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Lydie Robin



Last Updated: 11/22/2009

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Sunday, October 19, 2008 

Stop à la Chasse aux Phoques !  

Namibie : Un massacre passé sous silence
Le massacre des otaries en Namibie soutenu par le gouvernement est d’une
barbarie inouïe. Cette année encore, le quota est fixé à 86 000 otaries.
Seal Alert demande expressément aux autorités namibiennes d’annoncer un
moratoire immédiat concernant leur politique de chasse aux trophées, aussi bien
pour les bébés otaries que pour les mâles adultes.
Comme alternative, l’écotourisme, qui existe déjà en Namibie et attire en
moyenne 300 000 touristes, est proposé. Il pourrait se développer davantage et
donc générer des emplois durables.
Agissez en écrivant aux autorités namibiennes et en signant la pétition contre
la chasse aux otaries en Namibie.
Plus d’information...
La chasse aux phoques au Canada toujours aussi cruelle en 2008

      Le ministère canadien des pêches et océans a autorisé pour 2008
      l’abattage de 275000 phoques !     
     
      La dure réalité cachée par le Canada !
      
      Signez la pétition contre la chasse aux phoques au Canada

      Le lien : http://www.chasse-aux-phoques.com/petition.html


La chasse aux phoques au Canada est le plus grand massacre de mammifères marins
dans le monde. Plus d’un million de phoques ont été abattus sur la banquise
canadienne lors de ces 4 dernières années.
Chacun est invité à contacter le bureau du Premier Ministre canadien, ainsi que
l’ambassade du Canada dans son pays, pour leur demander de mettre un terme à la
chasse aux phoques.
Agissez en écrivant aux autorités canadiennes.
Plus d’information...
Mobilisation contre la chasse aux phoques au Canada
 Pour protester contre la reprise annuelle de la chasse aux phoques au Canada,
le plus grand massacre de mammifères marins au monde, Fourrure Torture s’est
mobilisé le 15 mars 2008, à Paris et à Nice, aux côtés de plusieurs associations
à travers le monde (Canada, Etats-Unis, Irlande, Royaume-Uni, Croatie, Pérou,
Afrique du Sud, Hongrie...).
Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées, place de la Reine Astrid à
Paris, autour d’une 'banquise ensanglantée' pour demander l’abolition de la
chasse aux phoques.
A Nice, les militants et sympathisants de Fourrure Torture manifestaient aux
abords du consulat du Canada.

Fourrure Torture défend tous les animaux à fourrure dans le monde. Le but de
Fourrure Torture est de dénoncer le commerce de la fourrure en informant le
public sur les dessous de cette industrie macabre. Fourrure Torture fait partie
de l’International Anti-Fur Coalition, qui regroupe près de 50 associations, et
en est le représentant en France. À travers ses actions, Fourrure Torture met en
avant les cruautés de la chasse aux phoques qui sont toujours d’actualité.
Contexte de la chasse aux phoques
La chasse aux phoques se déroule en une véritable cadence infernale. Les
organisations de défense des animaux dénoncent la cruauté avec laquelle ces
mammifères sont tués.

Les chasseurs canadiens utilisent des gourdins, des hakapiks (instruments
avec une pointe métallique) ou des fusils. Les témoins ont
pu voir sur place des phoques lutter contre la mort pendant plus d’une heure,
après avoir eu le crâne fracassé. La vision de nombreuses dépouilles sans peau
et le son particulièrement horrible produit par les gourdins écrasant le crâne
des bébés phoques ont marqué tout particulièrement les observateurs. Le travail
des associations sur place est très difficile, puisque les chasseurs font tout
pour empêcher le travail des observateurs.
Chaque année, en Namibie, des dizaines de milliers d’otaries sont tuées sous les
coups de poignards des chasseurs.

Stop à la Chasse aux Phoques !

Massacre des bébés phoques          

Du sang sur la banquise !
La chasse aux phoques au Canada est le plus important et le plus cruel massacre
de mammifères marins dans le monde.

Près d’un million de phoques ont été tués ces 3 dernières années, dont 224 000 l’an passé (98.5% avaient moins de 3 mois !).
En 2008, le quota est fixé à 275 000. Les phoques sont principalement tués
pour leur peau, qui sera utilisée par l’industrie de la mode.
Des méthodes particulièrement barbares :
      La chasse vise les très jeunes phoques. Les phoques sont tués à coups de
      gourdin ainsi qu’au fusil. Quelle que soit la méthode utilisée pour
      chasser les phoques, rien n’assure qu’ils soient tués sur le coup.
      Beaucoup d’entre eux se font retirer leur peau alors qu’ils sont encore
      vivants. En 2001, une équipe de vétérinaires a observé la chasse et a
      examiné les cadavres dépecés. La conclusion de leur rapport est accablante
      : 42% des phoques se font dépouiller de leur peau alors qu’ils sont
      probablement conscients. Les vidéos prouvent de nombreuses infractions au
      règlement canadien sur les mammifères marins. L’on peut y voir des bébés
      phoques saignés ou écorchés vifs et traînés sur la glace à l’aide de
      crochets affûtés...  . . 

