MySpace


HuGo

Hugo Hugo


Last Updated: 7/9/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Gender: Male
Status: Single
Age: 28
Sign: Aries

City: Paris / Strasbourg
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 3/21/2007

Who Gives Kudos:



My Subscriptions
February 20, 2008 - Wednesday 

 

 

 

Un nouvel article au c--ur de myspace, dans les confins d'un profil trop torturé et noyé au milieu d'articles souvent insipides mais qui ont le mérite de me faire évoluer, à ma manière.

 

 

Aujourd'hui, il pleut. Les gouttes tombent sur le velux de ma chambre et la fenêtre entre-ouverte laisse passer un petit vent vivifiant mais me rappelant que le mois de février a encore des surprises à nous concocter. J'aime ce temps, le ciel gris et les nuages menaçant me donnent une impression très particulière. Ce matin, je reste chez moi, je lézarde, je me suis pourtant réveillé tôt. Les yeux encore endormis, j'ai pris conscience du fait que ma journée était bien partie car elle commençait avec le merveilleux sentiment de se dire que l'on ne se lèvera pas obligatoirement. Le funeste réveil posé sur la table à côté de moi s'est tut et rien ni personne ne pourra troubler la quiétude émanant d'une pièce trop vide et remplie de l'aura d'une personne décidemment trop seule, elle aussi.   

C'est dans ce genre de moment que divers sentiments vous assaillent, notamment sur les choix de votre vie. Et si j'avais fait une erreur. Là se pose alors une question fondamentale. Regretter or not ?

 

 

Les plus assidus des lecteurs de ce modeste blog me diront que regretter ne mène à rien mais pour moi, le regret est un passage  obligé voir obligatoire dans l'optique d'une reconstruction optimale. Se demander ce que l'on aurait fait si les choses avaient été autrement : tout le monde peut le faire mais cela a le mérite de se remettre en question et de potentialiser tout ce que l'on a appris pour éviter de commettre les mêmes erreurs. Soit. Mais est ce vraiment le cas systématiquement. Je ne plagierais pas un des fameux ouvrages de Marc Levy en me demandant si « et si c'était vrai.. » parce que je crois que je n'ai pas envie de me retrouver face à une réalité qui me dépasse.

 

 

Je crois que je suis quelqu'un de maladroit, d'impatient, d'égoïste parfois et mes excès de lunatisme font de moi quelqu'un de dangereux et qui peux détruire quiconque très rapidement. Le pire est de penser que je ne le fais sans doute pas exprès. Au fond de moi, je suis un nounours.. une bestiole a cajoler et qui ne fera de tord que dans le cas où l'on n'aura pas changé sa litière..Image somme toute peu banale, j'en conviens. Revenons à nos moutons.. Oui, je ne crois pas que je parviens à maitriser ce que je suis. J'agis d'une façon totalement irrationnelle, pouvant parfois blesser les gens à mon insu et sans m'en rendre compte. Le point positif dans tout cela c'est qu'aujourd'hui, j'entre-ouvre une fenêtre sur une thérapie particulière, celle de partager mes soucis et de trouver en l'écriture une façon de remédier à un problème qui ne me semblait pourtant ne pas en être un quelques temps avant.

Allongé sur mon lit, ma jambe dépasse des draps et je sens le froid m'attaquer, laissant sur ma peau sa marque favorite par le biais d'une chair de poule incontrôlable mais tellement révélatrice du mal être qui peut sommeiller en moi. Il est clair que mon changement de style de vie pour ceux qui connaissent mon histoire, ma vraie histoire, a joué un rôle prépondérant dans ce qui m'arrive aujourd'hui. Pour tout dire je crois que je suis devenu quelqu'un qui a tellement besoin d'amour que j'en deviens irascible. Je crois que sur myspace j'ai trouvé à enrichir mon ego. J'aime à voir que l'on s'intéresse à ma vie mais dans quel but ? J'ai des dizaines, des centaines d'amis virtuels mais pour quoi faire ? Se sentir moins seul dans un destin qui a décidemment plus de surprises a apporter que prévu… ? Essayer de trouver ailleurs ce que je ne peux pas trouver ici ? Réparer une frustration de ma période adolescente ? Je ne sais pas vraiment où cela va me mener. Ce que je sais c'est que ma barque, aussi frêle soit elle, est embarquée dans une galère dont je ne mesure pas l'étendue.

