1978 – 2008

« La bonne mine de Jacques selon l’étamine de mon crayon » ©
Et ton pesant silence est d'un poids si cruel, que j'entends ta présence le soir au fond du ciel ... (Jehan)
En cours d’année 2007, à l’approche du trentenaire de la disparition de Jacques Brel (9 octobre 1978),
vous avez été nombreux à me réclamer l’écriture d’une biographie de l’
aviateur Jacques BREL,
tel que je l’ai connu dans mon adolescence puis durant ma période estudiantine à Paris.
Certes, vu de mon « petit nuage » de très jeune pilote d’alors, j’ai bien conscience d’avoir vécu
une complicité de « volatiles » ivres d’espaces, épris d’une liberté seulement bridée – à ses débuts –
par les caprices d’une météo défavorable au vol à vue … Mais,
favorisant de joyeuses attentes d’une éclaircie devant la « mousse » (bière) d’un verre sans fond ! ;-)
Et il faudrait plus d’un livre pour vous conter encore nos interminables vacations téléphoniques …
Des conversations de rebelles ailés partant refaire le Monde des « rampants » majoritaires !
Bref, tous ces souvenirs décousus nécessiteraient d’abord la sérieuse mise en ordre de mes archives.
J’avoue ma paresse à m’y employer et sans doute aussi mon inappétence à ressasser nos illusions perdues.
De grâce laissez-moi vieillir encore un peu ; j’y viendrai plus tard par l’écriture sage d’éventuelles Mémoires.
Mais puisque ce sujet vous intéresse, et mesurant votre impatience d’admirateurs du Grand Jacques,
voici le résumé du programme de célébration par notre communauté d’hommes volants :
(Cliquez sur l’image pour accéder au fichier en format .pdf)
NB. Sous réserve, j’avais cru entendre que
Michel Polacco devrait publier cet automne
« Jacques Brel aviateur ».
Mon blog commémoratif, en préparation …
Néanmoins, à lire vos fougueux emails, je me ferai un devoir de vous dévoiler ici quelques coulisses.
Certes je n’aurai jamais la plume du pisse lignes « people » ni la désinvolture d’un paparazzi.
Riez de mon infirmité :
Mon domaine est davantage celui du conférencier devant un parterre d’académiciens somnolents !
Évidemment, je plaisante ici sur l’aiguillon d’un auditoire soucieux de m’épargner la sénilité précoce.
Ayant du pain sur la planche, je suis déjà dans un sacré pétrin.
Je me suis penché sur les archives officielles rapportant mes actions où Jacques avait trouvé intérêt
seulement un an avant sa disparition ; d’où le titre du témoignage en préparation :
« Jacques Brel selon CASTOR-77 »
Il aimait être épaté « mon Jacques », il aimait expérimenter ; et en 1977, il a été servi !
Alors qu’il enregistrait son ultime chef-d’oeuvre aux Studios Hoche à Paris ;
Jacques me fit signe, malgré un temps définitivement compté … Hélas, nous ne le savions pas.
Vous trouverez ci-contre dans ma « boîte à images » quelques pièces du puzzle illustrant mon propos.
Attendez la chute de cette historiette pour apercevoir en filigrane ce mystérieux « CASTOR » …
Qui huit semaines plus tard retrouvera Jacques dans son prolongement aux Marquises.
Pressentiment final de six mois de vie, remplissant cette
annus horribilis de 1978 pour l’éternité !
Ainsi, 30 ans plus tard, l’aéroclub Marquisien d’Atuona sur l’ile de Hiva Oa portera le nom de Jacques Brel.
A suivre …
Patience !
Pour vous faire patienter, voici quelques belles pages Bréliennes que j’ai choisies pour vous :
- ITW vidéo, dix ans avant « CASTOR-77 » lors des débuts cinématographiques de Jacques :
Archives de l’INA
- 9 octobre 2008 - Jacques Brel, aviateur ; 30 ans après …
(Cliquez ensuite sur l’aviateur à l’atterrissage pour lancer la vidéo)
« Jojo » aux Marquises
- Et pour ne rien perdre de son immortalité, ouvrez grand vos oreilles à l’écoute de « sa Radio éphémère »:
(Cliquez sur l’image pour accéder au podcast)
MERCI à tous ces talentueux contributeurs.
Cordialement vôtre,
Saintexounet