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NESSERIA album preorder on line !!



Last Updated: 11/27/2009

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Status: Single
City: orléans
State: Centre
Country: FR
Signup Date: 12/3/2006

Who Gives Kudos:


Saturday, January 03, 2009 
"Ce split est le fruit de la rencontre des orléanais de Nesseria et des rouennais de Venosa. Fans de screamo pour Nesseria et de Hardcore torturé pour Venosa, vous allez être servis : en 5 morceaux, 2 de Venosa et 3 de Nesseria, les deux groupes vous présentent leur nouveau-né, un magnifique bébé de 23 minutes.

Ce sont les enragés de Venosa qui ouvrent la marche. 2 morceaux de screamo au chant à fleur de peau, rappelant par moment celui de Gameness ou des premiers Daitro, "Alka Setzer Breakfast" et "This Apocalyptic Universe Will Be Our House", sont là pour permettre à Venosa de cracher sa souffrance et ses pleurs. On retrouve chez Venosa ces mélodies émouvantes, où les larmes font vibrer les cordes. Le son se veut (presque) parfait, la voix étant mise en avant pour transmettre sa souffrance sans pour autant supplanter les autres instruments. Ceux-ci se lâchent sur "Alka Setzer Breakfast", alternent passages doux et déchainés sur "This Apocalyptic Universe Will Be Our House", sans jamais placer une note de trop, rappelant ces moments assagis sur les dernières compositions de Daitro. Venosa joue donc ici sa carte maîtresse, donnant envie de se rouler en boule et de pleurer jusqu'à se noyer…

Nesseria, quant à eux, jouent un hardcore metallisé presque étouffant, envahissant, comme une sensation de malaise qui colle à la peau. "Les Solutions A Court Terme", "Des Vengeances De Fiction" ou encore "Mornes Plaines". Dès le début, le ton est donné : sombre. A l'image du cercueil sur l'artwork, la lumière a quitté le disque dès les premières notes de Nesseria. Pour donner une rapide idée, "Des Vengeances de Fiction" se rapproche du son sur le premier Norma Jean. Rien de moins. "Mornes Plaines" frôle les excellents Converge. Nesseria s'inspire de beaucoup de choses, mais ne les copie pas, cherchant plutôt à composer à partir de celles-ci. Au niveau des paroles, le vertige est de mise : "Je voudrais te croiser seul et savoir si tu gères les coups de batte aussi bien que tes plans sociaux" ou encore "Les gosses morts de dysentérie auront compris le pragmatisme des petites gens. Ecarter les cuisses, puis bomber le torse.". Malaise social, on pourrait presque sentir le vomi sur chaque mot, ce raz-le-bol de la société, sans jamais tomber dans la facilité ou la caricature. Julien (remplacé après ce disque par Mikro) crache ses paroles, les cordes sont tonitruantes, tandis que la batterie déborde d'énergie. Nesseria a été bercé au son du hardcore chaotique, cela s'entend sur chaque riff, mais les 3 morceaux sont tellement efficaces et séducteurs qu'on ne peut que reconnaitre leur excellente prestation sur ce split.

Disque sorti en toute discrétion, il n'en reste pas moins un excellent split. Venosa et Nesseria sont prometteurs et au vu de ce 5 titres, comptent bien participer au paysage musical actuel. Sans atteindre le statut de leurs ainés (Daitro pour les uns et Norma Jean pour les autres), la fibre artistique des musiciens ressort et offre un excellent moment, court mais terriblement intense."

