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Jehan™

Jehan De Charcey


Last Updated: 11/18/2009

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Gender: Male
Age: 101
Sign: Cancer

City: Paris / Geneva / LA
State: France / CH / US-Ca
Country: MC

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Sunday, October 05, 2008 

Current mood:  romantic
1977 - année de retrouvailles après 4 ans d’éloignement


Pour comprendre le contexte qui va suivre, il faut d’abord remonter au printemps cinéphile de 1973.
Ma rencontre avec Jacques Brel au hasard d’un terrain d’aviation datait alors de presque dix ans.
Au gré de nos occupations, peu à peu on se voyait moins souvent, tout en gardant un contact fidèle.
Ayant renoncé au célibat en 1969, désormais je me consacrais à mes labos et à ma petite famille.
Je m’étais installé à Montreuil-sous-Bois (93) après mon retour d’Afrique (cadre de la Coopération).

Jacques s’était lancé de nouveaux défis dans le cinéma, comme acteur puis comme réalisateur.
Il a toujours aimé scénariser et savait trouver les partenaires et réunir les moyens de ses ambitions.
Tout cela n’empêchait pas nos routes de se croiser, surtout quand je descendais sur la Côte d’Azur
à Sofia Antipolis (Valbonne) près de Nice, où l’on développait un pôle international d’innovations.
Sofia étant voisin d’Antibes, autant dire que je pris racine sur l’aérodrome de Cannes-Mandelieu.

Certes il y eut bien des trous dans nos assiduités, comme en 1971 quand on découvrit que Jacques
avait été approché à son insu dans sa vie privée par Paul Berthet (alias Touvier ex-milicien en fuite).
Mes parents déjà peu enclins à me voir mineur fréquenter un « saltimbanque qui ne chantait plus »
s’inquiétèrent de cette influence … Pensez donc, en « gamin » d’authentiques Résistants de 1939-45
je devais « savoir choisir mes fréquentations » ; et surtout fuir la rumeur véreuse et ses paparazzis …
Tout un contournement juvénile de l’interdit parental dont je me régalai par fidélité à Jacques volant.
NB. Je connaissais sa droiture et je savais très bien qu’il n’aurait jamais caché un criminel de guerre.

Ainsi, Jacques, devenu pilote en 1965, renouait depuis 1967 avec le succès comme acteur comédien
après avoir incarné Jean Doucet, l’instituteur des Risques du Métier
et un truculent Benjamin , médecin de campagne d’Edouard Molinaro.
André Cayatte en s’opposant aux doutes de la production des « Risques du Métier »
ne s’était pas trompé sur l’honnêteté viscérale et les dons de notre ami, quand il disait de Jacques :
J’étais sans inquiétude, parce qu’il est aviateur
C’est un homme qui a un sens de la discipline, un sens de l’espace,
qui sait ce qu’il doit faire au moment où il doit le faire
qui a les réflexes d’une extrême précision
et j’étais absolument sûr qu’en m’adressant à Brel aviateur
j’obtiendrais de lui qu’au bénéfice de Brel acteur, il oublie Brel chanteur.


En 1973, trop occupé par ma seconde thèse, j’étais devenu pour Jacques un dock-instruisou.
Un brin moqueur, ce sobriquet me reprochait gentiment aussi une prise de distance intellectuelle.
Si nos chemins ne se croisaient plus, ils n’en demeuraient pas moins proches en parallèle.
Le cinéma ne m’intéressait que sous la forme d’outil pédagogique pour vulgariser la Recherche Scientifique.
Jacques avait bien essayé de m’enrôler, mais j’avais gardé un trop piètre souvenir d’un film ardéchois.
Alors il envisagea de me motiver comme « repéreur » des sites de tournage, ce métier n’existant pas encore.
Je lui fis cela en dilettante, en allant revisiter mes compagnons des facs de Montpellier ou de Paris.
Voilà pourquoi je retournai à mes rêveries d’amoureux transis au château d’eau du Jardin du Peyrou
entre le Pic Saint-Loup et l’Ilot ensablé de Maguelone.
Ainsi, pour la petite histoire, à 100 m de mon ex-piaule d’étudiant, rue Foch à Montpellier,
Brel y a joué son dernier rôle avec Lino Ventura dans « L’Emmerdeur » de Molinaro.

