On pourrait s’étendre sur les influences de Moonjellies, car
oui, on pense pop anglaise, Beatles, Kinks, Oasis et les autres, ou encore Eels
et Sparklehorse. Mais surtout, on est surpris par la richesse des arrangements
et des mélodies : guitares, piano, claviers, harmonies vocales (et même
des cordes sur you don’t have to) sans qu’à aucun moment cela sonne forcé
ou artificiel, bien au contraire. Avec leur EP 4 titres, « Jellies making
friends under a cloudless sea », Moonjellies s’annonce comme un groupe
très prometteur dans le registre pop à la mélancolie douce. Il y avait Londres
et liverpool, faudra-t-il désormais aussi compter sur Tours ? A suivre…
F.G