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MERLOT



Last Updated: 7/15/2009

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Status: Single
City: ivry
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 10/16/2006
Thursday, July 31, 2008 

Un premier album en juillet 2008, et déjà, les avis sont unanimes sur Merlot : Gouailleur et charmeur, ce doux loser a le charisme débordant qui lui permet de trimballer ses Chansons d'amour et de haine de mélodies blues en airs reggae, avec cette voix si particulière, et cette personnalité singulière qui portent un nom : la Classe




la Nouvelle Republique 

FRANCOFOLLIES DE LA ROCHELLE

Avec un culot monstre et sans se démonter,Merlot a ainsi assuré une transition ébouriffante entre Bernard Lavilliers et Tiken Jah Fakoly, samedi soir: en moins d'une demie heure, il a mis dans sa poche les milliers de spectateurs de l'esplanade saint jean d'acre .




Merlot Chansons d'amour et de haine 12 titres. Loser, fainéant, dandy déglingué… ? Je n'en crois rien car je vous garanti que ça groove grave à toutes les plages, c'est drôle et c'est bien fait. Au programme, un savant mélange d'assurance et de fragilité. Ce déjanté, natif d'Ivry sur Seine (94), a biberonné tout ce qui s'écoute aujourd'hui dans les bacs et sur le web : rap, blues, reggae et autres rengaines d'hier. Bricoleur, bidouilleur génial, guitariste (avec Cédryck Santens), il se permet un Boby Lapointe en prime. Ajoutez à ça une voix de caméléon et qui dira que la langue française ne swingue pas ? Ecoutez Merlot, joyeux philosophe du meilleur cépage, celui-ci a le vin gai. Barjo peut-être mais pas jobard. Sortie le 15 juillet



Un BLOG de la Rédaction
du Journal SUD OUEST

FRAN'COULISSES
Les Francofolies de La Rochelle du 11 au 16 juillet 2008

EN VIDEO : Merlot, humaniste déjanté

C'est un "looser" - c'est lui qui le chante - qui gagne à être connu. Un trentenaire du 9-4 (Ivry-sur-Seine) en passe de devenir une des coups de force des Francos 2008 à force de séduire les scènes et les publics les uns après les autres. Ce lundi à la Motte Rouge puis à Laleu, il a donné ses cinq et sixièmes concerts de la semaine avant le septième (avec ses camarades du chantier à 12 h 30) et huitième (au théâtre Verdière à 16 heures) demain. Le tout avec une case sommeil réduite à sa portion congrue. "C'est la première fois que je participe à un grand festival comme cela, j'adore, je m'éclate. Ça vit, les gens parlent facilement les uns avec les autres, j'ai fait plein de rencontres depuis quinze jours dont de certains qui sont devenus vrais amis. Et puis cela fait partie des tournées."
Style inclassable.
Son nom ? Merlot (c'est le vrai, pas un pseudo). Son prénom ? Emmanuel (il préfère Manu). Un phénomène qui a claqué la porte du reggae après une belle aventure de 6 ans avec le groupe "Baobab" ("j'en avais marre") pour apporter de la fraîcheur à la chanson française dans un style que l'on va qualifier… d'inclassable. "Quand on a créé Merlot avec Cédryck (Santens), le guitariste, on ne savait pas trop ce qu'on allait faire. L'album, on l'a réalisé avec des amis, totalement amateurs, on a enregistré chez moi et chez eux. Moi, je n'ai aucune culture musicale. Je suis comme un enfant qui découvre plein de choses. Je ne connaissais pas la soul il y a un et demi, j'apprends la folk, qui est le truc à la mode, je prends des influences dans le hip-hop." Et il mixe le tout pour des morceaux rythmés et déchirant, Loin d'être aussi ingénu qu'il aime laisser penser. Sa prestation dans l'hommage à Nino Ferrer vendredi prouve la justesse du chanteur. "Mais ce qui m'intéresse, dit-il, c'est l'écriture. Je raconte ma vie, celle des potes, ce que j'observe autour de moi. Je ne sais pas tricher, je suis vrai. Lorsque j'ai écrit mon album ("Chansons d'Amour et de haine"), j'étais dans une période de ma vie déglinguée, j'étais un peu pommé, il était arrivé des choses graves à mes amis. En même temps, c'est à ce moment-là que j'ai connu des fous-rires, des joies inoubliables, des instants très forts sur le plan humain. Je me suis inspiré de tout ça." Avec une note d'humour, bien sûr. "Les gens se disent en nous voyant: c'est qui ces débiles ? C'est cool, c'est ce qu'on veut montrer même si l'on ne l'est pas. Pour moi, la musique, ça ne respecte pas. Il faut jouer avec." .. Et avec le public, aussi, partie prenante de la méthode Merlot. "Les gens ne sont pas là pour assister à un clip. Avec les deux musiciens, nous nous appuyons sur un cadre réglé, très travaillé. Mais après, sur scène, ils ne savent jamais ce que je vais faire. Je ne dis pas qu'une blague ne peut pas revenir d'un concert à l'autre, mais j'aurais horreur de faire toujours la même chose." Preuve, ce midi à La Motte Rouge, fatigue aidant, il a oublié de chanter le premier refrain de "Looser". On ne s'en était même pas rendu compte.