En mai 1973, Jacques me proposa de venir au Festival de Cannes où il était en compétition avec « Far West ».
Je déclinai son invitation car mon épouse était au neuvième mois de gestation de notre second enfant.
À ma grande surprise, Jacques prit ombrage de ma décision telle l’expression d’un mauvais pressentiment.
L’échec de son « Far West » fut un coup de massue pour Jacques qui renoncera définitivement au cinéma.
Peu après, quand je lui fis part de l’heureuse naissance alibi, l’ami boudeur trop meurtri ne me répondit pas.

Malgré l’amitié mise en berne Jacques me fit inviter à la première de l’Emmerdeur en septembre 1973.
Hélas, alors que l’on pouvait enfin se retrouver à Paris, je dus assister mon nourrisson qui était très malade.
L’antibiogramme ne donnant plus de réponse franche sur les résistances bactériennes, il fallait agir d’urgence.
L’enfant fera infection sur infection tout l’hiver ; heureusement je découvris l’origine de son mal en février 1974.
Alors que le bébé était chez grand mère à la campagne, j’eus l’idée de faire analyser l’air de notre appartement.
On y découvrit que l’enfant présentait une allergie sévère à la pollution atmosphérique ; on déménagea aussitôt.

Ce danger insidieux marquera l’origine de mon attention portée à la connaissance de l’environnement.
Et je décidai de me rapprocher du Plateau de Saclay, où exerçaient mes partenaires professionnels ; mais
encore, où Jacques et moi avions déjà notre communauté de pilotes sur l’aérodrome de Toussus-le-Noble.

En mars 1974, à Evry Ville Nouvelle, devenue préfecture de l’Essonne suite au démantèlement de Seine et Oise,
je fus accueilli avec beaucoup de facilité et d’empressement ; le relationnel étant plus simple en zone vierge.
J’y fis rapidement la connaissance de nombreuses personnalités, principalement d’anciens Résistants …
Je précise ce profil car il qualifie des appuis administratifs qui seront ensuite bien utiles à Jacques ou à moi.

Après mon déménagement, sottement, j’oublierai de communiquer à Jacques mes nouvelles coordonnées.
Lui, entre terre et mer, revint en Belgique sans crier gare pour y suivre un stage de navigateur hauturier.
Jacques allait-il s’éloigner à jamais au-delà des mers ou n’étais-ce qu’un tour du monde ?
Au pire de mon incompréhension, je déplorai sa manière de quitter ainsi notre domaine favori :
L’aviation, dite : légère (par les militaires au sol) ou d’affaires (par les pontes pressés du Bourget) …

Quel étrange destin nous était réservé, tandis que nos chemins se séparaient ?

Un autre événement fortuit surviendra en 1974 qui fit que je ne perdrai pas totalement de vue Jacques Brel.
Après la mort du Président Pompidou, un familier de mon enfance entra au premier gouvernement de Chirac.
André Jarrot (alias « Commandant Goujon » au Maquis de Corlay fondé par mon oncle en 1943) m’ouvrira
la porte du Ministère de la Qualité de la Vie hébergé par la Marine au 2 rue Royale, c’est-à-dire à La Concorde.
Précieux sésame à l’époque pour moi, avant de fonder l’Institut Français de l’Environnement (IFEE) avec l’ami
qui en deviendra mon très dévoué vice-président : André Holleaux, Conseiller d’Etat, ex directeur de cabinet
de André Malraux, directeur du Centre national de la cinématographie française, etc.



