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CrysaliD R:I:P le 07/06/2009



Last Updated: 7/15/2009

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Thursday, July 24, 2008 





Salut à tous,
voilà les chroniques de "Come Closer", je vais les mettre en ligne au fur et à mesure donc venez faire un tour régulièrement.



Chronique sur Metal Federation (http://metal-federation.com)
(Décembre 2008)

Par Sébastien:


« ça déboîte, les zicos c’est des tarés » voilà les premiers mots entendus concernant Crysalid. C’est quoi ce truc ? Quelques jours plus tard, dans le jukebox d’un bar où le groupe va se produire, une chanson de Come Closer arrive aux esgourdes des gens présents. *Stupeur*, Hubert le patron explique qu’il s’agit de Crysalid qui jouera bientôt ici. Quel son ! Direction le myspace pour écouter et récupérer l’album.

Ce combo Franco-Suisse s’est formé il y a quelques années, il avait déjà sorti une galette au doux nom de Tears Are Dividing. Après recherche, merci Internet, il se trouve qu’auparavant il y avait une chanteuse. Exit la miss et bienvenue à Matthias. Quelles influences pour Crysalid ? Ca va de Dream Theater à Korn en passant par Clawfinger mais ne vous attendez pas à un vulgaire mix des 3. Crysalid expérimente, Crysalid joue bien. Difficile de ranger le groupe dans une case car les gaillards passent d’un neo metal bien énervé à du metal prog planant et ce sans déstabiliser l’auditeur, assez bluffant. ça sonne presque Meshuggah par moment, essayez d’imaginer, difficile, non ? Ce qui frappe c’est l’efficacité redoutable de la section rythmique, malheureusement cela se fait au détriment du son des guitares qui n’est pas toujours aussi puissant qu’il le devrait. Ne pensez pas, toutefois, que celles-ci sont molles et peinent à suivre. Des nappes de claviers entraînent encore plus vers un autre monde, vous serez guidés par Matthias qui assure toutes ses parties de façon remarquable. Même si techniquement c’est monstrueux, le but n’est pas de faire dans la surenchère mais bien de servir les compositions du mieux possible. Ajoutez à cela une production excellente. Alors bien sûr, on pourra toujours reprocher des passages un peu longs, une pochette moyenne (quoique…) mais lorsqu’un groupe joue de cette manière des compos aussi léchées avec une telle conviction et un sens énorme du groove, difficile de ne pas s’incliner devant une telle oeuvre.

Si vous cherchez un bon disque pour Noël, Come Closer est fait pour vous. Rendez-vous sur le myspace du groupe pour vous faire une idée, il y a fort à parier que vous prendrez une claque. Une des découvertes de l’année, ni plus, ni moins.



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Chronique sur Metal Impact (www.metal-impact.com)
(Mars 2009)

Par NicoTheSpur:


Houlala que voilà un album difficile à chroniquer ... Celui-là, votre serviteur l'a en sa possession depuis un moment déjà (plusieurs mois ?!!). Il ne prenait pas la poussière, non, non. Il a tourné, tourné, puis tourné et encore tourné sur la platine. Pas toujours en intégralité, mais il a tourné. Comme n'importe quel album de Metal progressif, Come Closer met les nerfs à rude épreuve. Non pas par manque de qualité, mais de par la complexité qu'il dégage : la multitude de styles abordés, la démonstration technique, l'anticonformisme permanent. C'était peut-être le but !

Petit rappel : CRYSALID est un quintet franco-suisse, fondé en 2003 et intégrant à ses début une chanteuse (Elisa Colacioppo) qui cède sa place en 2007 à Matthias Nussbaumer. Officiant dans un registre rappelant Robb Flynn (MACHINE HEAD) en voix claire ou Peter Tagtgren dans PAIN, Nussbaumer peine parfois à convaincre, ou du moins la principale question qui vient à l'esprit est : son chant est-il vraiment le plus approprié pour la musique de CRYSALID ? Certains webzines parlaient de "chanteuse exceptionnelle" et "d'ambiance épico-féérique" à l'époque de la démo Tears Are Dividing, l'intronisation de Matthias a sûrement remis en cause quelques fondements originaux de CRYSALID.