 

 

Je crois qu'à trop faire on arrive à ne rien faire. En fait, non, je ne crois pas, j' en suis malheureusement certain. Je gère très mal ma période sentimentaliste et tout ce qu'il en découle. J'aimerai parfois ne rien avoir à faire et me laisser guider au travers des couloirs tortueux des relations mais à chaque fois, il y a ce petit quelque chose qui m'amène à penser à tors et à travers, à dire un mot plus haut que l'autre, à penser des choses inavouables et parfois même, à cracher un venin que je n'ai pas à cracher. Le premier problème dans mes relations, c'est moi. Je ne suis pas capable de prendre en main une vie à deux vue que déjà je n'ai pas été capable de prendre ma propre vie en main.

Alors plusieurs phénomènes se greffent là-dessus. Le fait surtout qu'aujourd'hui, la majeure partie des filles jouent sur plusieurs tableaux, testent les hommes, et choisissent égoïstement le meilleur pour eux sans se donner la peine de voir plus loin que le bout de leur nez. Le pire c'est de les entendre gémir qu'elles ne tombent que sur des connards. Bref.. ces nanas là ne sont que leur propre bourreau, encore faut t'il qu'elles le comprennent.

Puis l'homme est devenu con.. ou plutôt l'est resté. Guidé par des phérormones particulières, il tire sur tout ce qui bouge dans le but de se taper sur le torse et de revendiquer roi de la meute. Certes, cela dure depuis la nuit des temps mais est ce une raison pour continuer dans cette voie. Au XIXe siècle , les bonnes manières étaient un art de vivre, on ne connaissait ni le sida, ni les tromperies abusives, on savait ce que voulait dire « aimer » et Bill Gates n'avait pas encore été en l'état de conception, permettant alors au gens d'éviter un abrutissement collectif devant une machine de guerre ayant, entre autre, réussi à briser des couples comme il a réussi à en former des éphémères…ahhhhhhhhhhh, je reprends mon souffle et je repars..

 

 

 

Cela fait bien des années que je ne crois plus à la princesse charmante (et oui, cela existe aussi dans ce sens, si si j'vous jure..) même si j'en ai éventuellement émis l'idée il y a quelques temps avec mon ex qui de surcroit, s'est montré trop spéciale pour atteindre cet objectif. Cet Everest amoureux était d'un tel niveau que la séparation n'en fût que plus facile pour nous deux.

Bref, il ne faut pas se leurrer, aujourd'hui, le mariage est synonyme de danger. Car les divorces coutent chers, et on est tellement peu surs de s'aimer vraiment que l'on ne s'engage pas : au cas où ! De toute façon, après quelques temps de vie commune,  l'appât de la nouveauté et l'envie de toucher une autre peau se fait sentir chez 9/10 des gens. Les 1/10 qui restent sont de pauvres fous qui pensent qu'ils peuvent encore rester avec leurs amourettes du moment ne se rendant pas compte que derrière cette dernière est sur myspace, meetic, facebook, rencontres.com et j'en passe.  Ahh il est beau l'amour …

 

 

Tout cela pour dire que sur mon lit ce matin, j'ai ressassé les dernières relations que j'ai eu, les derniers bons moments où je ne pensais plus aux autres mais à moi-même dans un état de béatitude factice mais tellement nécessaire pour quelqu'un qui a besoin d'amour . Certes ces moments sont douloureux en y repensant mais ils me font espérer en quelque chose de sous jacent et qui me prouvera que toutes mes constations du jour ne sont que pures inventions et que sur cette terre il réside encore un peu d'amour, tapis dans l'ombre et qui ne demande qu'a frapper à une porte dont il n'est pas sur de revenir indemne.

De tout ceci je n'en tire aucune véritable leçon à part me dire que peut être j'ai de la chance d'avoir mes deux pieds, mes deux mains, être valide et d'avoir la capacité de résonner, certes curieusement parfois..

