Je m'amuse à deviner la couleur des voitures...
Ebauche de roman nécrologique !
Je suis né à la Clinique du Parc de Saint Saulve, dans le Nord, un jour pluvieux de novembre 1976, le 6 exactement.
Le prénom ? Pierre, comme mon père, Paul comme mon grand-oncle disparu trop jeune, Robert et René , comme mes deux grand-pères. Ma mère s'appelle Régine. Mon nom de famille est DANZIN. J'ai hésité à l'écrire avec la particule apostrophée, mais celà aurait été me vanter, de bien improbables racines aristocratiques... Non de nom, Danzin de toute façon c'est d'Anzin, cette ville minière limitrophe de Valenciennes, où il y a un théâtre dans lequel j'aimerai bien chanter un de ces quatre... (Je fais du pied !!) Allez, biographons...
Je vis mes trois premières années dans un petit appartement, beau comme un nid, au dessus de la poste d' Aulnoy-lez-Valenciennes, dans le département du Nord. Par la fenêtre du premier étage, je m'amuse à deviner la couleur des voitures qui vont passer devant l'immeuble... Maman aime le rythm'n blues et le jazz, alors elle écoute souvent Ray Charles et Bechet ; Papa joue à la fanfare municipale, du clairon et de la trompe (lui qui n'aime pas la chasse !), il a beaucoup de disques des yéyés, des vynils de Pierre Perret, d'Hugues Auffray et de Raoul de Godewarsvelde ; il écoute aussi souvent des valses-musette et sifflotte toute la journée.
4 ans, j'habite dans le Vieil Aulnoy la maison C, au bout du coron du 12 rue René Mirland. Ma soeur, Orane, nait. Je deviens son grand frère. Alors forcément quand on est grand, arrivent les premières maîtresses...d'école d'abord !
5 ans, mon premier costume de scène
Chez mes grands parents Danzin ; Photo de Parrain Michel...
A 5 ans, je lis couramment, et je survole les classes primaires comme un bon élève, je suis curieux et vif, j'atteins même un 98 sur 100 en CM1 ! C'est la fierté de ma mère, elle en parle encore....
6 ans, mon oncle, Jean Bugaj, m'offre ma première clarinette
, il me conduit a ses cours d'éveil musical à l'école de musique de Saint Amand les Eaux ; j'y apprends la musique en famille, puisque c'est Tonton Jean le professeur. Mon cousin Xavier Bugaj (qui a le même àge que moi)est aussi élève. Et forcément, à chaque fois, qu'on se retrouve, lors des fêtes de famille, on invente des spectacles.
9- 10 ans, je découvre l'autorité et l'injustice, par le biais d'un directeur d'école, autocrate minicipal, qui m'a pris en grippe. Il sera omniprésent dans ma vie d'enfant car il est aussi une figure politique et associative du village où je vis. Un jour, il a dit à ma mère que je finirais tolard, elle a pleuré, je lui ai pas pardonné à ce con, c'est pour ça que je le cite dans ma bio.
Jean Bugaj, M'sieur Baudouin, et moi, tournée en Allemagne, avec l'Harmonie de Saint Amand
10 ans c'est aussi et surtout l'âge où je vois arriver mon petit frangin, Alexandre. Je suis son parrain devant Dieu et la République. Mes parents sont athés, pourtant ils m'ont baptisé et fait communier, histoire de ne prendre aucun risque... Je me souviens qu'au baptème de ma soeur, le prêtre ouvrier a chanté le chiffon rouge avec mon père...
Ca y est c'est le collège, les filles et les clopes...
un paysage du ch'nord !
La frime et la sensation d'être un incompris. Les conneries s'accumulent ; j'écris des poèmes d'amour, et je les vends aux copains... J'ai mon brevet, mais je repique ma troisième, en revanche, je rentre au conservatoire de Valenciennes, premier nommé dans la classe de Monsieur André Dufour. Mon oncle m'a prêté sa clarinette pour le concours d'entrée ; j'étais tellement fier de jouer avec son instrument d ébène, l' Andante Cantabile de Mozart ! Alors, je prends le bus tous les mercredi pour aller au vieux conservatoire de la rue Ferrand ; les cours du soir c'est maman qui me conduit, et elle m'attend. Elle doit rêver que je devienne un virtuose, mais je n'aime pas assez l'ordre de l'académie, pour moi-même y songer... J'y resterais quand même jusqu'au cycle de fin d'études, avec des hauts et des bas.
