Hello! Une autre chronique sur le très chouette webzine W-Fenec (hésitez pas à leur rendre visite):
"Deux EP's pour le prix d'un (on y revient...), des pop-songs folk à déguster au coin du feu, une musique enveloppée dans une douce pellicule de coton, qui rencontrerait au détour d'une promenade noctambule un Elliott Smith occupé à jammer avec les petits frenchies de Cocoon, le tout sous le double parrainage de Nick Drake et Neil Young ("Man in a crowd"). Des mélodies feutrées et délicates, quelques notes veloutées au piano, des cordes aux harmonies précieuses, Moonjellies nous offre une poignée de compositions classieuses (des Beatles aux Kinks en passant par Bob Dylan et REM), avec une légèreté dans le ton qui nous met le sourire aux lèvres. C'est l'esprit léger que l'on déguste "You don't have to" et son clavier enjôleur puis "Come across your shade" et sa mélodie intemporelle qui parvient à nous charmer sans verser dans la sensiblerie lacrymale. Un "misread pity" plus enlevé voit le groupe assumer le grand écart entre pop sentimentale et rock décomplexé, un peu à la The Tellers ou My Little Cheap Dictaphone. Chaleureuse et enjouée, funambule par moments, la musique de Moonjellies traverse le temps et se pare de ses plus beaux apparats pour définitivement nous conquérir. Et ça marche. D'autant que le groupe (privilège du chroniqueur...) a mis son premier tout premier EP en bonus et nous voici donc avec un double programme et une nouvelle fournée de petites pépites pop-folk-rock aux tendances old-school et au capital de sympathie rarement égalé... Moonjellies où comment allier tranquillement élégance et simplicité..."
aureliO
Octobre 2008