 

 

Ce matin, mon lit me semble plus chaud que d'habitude et les gouttes se fracassant sur mon carreau me rappellent que le temps n'est pas près de s'améliorer. Je remets ma jambe dans ces draps qui ne demandent qu'à me réchauffer et je ferme un --il. Apres tout, le cial attendra.. Peut être est ce aussi cela, la conjuration d'un imbécile…     

Previous Post: De toi à moi | Back to Blog List | Next Post: Aimer "jouer à choix"
Mel

 
Je ne sais pas quoi écrire comme commentaire...je ne sais meme pas pourquoi j'en laisse un d'ailleurs. Ca doit etre histoire de laisser une trace...une trace de mon passage...

Le problème avec toi, comme je te l'ai deja dit, c'est que tu ne laisses pas les gens t'approcher...(ou que tu ne ME laisse pas t'approcher) comment, dans ce cas, peux-tu te morfondre sur le sort du monde en considérant qu'il court à sa perte par manque flagrant d'amour. Il est un fait que les gens n'aiment plus comme hier (je ne parle evidemment pas que de l'amour homme/femme mais aussi de l'amitié). Mais ceci dit, si tu ne permets pas aux gens d'approcher, alors tu ne sauras jamais ce qu'il en est réellement. Tu vas répondre que ce que tu écris tu le fais par rapport à ton vécu. Certes. Mais en tirer des conclusions depuis le fond de ton lit n'est pas forcement la solution adéquate.

Tu es une personne que j'aime vraiment du fond du coeur. Et je sens en toi un desespoir, une plainte incessante, une crainte. Mais tu ne peux te permettre de dire que l'amour n'existe plus. Car l'amour amical est un sentiment tres fort et que, malgré ton indifférence, je suis toujours là pour l'instant. Et si tu agis avec les autres comme tu agis avec moi et qu'eux aussi sont toujours là, tu verras que l'amitié est une forme d'amour dont chacun a besoin pour se relever, garder l'équilibre et avancer. Et qu'il existe... Et que tu en bénéficies... Et que cette amitié frappe à ta porte depuis deja trop longtemps...et je suis sure que je n'en sortirais pas indemne.

Mais pour le moment, je suis là...n'attendant qu'un minimum de considération ou de franchise, au choix.
 
Posted by Mel on February 20, 2008 - Wednesday - 4:15 PM
[Reply to this
Stefan

 
Konnichiwa Hugo-San !!

En tant que lecteur assidu et totalement fan de tes écrits, je te remercie pour ce nouvel écrit, où je me rends compte qu’on se ressemble beaucoup sur certains points et que tu ne dois pas t’en vouloir si mon commentaire va te paraître triste et sombre car la coïncidence veut que le we dernier, j’ai pas mal déprimé sur les choses que tu as abordées et que si je parais triste, c’est que les vannes étaient déjà ouvertes. Ne t’en veux surtout pas de m’avoir touché là où ça fait mal.

Les choix que nous faisons, est-ce que nous faisons les bons choix ? Il n’y a pas un jour où je me pose la question comment aurait été ma vie en faisant d’autres choix. Comment les choses auraient été si j’avais eu le courage de partir en Australie comme je l’avais prévu lorsque j’étais étudiant ? Comment aurait été ma vie si j’avais pas été si puéril dans ma dernière relation sentimentale ? Comment aurait été ma vie si j’avais accepté de partir travailler à Londres ? Est-ce que ma vie actuelle est celle dont je voulais ? Est-ce que j’ai fait les bons choix finalement ? Je me rends surtout compte de ce que je n’ai pas, de ce que j’ai raté comme occasion et de toutes les erreurs commises. J’aurais aimé te dire que tu as fait les bons choix ou avoir le regret de te dire que tu as fait les mauvais choix mais je ne peux pas car ce serait arrogant et déplacé de ma part et surtout, toutes les décisions et tous les choix que tu as pu faire, tu les as fait selon un contexte, un environnement particulier, que toi seul connais. Je n’étais pas toi au moment où tu as fait tel ou tel choix et c’est pour cette raison que je ne peux pas dire si c’était les bons ou les mauvais choix. Je suis désolé. Par contre, je vais me répéter, mais c’est que ces choix là, tu les as fait en étant fidèle et sincère à tes valeurs et à tes principes en quels tu crois. Je n’arrête pas de revenir sur le passé, analysant sans cesse mes choix : je trouve parfois quelques réponses mais le fait que je regrette certaines choses du passé montre que je veux m’améliorer, que je peux essayer de me canaliser lorsque je pars dans une longue période de déprime, qu’il ne faut pas oublier pour ne pas refaire les mêmes erreurs, que tout est encore possible pour construire la vie dont on a toujours désiré. Je regrette oui mais pour savoir et comprendre ce qu’il faut faire à partir de maintenant pour devenir meilleur et pour construire ce que j’ai toujours voulu. Alors non, je ne t’empêcherai pas de regretter si, comme pour moi, c’est le moyen de se reconstruire.

