven days.

Onze jours de travail, de la taille des bois de santal, un easy job où nous risquons de nous couper les doigts à chaque pression sur le pistolet automatique. La vie ça va vite, la lame de fond s'excite… onze jours de ce boulot tranquilo et à nous la liberté pour les mois de juin, juillet, aôut. Les espaces infinis du Northern Territory, Darwin, Kakadu, Uluru, puis traverser de nouveau la East Coast pour la troisième fois. Et la boucle sera cerclée du sceau de l'identité Sensible et libre. Du havre de paix de Mission au décollage à Sydney, Hong Kong visite guidé, deux jours autorisés ! Et puis la France, Bordeaux, la saintonge anar libre, " back home ". Les " bonjours " et les " en revoirs " aussi sec, récupérer Rachtaia et le van bleu vaporeux, le départ pour d'autres conquêtes de Sienne à Budapest et Wien que pourra…

Onze jours. Compte à rebours. Depuis trois jours les flics cherchent un Luckolai en ville, nous a dit le gérant de l'hôtel où l'on est passés réserver deux chambres pour quitter la vie nocturne du camping au lac sans cygnes mais pleins de moustiques et crocodiles. Je veux m'envoler d'ici avant d'être fusillé… que faire ? Se tracer sans la monnaie ? Ne pas aller au backpacker hostel ? Aller dans un autre ? Est ce que les flics nous croient disparus, partis, en vie, ou ailleurs ? N'ayant pas trouvé le clandestin Luckolai Rêvland qui a rempli le " formulaire spécial clandestin " faxé direct aux services d'immigrations. En trois jours intervention de la cavalerie et non plus trois semaines de délai avant de les voir charger… trop tard. Il nous reste encore moins de temps pour nous faire de l'oseille et fuir à la découverte du pays des merveilles et, Luckolai doit trouver un nouveau travail.

Les mailles du filet se resserrent mais n'amortiront pas notre chute en douceur. L'heure est grave ? On a besoin de onze jours. Onze jours et à la douzième nuit on se faufilera loin. Alors ? Le risque encore ou s'enfuir vite pour assurer le dernier coup de dé. Je le sens bizzard… but if you want me, come on and kick me out your country!

Ne pas psychoter, ce qui doit arriver arrivera (ou pas). Onze jours, prendre la thune et tracer sur le bitume sans Jasper à qui il reste moins de temps avant de décoller à Sydney airport et qui a donc besoin de plus d'argent… trouver un autre lifteur ? Luckolai-Jlove réfugiés dans la tente. Il fait nuit. Trop tôt. Demain je me lève à 4h45 pour attraper le bus du boulot dans la foulée, travailler de l'aube à la nuit tombée et rentrer, se laver manger se coucher se lever. Se manger levé se lavant tout mélangé mais lent gens peu vivant pendant onze jours. Apprécié la fin d'une étape, la fin du trip avec Jasper. Fin, début, commencement. La ronde, le tournant.

Je suis fatigué, c'est vrai, par le boulot, par l'absence de repos et de nuit à moins de six heures. Ne pas se faire " pécho ", dodo. En attente d'un futur moins laborieux...

I woke up this morning crossed the cop's before work and now i'm on the run... Comment considérer la chose?

Je suis dans le noir de la nuit... " C'est passé " ou pas encore ?

Les services d'immigration dans le camping au retour du travail, les flics qui tournaient en rond du camping à la ville pour nous encercler. On s'est enfuis à dans la confusion la plus effrayante de ma jeune vie de clandestino, nos voisines amoureuses pour nous aider à tout enfoncer à mille à l'heure dans la voiture, les tentes abandonnées sans avoir le temps de les plier, la nourriture laissée dans le frigo collectif, en vitesse dans le stress mettre vingt litres d'essence dans le jerrican en cachant la voiture multicolore, la route pour rejoindre la prochaine ville à des centaines de miles, la frontière à l'entrée du Northern Territory, la voiture planquée dans le bush après avoir traversé quelques fossés. Je suis là à coté, qu'est ce qu'on fait ? S'organiser. Il y a une route pour relier Kununurra à Katherine, que se passe-t-il à la frontière ? Va-t-on se faire contrôler ? Nous avons vingt litres dans le jerrican et la réserve s'allume, il y a plus de cinq cent bornes de danger avant de se noyer dans la ville de Katherine. Alors ? On abandonne la caisse pour éviter de se faire repérer, le signal doit être donné, on ne prend que le strict nécessaire dans nos sacs et on part à pied pour traverser la frontière par le bush dans le noir. J'arrache quand même les plaques d'immatriculation par sécurité et en souvenirs de tous ces moments ahurissant au volant ou non de notre belle eXXLence qui aurait certainement tenu la route jusqu'à Sydney avant qu'on l'achève en beauté en la brûlant sur la plage branchée de Manly, ou en la donnant à de jeunes Backpackers fraîchement débarqués dans le country Ozi. Les hurlements des Dingos ou Coyotes pas vraiment au loin... Les fourrés s'agitent de plus en plus prés. C'est le road movie. Que faire ? Tracer se réfugier à Mission Beach chez Dan et Bel. En stop ? On est à deux cent mètres de la frontière. Trouver un lift. Un road train ?

