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Swindler? [Jingle] Make It Differently

Swindler

Baptiste Nts


Last Updated: 4/23/2009

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Gender: Male
Age: 19
Sign: Aries

City: Lyon
Sunday, November 04, 2007 

Current mood:  tired



Ben qu'est ce qu'ils ont les teutons en ce moment??? Entre Boys Noize et Digitalism, on sait plus ou donner de la tête. Merci au label Kitsune...



Du lourd, très lourd. Du "gros son", très gros. "Idealism" ou le mix parfait entre son pour club et electro fine et recherchée. Un son euphorisant et terriblement remuant.



L'album commence avec une perle de bourrinage, "Magnets" ou les basses à couper le souffle vous cassent les vertebres du cou. Suivie de l'imparable "Zdarlight", modèle de crescendo à la progression fracassante qui ouvre sur le non moins fracassant "I want I want", morceau (d)étonnant ou les murs de guitares et la basse rageuse donnent un aspect éléctro-hardrock.

S'en suit le futur cultissime "Idealistic" dont le rythme est phénoménal - et pour une fois les paroles ne sont pas trop cul-cul.

Biensur il y a aussi le lot de bonne tracks (qui seraient soit dit en passant les meilleurs dans bon nombre des sorties electroclub) assez anodine, comme "digitalism in cairo" "Anything New" ou la très Daftpunkienne "Echoes".

Il y a aussi le classique morceau étendard (comme le "D.A.N.C.E" de Justice ou "One More Time" des Daft ) très bon mais résolument pop ici en l'occurence "Pogo", qui finit par taper sur le système après quelques écoutes.

L'album qui fait très cosmos, vaisseaux spatiale et réacteurs en feux se calme légèrement sur la fin avec "Moonlight" ou "Appolo-gize Final mix" pour lesquels on imagine des clips à la Albator (ça commence à faire très Daft Punk tout ça, normal, digitalism c'est un peu le Daft Punk Allemand).

La galette rééxplose avec des morceaux comme "The Pulse" ou encore "Jupiter Room", taillés pour les dancefloors et dont on sent déja des dizaines de remix arriver.

Cet album de Digitalism est en tout point comparable à une fusée ou autre engin spatial, le décolage est explosif (tracks 1, 2, 4) on passe ensuite en vol stationnaire (3, 6, 7) on rencontre quelque planètes, comète ou astéroïdes (8, 12) et à travers le hublot, on admire, en remuant la tête. On ne peut s'empêcher de trifouiller les commandes (10, 14) et on attérit finalement dans des contrées exotiques qu'on attend donc maintenant de découvrir avec impatience.