Metalorgie 15,5/20 ALBUM DU MOMENT
"Deux jeunes groupes de la scène metal s'unissent pour un split cd court mais intense: Venosa et Nesseria. Quand on s'informe déjà sur chacun des deux groupes, on comprend que ce cd n'annonce pas un concentré de fun Venosa pratiquant ainsi le screamo depressif et Nesseria le hardcore bourrin.
Ainsi pas trop de surprise lorsqu'on découvre le bel artwork de l'album (un cercueil sur les épaules des porteurs d'où s'échappent des oiseaux à peine visibles). J'apprécie déjà la sobriété de l'enveloppe et me lance dans les premières écoutes qui ne sont pas triop convaincantes, puis finalement, à force d'acharnement, je reconsidère le cd. En effet les deux groupes ont un énorme potentiel. le split est composé d'abord par deux chansons de Venosa puis par 3 chansons de Nesseria. J'ai eu effectivement un petit problème avec la voix du chanteur de Venosa (Kael) dans un premier temps, car forcement n'étant pas amatrice de screamo je me suis trop ciblée dessus, mais en passant outre le chant qui n'est qu'un avis personnel, les guitares de venosa sont tout simplement magnifiques, les instrus sont impressionantes de profondeur, de sensibilité... bref je suis touchée, particulièrement par le deuxième morceau que le groupe propose "This Apocalyptic universe Will Be Our House", chanson qui dure plus de 8 mn, entrecoupé par de doux solos de grattes, de chant presque a cappella, une vrai petite bombe, pour un groupe vieux de seulement trois ans, je ne vous explique pas le potentiel! Passons donc à leurs congénères de Nesseria (pas évident de passer après la piste 2) Déjà la difference principale avec Venosa est qu'ils chantent en français contrairement à leurs predecesseurs qui chantaient totalement en anglais. Second changement, celui du style, on passe d'un screamo hardcore à un metalcore beaucoup plus lourd, avec une voix grave, un style plus appuyé et des tempos beaucoup plus rapides. C'est tellement rapide que je reconnais à peine que le chant est en français. Alors musicalement c'est bon et au niveau des paroles je suis assez étonnée, c'est subtilement bien écrit, court mais puissant, ainsi j'ai aimé "Mornes Plaines" qui mêle une certaine poésie à un metalcore vraiment lourd. Et même si je pense que je resterai sur mon coup de coeur vis à vis de la prestation de Venosa. J'apprécie par contre déjà le principe du split où les ambiances sombres des deux groupes se rejoignent tandis que leurs styles divergent, en gros, un bon album à écouter plusieurs fois pour s'en faire une bonne opinion."
French Metal 18/20
"Bon là t'as à faire avec un petit split de 5 titres qui regroupe deux combos qui partagent un même goût pour la musique qui fait du bruit et qui ponce les cages à miel.
C'est VENOSA qui ouvre le bal ! Le groupe existe depuis 2005 et envoie le bousin d'entrée de jeu avec un hardcore chaotique, aux relents emo, ultra abrasif. Les morceaux sont tantôt hyper violents, hargneux, empreints de haine et de fureur, tantôt mélancoliques, empreints d'amour et de tristesse, c'est intense et sombre. VENOSA pratique un son qui s'épanouie pleinement dans le contraste et l'opposition (?) des sentiments, un truc profondément humain quoi !
Ca sent la sueur, les larmes et la rage. C'est maîtrisé et bien branlé, la prod est bonne, et les 2 titres présents sur cette galette donnent envie d'en entendre plus. Ca me fait penser à EDEN MAINE avec une voix super aiguë très particulière. A suivre.
Passés les 2 morceaux de VENOSA, c'est NESSERIA qui prend le relais, pour 3 morceaux, dans un registre un peu plus radical encore. Le son se fait plus lourd, encore un peu plus violent et sans concession. Le son du combo s'est durci au fil des années et s'est radicalisé. De leurs débuts " Convergiens ", ils sont passés à un son plus brutal encore, entre le hardcore chaotique ultra saignant d'un CONVERGE, DILLINGER ESCAPE PLAN ou DRAGBODY au grind death d'un NASUM ou THE RED CHORD. Ca latte quoi !
Les compos sont ultra denses, abouties et maîtrisées, rien à redire de particulier. Ambiance sombre et torturée, ça saigne et ça tambourine de bout en bout, pas de temps mort, pas de demi-mesure mon gars, tu prends le wagon ou tu reste sur le quai, mais y aura pas d'arrêt. Je conseille vivement donc, et pour avoir vu les gaziers plusieurs fois sur scène, je ne peux que te conseiller d'aller jeter un oeil s'ils passent près de chez toi, c'est rock'n'roll, y a de la tripe et de la sueur.
Un bon skeud quoi, un peu court ma foi, on aurait aimé avoir quelques morceaux de plus, mais c'est un bon échantillon et on prend plaisir à se le recaler dans la platine. Un bon moment à passer.
Artwork classe."
Nawak Posse
" Emergence Records nous propose aujourd'hui ce split au magnifique artwork signé Kaosworks, regroupant Venosa avec leur sreamo à fleur de peau et Nesseria avec leur hardcore torturé.