Sur certains points que tu as évoqués, on se ressemble pas mal : comme toi, j’ai besoin tellement d’amour que je m’emporte vraiment facilement. J’ai besoin de construire une vie à deux, de rentrer chez moi le soir en embrassant ma chérie, qu’elle me fasse un gros câlin quand j’en ai besoin, que je construise une vie avec elle, que je me ballade avec elle main dans la main, que je lui mitonne un repas aux chandelles même si je sais pas bien cuisiner …. En somme, une vraie histoire d’amour. Mais aujourd’hui, est-ce que je suis trop pessimiste en disant que j’ai du mal à croire encore en l’amour dans notre société ? Ce besoin d’amour me rend encore plus à fleur de peau que d’habitude et que j’ai beaucoup du mal à croire encore en la princesse charmante (on est deux à croire à ce concept !). J’ai du mal à croire encore que je vais me marier avec l’élue de mon c--ur, de construire une famille et ce qui me rend particulièrement triste, c’est « pourquoi ça n’arrive pas à moi ? » Je suis désolé d’être jaloux quand je vois tous ces couples qui se forment et qui se marient, tous ces couples qui fondent une famille avec un heureux évènement. Non ce n’est pas des personnes plus âgées que moi mais bel et bien des personnes qui ont mon âge. Je me fais de la peine moi-même lorsque je me rends compte que le bonheur des autres, c’est quelque chose que je connais pas ou peut être jamais. Et comme dirait un film qui m’a marqué, le bonheur n'est réel que s’il est partagé ? Moi aussi je veux connaître le bonheur de construire une famille à deux, comme l’ont fait la génération de mes grands-parents, de mes parents et de mes frères/s--urs/cousins. Il n’y a pas un seul jour sur Terre où je me dis : « mais Ptit Stef, qu’est ce que tu bricoles ? A ton âge, ta s--ur s’est mariée et elle a ajd deux merveilleux enfants ?? Mais purée Ptit Stef, qu’est ce que tu fous ? Bon sang, pourquoi je connais pas le même bonheur ?» Je me répète cette question tous les matins, seul dans mon lit en me levant pour affronter une journée où je sais que je vais la terminer en me torturant en lisant un bouquin racontant entre autre une belle histoire d’amour.

J’ai tendance à être égocentrique parfois en ramenant tout à moi (euuuuh, c’est le cas là Oo), maladroit également, ne sachant pas comment m’y prendre avec les gens ou avec les nouvelles situations à cause de ce fichu manque de confiance en moi. Beaucoup de personnes disent que je suis d’une patience olympienne mais à l’intérieur, je suis d’une impatience foudroyante désirant avoir tout, tout de suite et là et c’est à cause de cette impatience puérile que j’ai flingué ma dernière relation sentimentale ou autre relation sociale ou peut être que j’en faisais trop dans le souci de bien faire alors que je faisais tout de travers. J’oscille sinusoïdalement entre les rires et les pleurs, éclatant de rire pour passer juste après à la lamentation de mon sort et j’agis pas de manière cohérente parfois, passant de l’impulsif à la raison et vice versa, fait qui trouble parfois mon entourage et n’ayant aucune confiance en moi, ni aucune estime pour moi-même parfois, ne sachant pas très bien m’occuper de ma vie, comment pourrais je m’occuper d’une vie à deux ? Ou ai-je trop peur d’avoir encore une fois le c--ur brisé que je n’ose pas me lancer dans une relation sentimentale ? Ai-je peur de sentir en moi tout mon être se briser en mille éclats encore une fois et que rescotcher ce qui est réparable m’a fait tellement souffrir au point de perdre goût à tout ? Si on se rend pas compte qu’on blesse les autres, c’est que l’on fait pas exprès et surtout c’est pas intentionnel du tout : il m’est arrivé d’agir simplement, croyant ne blesser personne alors que c’était l’effet inverse. Je m’en veux d’être comme ça parfois. J’essaie de faire de mon mieux pour m’améliorer.