Néanmoins, le groupe y a sans aucun doute gagné en puissance. Il y a bien ces quelques voix "rap" sur fond de rythme saccadé qui ont tendance à m'irriter ("Come Closer"), mais dans l'ensemble CRYSALID demeure groupe de Metal progressif qui se respecte, où chaque membre maîtrise son instrument de A à Z, que ce soit Sébastien Perrad (batterie), Ilario Cavalière (synthé), Guillaume Giazzi (basse) ou Maxime Maulet (guitares). La basse slappe à tout va, les morceaux atteignent minimum les 5-6 minutes, les intros restent fidèles au style (les premières mesures de "Bewitched" proches de SYMPHONY X). On note même la présence d'une ballade à la NICKELBACK ou des ambiances orientales sur "Blind Fates".

Très vite, les défauts cités plus haut refont surface : il ne faut surtout pas y voir une critique envers les qualités de chanteur de Nussbaumer, plutôt le sentiment qu'il chante sur des structures ne semblant pas lui convenir. On peut aussi reprocher aux chansons de CRYSALID de présenter un peu toutes le même schéma, même sur un terrain dit "progressif". Ainsi, des titres comme "Bewitched" ou "Spirit", dotés de refrains accrocheurs, se démarquent aisément du reste.

L'objectif suivant, pour CRYSALID, consiste à diversifier un peu tout ça et à exploiter à 100 % les capacités de son frontman.


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Chronique sur Power Of Metal (www.powerofmetal.dk)
(Juillet 2008)

Par Claus Melsen:

Note: 87/100

Like with quite some bands by now, I came across French outfit Crysalid mostly by coincidence on MySpace. Apparently having no record deal and therefore no distribution in Denmark, I turned to the band to get a copy of their first full length album "Come Closer" for a review. The numbers on their MySpace page sounded promising: A clear progressive style with influence from among others Dream Theater (which modern prog metal band isn't these days?), but also with a harder edge to separate them from some of the lot of other prog metal bands inspired by DT.

Labelling music isn't always easy, but with these guys I came to think of earlier Dream Theater and Queensrÿche (middle period, "Empire"-stuff), but also melodic power metal – a good mix between powerful riffs, melody and a lot of progressive elements – not that it's a rip off of any of those.

The vocals are neither like James LaBrie or Geoff Tate, but more "traditional" power metal-vocals with a bit more edge than those, and it's quite liberating to hear a bit more aggressive vocals on progressive stuff. The singer (Matthias Nussbaumer) has a slight accent to the French tone, but not to an extent where it gets "disturbing", like it can get with some bands from the French area.

The rest of the musicians count Maxime Maulet (guitars and voice effects), Ilario Cavaliere (keyboards), Guillaume Giazzi (bass) and Sebastian Perrad (drums). Finding more about the band proved to be quite a problem for me, as the only documentation and reviews I could find was in French (and I don't speak French at all), and I must admit that I know very little about the music scene in France, but apparently they one way or another have connection to more well known French bands (like J.C.Jess and Mörglbl), so they don't "come out of nothing".

The sound of the recording (done in the Savern Studio) is good; typical prog like: very clear and defined on all instruments.

To me the cover is a bit off, compared to the music: a landscape in very neutral colours, with a mountain shaped like a head turned ninety degrees and mirrored – not exactly the selling point or eye catcher for the shop, whether physical or on the internet. From my point of view it's a nice picture, and to an extent a good idea, just not for an album cover. Too bad it's not more "catchy" and depicting for the music.

Another slight problem could be the length of the album, a little less than 40 minutes playing time…when the last song ends, it's like: "What, is that it?", but on the other hand you could count that as a quality mark for this album: The time passes quickly in good company, and the final words should then be: "More like this, please."The message to record companies should be: Hurry to sign up this band! –meanwhile you should check out their MySpace if you are into some of the above.