On commence en douceur avec deux morceaux de Venosa, groupe que l'on pourrait situer quelque part entre Envy et Daïtro, un rock mélodique imprégné de screamo et teinté de hardcore. Tout comme sur les anciens disques d'Envy, on comprend dès la première écoute que leur musique transpire la souffrance, la passion, une sorte de traduction du mal être et de la rage, où se mêlent comme écrit dans leur bio larmes, sang et sueur. Les paroles en anglais sont profondes et déstabilisantes ("And who knows, maybe will i impose a discussion between my wife and my Winchester" sur le morceau "Alka Seltzer Breakfast"), le développement des morceaux pose des plans inventifs et les passages progressifs instrumentaux ("This Apocalyptic Universe Will Be Our House") sont tout simplement splendides. La voix saigne et la musique pleure (ou le contraire je ne sais pas trop), c'est du tout bon.
Réveil brutal ensuite avec l'arrivée de Nesseria, trois morceaux à écouter très fort que je vais ranger dans ma discothèque au rayon "j'ai envie d'égorger mon voisin". Ces trois titres sont en fait ceux du précédent split avec les japonais de Mu-Neujohn que quasiment personne ne possède, les gaillards n'en ayant ramené qu'un centaine de leur périple au pays du Soleil Levant. Bon, les morceaux ne sont pas dans l'ordre indiqué sur la pochette, on commence cash avec "Des Vengeances de Fiction". Le son est lourd, les cris remplis de bestialité, les paroles en français sont sans détours, très peu imagées et la violence est omniprésente. L'ensemble est bien sûr malsain et torturé à fond, et Nesseria semble avancer telle une machine de guerre avec la même classe qu' AmenRa. Pour avoir une idée de l'effet produit par leur musique sur l'auditeur (surtout en live!) procurez-vous une machette, type feuille de boucher et taillez-vous un bon gros bloc de chair dans le bide, sortez-en les tripes et posez-les sur la table. L'assistance devrait ressentir quelque chose d'à peu près identique. Nesseria est un groupe sous estimé et les morceaux de ce split ne font que le confirmer. Mais quand le public comprendra t-il qu'on tient là notre Converge français?