Aux différentes questions que tu as soulevées, nous avons tous des raisons à être sur MySpace, à vouloir attirer l’attention des autres, à vouloir que les autres s’intéressent à nous. Pour ma part, je crois que je suis sur MySpace pour « réparer une frustration de ma période d’adolescence » : je crois que c’est exactement cela. Comme je n’avais aucun ami pendant mon adolescence, que je n’ai pas connu de vraies relations sentimentales, que personne ne voulait s’intéresser à moi, je crois que je voulais essayer de reprendre une revanche sur l’adolescence : je voulais qu’on s’intéresse à moi, qu’on m’apprécie pour ce que je suis et non par des apparences, d’avoir plein d’amis avec qui je peux partager des choses (mais oui aujourd’hui dans la vraie vie, j’ai des amis formidables que j’adore énormément), peut être de montrer ou de me prouver que ma vie n’est pas le désastre que j’estime, de peut être rencontrer la femme de ma vie, peut être de montrer que sous les apparences de gars sérieux, tout le monde se trompe sur ma personne. C’est peut être pour combler ce manque affectif que je suis sur MySpace ? Ce que je retiens de cette aventure MySpace (ça sent la fin pour moi ?), c’est que j’ai rencontré des personnes exceptionnelles que j aimerais tellement rencontrer, des personnes qui partagent les mêmes valeurs que moi et ces personnes là, je ne les oublierai jamais car Hugo, tu en fais partie et surtout tu sais parler de choses comme aujourd’hui qui me marquent et qui me font réagir et parce que simplement, je t’apprécie et que je demande qu’à se rencontrer dans la vraie vie, ce que j’aimerais faire avec les personnes que j’apprécie sur MySpace. En tout cas, ce que je voulais par-dessus tout, c’est de rencontrer ces personnes formidables que j’ai rencontrées dont toi, dans la vraie vie. J’ai peut être tort mais c’est les autres qui font l’expérience aussi, pas seulement ce que l’on peut vivre mais aussi qui on rencontre et qui fait partie de nos vies. A quoi cela peut mener ? Shiranai : je ne sais pas du tout car je m’attache tellement rapidement aux personnes que j’apprécie. Et que j’espère une vraie rencontre réelle au-delà de la rencontre virtuelle. Peut être que cela peut me mener à construire des amitiés, peut être que oui ou peut être que non. Peut être que je me réfugie dans un monde où je n’ai pas encore brûlé mes ailes, alors dans la réalité, c’est déjà fait et que plus rien n’est à attendre, plus rien n’est à construire, comme si la bataille était perdue d’avance. Je ne sais pas où je vais en ce moment, je me perds de plus en plus entre mes rêves les plus fous qui deviennent presque irréalisables et les choses que j’aimerais qu’elles soient.

