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CINE PARTY & BéO festival

peggy szkudlarek


Last Updated: 11/18/2009

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Gender: Female
Status: Swinger
Age: 33
Sign: Capricorn

State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 2/21/2007
Tuesday, November 13, 2007 

le Divan du Monde,
le Centre Culturel de Taïwan,
le Conseil National des Affaires Etrangères de Taïwan, le Ficep,
le Cinéma le Champo, Ecran Noir, Cinézik , Cinémasie et Cinéasie
présentent :

dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères à Paris


CINE PARTY spéciale HOU HSIAO-HSIEN

En présence exceptionnelle de sa scénariste Chu Tien-wen et de son compositeur de musiques de films, Lim Giong.



Vidéo de la soirée Hou Hsiao Hsien





voir les photos de la Ciné Party Hou Hsiao-Hsien



samedi 22 septembre 2007 / 20h





ciné-concert unique

Hou Hsio Hsien remixé par LIM GIONG


Lim Giong, auteur-compositeur taiwanais, introduit des tonalités taiwanaises dans la culture pop-rock, et tisse des textures musicales
composites. Stimulé par l'univers cinématographique, il devient le compositeur fétiche de Hou Hsiao-Hsien, pour lequel il écrit la musique de
Goodbye South Goodbye et Millenium Mambo.

Pour cette ciné party, il re-créé les musiques des films du réalisateur Taiwainais, remontés exceptionnellement pour cet événement :

Three Times / Café Lumière / Millennium Mambo / Un temps pour vivre, un temps pour mourir / Poussières dans le vent / Un été chez grand-père / Les Garçons de Fengkui / Le Maître des marionnettes / La Cité des douleurs

Interviews / déco ciné-asiatique / surprises !

La ciné party Hou Hsiao-Hsien est l'occasion pour le public de plonger ses sens dans l'atmosphère et l'esthétique du réalisateur : des saveurs taïwanaises à l'influence du Japon, des fêtes d'ados "urbanisés" aux ambiances zen, de l'exploration des différents modes de communication aux curieuses marionnettes...



HOU HSIAO HSIEN par Ecran Noir

Le cinéma de Hou Hsiao Hsien est fascinant comme la pluie. (...) C'est dans une vigilance à l'être, une attention au présent (comme celle des caméras qui diffusent en direct, à la télévision, la vue de tel ou tel place du monde) quasi straubienne, qui lui ont valu les inévitables comparaisons à Ozu, que le taiwanais trouve son équilibre poétique.

Aux âmes contemplatives, rien n'est exclut. Chez HHH, virtuellement le cadre ne restreint jamais, ni n'évince. De l'interminable plan fixe au travelling flegmatique, comme un voyage au ralenti, la vision est certes imposée mais, en quelques sortes, jamais péremptoire. Propre des grands cinéastes, l'ailleurs y est toujours insinué.

Aux cotés de Wong Kar Wai et Kitano, HHH règne en grand maître sur le cinéma asiatique contemporain. Malgré un mépris des circuits de distribution dominants pour son oeuvre, la cinéphilie mondiale reconnaît son art à sa juste mesure.(...)