Les boucs émissaires
 Alors que le gouvernement canadien prétendait que la chasse aux phoques se
justifiait par la raréfaction des poissons dans l’Atlantique et notamment des
morues, dont les phoques se nourrissent, voici que cet argument est classé sur
le site officiel du gouvernement canadien comme un 'Mythe' ! La 'Réalité' est
enfin donnée : 'Plusieurs facteurs ont contribué à entraver le rétablissement
des stocks de morue, dont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons,
leur faible taux de croissance et des changements environnementaux.' La raison
de l’effondrement de la population de poissons n’a jamais fait de doutes : des
années de pêche intensive. Aucune justification ou fondement scientifique ne
permet d’établir un lien entre le nombre de phoques et la raréfaction des
poissons. De nombreux scientifiques pensent même que la diminution de la
population de phoques pourrait aller à l’inverse du but recherché, car les
phoques consomment des calmars, qui font partie des prédateurs des morues. Tout
le monde est désormais d’accord sur un point : les massacres de phoques ne font
pas revenir la population de morues. Le gouvernement canadien utilise
aujourd’hui un nouvel argument basé sur la pauvreté de la région et le fort taux
de chômage : la création d’emplois. Un argument qui a pour but de monter le
reste de la population contre les défenseurs des animaux.
Un impact économique minime
 La chasse aux phoques ne fera pas sortir les régions concernées de la pauvreté
économique, d’autant plus que le commerce de la fourrure est un marché très
instable et ne peut fournir des revenus réguliers. Très peu d’emplois sont créés
par la chasse aux phoques. Cette activité saisonnière ne représente que 5% des
salaires des pêcheurs, et une très faible partie de l’économie de la côte Est du
Canada.Devant l’obstination du gouvernement canadien, plusieurs organisations
internationales ont alors lancé un boycott sur les poissons canadiens, afin que
le Canada abandonne la chasse aux phoques. Aux côtés d’autres associations de
défense des animaux, Fourrure Torture propose au gouvernement canadien de
remplacer cette cruelle chasse aux phoques par de l’écotourisme, source de
revenu plus fiable que la vente de peaux de phoques, soumise aux tendances du
marché.

La survie du phoque du Groenland est aujourd’hui menacée
Le gouvernement canadien a bien du mal à justifier ses quotas, sachant qu’un
grand nombre de bébés phoques mourront cette année à cause du mauvais état de la glace.

Selon des scientifiques, la survie du phoque du Groenland est aujourd’hui
compromise au Canada.
Une opposition grandissante...
 Les sondages révèlent qu’une majorité de Canadiens, d’Américains et d’Européens
sont opposés à cette chasse aussi cruelle qu’injustifiable. En effet, les
citoyens, aux quatre coins du globe, n’accordent pas de crédibilité au
gouvernement canadien, quand il justifie ce massacre pour des raisons
économiques ou écologiques. C’est pourquoi une très large partie de l’opinion
publique souhaite que le gouvernement canadien cesse de promouvoir la chasse. De
nombreuses personnalités à travers le monde, dont Paul McCartney qui s’est
déplacé au Canada en 2006 , ont permis d’attirer l’attention du grand public sur
la cruauté de cette chasse. Au final, le Canada risque de pâtir de la barbarie
de la chasse aux phoques, qui ne peut être que néfaste pour son image
internationale et donc nuire à son tourisme et aux exportations de ses produits.
Que faire ?
  Ecrivez aux autorités canadiennes
  Signez la pétition contre la chasse aux phoques au Canada.


Massacre intensif des otaries en Namibie

À la première lueur du jour, au-dessus des plages de Namibie, le sable devient
rouge sang, ce qui marque le début du massacre annuel de plusieurs milliers
d’otaries. Malgré leur co-existence paisible avec les êtres humains, les petits
sont séparés de leurs mères, qui se lamentent sur le sang de leur progéniture.
Les chasseurs les tuent sans aucun état d’âme. Les petits rejettent le lait
maternel par la bouche et le nez, après avoir été poignardés.

Un peu d’histoire !
À une période très éloignée, des colonies d’otaries vivaient sur les deux plus
grandes îles côtières d’Afrique du Sud, Robben Island et Dassen Island. Des
otaries étaient régulièrement retrouvées échouées ou noyées sur les côtes
d’Afrique du Sud, à leur naissance. Le gouvernement sud africain qualifiait
cette tragédie de naturelle.
Or, la réalité est assez différente...