Ces deux bons groupes préparent chacun un album qui feront sans aucun doute émerger Venosa et assoir Nesseria pour de bon (celui de Nesseria sera réalisé avec Mikro au chant, Julien le bassiste posant sa voix sur ces trois titres, certainement enregistré avant recrutement du nouveau hurleur). Bref, je pense avoir bien expliqué que ce disque me plaît, qu'il est à posséder car ce n'est pas tous les jours que des groupes français nous proposent une telle qualité. Achète! "
Musik Industry CONFIRMATION
"Après nous avoir fait forte impression il y a deux ans avec leur split en compagnie des suédois de The Grizzly Twister, Nesseria remet ça aujourd'hui avec un groupe bien de chez nous, en l'occurence Venosa.
Ces derniers sont assez peu connus, originaires de Rouen, ils distillent, tout comme The Grizzly Twister à l'époque, une musique assez éloignée de Nesseria. En effet, Venosa nous offre deux titres d'un screamo tendu et vindicatif. Tel un mix de Gameness, Envy et Daïtro, ces deux morceaux sont emplis d'émotions, le chant aigu de Kael exprimant souffrance et haine s'écartant de temps en temps pour laisser à ses comparses des moments d'accalmie... mais pour mieux exploser de plus belle! Venosa enregistre actuellement un premier album, ça tombe bien car ces deux morceaux sont intéressants et donnent clairement envie d'en entendre plus, donc il ne reste plus qu'à patienter.
Nesseria prend donc la suite et une nouvelle fois marque sa différence sonore (grâce à la prod signé Neb Xort, ex Anorexia Nervosa). La puissance sonore est en effet montée d'un cran, cette fois c'est la chaos! Dans un esprit proche des premiers Norma Jean, Converge ou encore The Red Chord, Nesseria déverse un magma dévastateur, la prod est imposante et les musiciens surprenants de maïtrise. Le son est incisif, lourd, pesant, illustrant à merveille les paroles acides et désespérées concernant la société actuelle. Celles-ci sont l'oeuvre du chanteur Julien, depuis remplacé au micro par Mikro (si si!). La violence du groupe est écrasante, on ressort de l'écoute de ces trois titres de Nesseria hagard mais quand même frustré d'en avoir pas eu un peu plus!
Bref, ces deux groupes livrent là une composition nette et sans bavure. On est malmené niveau émotions entre deux eaux, l'une pleine de fragilité, l'autre plus massive... La connexion entre les deux groupes se fait donc naturellement, notamment par le superbe artwork. On attend donc la suite, chacun de son côté, avec une certaine impatience..."

Pogoslam 8/10


"C'est avec joie qu'on retrouve Nesseria ! Dans le numéro 11, nous vous vantions leurs mérites, emballés par le split cd avec The Grizzly Twister et par un son véloce, grassement imbriqué entre metal et hardcore, aspect étouffant de mise. Avant la réjouissante retrouvaille, on découvre Venosa, groupe rouennais amateur de screamo, donc à la recherche d'émotions pures et brutes, partagées par un chant perçant proche de la rupture. Ça doit respirer la haine, l'amour et la souffrance, en pratique difficile de savoir si l'effet escompté est obtenu. Venosa joue bille en tête, ça joue vite, limpide, la rythme, soutenu, tend quasiment vers un rock burné accrocheur : là-dessus, c'est hurlé sans concession (difficile d'approche, on vous prévient). Mais en 2 titres, pas le temps de réellement s'imprégner d'une atmosphère, donc de cette fameuse souffrance. Bref, dans le genre, c'est du tout bon. Côté Nesseria, on s'y attendait en patientant un album, c'est à peu près la suite du précédent Ep. Mieux, leur noirceur s'enchaîne parfaitement après le son de Venosa. C'est brut de décoffrage, le hardcore chaotique intense copule avec de gros riffs metal, on pense à Norma Jean (en franchement plus taré et acéré), peut-être même à Converge (en moins arraché) : énergique, intense, bagarreur. Un total de 23 min. de son, sans concessions."

HARDROCK MAGAZINE 8/10
Miam, de nouveaux morceaux de NESSERIA! J'avais pris une bonne baffe avec leurs précédents splits, notamment celui avec The Grizzly Twister, c'est donc avec un appétit prononcé que je me suis enfilé ces 3 nouvelles compos.

Ouais, mais avant d'arriver à la partie du split de NESSERIA, il faut passer par 2 morceaux d'un groupe que je ne connaissais absolument pas, VENOSA. Et pas qu'un peu, puisque qu'ils arrivent à nous tenir en haleine pendant 15 minutes! Evoluant dans un style à mi-chemin entre le screamo d'Orchid et le hardcore chaotique de Botch, ce groupe de Rouen existe depuis 2005 et enchaîne les demos et splits. La première chose qui saute aux oreilles est la ligne de basse, parfaitement mixée, ronde, chaude et ronflante comme une blonde ayant échappé à Shaka toute une nuit. La seconde remarque concerne la voix, pas vraiment hurlée mais plutôt aboyée, avec un timbre rappelant celui du chanteur d'Envy, le tout étant moins maîtrisé toutefois. L'écriture est assez classique pour le style, proposant progression rythmique et montée en puissance sur fond de nappes de guitares tantôt acoustiques, tantôt ultra-saturées. Le niveau technique est correct sans être mirobolant, tout comme peut l'être la production, à la fois soignée et propre. Bon, je dois avouer avoir eu du mal à me repasser ces 2 titres plusieurs fois d'affilée, mais je vais rester vigilant quant à l'évolution du groupe en espérant pouvoir juger sur un album complet prochainement.