"C'est dingue les odeurs académiques qui me reviennent, j'en ai le ventre serré et j'en tremble encore..."
C'est aussi dans mes années-collège que je vais aller à Rome, apprendre à détester le Vatican et passer un mois en Pologne où je vais voir l'horreur d'Auswitch et connaitre l'amour dans les bras de Magdalena.

Big Dave
Arrive le lycée, où je suis les cours dans la classe de musicologie de madame Gaumont,au lycée Watteau de Valenciennes... C'est une classe de plasticiens et de musiciens, les cours de philo sont géniaux, on monte des groupes et on fait des expos. C'est là que je rencontre mon compère David Kozak.
Ensemble on fait nos premières chansons, on découvre Léo Ferré et le jazz. On fume nos premier joints, on prend nos premières cuites, on apprend à aimer les femmes et on refait le monde les longues nuits d'adolescence... On forme alors une bande de quatre inséparables, les Dalton : Big Dave ( très grand, très Dave...) Dany (Fend la bise), Ludo (cricri d'humour) et moi (Peter Laup : un anagramme de Pierre Paul ; ça sonnait bien, non ?).
On aime pour toute la vie et on souffre nos quinze ans.
Je rencontre l'amour dans ma petite pensée, qui deviendra mon courant d'air...et je pense à mes trente ans, en me disant que j'ai tout le temps....

Médaille fédérale
Coucou aux prouvysiens, notamment à celles et ceux à qui j'ai tenté de donner l'amour de la musique...
A cette époque, je n'ose pas encore chanter, d'ailleurs je ne sais pas. Par contre, je répond à une petite annonce : Ecole de musique cherche professeur de clarinette. J'ai 16 ans, je suis embauché. Me voilà professeur de clarinette à L'E.M.M de Prouvy. Au début j'enseigne deux heures par semaine, puis trois, puis quatre, cinq, puis six . En plus d'enseigner la musique dans cette école, je joue dans plusieurs harmonies de la région, d'ailleurs j'obtiendrai la médaille de dix ans de musique fédérale. Parallèlement, je redécouvre le monde de l'éducation populaire. Je deviens animateur au centre de loisirs.
Le Bac musico en poche, je m'inscris en faculté d'histoire à l'Université du Mont Houy (59), mes petits boulots me payent le permis et une bagnole.
La voiture déclenche alors en moi, le désir fulgurant d'aller voir plus loin.
En fac je me heurte à l'institution gaulliste qui régit encore les universités, Mittérand vient de mourir ; Ludo aussi, d'un putain d'accident d'usine. Le défaitisme des étudiants, lors des grêves de 1995 me déçoit. Je change de vie. Et si j'étais déjà un travailleur social ?
Voilà la question qui va me hanter pendant mes deux années d'objection de conscience. Je vis dans une chambrette à Cambrai et je travaille avec les jeunes de la cité de Guise, Maison Georges Brassens.
J'ai trouvé cette incoporation, miraculeusement, à croire que le vieux Georges veillait sur moi ; sinon, c'était un bataillon disciplinaire en Allemagne qui m'attendait !
Là, je découvre le théâtre, les jeux de rôles, l'escalade, et surtout des amis qui me sont encore très chers aujourd'hui. Je profite de reparler de la MJ, pour me souvenir qu'avec Jean-Claude Secq, Claudia Prévost, Franck Dupont et David Agasse, ont formait vraiment une équipe de copains, du tonnerre... (Un pied de nez à ceux qui croient que l'amitié au travail ne marche pas !!)
C.A.J Meurchin
Mon service terminé, Dany Vanderveken, le directeur de la MJC, me fait embaucher dans le cadre des emplois-jeune, dans son village de naissance, Meurchin (Pas de Calais). Alors, j'emmenage sur Lille ( c'est à trente kilomètres de Meurchin)avec Big Dave, qui suit des cours de piano au conservatoire national supérieur de région. On habite un studio dans le quartier Moulins, aux portes de Wazemme, et pour rentrer chez nous, il faut passer par la fenêtre. (C'est juste pour l'anecdote !) Le soir, on traîne dans les boites de jazz de la rue de Paris et du Vieux Lille. On rencontre des artistes et des ivrognes. La vie est belle, j'écris des chansons pour Claude Campagne que Big Dave met en musique. Je sors ma clarinette de plus en plus et j'apprends à improviser sur des standars, dans les jam's...