En 1974, de l’observatoire privilégié de la rue Royale, j’apprendrai bribe par bribe où Jacques Brel s’amarrait.
Ainsi, début septembre une première nouvelle en provenance du port de Horta aux Açores m’apprit qu’il avait
interrompu sa traversée de l’Atlantique pour venir assister aux obsèques de Georges Pasquier (alias Jojo).
Et à mi-octobre, je pensais qu’il avait déjà atteint les Antilles quand me parvint de Santa Cruz des Canaries
l’horrible nouvelle qui allait me glacer le sang :
Jacques rentrait précipitamment avec de gros ennuis de santé ; pour un pilote c’est dramatiquement l’interdit.
La confirmation me sera donnée quelques jours plus tard en Suisse, par ma tante qui travaillait à l’hôpital
cantonal de Genève. Ce que je redoutais le plus pour Jacques, gros fumeur, était avéré : cancer du poumon.
En Belgique, Jacques subira l’ablation du lobe gauche supérieur le 16 novembre 1974.
NB. Cochez ce jour ; car j’y reviendrai symboliquement en 1977.

Quelques semaines plus tard, Jacques convalescent traversait l’Altantique avec sa fille France, et Hélène (Maddly).
Ensuite, on me signala son passage dans plusieurs ports des Caraïbes jusqu’au franchissement de Panama.
Puis dans l’immensité du Pacifique : silence, plus aucune nouvelle de lui ; « amer » il voulait qu’on l’oublie.

Tardivement en 1975, j’apprendrai sa présence aux Marquises par la voie administrative d’une requête houleuse
de renouvellement de sa licence de pilote par équivalence auprès des autorités françaises basées à Tahiti-Faa’a.
Cela signifiait pour moi que sa santé s’était nettement améliorée et qu’il allait enfin reprendre la voie des airs.

Jacques avait encore un statut d’intrus dans l’archipel malgré la présence de sa compagne guadeloupéenne.
« Dans les îles, les femmes sont nos phares », avais-je dit prophétiquement un jour à Jacques plié de rire …
Au manque d’empressement d’une administration française tatillonne,
un discret coup de fil ministériel venant de métropole (ne le répétez pas)
lui servira d’accélérateur pour l’obtention des autorisations souhaitées.

Quel bonheur : une fois encore Jacques avait un projet novateur.
Il voulait créer une compagnie aérienne de transport inter îlien.
Oui, rien que ça, d’abord on l’a pris pour un simplet un peu fou !
Il faut comprendre la situation de l’Outre-Mer polynésien à cette époque :
le Centre d’Expérimentation Nucléaire se développait sur les atolls de Fangataufa et de Moruroa.
Vous imaginerez sans peine la tête du fonctionnaire civil face à ce chanteur Belge entrain de lui expliquer
qu’il voulait naviguer en toute indépendance à proximité d’un espace hyper surveillé par les militaires.
In fine, grâce à l’appui ministériel, ce sont les militaires qui donneront l’accord à cet intrus sympathique.
Sur le moment Jacques ne saura pas d’où cette bienveillance venait ; son bonheur était de pouvoir revoler.

En janvier 1976, Jarrot quitta le gouvernement, juste avant la création de l’IFEE avec l’ami André Holleaux.
Et l’on abandonna momentanément Jacques Brel … « à son rôle d’agitateur d’idées en Polynésie » (dixit Jarrot).
Sitôt l’IFEE paru au Journal Officiel, je déposai un projet scientifique d’auscultation des pollutions urbaines.
Et l’on me prit aussi pour un gentil rêveur un peu fou.
Le rêve - que voulez-vous - autant que le mimétisme n’est-il pas une forme de contagion entre amis ?

À l’époque, aux frais de Benson - fabricant français de tables traçantes pour l’infographie – et de Tektronix,
j’étais parti en Pologne donner ma conférence devant 5000 ingénieurs sur l’imagerie médicale et aérospatiale.
Ai-je besoin de rappeler ici que mon visa était encore délivré sous le régime politique de l’URSS ?
Voilà sans doute mon point commun Brélien : nous étions de gentils fous culottés – je veux dire des précurseurs.
Et c’est bien là que réside la force du pionnier : ne pouvoir être contredit sur l’inconnu envisagé à explorer ;
quelle que soit la complexité des voies et moyens !

