Fatale Étreinte
Tes seins et ces sirènes qui passent puis qui s’éloignent,
Se tarissent et succombent sous ton ultime râle…
De l’étreinte qui nous tord, de tortures sordides
S’écoule fort la sueur de nos unions perfides.
C’est du sang, du visqueux, sur ta peau qui ruisselle ;
C’est de ma main souillée que la lame étincelle.
N’y a t’il que ce sang dans les veines de Satan ?
N’y a t’il que la haine aux vents de mon haleine ?
Shaytan qui m'espère,
Lucifer qui m’attend,
M’aspirent lentement
Vers leurs sphères délétères.
Tu n’en peux plus ma belle tant la souffrance t’altère,
L’horloge de ton supplice sonne le glas de ta vie…
De ta bouche corruptrice s’échappe l’agonie,
Tu creuses ta tombe Loola mais c’est moi qui t’enterre.
C’est du sang, du visqueux, sur ta peau qui ruisselle ;
C’est de ma main souillée que la lame étincelle.
N’y a t’il que ce sang dans les veines de Satan ?
N’y a t’il que la haine aux vents de mon haleine ?
Léviathan qui m’espère,
Lucifer qui m’attend,
M’aspirent lentement
Vers leurs sphères délétères.