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Chronique sur Progressia (www.progressia.net)
(Juillet 2008)

Par Antoine Pinaud:

Note: 6/10

L'alliance franco-suisse va bon train depuis quelques années puisque les musiciens limitrophes n'hésitent à franchir les Alpes pour fournir un travail à la fois convaincant et novateur, à l'instar de Sybreed, dans un registre toutefois différent de celui évoqué par Crysalid. Formé en 2003 et auteur de la démo Tears Are Dividing, publiée en 2004, le groupe délaisse le pompeux Nightwish suite à un petit changement de personnel intervenu peu de temps après. Loin d'être une mauvaise idée en soi puisque les musiciens ont décidé de pencher davantage vers le metal US des Clawfinger et autres Korn, tout en préservant son attirance certaine pour Dream Theater.

Du nu-metal au metal progressif, ce mélange détonnant suggère qu'il n'y a qu'un pas. Leur musique n'échappe toutefois pas à certaines contraintes inhérentes à cette fusion musclée. Cet étrange groupe possède une certaine irrégularité musicale, d'ailleurs illustrée sur la pochette du disque entre du solide, du concret, face à l'abstrait qui file entre les oreilles. Les compositions prennent appui sur une architecture adéquate, notamment grâce à la performance du batteur Sébastien Perrad et de Guillaume Giazzi, à la basse et aux manettes de la production, qui par un son anabolisant met davantage l'accent sur la section rythmique. Si les guitares appuient le martèlement rythmique avec classe, elles se désagrègent instantanément dans des soli peu classieux. Cette impression se renforce également avec un chant à la limite de la justesse la moitié du temps et pas des plus excitants, tout comme les claviers, qui eux finalement, investissent mieux les parties instrumentales, véritable essence du progressif, emballant, à l'inverse des couplets et refrains.

Le papillon peine encore à sortir de son cocon. Ca gigote à l'intérieur mais ça n'arrive à percer. Si l'intention de bien faire est palpable, ce premier album ne joint les deux bouts que par intermittence. L'amateurisme cohabite avec un professionnalisme latent. Il persiste néanmoins un charme certes timide mais qui ne demande qu'à s'émanciper vers des compositions plus riches ou à l'atmosphère pénétrante, à l'image de l'excellent « Last Sigh », qui peut définir à lui seul l'orientation future du groupe.


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Chronique sur Transit mag (www.transitmag.ch)

(Juin 2008)

par Dave:

Metal progressif ne rime pas forcément avec démonstration stérile et vocaux de castrat. La preuve par huit avec le premier album de Crysalid. 'Come Closer' explore en effet les frontières du genre, dans son acception la plus large. Si l'essentiel (comprenez des compositions à géométrie très variable) y est, le combo franco-suisse montre un visage résolument moderne. La galette regorge ainsi de références à la scène néo-metal, à l'image des vocaux presque rap de 'Can't Remember' ou 'Come Closer'. De fait, le chanteur, Matthias, se situe à des années-lumière des montées lyriques portées aux nues par les Queensrÿche et autres Dream Theater. Le bougre domine d'ailleurs son sujet dans un registre puissant et émotionnel (le magnifique 'Blind Fates', pour n'en citer qu'un), malgré une prononciation anglaise des plus discutables. De leur côté, les musiciens ne sont pas en reste et savent faire parler la poudre pour un résultat évoquant une version 'dégraissée' de Soilwork ('Hidden Light', 'Spirit', …). Du coup, face à une telle maîtrise, on pardonnera aisément quelques défauts de jeunesse : des nappes de synthé parfois poussives qui desservent l'ensemble ('Bewitched') ainsi que des parties instrumentales un poil longuettes. Reste que Crysalid signe ici une œuvre d'une rare maturité pour une si jeune formation. Affaire à suivre donc. Et de près.