"Et si toi aussi, tu chantais ?", me disait souvent Big Dave. Pourquoi pas finalement !
Histoire Russe (l'album)
Merci à Aldo (Kyma !)
Je monte alors les Associés Anonymes. J'écris et compose des chansons,et puis j'appelle des potes : Jérôme Dubois "Maître" ( le batteur), qui me présente Antoine "le Dingue", son neveu du même nom et du même àge (guitariste, bassiste et compositeur), Jérémy Maligno, "le gars des bois" (guitares et choeurs) et Florent Germon "le savoyard"(Basse). Les Assos' sont nés. On tourne dans des bars de la région, on participe à quelques festivals, on gagne même un tremplin Rock et on rencontre un producteur rigolo, Aldo. On enregistre un disque, qui ne sera jamais distribué, Histoires Russes... C'est dommage, il était pas mal du tout !
La politique me rattrappe, je ne veux plus faire "du social" de cette façon. Ca m'emmerde d'envoyer les jeunes à Disney land, ou en vacances pour deux sous, juste pour déplacer les problèmes ailleurs et temporairement. Mon expérience meurchinoise se finit violemment, je démissionne et quitte la région. Je rêve de voyages et d'aventures.
Un soir de décembre 1998, je rencontre Sarclo qui chante à Liévin. J'avais déjà entendu quelques unes de ses chansons lors de la tournée qu'il avait faite avec Renaud. Je lui donne une petite maquette de mes chansons. Quelques jours plus tard je reçois une réponse, pleine d'amour de conseils, et de vérité : "Cher ami pour l'instant vous n'y êtes pas", m'avait il écrit.
Je pars donc avec ma guitare confronter mes mots aux gens.
Les associés ne me suivent pas, mais Antoine Demerval, alias Tonio "le Duc",le pote manager des Assos et mon collègue de radio (émission Les Grands Ducs d'Emmanuel Claeys, Radio 13 Sallaumines) apprend la guitare et décide de m'accompagner. Notre parcours et nos désillusions se ressemblent, il était le délégué national des étudiants pendant les grêves de 95, et animateur socio culturel désabusé dans le sud de la France. C'est par téléphone qu'on se rencarde, et qu'on décide d'aller voir ailleurs....
Les vaches maigres sont limousines, c'est la démerde et le squattage ; c'est aussi l'amitié et l'amour qui me font recréer les Associés Anonymes de Haute Vienne, avec Tonio et Stéphane Sahuc "Le Meunier" aux guitares. Le Maronnier d'Auphelle, de Marc Néner et d'Agnès Dortu devient mon quartier général.
Le général m'ouvre ses quartiers sur le lac de Vassivière, et j'y apprends le métier du cabaret.
J'en profite pour remercier Marco de son amitié et de son soutien sans faille, ainsi qu'Agnès, sa future femme depuis plus de trente ans, pour sa gentillesse et son grand talent d'artiste peintre. L'amour,lui, ressemble à Betty, ma marchande de fables. Quant aux Associés de Haute Vienne, on fait ensemble quelques concerts limousins, des festivals et on gagne même un concours de chansons...

Ticky Holgado
Mais les rencontres sont aussi d'ailleurs, c'est à Marnay, à la porte des Vosges que je croise Tiky Holgado, en tournage ; Cette rencontre m'a bouleversé. Quand il m'a expliqué que le blues était une musique qui dépassait l'harmonie classique du blues ; qu'il était une philosophie de vie ; un état d'homme, un humanisme exacerbé... Je n'ai pas tout compris ce jour là, je le comprend mieux aujourd'hui...
Et puis bien sûr les rencontres ardéchoises. Claude Fleutret, le peintre paysan du Mas d'Antraigues, qui m' a aidé à trouver ma vraie voix, du haut de sa montagne ; Francesca Solleville qui est devenue ma marraine de scène

Pierrot, Francesca, Tonio
au P'tit Chopineur d'Antraigues sur Volane. Merci Didier et Frède...
et Allain Leprest qui m'a rassuré, encouragé et accueilli à Paname quelques années plus tard. En Ardèche j' y ai rencontré beaucoup de merveilleux artistes, De Jean Ferrat à Jean Saussac, de Bob Solo à Alain Aurenche...