Au printemps 1976, à Paris, on ne s’inquiétait pas d’une variation climatique par effet de serre,
mais des rejets urbains polluant la Seine.
Dans les salons branchés et autres ors républicains - genre seizième - (suivez mon petit doigt)
les barreurs endimanchés se plaignaient des odeurs « de chiottes et de poissons crevés » …
Pouvait-on croire en la promesse du Maire de Paris de pouvoir bientôt se baigner au pied de Notre Dame ?
Moi, fin juin, j’étais au pied de la Tour Eiffel, invité sur un bateau-mouche par Jacques Baumel
pour une nième conférence de presse sur de bonnes intentions … palliatives,
quand on apprit la seconde victoire de Eric Tabarly sur la Transatlantique en solitaire.
Sous le coup de notre jubilation, on oublia d’y parler de mon projet à Jean Carlier alors chroniqueur écologiste à RTL.
Néanmoins, détail important pour la suite, on y fit quelques photos marquant notre « numéro-appéro » sur Seine.

Au bout de longs mois de tergiversations administratives et d’assauts contre « l’énarchienlit » francilienne,
je pris la décision de fixer au culot un site d’expérimentation sur la Seine, face à EVRY Ville Nouvelle,
et de désigner l’IGN comme premier partenaire technique.
Du même coup, je donnais compétence d’appréciation au Préfet de l’Essonne, avec André Holleaux en éclaireur.
C’est ainsi que je fis mon entrée chez Paul Cousseran (autre ancien Résistant) avec mon dossier sous le bras.
Et pour bien agrémenter le propos j’avais poussé ma séduction jusqu’à dessiner un logo et donner un nom au projet.
On ne parlerait plus de choses aléatoires, mais d’une Opération « CASTOR » sous le sigle de l’IFEE que je présidais.



Cousseran m’écouta durant une vingtaine de minutes, puis par téléphone convoqua illico ses collaborateurs.
On prit congé, sans rien savoir de ce que pensait ce Préfet ni de la teneur des ordres qu’il passerait à ses Services.
Mais quelques mois plus tard je reçus ma nomination comme délégué départemental à la Commission des Sites
désigné par le Préfet parmi les personnalités à raison de leur compétence … Me condamnant ainsi à faire la preuve !



Le projet scientifique dont j’étais l’auteur souleva bien des objections,
au point qu’une première tentative de réalisation avorta le 16 mai 1977.
NB. Appréciez mon choix : c’était le dixième anniversaire des adieux à la scène par Jacques Brel.
Il est parfois des écueils (budgétaires) qui deviennent des repères inespérés … pour les sauveteurs !
Nos détracteurs agissant ainsi firent involontairement la publicité de notre affaire tenue secrète,
et les Rédactions parisiennes attentives voulurent en savoir davantage …

Las de ces tracasseries, en juillet 1977 je suis parti me ressourcer en famille au fin fond de l’Ardèche.
Plus précisément nous y avions loué pour l’été un petit chalet mitoyen de chez Jean Ferrat, maire d’Antraigues.
Et tandis que je rêvassais au bord du torrent, loin des bruits de la Ville … À la mi-août, sans crier gare,
un chat noir de l’aérogare à Paris accueillait une ombre furtive traquée par les paparazzis.

Alors, vint septembre avec ses jours compressés, comme si la fin d’été relançait un cycle du passé.
Nous étions en pleine négociation discrète pour fixer une nouvelle date à l’Opération Castor,
quand Monsieur le Préfet d’Evry me fit mander sur l’heure.
J’avais quand même quelques kilomètres à parcourir pour le rejoindre, et pour réfléchir aussi.
Je m’attendais à devoir subir son courroux pour retard inconsidéré.
Or sitôt arrêté à hauteur du portier de la préfecture, l’huissier du cabinet me fit savoir …
qu’à déjeuner à la résidence du Préfet, j’étais attendu dare-dare.
Catastrophe pour un jeunet tiré du labo sans cravate, je n’avais pas la tenue adéquate pour un cocktail,
mais au diable le protocole : j’assumai ma détresse !

