La nuit vient
et après la nuit, l'obscurité
et après l'obscurité
les yeux
les mains
et les respirations, respirations, respirations...
et le bruit de l'eau
qui coule goutte à goutte du robinet...
ensuite deux points rouges
de deux cigarettes allumées,
le tic-tac de l'horloge,
deux coeurs
et deux solitudes...
de la poétesse iranienne Forough Farrokhzad - traduit du persan par Jalal Alavinia in poèmes 1951-1965