Attention, ce premier album d'Éric Bélanger
vaut nettement mieux que son titre. Il s'agit d'une belle pop au piano
frêle, effleuré. La pochette parle d'elle-même: la rêverie urbaine. Le
brassage musical est à l'honneur (il n'y a qu'à voir la longue liste
des collaborateurs), le jeu des références épate (d'Ennio Morricone à
Pierre Foglia). La voix, fragile, fébrile, rappelle parfois Alexandre
Désilets ou, dans ses dialogues avec ses choristes, Tristan Malavoy.
Les chansons sont atmosphériques, le tissu d'arrangements a autant
d'importance que le propos. Excellent départ, gageons que ce finaliste
de Granby en 2006 surprendra encore plus la prochaine fois.

Francis Hébert(
Voir)
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ERIC BÉLANGER....
BANANASPLEEN(pop)
KARTELMUSIK....
Eric Bélanger a
une voix douce, frêle et un brin moqueuse,....
poésie et mélancolie rieuse sont au rendez-vous dans son
pre-....
mier opus. L’univers
du jeune auteur et chanteur n’est pas sans....
nous rappeler Edgar
Bori ou Thomas Fersen. Le piano de....
Marianne Trudel offre un accompagnement parfait pour ce poète....
funambule, les arrangements sont subtils, comme (Dans le....
ventre du spleen) où le cor anglais, le hautbois et le
basson se....
marient pour créer un décor sonore nostalgique. Un début....
prometteur!
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Gilles Boisclair, Paroles & Musique
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C’est par hasard que j’ai écouté le premier album d’Eric
Bélanger des mois après sa sortie, je m’en confesse… J’aurais dû l’écouter lors de son lancement
car j’y ai découvert un étrange auteur-compositeur, très personnel, avec une
plume intimiste et sensible, comme si un proche nous chantait à l’oreille ce
qui le travaille ou le chagrine. Aucune
idée de ce que ça va donner en spectacle, en chair et en os. Mais en chanson, sur disque, c’est vraiment
plus que prometteur.
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Les choix de Marie-Christine Blais(la presse 4 août 2009)