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Prenez un solide fond de slammers ancienne génération (type Lapointe, Vian ou Ferrat), rajoutez y un peu de reggae old school, deux mesures de rap pur jus et une pointe de blues de catégorie Corey Harris. Assaisonnez le tout et secouez bien fort. Vous obtiendrez un Merlot bien frappé, anti-héros au flot percutant, qui colorera vos réceptions d'une tonalité reggae du meilleur goût.

 



Merlot: Ga assez sympatique a première vu qui est joueur de guitare, musique genre chanson française un peu déjanté et décallé. Bien proche du public, une bonne présence scénique, des paroles décallé sur le sexe et la drogue, autant vous dire que le courant est passé tout de suite entre lui et le public. On rentre directement dans son petit monde. J'ai vraiment apprécié son humour et son côté un peu "looser". .. -Un guitariste l'accompagnait (pas mauvais le gas d'ailleurs) à la guitare, à la mini guitare, au kazoo. Bonne ambiance, bien sympatique. Des chansons a boire que demande de mieux de le peuple? Je finirais sur ce refrain "Sex 'nd Marijuana, toute la journée, Sex 'nd Marijuana."

 


 

Par contre la premiere partie c'etait Merlot, l'ancien chanteur de Baobab pour ceux qui connaissent et c'etait pas terrible (selon moi).

 



C'est ce looser de Merlot qui ouvre le bal. Chanteur de Baobab (groupe reggae), il présente ici des chansons toutes personnelles (!) accompagné d'un fabuleux guitariste américain : Crazy Keupon. Celui-ci ne pipera mot mais son acolyte se chargera de parler pour deux.
Le gars réussit dès le premier titre à brancher le public et l'hilarante tentative de drague qui suit lui laisse complètement l'avantage. Difficile de trouver une faille dans ses réparties cinglantes, un vrai one-man show. Mais tout n'est pas que déconnade chez Merlot, la chanson "à louer" le prouve. Par contre, çà dure pas très longtemps : un "j'suis chaud" bien régressif redescend vite le niveau ..
Rappel mérité pour le lascard du 9-4.
2 points négatifs tout de même: les chansons fournies sur mycake restent bien sages par rapport au live et... les baskets à scratch !

 



Ça commence avec un chanteur en solo accompagné d'un guitariste :  fait dans la chanson française rigolote, en usant de différents styles pouvant aller jusqu'au rap, il reprend le ça va ça vient de Boby Lapointe en version assez peu convaincante (rappelant plus Philippe Lavil qu'autre chose), il descend dans le public pendant sa chanson de drague, il rend hommage au 9-4… C'est vrai qu'il fait tout pour faire réagir les spectateurs, qui sont pour l'occasion plutôt bon public… Bon on peut accrocher, ou non, perso la première bière n'a pas fait de mal pour faire passer ces 3/4 d'heure !




Il a un humour très personnel, une certaine forme de dérision qui interpelle et la langue bien pendue, c'est indiscutable, alors forcément Merlot va hérisser des cheveux, et à tous les étages de l'échelle sociale en plus … Avec un côté fabuleusement déconneur, l'énergumène nous conte ses états d'âmes et ses élucubrations sur fond de reggae bien évidemment, mais également sur fond de jazz ou de hip hop, se promenant d'Ivry jusqu'à la Nouvelle Orléans en faisant des détours par Montmartre et Kingston pour y poser à l'occasion quelques perles irrésistibles. Avec sa douzaine de « Chansons d'amour … et de haine », Merlot nous embarque dans les subtilités de la langue française et la fait craquer sous la dent avec des brûlots imparables comme « Mon flingue », « Sexe et marijuana », « A louer », « Mademoiselle », « CDI (minimum) » et tant d'autres encore. On ne manquera pas de souligner le clin d'œil appuyé à Bobby Lapointe dont Merlot a tout compris de la façon d'écrire et dont il reprend même un standard, « Ca va ça vient », et on saluera sans la moindre hésitation le courage mais aussi et surtout le talent d'un artiste qui sait avancer à contre courant et marcher hors des traces de ses prédécesseurs pour mieux affirmer son originalité. Il a l'insolence séductrice des artistes qui iront loin et il le prouvera à la France entière dès le 15 juillet prochain … Notez le sur vos agendas, ce serait dommage de le manquer !

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6:24 AM
 

Il aurait pu devenir un garçon comme les autres, un de ces gamins du Val de Marne nés à Ivry en 1974 et élevés dans une certaine aisance en plein cœur d'une banlieue rouge, tranquille, pépère … Mais voilà, Manuel dit Merlot aimait écrire des poèmes et s'est fait très rapidement rattraper par la musique, celle de sa génération mais aussi celle de ses parents puisque c'est entre Pierre Perret et NTM, entre Dutronc et Michael Jackson ou encore entre Renaud et Bob Marley que Merlot se laissera pousser les dreadlocks avant de former Baobab à l'adolescence. Quatre albums plus tard, Manu a tout compris de l'art de faire du reggae en Français et montre une sérieuse envie de passer à autre chose, s'essayant au jazz, à la soul et au blues puis se décidant enfin à s'offrir un album solo avec son pote Cedryck Santens, arrangeur et guitariste bidouilleur qui lui donne les moyens d'aller jusqu'au bout des choses … Premier essai transformé, sans le moindre doute !

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