Place aux nouvelles compos des Orléanais de NESSERIA, donc. Le groupe a enchaîné les tournées depuis 2 ans, se payant le luxe d'aller représenter le bon goût français en Finlande et même au Japon. Logiquement, leur travail d'écriture devrait s'en ressentir un minimum, la découverte de nouvelles cultures et l'échange avec des groupes d'horizons divers aidant. Et bien, j'ai trouvé leur musique moins folle et barrée qu'auparavant, délaissant un peu ce côté épileptique rappelant Dillinger Escape Plan pour aller lorgner plus près de Converge, tout en essayant de garder une personnalité propre. La production ne soulève aucune remarque particulière, le mixage étant correct pour un style où il est souvent difficile de bien distinguer chaque instrument, la voix hurlée de Julien (remplacé depuis par Mikro, Julien se consacrant donc pleinement à la basse) n'étant pas mise trop en avant, limite un peu trop en retrait sur Mornes Plaines. A noter que le groupe propose les paroles directement traduites dans le livret, ce qui permet de constater l'effort de rédaction dans des paroles sensées. Curieusement, cette fois, sans déterminer exactement ce qui cloche, je n'arrive pas à rentrer dans les morceaux. Un peu trop classique ? Pas assez fou ? C'est bien joué, bien ficelé, ça doit prendre une belle dimension en live, mais voilà, ça me parle pas. Je reste curieux d'entendre enfin un album, ceci dit!

Un petit split sympa pour le petit label rouennais Emergence Records qui présente deux groupes français ma foi très intéressants et dont il va falloir suivre l'évolution. Pas de quoi se relever la nuit non plus, on attend du concret pour la suite, Messieurs !

VIOLENT SOLUTIONS

Emergence Records fait partie des labels de légende en France. Car Vincent est de ceux qui font et ont fait ce que la scène DIY hardcore punk est actuellement dans l....'hexagone. Un acteur parmis d....'autres, mais qui garde une certaine constance. Emergence Records est également un label qui fait dans tous les style du DIY hardcore punk, en passant du grind à l....'emo, du punk rock au screamo, du thrashcore au metalcore.Le split ce partage ici en deux groupes, VENOSA offrant deux titres alors que NESSERIA nous en donnent trois.VENOSA est un groupe de Rouen en France qui jusque maintenant avait sorti une demo et un ep 6 titres déjà sur Emergence Records (et d....'autres labels!). On est dans une musique plutôt nerveuse, abrasive avec pas mal de breaks mélodiques ici et là. ON est quelque part entre le screamo hardcore et l....'old school hardcore même. Le son est très soigné avec un chant assez en avant. Une voix très criarde, toujours sur le fil du rasoir, à la limite de la rupture. Il y....'a quelque chose de cathartique dans ce chant peut-être? Pour ma part j....'ai du mal à rentrer dedans, que ce soit le chant ou la musique même si les breaks mélodiques sont très bons. On peut lire ici et là des comparaisons du groupe avec DAÏTRO , ENVY , GAMENESS , ... Je le ressens pas vraiment comme ça, mais j....'avoue pas avoir de comparaisons en tête.On continue ensuite avec NESSERIA , que l....'on avait déjà pu découvrir sur notre webzine notament par leur split CD avec THE GRIZLY TWISTER. Les Français après avoir enchaîné des dates un peu partout France comme en Allemagne, en Suède, en Filande, en Pologne, en République Tchèque au Danemark ou encore au Japon; nous reviennent avec trois nouveaux morceaux. On reste toujours dans un style metalcore sombre et très chaotique. On se rapproche très certainemet de groupes comme CONVERGE , mais NESSERIA ne fait pas dans la vulgaire copie, car ici on y ressent un tas d....'influences diverses, allant du hardcore torturé en passant par le grind/death du genre Relapse Records. C....'est ultra propre et précis. Impressionant, mais dans ce genre de musique il nous faut bien ça pour tout comprendre! NESSERIA hurle sa rage en français dans des textes directes écrits au vitriol et sans concessions ni images superflues. Et une fois de plus NESSERIA arrive à me capter là où d....'autres groupes du genre me lasseraient. Une bonne claque, une fois de plus!