Parfois, c'est difficile de laisser les personnes m'approcher car ca me rappelle tant de fois où les personnes qui disaient être mes amis et que finalement, m'ont jeté comme un kleenex usé et c'est là que l'on se rend compte que ça fait très mal car en ayant été sincère et vrai, en ayant donné de soi même, ce n'était pas réciproque. Peut être qu on essaie de garder une certaine distance pour moins souffrir si les choses ne se passent pas comme on l'espérait ? Là où je ne suis pas d'accord avec la demoiselle qui m'a précédée, c'est que les choses que l'on a vécues, ces blessures du passé, elles sont encore là, elles reviennent nous peser sur le coeur, elles nous rappellent ce que nous sommes devenus. On ne peut pas tourner la page sur son passé en un clic : on a besoin de temps pour que tout s'efface petit à petit. On a beau avoir 25/26 ans mais y a certaines blessures du passé qui nous poursuivent : oui j'ai 25 ans, bientôt 26 ans dans quelques mois et j'ai toujours pas confiance en moi. Alors non, on va à notre rythme et on essaie de faire de notre mieux, de faire tout ce qu'on peut pour nous améliorer, on fait de tout notre possible pour surmonter ces blessures mais je sais pas si les gens s'en rendent compte mais ca demande beaucoup de travail sur nous mêmes. Et c'est dans ce sens là que pour moi, je fais pas exprès en blessant les autres : j'en suis désolé. Je suis encore hanté par certains démons du passé et que les choses qui paraissent anodins pour certains, pour moi, ca demande un effort sur moi même. Oui j'en ai marre de souffrir, trop de fois que mon coeur a été mal mené et qu il ne souhaite qu'un peu de sérénité et de réconfort. Alors comment recevoir ce réconfort dont j'ai temps besoin si je laisse personne m'approcher ? Dois-je donner, toujours donner et tellement donner pour éviter de recevoir, chose que je n'ai jamais eue par le passé et dont je me suis trop accoutumé ? Je crois avoir touché les points sensibles chez moi dans cette réflexion. Peut être que je dois m'ouvrir un peu plus mais chais pas si vous vous rendez compte que c'est plus facile à dire qu'à faire. Alors laissez Hugo agir comme il le sent et à son rythme : plus vous lui mettez la pression, moins ça va l aider ! (attention à tous ceux qui sont pas sympas avec Hugo, on va pas être copains car je ne laisserai personne lui faire de la peine ! )

Hugo, tout ça pour te dire que cette fois-ci, je n’ai pas de leçons à te donner car je suis dans un état d’esprit trouble, remettant en cause quasiment tout mais tout ce que je peux te dire, c’est d’une certaine manière, on se comprend et on se ressemble. Je voulais te témoigner un peu de moi-même car je m’ouvre pas beaucoup et que par respect pour toi, c’était normal à mon tour de me dévoiler.

Hugo, je réitère ce que j’ai déjà dit mais pendant cette période pas évidente, tu n’es pas seul. Tu as tout mon soutien, tous mes encouragements. Je serai toujours là pour toi, que ce soit pour qu’on parle de tout et de rien pour se changer les idées, ou pour parler des choses plus sérieuses comme ajd. Tu sais qu’en cas de besoin, je serai toujours de tout c--ur avec toi et derrière toi, pour te rattraper. Je suis là, toujours prêt à t'écouter, et essayer de t'aider.

Hugo, tu fais partie des rares personnes (réelle ou virtuelle) à qui je confie tout cela car j’ouvre pas facilement mon c--ur aux autres. Peut être que je me rends compte que je devrais laisser ouvrir un peu plus mon coeur à ceux dont la place est si particulière dans ma vie.

Hugo, prends le temps que tu as besoin, le recul que tu as besoin. Je ne te forcerai jamais à me parler de telle ou telle chose mais ce que je peux faire, c'est d'être là pour toi.

Gambatte, tomodatchi
++
STef :)
 
Posted by Stefan on February 20, 2008 - Wednesday - 11:19 PM
[Reply to this
DoggyCat

 
La méchanceté gratuite, j'en suis coutumière aussi ! Quelques fois j'ai des mots plus haut que l'autre avec mon copain, alors que ça n'en vaut vraiment pas la peine. Je pense que cette agressivité vient du fait qu'on se protège. Quand on est amoureux, on est vulnérable... ça serait tellement plus simple de se laisser porter... de ne pas se poser des milliards de questions...
 
