Armé de son piano, il dispense avec fougue ses chansons incorrectes et attachantes (Vincent Nguyen, « Libération »). Rêveur ou bouillonnant, utopiste assumé, l'olibrius s'en donne à cœur joie sans format ni sagesse (Valérie Lehoux, « Télérama »). S'offre corps et âme avec une fraîcheur de gamin... un regard amoureux et lucide sur l'humanité (Romain Lemire, « Zurban »)...Un fou communicatif. Imaginez ce que pourrait donner une sorte de Baudrillard qui aurait perdu la boule et offrirait à « Libération » de brèves tribunes libres, écrites dans des gloussements sadiques, sur la fin riante de notre monde occidental (David Langlois-Mallet, « Politis »).