 |
SON PARCOURS EN QUELQUES MOTS...
Née à Marseille, Christina Rosmini a gardé de ses origines espagnoles, corses et italiennes, une présence
lumineuse, une voix chaude et sensuelle, de la fantaisie... et du caractère !
Entourée de musiciens d’horizons divers, Christina nous emporte vers
les rivages de sa Méditerranée avec une émotion, une énergie et un
enthousiasme communicatifs.
De nombreuses rencontres et collaborations ont jalonné et enrichi son parcours artistique :
Andrée Chédid dont elle chante les poèmes, Georges Moustaki qui
l’invite à chanter au Casino de Paris, Rolland Petit à l’école de
l’Opéra de Marseille, Jean Marais dans l’Arlésienne, Michèle Bernard,
Roger Louret (Les Z’années Zazous aux Folies Bergère, les Années
Tubes...), Vladimir Cosma pour les film Marche et Rêve de Paul Carpita,
Jean-Luc Revol et Jean-Luc Palies (Carmen, et autres premiers rôles
féminins), José Luis Montón qui lui écrit à Madrid des chansons
flamencas. Et celui qui l’encouragera à écrire: Etienne Roda Gil.
Pour ses premiers concerts, elle interprète les poèmes de Lorca,
Neruda, Aragon, Violeta Parra... Puis, avec son répertoire original,
elle se produit dans de nombreuses salles marseillaises et parisiennes,
dans des théâtres et des festivals tels que les Rencontres
Méditerranéennes à Montpellier, Le Métissons et La Fiesta des Suds à
Marseille, Des Suds à Arles, le Festival Mostra SESC de Artes
Mediterraneo au Brésil à Sao Paulo, le Festival en hommage à Salvador
Allende à Paris en 2008, le Grand Rex lors du concert en hommage au
Che.
Christina Rosmini est aussi une artiste engagée qui écrit et crée au
Théâtre du Balcon pour le Festival d’Avignon Al-Andalus, Le Jardin Des
Lumières, qui parle de l’harmonie régnant entre les trois religions du
Livre pendant sept siècles en Espagne, spectacle mis en scène par
Jean-Luc Revol et dans lequel elle partage la direction musicale avec
Vicente Pradal.
En 2006 elle crée Au devant de la Vie, spectacle musical sur le Front
populaire, les premiers congés payés et la guerre civile espagnole.
Sous
l’Oranger est né de la rencontre entre Christina et Lulu Zerrad
(complice de Bevinda, Angelique Kidjo, Mariana Ramos, Monica Passos,
René Aubry...).
Sous l’Oranger, c’est d’abord le titre d’une chanson qu’il lui écrit et
qui donnera son nom au spectacle (mis en scène par Agnès Boury) ainsi
qu’à l’album dont Lulu Zerrad assure la réalisation.
Les compositions originales de Christina, influencées par les musiques
flamencas, orientales, tziganes..., sont le plus souvent écrites en
français – mais aussi en espagnol – dans un style léger, empreint de
poésie et d’humour. Servies
par une interprétation subtile et sincère, elles offrent un regard de
femme, sensible et mordant sur des thèmes personnels et universels. On
retrouve également dans cet album trois chansons des complices de
Christina (José Luis Montón, Lulu Zerrad) ainsi que deux reprises,
"Utile" d’Etienne Roda Gil et "Hijo de la Luna" de Jose Maria Cano de
Andres.
Il fallait un écrin à cet univers : l’artiste camarguaise Ingrid.B a
réalisé un tableau sur chacune des chansons de Christina Rosmini. Ses
toiles chatoyantes illustrent le livret de l’album Sous l’Oranger.
11:14 AM
Powered by  | | English | | Albanian | | Arabic | | Bulgarian | | Catalan | | Chinese | | Croatian | | Czech | | Danish | | Dutch | | Estonian | | Filipino | | Finnish | | French | | Galician | | German | | Greek | | Hebrew | | Hindi | | Hungarian | | Indonesian | | Italian | | Japanese | | Korean | | Latvian | | Lithuanian | | Maltese | | Norwegian | | Polish | | Portuguese | | Romanian | | Russian | | Serbian | | Slovak | | Slovenian | | Spanish | | Swedish | | Thai | | Turkish | | Ukrainian | | Vietnamese |
|