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The Hyènes



Last Updated: 12/4/2009

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Status: Single
City: Темиртау Казахстан
Country: KZ
Signup Date: 12/29/2006

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Thursday, May 29, 2008 

 

 

 

Les Hyènes.

C'est un groupe initié par deux anciens Noir Désir (Denis Barthe le batteur en tête !) suite à une demande de Albert Dupontel pour son film « Enfermé dehors ». Ces complices ont fait appel à des valeurs confirmées dans le rock'n roll des Landes (leur lieu de vie) : Vivi Matthios, le bassiste de Ten Cuidado, et Vincent, le survolté guitariste chanteur de Spooky Jam. Ce groupe à géométrie variable - on ne sait jamais trop à combien ils sont sur scène - est un backing band, à savoir qu'ils construisent leur répertoire en jouant des morceaux rock piqués à leurs aînés. C'est donc au son des Stooges, de Motorhead, ou autres français comme Strychnine, et de compos (de plus en plus nombreuses) que se déroulera le concert.

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Chocolat Show

 

Virevoltante et électrique, Olivia Ruiz, accompagnée de ses musiciens, offre un live exceptionnel, donné dans un lieu magique, « Cirque d'Hiver », à Paris, les 9, 10, 11 et 12 mai dernier. Olivia Ruiz accueille des invités aussi prestigieux que Christian Olivier des Têtes Raides, Les Hyènes : Jean-Paul Roy et Denis Barthe (Noir Désir) et Vincent Bosler, Mathias Malzieu, les beatboxers Toan et Dany, et Didier Blanc, son père. Finalement, Olivia Ruiz aime cet univers où les guitares surfs côtoient l'accordéon musette et les pianos bastringues fleurtent avec les trompettes mariachi. Un univers riche immortalisé dans son délicieux « Chocolat Show », à découvrir dans quelques jours seulement.

 

 

Festival de Terres Neuves

 

La présence de Cali, pour une « apparition amicale », a fait courir un vrai frisson. Le groupe de circonstance qui l'entourait était composé de la section rythmique de Noir Désir (Denis Barthe et Jean-Paul Roy), du guitariste chanteur de Spooky Jam et de deux musiciens de son groupe habituel. Sans avoir pu répéter préalablement, le groupe a délivré des versions toniques de deux tubes de Cali (« Elle m'a dit » et « Le Bonheur »), puis deux hymnes punk empruntés aux Sex Pistols et aux Stooges d'Iggy Pop. Enfin, sans préambule, Cali a salué ses hôtes en chantant « A ton étoile » de Noir Désir, avec intensité. Sans pathos mais avec dignité.
Cali allait ensuite se joindre au groupe Dionysos, pour un duo sur leur nouveau tube, « Mister Chat ». Comme toujours, le groupe valentinois a offert un show époustouflant de puissance, d'humanité et de générosité. Ceux qui les avaient déjà vus ont jubilé de ces retrouvailles, les autres ont été conquis.

 

Jeudi 27 Avril 2006
Passage éclair de la rythmique Noir Désir

Image hébérgée par hiboox.com

Vincent Bosler, guitariste-chanteur des Hyènes, et Jean Paul Roy, bassiste de Noir Désir. Passage éclair et franche déconnade d'une formation éphémère, réunie pour le parrainage d'un concert promo organisé par l'association locale la Maison qui rend fou.