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Chronique sur http://fannzic.net
(Juin 2008)

par Guillaume

note: 7/10

Je n'ai jamais été fan de prog, et il n'y a pas de raison que ça change a priori. CRYSALID, formation franco-suisse mêle du prog à la DREAM THEATER avec des plans néo façon CLAWFINGER ou KORN.
Ca donne forcément une accroche un peu différente, par moments, mais la couleur globale de ce « Come Closer » est essentiellement prog avec ce que ça comporte de parlotte musicale. La mélodie est importante dans la musique de CRYSALID, les arrangements sont savants et bien évidemment la technique mise en œuvre ne déçoit pas (si ça avait été le cas, il aurait fallu arrêter de faire du progressif). Donc oui, c'est bien fait, bien joué, et la lourdeur amenée par l'approche néo-métal est intéressante.
La musique est suffisamment surprenante pour ne pas ennuyer, les variations sont nombreuses et même si certains passages sont trop « mélodiques » pour moi, je regrette que le chant ne soit pas, lui, plus changeant. Il est juste, à n'en pas douter, mais il manque de consistance, et ne se dévoile pas au long des huit titres. Son timbre est même tellement convenu au bout d'un moment qu'on apprécie grandement les efforts plus caverneux sur « Hidden Light ». Ils ne sont pas assez fréquents toutefois pour qu'à la longue on ne soit pas un peu irrité par cette impression de « voix cassée » de Matthias.
Voilà encore un groupe dont on peut dire qu'il sait jouer, mais ça ne suffit pas à vraiment marquer les esprits, en tout cas, pas le mien. Bien sûr, je ne suis sûrement pas un très bon public dans ce style, je reconnais sans mal les qualités de ce « Come Closer », sans pour autant sentir de vraie différence avec ce que j'ai déjà entendu de progressif chez d'autres formations.


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Chronique sur http://antithetik.free.fr/ :
(Mai 2008)
("Come Closer" est "album du moment" !!!)

par Christophe:

note: 9/10

Mais où est donc passée la chanteuse au timbre divin qui m'avait envoûté sur "Tears Are Dividing", premier jet de Crysalid ? Aurait-elle subit une opération chirurgicale pour devenir Matthias, le nouveau membre du groupe ? Une enquête minutieuse est en cours. Trêve de potinage. Crysalid revient au devant de la scène avec un détonant "Come Closer". Cet opus est surprenant sur de nombreux points. D'abord, le style est très original ; il combine la puissance du neo-thrash et la subtilité du progressif. Des cordes foudroyantes accompagnées d'une batterie rageuse côtoient des claviers intersidéraux et des sonorités acoustiques d'un autre temps. Le résultat est à la fois étonnant et séduisant. Un nouveau style de metal est né. Le second point est la qualité des compositions. Tous les titres de "Come Closer" sont excellents. On frise même le génie avec le splendide "Fading Love" et le colossal "Can't Remember". Le troisième point est la production, bien supérieure à la majorité des productions actuelles. Du coup, il est difficile d'échapper à l'onde de choc. Pour terminer, je tiens à saluer l'intense feeling qui ressort de l'album. Un coup de maître. Si vous cherchez un son nouveau qui vous prend les tripes et le reste, "Come Closer" est tout indiqué. Moderne et tripant : j'adore !


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Chronique sur http://www.metalsickness.com/ :
(Avril 2008)
("Come Closer" est "album du moment" !!!)

par Ben:

note: 18/20

D'abord, il y a cette pochette superbe, avec ces deux profils qui se font face, et qui sont en fait des montagnes (origine franco-suisse du groupe oblige). Ensuite il y a le gouffre pour le pauvre chroniqueur que je suis. Comment appréhender correctement ce "Come Closer", premier opus autoproduit de Crysalid ? Car cet album est un bloc assez monstrueux de cohérence, malgré la diversité des éléments qu'il rassemble.