Diantre ! Nulle âme qui vive au grand salon ; c’était donc un déjeuner en tête-à-tête ?
Paul Cousseran viendra à moi, avec un sourire fendu jusqu’aux oreilles et l’œil moqueur en disant :
Alors comme ça cachottier, j’ai devant moi Saintexounet !
Et poursuivant amusé sous un faux air de sévérité - en me tendant un télex -
Voici. Dois-je rappeler que la correspondance privée n’est pas admise au cabinet …
J’aurais tant voulu être ailleurs, au fin fond de la mine de sel, mais planté-là comment reculer ?
Je lus le papier, devinant déjà le nom de son expéditeur, si expéditif en ces termes :
« Bon manche Saintexounet. Quand tu veux … signé Jacques Brel - Paris ».
Rien d’autre. Ni adresse, ni téléphone. Bref tout un programme !

Ne me demandez pas la couleur de la nappe ni ce que j’ai avalé au déjeuner dans l’heure qui a suivi.
Je n’ai pas cessé de répondre aux questions du préfet qui m’apparut soudain sous un tout autre habit.
Manifestement, les RG (Renseignements Généraux) avaient beaucoup de retard sur notre actualité.
On parla un peu d’avions, de Brel bien sûr, et beaucoup de l’Opération CASTOR sous l’égide de l’IFEE.
Paul Cousseran apportait son soutien à l’opération et il me promit de prendre un arrêté pour la faciliter.
Je repartirai de cet entretien tel un cabri en trottinette à ressort sur la Voie Lactée ! ! !



Jacques Brel était de retour à Paris pour y enregistrer en septembre son ultime chef d’oeuvre
et malgré une insolente pression médiatique qui lui rendait la vie impossible,
jaugeant mon nouveau statut, il tenait à me parler du social et de l’environnement en Polynésie …
M’ayant reconnu sur une photo presse du bateau-mouche de Baumel (alors maire de Rueil-Malmaison),
il n’avait trouvé d’autre moyen, pour me joindre, qu’en remontant la filière administrative …
Las de se cogner aux portes et aux sas des sous-fifres, il avait fini par s’adresser directement au préfet.

Ainsi, après tant d’années de silence, Jacques ressuscité ne m’avait pas oublié.

Au moment de prendre congé, Cousseran me demanda si d’ores et déjà j’avais une date à proposer …
Avec la précision d’un rendez-vous spatial, malgré mon état second, je lui répondis :
Oui, si cela ne tombe pas un week-end, je tiens à ce que ce soit le 16 novembre !
Pourquoi ce choix ? Souvenez-vous, c’était le jour où, en 1974, Jacques avait subi l’exérèse pulmonaire.

Moi aussi n’avais rien oublié, quels que soient la distance et le temps qui nous séparèrent.
Ainsi, le moment venu, sans que l’on en sache publiquement la véritable signification,
l’arrêté préfectoral de Cousseran mentionna la date de cet attachement indéfectible,
comme on grave depuis toujours dans le marbre, les rendez-vous importants de l’Histoire.



Mais avant tout ce bastringue Essonnien,
le premier octobre 1977, à Paris,
Jacques Brel à bout de souffle, sublime dans l’ultime, nous enregistra « Les Marquises ».
Aux Marquises, où bientôt Paul Cousseran … posera le pied !

À suivre …

Bien à vous,
Jean (alias Saintexounet)

Janine

 
Un grand MERCI Jean , Je vous embrasse, Janine
 
Posted by Janine on Tuesday, October 07, 2008 - 9:35 AM
[Reply to this
Denise Girard (Soupir)

 
Vous lire est un réel plaisir! Mais combien je me sens ignare à ne pas connaitre la majorité des gens dont vous parlez... Ce qui m'a bien fait rire: « Dans les îles, les femmes sont nos phares », avais-je dit prophétiquement un jour à Jacques plié de rire … Je repartirai de cet entretien tel un cabri en trottinette à ressort sur la Voie Lactée ! ! ! J'adore!!! Simplement merci! Denise
 
Posted by Denise Girard (Soupir) on Tuesday, October 07, 2008 - 2:13 PM
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