2002, Paris m'appelle... 2003, Paris m'accueille...
Marco prend sa retraite du Maronnier, Betty ne répond plus à mes lettres, mon vieux compagnon à quatre pattes disparait un soir de janvier . Je quitte le Limousin, avec dans mon sac plein de photos que j'ai mises en musique, une chanson d'amour qui finit mal, et les adresses parisiennes d'Allain et de Guy "le roi de l'amour".
J'atterris Place Clichy, rue Biot plus précisément, où l'on me surnomme assez vite "le poète de la place". Je chante tous les soirs à l'Entracte (le bar mitoyen au Théâtre de l'Européen, où je n'ai pas encore chanté non plus, je refais du pied), où je découvre Claude Chesneau. Notre rencontre est instinctive, on crée Le Temps des Tanges (un spectacle de performances musicales et poétiques sur des rythmes de rumba gitane) Je me rends tous les mercredi à l'atelier d'écriture du Picardie, à Ivry-sur-Seine, qu'anime Allain. C'est là bas que je fais la connaissance de Gad, le TakTouk, qui devient mon ami et mon compère de Bohème.
Les chansons accrochent, le public des bistrots parisiens apprécie et se fidélise. Un groupe se construit. Richard Mary intègre le duo. Gilles Durant remplace Gad (l'accoucheur d'art) aux percussions et Jean Louis Cianci nous rejoint à la contrebasse .
Pierro ! & les TakTiks sont réunis !
2004 : Après une année d'adresses évolutives sur Paname, un peu ici, un peu là, j'habite une chambre dans le XVIIème arrondissement, où j'y apprend à structurer cette satanée vie d'artiste. Ici j'ai la chance d' avoir une incroyable petite bande d'amis, qui m'aident à tous les niveaux, dont Pascal Breuzé qui m'initie à l'informatique et qui est à l'origine de ce blog ou encore Pierre Henri(le fameux comédien) qui sous-titre mes chansons de petites anecdotes surréalistes.

Pierre Henri
"A la frontière du rêve et de la réalité, il est un garde barrière en bois qui ne bois pas que de l'eau de rivière. Il attend, toute la journée les nouveaux arrivants et leur fait visiter la maison en marche arrière, sans les chaussettes et les doigts dans un verre de grenadine."
C.Paccoud
J'écris plus que jamais, et j'ai mille projets excitants. Le spectacle de Pierro ! & les Taktiks commence à tourner. D'abord, les bars, les cabarets, les petits théâtres, ensuite une tournéee dans les Alpes, une résidence d'artiste, un premier album autoproduit, un concours de chansons, et puis enfin deux structures associatives Le Geko et La Métisse qui nous aident à la professionalisation de notre projet.

Les TakTiks
En attendant de récolter les fruits de ces démarches jardinières, je donne des cours particuliers de clarinette et d'arrangements et j'écris de nouvelles chansons, très empreintes de cette nouvelle vie parisienne sédentaire (Trois Tapins, Antonia de Nues, Le dégueulasse du vasistas, Vu du bal...con...)
2005, Paris commence à me peser, ma chambre semble rapetisser chaque jour. Les seuls cabarets qui marchent, font passer jusqu'à trois artistes par soir, les chapeaux sont ridicules ; je m'embrouille avec mon esclavagiste de propriétaire ; et Le Roi de l'amour est mort d'un satané crabe !!
Moi, la santé et le moral n'y sont plus vraiment... je quitte Paname en me disant que ce n'est pas si grave et qu'il est de toute façon temps pour moi, de me remettre au colza !
Le colza ressemble lui, aux champs creusois,
L'auberge de Chatelus...
Mouai.... Va falloir que je pense à changer la photo !
et c'est avec une joie certaine que j'emmenage dans le village de Chatelus le Marcheix, juste au dessus du bar-tabac - resto-hôtel du village. Je revois mes amis de la belle époque, et j'en profite pour écrire un nouveau spectacle intitulé "Zido" (une contraction des anagrammes Zidann/Subido, soit Danzin/Dubois) ; et à chaque fois que je remonte dans le ch'nord, avec mon frangin Alex (qui joue de mieux en mieux de la gratte, qui compose et qui peint), on prépare des maquettes de chansons qui serviront tantôt...
