http://querelle.canalblog.com/archives/2008/12/03/...
Franck attendait donc, face au parking Saint-Antoine, face à la Saône qu’il ne pouvait pas voir, dans son cuir masculin, immobile devant cet horizon sans promesse. Une petite pluie, légère, aérienne, nous séparait. Je filais par la rue, à sa rencontre, sans même le savoir. (...)