Posted by DoggyCat on February 21, 2008 - Thursday - 12:39 PM
[Reply to this
GARANCE

 
Regretter ou ne pas regretter ? J’ai toujours pensé qu’il était préférable d’avoir des remords que des regrets, même si par moment je me dis qu’il serait préférable de n’avoir jamais osé, et là je me met à regretter mes choix et mes actes. ce qui est propre à l’être humain. Il est vrai que n’importe qui à la faculté de se remettre en question mais au final très peu ose le faire par peur des réponses qu’ils pourraient trouver. Aujourd’hui, je suis comme certain appel au carrefour de ma vie et avant même d’avancer un pas devant l’autre je fais une légère introspection de moi-même avant d’oser me remettre en question pour au final me rendre compte que je n’ai aucune raison ou bien au contraire que j’en ai une multitude de regretter mes choix et mes actes passés. On se pose toujours la question ai-je fais le bon choix ? Pour ma part, que je n’ai point de réponse, mais je pense que même si aujourd’hui on ne voit pas le côté positif de nos actions passés, demain est un autre jour. Avec du recul, ce qui m’avait semblé être un mauvais choix m’apparaît aujourd’hui comme l’un des éléments qui m’a construit et qui contre toute attente m’a permi d’être ce que je suis, celle que je voulais être.


Je suis d’accord avec toi quand tu dis qu’à trop faire on arrive à ne rien faire, mais nous sommes dans une société qui nous matraque et qui nous pousse à aller plus haut, à faire mieux que le voisin. Cette remarque prend toute sa valeur dans le monde du travai et je ne détaillerai point la dessus car sinon c’est toute une encyclopédie que je serais capable de te pondre. C’est pourquoi, même si la vie veut que l’on joue sur tout les tableaux à la fois, je tente de m’en contenter d’un seul à la fois quitte à me faire rappeller à l’ordre par cette belle société qui certe perd de sa saveur mais qui contre toute attente peut encore nous émerveiller.

Comme tu l’a si bien dit la majeure partie des filles s’amusent à se jouer de vous, certaines le font pour se divertir, par plaisir du jeu, d’autre le sont devenus par la faute des hommes qui à force se jouer d’elles ont fait de leurs victimes des bourreaux pour leurs camarades de chambré. Les bonnes manières existent toujours mais elles ne doivent plus être montrées sous peur de passer pour un blaireau.

Encore un bien bel écris.
 
Posted by GARANCE on February 28, 2008 - Thursday - 8:28 PM
[Reply to this
Ella BaXo

 
Il n’est pas nécessaire de connaitre ton passé, pour comprendre à quel point tu souffres…il suffit d’être comme toi Hugo, un(e) passionné(e) pour ressentir la profondeur de certaines déceptions.
Le prince charmant n’existe pas non plus, je te rassure…il n’y a que des grenouilles qui ne se transformeront jamais…on s’en rend compte avec le temps et ça fait mal… Mais peut-être sommes-nous les responsables ?? De les avoir trop longtemps et trop souvent idéalisés, on n’arrive plus à accepter qu’un tel ou un tel ne soit pas à la hauteur…Alors, nous voilà condamné à l’attente…on s’endort…mais personne ne viendra jamais nous réveiller d’un baiser…
« Il était une fois…et eurent beaucoup d’enfants. »…Ça résonnait si bien pourtant…

Tendresse,
Ella.
 
Posted by Ella BaXo on March 1, 2008 - Saturday - 9:09 PM
[Reply to this
emyranda
Emy derlin

 
Je ne sais pas si je suis de ces femmes légères et futilles dont tu nous parles je n'espère pas !
Il me plait de croire au prince charmand pas celui des contes mais le miens celui qui me sortira de mon sommeil!
Je sais pas si je suis la meilleure pour donné mon avis moi ki ai abandonné oui c vrais j'ai abandonné après trois ans de lutte acharné contre lui même je l'ai abandonné avant kil m'emporte la petite et moi dans sa chute sans fin!!
Suis je égoïste de vouloir être heureuse, aimer et être aimé en retour pourkoi après trois ans j'ai laché ? je ne sais pas a kel moment j'ai abandonné peut être lorsque je me suis rendu compte ke dans cette histoire il n'y avait ke mon amour ki était rester intact!!
Il faud être deux non?
 
Posted by emyranda on June 17, 2008 - Tuesday - 8:10 PM
[Reply to this
Previous Post: De toi à moi | Back to Blog List | Next Post: Aimer "jouer à choix"