Chassés de leurs îles natales, les otaries ont été parquées dans des îles de la
taille d’un rocher et sans cesse inondées lors de la hausse du niveau de la mer,
par temps d’orage. La politique de contrôle de la population de ces animaux
n’autorisait alors qu’un seul mètre carré pour trois ou quatre otaries. En cas
d’inondation, les otaries se retrouvaient entassées de huit à douze sur un seul
mètre carré, ce qui rendait tout mouvement insupportable. Les nouveaux-nés, ne
sachant pas encore nager, étaient quant à eux emportés par la mer. En plus de la
noyade, la famine causée par la surpêche, l’emprisonnement dans les filets des
pêcheurs et bien sûr le massacre sont les causes évidentes de la considérable
diminution de la population des otaries. Par conséquent, il est évident que les
conditions de vie des otaries, ainsi que leur génocide ne sont pas des faits
naturels, mais des faits causés par l’intervention du gouvernement. Pour
survivre, les colonies d’otaries, proches de l’extinction, se réfugient sur le
continent. Aujourd’hui, Robben Island et Dassen Island sont totalement
dépourvues d’otaries.

Un programme de Seal Alert, organisation active depuis 1999, qui lutte pour
mettre fin aux injustices, à la cruauté et aux abus, directement sur le terrain
et dont les principales méthodes sont l’enquête, le secours et la réhabilitation
des otaries, est actuellement en place pour rendre l’île de Robben Island aux
otaries.

De l’exil au massacre !
 Malgré le fait que les otaries du Cape figurent sur la liste de la CITES
(Convention on the International Trade in Endangered Species), ces animaux
continuent d’être exportés à travers le monde. En 1990, l’Afrique du Sud met fin
à la chasse aux otaries. Protégés par le Seal Protection Act depuis 1973, les
otaries continuent d’être massacrées en Namibie sans qu’aucun chasseur n’ait été
arrêté pour ces actes de cruautés. La Namibie demeure l’un des seuls pays à
utiliser des pratiques particulièrement cruelles et inadmissibles. Les chasseurs
rassemblent les bébés otaries sur la terre, en les empêchant de rejoindre la
mer. Et comme les otaries tentent de s’enfuir, ils les poignardent à coups de
couteau. Elles s’effondrent alors, rejetant le lait de leurs mères, et agonisent
lentement, tout ceci avec la bénédiction du gouvernement namibien, qui accorde
aux chasseurs le droit de torturer et de massacrer ces créatures sauvages et
protégées. Les touristes encouragent également ce massacre et certains
n’hésitent pas à y participer. La moitié du quota de l’abattage sélectif
s’explique par le nombre de touristes participant à ces cruautés. Le quota de
l’année 2006 était de 85000 bébés otaries et de 6000 adultes tués. Le quota 2007
excède même le nombre de bébés otaries à l’intérieur des colonies.

Assistera-t-on cette année au génocide des bébés otaries ?
L’oisiveté du gouvernement !

 À cause d’anciennes lois, les pêcheurs sont autorisés à emporter dans leurs
excursions des armes et des explosifs par « peur des pirates ». Chacun sait que
le seul objectif réel est de cibler secrètement les otaries. Le prétexte de la
Namibie pour justifier ces horreurs est l’industrie du poisson.
 Des scientifiques ont mené des recherches et ont prouvé que ce massacre ne se
justifiait pas, puisque 98% de la récolte de poissons sont exportés, contre
seulement 2% consommés localement, mais le gouvernement namibien refuse de
l’admettre.
Par ailleurs, entre 250000 et 500000 otaries meurent de faim à cause
de la pêche intensive et la plupart des espèces de poissons ont considérablement
diminué. Encouragés par le gouvernement, les pêcheurs touchent une généreuse
récompense par tête. Beaucoup d’otaries, à défaut d’être tuées, se retrouvent
prisonnières des filets des pêcheurs et blessées par les sangles qui s’enroulent
autour de leur cou. Les otaries du Cap sont une espèce protégée depuis 1973,
mais étrangement, aucun texte n’a été rédigé à ce sujet.
 Les courriers adressés au Président namibien restent ignorés.
 Quant au Premier Ministre Nahas Angula, il réclame fermement l’augmentation
 des quotas chaque année.

Le gouvernement sud-africain encourage les pêcheurs à tirer sur les phoques
Officiellement, les otaries sont une espèce protégée en Afrique du Sud. Selon la
loi sur la protection des phoques rédigée en 1973, l’usage d’armes pour tuer,
blesser ou effrayer les phoques à partir d’un bateau de pêche est interdit.
Or le gouvernement, et ses responsables chargés de l’environnement marin, ont
chassé les otaries des îles qui abritaient la plupart des colonies, laissent
déployer 65 000 filets dérivants face aux dernières colonies, encouragent le
massacre commercial annuel en été, au cours duquel 85 000 petits sont tués de
manière atroce, et autorisent les pêcheurs à tuer quotidiennement les phoques,
en leur tirant dessus, en les capturant pour les assommer, voire en les
appâtant.

Le gouvernement Sud africain refuse obstinément d’envisager la prohibition
d’armes à feu lors des parties de pêche.
Le gouvernement Sud Africain ne protège en aucune manière les otaries comme le
prévoit la loi, mais trompe honteusement le public sous des prétextes fallacieux
et organise, pour le profit, le génocide de cette espèce.