SHOOT ME AGAIN

Nouvelle production de Emergence records, ce split-cd 5 titres réunit les Rouennais de Venosa et les Orléanais de Nesseria. Un split 100% français donc, avec 2 groupes en devenir de leur scène respective.

On commence avec Venosa, qui évolue dans un registre screamo/rock mélodique, avec quelques touches post-hardcore notamment qui permettent d'allonger leurs morceaux au maximum et d'instaurer des ambiances différentes, allant du calme à la tempête. La voix du chanteur, plutôt aigue, peut ne pas plaire à tout le monde ; c'est l'effet "screamo"... Perso, je ne suis pas très fan, mais elle sonne juste et la musique rattrappe bien derrière : les riffs, mélodiques à souhait, sont plutôt bien foutus, et trottent dans la tête assez facilement. Leurs 2 morceaux s'appréhendent comme un tout, avec en première partie un titre énergique suivi du second plus "post-hardcore" comme je le disais plus haut, avec une partie très calme et une voix hurlée par dessus, qui se termine en beauté avec une explosion de guitares aux mélodies excellentes. Dommage que le son ne soit pas plus puissant.
On avait laissé Venosa avec un premier EP sympathique mais pas inoubliable ("A last trip to infinity"), mais il semblerait que le groupe se dirige vers la bonne voie.

Passons maintenant à Nesseria. Si vous suivez un peu la vie du zine COREandCO, vous savez que l'on apprécie la musique énervée du combo ; et c'est en toute logique que ces 3 titres résonnent à fond dans mes oreilles. Le groupe fait ce qu'il sait faire de mieux, un grind mélangé à d'autres styles plus hardcore, voire metal par moments ; on pense à Burnt by the sun, mais aussi à Converge (un riff de "Mornes plaines" fait vraiment penser à "No heroes"). Malgré toute cette énergie, le groupe continue dans son exploration des rythmes plus soutenus ("des vengeances de fiction"), avec brio : c'est lourd, lent, et ça explose ensuite sur une avalanche sonore monumentale. "Raaah Lovely" comme disait l'autre.

Les 2 groupes n'évoluent pas dans le même registre, mais se complètent finalement assez bien dans ce split. Venosa a peut-être trouvé son chemin de bataille, tandis que Nesseria continue de tout exploser sur son passage.

CORE AND CO


Split
VENOSA/NESSERIA
A ma droite Venosa, groupe emo hardcore créé en 2005 à Rouen. A ma gauche Nesseria, formation Orléanaise naviguant depuis 2004 entre metal extrême et hardcore. Deux groupes musicalement très différents, mais habitées par la même passion et la même envie de s’exprimer le plus bruyamment possible. Si les deux titres de Venosa sont plutôt bons et efficaces, c’est Nesseria qui retient ici toute notre attention. Plus aventureuse, moins linéaire que celle de leurs collègues, la musique de Nesseria transpire l’urgence par tous les pores de sa peau. Capable d’excès de violence incontrôlés (Les solutions à court terme), comme de passages plus lourds (Des vengeances de fiction), le groupe maîtrise son art et distille parfaitement les coups de butoirs. On navigue ici entre la lourdeur du metal et la folie du hardcore barré (l’influence de Converge, Botch, Eden Maine et consort est évidente). Un split trop court (5 titres au total), mais d’une grande qualité aussi bien musicale que graphique. L’artwork est l’œuvre de Kevin Perluisot (KaosWork Design) jeune graphiste très actif au sein de la scène metal-hardcore underground, qui crée des visuels pour des pochettes d’albums, des affiches, du merchandising, et qui a monté son propre label : Swarm Of Nails Records.