Onze jours et c'était parti pour trois mois de liberté. Un jour et c'est devenu la fuite, un truc qui me tient les trips où chaque secondes m'inondent d'un flux d'interrogations, de solutions, d'hypothèses, un truc où nos cerveaux même fatigués s'agitent et s'apeurent. Quand l'espoir ne tient qu'à un fil, que l'on reste dans l'attente des conséquences de nos actes. Conscients de brûler les dernières cartouches du flambeau de la chance. Provoquer la bonne étoile sans avoir peur qu'elle soit filante, une comète s'écrasant dans un C(r)as Terre.

 

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Communauty life !

Facilité appropriée à s'enjouer de la réalité. Vivre à plusieurs, heures de vacances, de respect, de rythmes dans la différence. Le partage de la tranquillité (trouvée). A plusieurs se regarder et parler, se juger sans se noter, sans calculer ou désespérer sur les nuances de nos différences. La simplicité du partage, un repas, des plats, des mets extras, de la glace, des salades, des desserts, de l'olive et de la feta, du riz et tout ça, du chocolat et des pancakes, du rhum et des fruits, du vin en grappes de mini tomates. Orgie sans folie.

Sur le balcon, l'horizon et les palmiers, la mer bleutée, les îles pour finir le buffet où pique-niquer le bluetifull. Se servir à volonté sans jamais s'inquiéter du Fin mot de l'histoire. Facile, simple, relax, vocabulaire de l'air sans pollution et aucune sensation du nauséabond. De la tranquillité d'inverser le rythme. Faire plaisir et ne pas attendre des autres qu'ils offrent préparent dépensent pour son compte personnel. Pour l'anniversaire de Lukolaï nous organisons les cadeaux. Donner aux amis un peu de plaisir de la vie, un peu de joie de soi. Il n'est pas là question d'attendre une surprise, un gâteau, un présent sans avenir. Donner et, ainsi recevoir les sourires.

Hippie training camp, le retour aux douceurs. Back in Mission Beach, pas de pseudo retour à la terre et aux " valeurs ", dont nous ne savons même pas ce qu'elles sont et où elles nous guideraient… Non, retour au futur en plongeant dans le moment en construction du permanent.

Le futur est une ouverture et aucun stress lié à l'infortune, fenêtre de l'aventure ouverte vers un émerveillement continu. Des gens différents et le refus du stéréo-type, refus de la normalité sociale (vorace) aux règles étranges et affables. Préparer ou plutôt vivre " quelque chose " de nouveau, de déjà vu certainement auparavant et au-delà. Appliquer à soi la possibilité de penser autrement, doucement mais sans lenteur intellectuelle. La vie pas pareille que ceux qui aiment l'oseille. Différentes épices, différents goûts sources d'une plante (plus) luxuriante.

La vie est l'amante que je soigne et polie à volonté, car l'amour à donner ne peut se contenter d'un arrosage saccadé. Une cascade illimité sans finalité autre que de briller, éclairer et guider mes pas dans un Nirvana présent avant la fin, car il me semble meilleur de créer en s'amusant du vivant plutôt que d'attendre dévotement l'endroit où fatigué et décédé, reposer en paix.

Le repos maintenant et le stress en licenciement....