2006, c'est l'année où je vais me produire avec les TakTiks, dans des lieux plus renommés, comme le Sentier des Halles, la Balle au Bond ou encore le Théâtre des Blancs Manteaux...
Balochard
Mon chien d'ivrogne...
C'est ausi l'année où je vais m'installer dans une petite maison de Chatelus, à l'orée du bois.. Je n'y vis pas seul puisque Stéphanie et Yoko m'ont confié un petit de leur chienne Tanja et du Sbire (le chien de l'auberge)... Il s'appelle Balochard. D'ailleurs certains d'entre vous qui me suivent, l'ont certainement déjà vu sur scène... Il fait son sketche sur le "Chien d'ivrogne" !
2007, commence bien.... Cette semaine d'enregistrement en février a été magique... le résultat est là... On a un beau bébé... Vous pouvez entendre quelques titres en promo sur notre profil; l'album, lui, sortira le 1er juillet!
J'en profite pour remercier et féliciter M'sieur Filou ('Philippe Barret), pour la qualité de son travail sur la prise de son et le mixage du nouvel album, mais aussi et surtout pour son engagement artistique sans faille, dans notre projet! Cet album et toute sa promotion sont entièrement autoproduits, donc ça prend du temps... mais le résultat sera là... Pour début septembre, le clip sur "Yves et Simone" sera terminé, le site officiel www.pierrotetlestaktiks.fr sera en service et la promotion hertzienne sera lancé... Voilà que des bonnes nouvelles.... En ce doux mois de mai, je travaille aussi, comme comédien-chanteur avec la compagnie "C'est pas si grave" sur la représentation de Pantin Pantine (l'Opéra musical de Romain Didier et Allain Leprest )...
Je vous avoue que j'ai un peu le trac... Tout ça c'est très nouveau pour moi.... Mais bon, c'est quand on se met en danger qu'on avance, alors.... fonçons!!!
Politiquement, je ne préfère pas en parler... Sarkorrespondrait à quoi de gueuler!! Faut agir et résister... je sais c'est dur... Mais on n'a pas le choix....
D'autres Rencontres
MC Solaar & Pierrot
(même ma casquette lui va à ravir... Font chier ces bogosses !) NB : Photo de Pascal Breuzé
Depuis que je chante sur les routes de navarre, j'ai eu la chance de rencontrer d'autres artistes (pas encore cités dans ma bio), qui avaient déjà une certaine notoriété ou qui ont fait leur trou depuis, comme les gars de La Rue Kétanou que j'ai accompagné au festival off des Transes Cévenoles à la clarinette , David Rougerie et Pierre Henri deux générations de merveilleux comédiens), MC Solaar (qui est venu plusieurs fois me voir jouer), Jean Jacques Debout (au début... assis ensuite et couché à la fin, excellent chanteur de chansons de marins), Loîc Lantoine (mon double trouble qui me trouble quand j'me dédouble), Jean Corti (qui a accompagné Jacques Brel à l'accordéon si longtemps), l'ami regretté Ronny Coutteure (c'ti qui compto ché z'histoires ed bière avé tellemin d'poésie), Isabelle Aubray (éternelle starlette antraiguaise), Escudéro (et sa jolie accordéoniste), Richard Bohringer (un soir de bistrot panaméen), Dikès (que j'ai accompagné au Connétable à la clarinette)...

Lenny & Pierrot
Concert de soutien ATTAC à Antony
Et puis aussi des compagnons de plateau comme Travis Bürki dit Ü, Gul de Boa(l'ami de la jolie accordéoniste d'Escudéro), Sabine Drabovitch, Ivan Malherbe, Jacques Wrez, Sally Leprest, Christophe Gratien, Gabie, Malika (merveilleuse Malika, qui intervient souvent en invité dans mes spectacles),Cyril Zakof (une marchande de fables pas si ordinaire), Christian Paccoud et Yannick Delaunay (mouai...).
En attendant votre prochaine visite, et de connaitre mes futures aventures, je vous souhaite un magnifique printemps 2007 !
Pierrot
PS : Une biographie, j'avais dit... Pas Z'une Nécrologie !!! Vive Sarcloret !!!