POINT G

D’un point de vue général, l’artwork du Split CD est magnifique et représente bien la musique et les idées véhiculées par les 2 groupes à savoir : sobriété, violence et tristesse. Les deux groupes ont tout deux 2 bénéficiés d’une bonne prod, ce qui permet de profiter pleinement des compos.

A ma première écoute, je dois avouer que je n’ai pas été très convaincu (n’étant même pas aller jusqu’à Nesseria). Prenant sur moi et sur ma platine, j’ai décidé de me lancer à corps perdu dans l’écoute de ce split.
Le CD débute par un chant endiablé lâché par les rouennais de Venosa.
Personnellement je trouve que sur les 2 titres, le meilleur est incontestablement « Alka Setzer Breakfast ». La voix du lead (aigu) me rappelle un peu celle de Poun de black bomb A. Avec certaines rythmiques à contre temps, on n’est d’ailleurs pas très loin d’une certaine filiation.
Le second titre « This Apocalyptic Universe Will Be Our House » est relativement long (trop : 8 mn 40), en effet celui-ci se perd un peu, et manque de structuration. On retrouve le coté agressif découvert dans « Alka Setzer Breakfast » mais perturbé par un pont de 2 minutes qui je ne trouve n’apporte rien au titre et font perdre de l’intensité au groupe.

Les orléanais de Nesseria chante en français (ah bon ?) et nous balance un hardcore monstrueux !!!Coeur fragile et émotif, passez votre chemin. Ici tout est violence, le groupe a un son heavy au possible et à les compos pour mener à bien son projet : Exploser mes enceintes !
Le titre « Les solutions à court terme » ouvre le bal, ce morceau est abouti, bien ficelé, on est obligé de rentrer dedans et de balancer la tête comme un fou ! « Des vengeances de fiction » est génial, le riff est digne d’un slayer matiné de Madball, il donne envie de jumper ! Ce groupe doit être une véritable tuerie sur scène !!
Avant de tirer sa révérence et ainsi clôturer le cd, Nesseria nous jette au visage « un mornes plaines », qui nous donne envie de se ruer chez son disquaire préféré afin d’acheter l’ensemble de la discographie !! En un mot, ce groupe est génial !!!

METAL FRANCE

Sympathique petit split concocté par Emergence records, label que je croyais disparu, donc je me suis completement vautré dans mon idée. On démarre par deux titres de Venosa, combo français qui redore un peu la blason du fameux "screamo" français, celui qui fait vendre des disques sur level plane (amanda, aussitot mort, etc...). Tous les gimmicks du genre sont présent, on parlera plus de mix entre Hardcore débridé, voix ultra criarde, et passages plus basé sur les émotions. Bien foutu, ça nous rappelle les beaux jours de Gantz (snif), et c'est dommage qu'on est le droit qu'à deux titres.
Nesseria débarque ensuite, et on est plus vraiment dans le même registre. Pas de pleurnicheries, on tape sur les voisins d'à coté, on comptera les bléssés aprés. On les avait quitté avec un split précédent, et 5 titres qui envoyé sévère. Ben t'a le droit a ta nouvelle ration, mais en trois épisodes seulement. Ca blaste, ça moshe, c'est méchant comme l'air, et on sent que la hargne n'est pas bidon. Burnt by the sun qui fornique converge, ça calme toujours son homme. j'ai vraiment bien apprécié.
Split qui se complete donc, par deux groupes différents et intéréssants, avec un trés beau artwork du copain Kevin en prime, à se procurer pour les fervents du genre....

PEPPER ZONE
eric

 
Bref que du bonheur!
 
Posted by eric on Tuesday, February 24, 2009 - 4:56 PM
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