Denis Barthe et Jean-Paul Roy, batteur et bassiste du groupe mythique, étaient à Rezé, mardi, avec les Hyènes, pour soutenir des musiciens du cru.
Trop tard ! Aux inconditionnels de Noir Désir qui auraient raté les Hyènes, mardi, il ne reste que les yeux pour pleurer. La rythmique basse-batterie bordelaise et l'étonnant chanteur-guitariste Vincent Bosler (des Spooky Jam) ont fait du théâtre rezéen leur première et dernière scène. Denis Barthe, aux baguettes, n'en fait pas mystère : « On est venu à l'appel de ces mauvais garçons, a-t-il glissé en désignant du menton Arnaud Maison et ses collègues de La Maison qui rend fou. Les mecs qui font des trucs tout à la main, comme eux, faut les aider. »
Le « truc » en l'occurrence, c'est le concert promotion mis sur pied ce soir-là par l'association. Laquelle fonctionne essentiellement comme un collectif de formations locales. La Maison qui rend fou regroupe pour l'instant Jakatak (des percussionnistes nantais), d'Oc Arvan (chansons énervées également nantaises) et Sviska Mepa (Angevins sur des musiques aux sonorités de l'Est). Mardi, les trois régionaux investissaient la salle rezéenne pour des passages-démonstrations destinés, d'abord, aux éventuels programmateurs.
« Bricoler un bout de répertoire »
Pas facile la vie d'artiste quand il faut assurer à la fois le travail de création, les répétitions et la recherche de dates. Denis Barthe, qui a entamé sa vie de musicien « en 1980, avec Noir Désir », n'a rien oublié de ses débuts derrière les fûts. Il y a deux ans, il acceptait sur un coup de fil d'Arnaud Maison, qu'il ne connaissait pas, de venir à une nuit de la batterie organisée par le Rezéen : « Il avait besoin de moi pour une sorte d'anti master-class. » L'idée de communiquer le goût de la musique d'une manière totalement anti-académique, lui plaît. Il dit banco.
Lorsque le Nantais le recontacte, il y a quelques mois, pour parrainer son concert de promo, Denis Barthe se tâte. « On n'avait plus rien à présenter. Jusqu'à ce qu'avec Vincent et Jean-Paul, on forme les Hyènes pour réaliser la bande-son d'Enfermer dehors, le long-métrage de Dupontel. Je me suis dit qu'on pouvait bricoler un bout de répertoire pour Arnaud, avec les deux-trois compos du film. Et des reprises pour se faire plaisir : Neil Young, Iggy Pop, les Clash, ACDC... »
Bel et gracieux effort à l'heure où les parrainages se payent au prix fort... quant on les trouve ! D'autant qu'il aurait été dommage de se priver de ce curieux (et confidentiel) épisode musical dans la bio de Noir Désir. « On est là, on a rien à vendre, attention, on va lâcher les chiens », préviennent-ils en ouverture avec des rires de bon augure. La vieille formule guitare-basse-batterie, ce soir, fait une nouvelle fois la preuve de son efficacité, dans une déferlante expansive et joyeuse, une bonne sauvagerie punk-rock. Tous orbites dehors, mort de rire, Denis Barthe s'amuse autant que les deux guitaristes.
Au micro, Vincent Bosler en fait des tonnes dans le genre sale gosse, voix solidement posée sur des reprises extraverties : « Ça, c'est le Riff de la mort, écoutez, on l'a inventé avant-hier. »
Noir Désir et consort, versant déconnade et grosse bonne humeur. Enfin. « On reviendra peut-être, une ou deux fois pas plus... si ça nous amuse. »
Agnès CLERMONT.



"ENFERMES DEHORS" :

Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Dupontel le fou génial retrouve son fidèle complice, le compositeur Alain Ranval, avec qui il avait déjà collaboré sur "Le Créateur" ou encore pour le cultissime "Bernie". A travers ses mélodies, notamment celle magnifique du "Thème de Coquelicot", l'orchestrateur démontre une nouvelle fois toute l'étendue de son talent. Cerise sur le gâteau, Denis Barthe et Jean-Paul Roy (avec leur complice Vincent Bosler), membres du groupe Noir Désir, ont composé pour cette comédie sociale des morceaux plein d'énergie et d'humilité sous le pseudonyme "Les Hyènes". Les titres "Seven Minutes", "Oublié", "Et en route pour la joie", issus du répertoire du groupe, figurent aussi sur cette bande originale. Le résultat est cette alternance de morceaux puissants et énergisants et de mélodies douces et tendres. Cette alternance de rythme, c'est tout le film.


La musique tient une grande place dans le film. Ce sont vos choix, vos goûts ?

"La musique est primordiale. Elle donne le ton, le climat du film. J'avais une idée très précise de ce que je voulais. Alain Ranval qui a fait la musique de Bernie a composé la douce mélodie de Coquelicot. Denis Barthe et Jean-Paul Roy du groupe Noir Désir, avec la collaboration de Vincent Boster, ont composé des morceaux spécialement pour moi à partir des images du film. Ils ont aussi accepté que j'utilise des chansons moins connues de leur répertoire comme Seven Minutes, Oublié et quelques mesures d'En route pour la joie."

 

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Lubna

 
des reprises dont ils peuvent être fiers et des compos , oui des compos qui s'élargissent en nombre pour notre plus grand bonheur auditif... Denis chante la langue de Shakespeare comme un Dieu, Olivier nous fait des charges à la basse à en faire trembler les épineuses colonnes , Jp, ben c'est JP animé du même et inégalable désir , celui de faire tomber les dites colonnes, quant à Vincent, lorsqu'il n'a pas soif , il n'aime pas la télé, il sait le dire face aux caméras ( non silencieuses, dommage qu'elles se soient arrêtées de tourner celles ci , elles auraient eu bien des choses à dire), il sait chanter aussi , autant le préciser :o)
 
Posted by Lubna on Monday, October 13, 2008 - 8:41 AM
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