Le temps maintenant, le récit du temps jamais………

………….Massive attack du non régime à la prise de risque calorique. Orgie alimentaire (nécessaire) allongé par terre à s'envoler en fumée, punché par les fruits de la vie. La nuit n'est pas finie et l'on se couche là sans plus bouger… allongés sur la moquette ou le sofa, de la tranquillité, absurde plein la tête. Quel est ce rythme ? Qui dés-con-presse s'agitent ?

Pas notre mouvement, lentement endormant jamais vraiment éveillé toujours un peu à rêver.

Partout dans le monde se regrouper autour d'une bougie, dans la senteur de l'encens et des fleurs d'orient entraîne la même satisfaction de se foutre des inquiétudes générées par le progrès sans finalité, du moment que la perception des sensations se développe " à fond "...

Eteindre les bougies et se faufiler dans le bruit de la musique, des notes défilant dans le vent peu soufflant de la douceur du temps, fenêtre ouverte et rien pas de couvercles pour se réchauffer car pas de nécessité.

Mort des fées ? Morphée pour m'attirer, les elfes pour fantasmer, des lettres pas encore ouvertes, la complicité développée à l'ère d'un autre temps. Pacifiant et bonifiant.

Le jeu des ombres sur la plage bronze. Une fille ronde et blonde se promène et regarde un garçon tatouer le sable d'abstrait que les vagues avec art viennent effacer. Des palmiers et des filles pour assembler les coquillages, création d'autres abstractions, une partie de criquet sauvage avec des bambous et des bouts de palmiers cassés, nos rires colorés par ces activités. La noix de coco et les arbres allongés séchés, ensablés, bancs des pique-niques. Je me contente de contempler. Un arrêt éternel dans la tête des comètes en fête. L'humanité manque trop souvent ces arrêts et ne vit pas assez l'éphémérité d'une création instantanée, ne prend pas le temps de dépasser l'éloignement permanent, non stopper l'irréversible mais le vivre. Loi du désir, de l'occupation, du loisir. L'oisiveté, loisir bleuté, loisirveté ! " Ce qu'il me fallait " pensais je admirant la voie…

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Fin

Dormir et vivre dans les mêmes habits

Déconnection du temps au rythme de la montre

Appropriation de chaque succession de secondes

Dédramatisation des obligations hygiéniques

Fluctuation douce des sensations

Découverte pleine d'allégresse

Emerveillement devant l'inconfort dans de beaux décors.

Explosion des notions de monnaie, malgré la réalité.

Longer des sentiers et bouger. A l'infini.

Parler, rigoler, échanger, ressentir, construire,

S'énerver, se retenir, se calmer, s'enjouer,

Rire de soi-même, rire avec les autres, rire des autres sans soupirs.

Rire, mouvement qui nous inspire.

Sourires, désirs, entendre le retentissement de la jouissance,

Magnifiée dans la nature, dans le ressentir face

à tant de hautes sphères terrestres et célestes.

Le dehors et nous dedans, le dedans et l'en dehors.

Evoluer dans l'évolution des rêvolutions et appréhender sans rechercher la solution

Ou l'explication. De l'exclamation, de l'exclafation, de l'imagination pour tourner dans la rondeur, rondement mais pas en s'ennuyant.

Vie de communauté, d'horizons et de mondes différents. L'effusion dans la connexion et la communication

Avec ou sans boisson, avec ou sans, mais toujours en partageant des propos différents,

Des coutumes, et des cultures. OUVERTURE. Le monde cesse d'être effrayant, tel un joyeux poisson

Nageant dans son poison ayant fixé le diapason à son ton.

Et la nuit et le bruit du vent, des insectes cigalant ou criquetant. Et les bons jours et le bonheur autour, toujours, tel un bougeoir éclairant. Un miroir passionnant ? Une glace à traverser ou casser ( ?) s'asseoir ou croire. Il n'est pas trop tard pour (se lever) et sortir du cauchemar et vivre (et commencer) son histoire.

Et ainsi allons nous, dans le succès de ne plus mal penser. S'évider et s'emplir de bonté. Donner et recevoir.

S'asseoir ou croire.

Se lever ou espérer

Etre ou paraître

Composer ou disparaître

Disparaître et composer

Composer l'être et disparaître le paraître.

De la réalité de caresser la liberté de trés prés et ne plus vouloir cesser d'être grisé...

nait au pays des rêves aborigénes.

...L une d elle...

 

Wouahou!!!


 
Posted by ...L une d elle... on Wednesday, November 22, 2006 - 3:54 PM
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