La bio fait référence à Dream Theater, Korn et Clawfinger, ça tombe bien, j'allais vous parler de DT. Le groupe revendiquant clairement son côté métal prog, difficile de ne pas citer les illustres parrains US du mouvement. Mais là où de nombreuses formations tombent dans la pâle copie, Crysalid se démarque franchement en ajoutant une grosse touche de néo (pas uniquement dûe à la voix très puissante de Matthias Nussbaumer). Ici, on joue technique, mais sans démonstrations excessives. La batterie est très présente (et souvent joueuse à l'instar d'un certain Mike P.) et sert de support à une basse qui alterne les parties caverneuses et très lourdes avec également du slap furieux, comme sur le titre éponyme. De la même manière, le synthé sert tantôt à installer des ambiances, tantôt à tricoter des mélodies aériennes ou torturées. Que dire des grattes, si ce n'est qu'elles n'ont rien à envier à leurs petits camarades et qu'elles s'emploient à bastonner comme il faut, mais qu'elles savent aussi se faire douces et légères.
"Can't Remember" ouvre le disque sur une touche très DT (arpèges de guitare, power chords sur fond de synthé grandiose) puis le morceau s'oriente progressivement vers du néo, avec un refrain typique du genre. Un début très réussi et qui donne le ton : le groupe s'évertuera à ne pas se laisser enfermer dans un schéma trop prévisible. "Come Closer" et sa rythmique de plomb enfonce le clou. Pourtant arrivé dans la formation depuis seulement un an (en remplacement d'une chanteuse !), Matthias semble habité par les morceaux et les porte avec une conviction sans faille.
"Bewitched" est un morceau tout bonnement monstrueux qui compte à lui seul autant de plans différents que beaucoup d'albums complets. Malgré cette profusion, la chanson reste envoûtante et l'attention ne retombe jamais tout au long des sept minutes. Un très grand moment qui pourrait sans problème rivaliser avec les meilleurs titres des plus grands noms du métal prog.
"Fading Love" arrive ensuite comme un contre point de douceur et de calme salutaire après un tel déluge.
On redémarre avec le riff groovy de "Hidden Light". Encore un morceau énorme, à la fois facile à retenir, oppressant, lyrique, enfin bref, excellent ! Amateurs de changements de rythmes et de tempo, vous ne serez pas déçus !
"Spirit" part aussi dans tous les sens ! Vous trouverez pêle-mêle (et dans le désordre), du bourrin, du piano, des envolées à la DT, du déstructuré avec rythmique de tordus, refrains béton etc. Parce que Crysalid, c'est ça une aisance technique qui permet toutes les audaces de composition liée à une ouverture d'esprit qui force le respect.
"Last Sigh" est en fait l'intro du dernier morceau "Blind Fates" (ça évite de faire peur avec un titre dépassant les neuf minutes). Une chanson très prenante, dont l'intensité ne cesse de monter. Encore une fois, Matthias interprète (au sens théâtrale du terme) plus qu'il ne chante cette chanson (avec un cri ahurissante d'émotion au milieu).
Chose peu fréquente, à la fin de ce disque, je me suis dit "Déjà !" et pourtant, le cd dure 45 minutes ! Mais quelle qualité ! Pas une minute d'ennui, il n'y a rien à jeter, rien en trop, pas de longueur, juste du plaisir !
La production est remarquable, forte et puissante, offrant suffisamment de clarté pour que l'oreille ne fatigue pas. Un bon goût trop rare dans ce genre musical.

Avec ce premier cd, Crysalid balance d'entrée un disque de référence dans un domaine où la concurrence est pourtant très fournie. L'alchimie entre les éléments est tellement bien réussie qu'on a envie de parler de néo-prog pour définir ce "Come Closer". Courrez l'acheter, et prenez-en plusieurs car en l'offrant autour de vous, vous ferez des heureux et passerez de plus pour un érudit au bon goût certain.









Sandra

 
Ben ça, si c'est pas beau !!!!!!!!!!!!!!!
Suis bien d'accord !

A tout plus les guys !

Bisous et en avant !
 
Posted by Sandra on Tuesday, April 29, 2008 - 14:23
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Stolen Memories-2 new songs(cherche concerts !!!)

 
C'est bon tout ça félicitations !!!!!
Ca me décide encore plus à acheter votre album!

@+
 
Posted by Stolen Memories-2 new songs(cherche concerts !!!) on Thursday, August 21, 2008 - 09:51
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