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katie

esparros katie


Last Updated: 12/19/2009

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Gender: Female
Sign: Sagittarius

City: lafrancaise
State: Midi-Pyrénées
Country: FR
Signup Date: 9/27/2007
February 12, 2009 - Thursday 
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Lorsque mère nature ferme ses paupières à la nuit tombée,
Que les étoiles l'enveloppent le soir aux creux de leurs bras,
De sa blancheur Sirius étoile du chien de la voûte céleste
Accueille Dame lune soufflant le voile au vent des ombres,
Une brise légère aux effluves d'ambre, de vanille, de rosée,
Caresse la forêt pour que s'éveillent les sapins assoupis,
Fredonne douce mélodie aux animaux baignés de songes,
Blottis dans leur sommeil émergeant de lueurs spectrales,
Pas un soupir ne brise le silence fondu dans les sous-bois,
Seul le firmament couronne de ses bijoux l'azur du repos,

Sous les vieux pins bleus bercés par la plainte endormie,
Tapis sur le lit de fleurs blanches que les pétales ont formé,
Le Loup allongé de sa grâce dans son épais manteau gris,
Veille de ses yeux demi-clos aux rayons d'or de l'horizon,
En ses lieux, solitaire dans son âme, solitaire dans sa paix,
Et dans ce calme de l'éternel, ses pensées s'évanouissent,
Aux ondes des murmures, à l'ouverture des portes du rêve,

Telle une prière à tous ces hommes dont le regard du mal,
Provoque, haine, ignorance, souffrance aux gestes impurs,
Vos dieux m'ont louangé de terreur et de mauvais présages,
Tel un démon de cruauté, une incarnation du diable,
Moi, qui ne suit que noblesse, qui ne suit que pureté !
Pourquoi me traquez-vous avec autant d'acharnement ?
Apprenez à connaître ce qui m'anime dans mon instinct,
Écoutez mon chant du soir lorsque ma voie se fait entendre,
Ce n'est pas la peur ni la mort que mon message évoque,
C'est un hommage à la vie, de l'éveil à la conscience,
Je suis le guide de vos sentiers de la terre et de l'au-delà,
Je suis fidèle, père de famille et ne tue pas par plaisir,
Tout comme vous, j'ai une Âme, un Cœur, une Essence,
Ainsi, je ne suis pas la réalité que forment vos esprits...

De son œil amande une goutte de nuit perle d'espérance,
Elle s'élève au ciel, brillante, parmi le champs d'étoiles,
Une larme luit à jamais pour le cœur des hommes...



Prenez le temps, même si ça vous paraît long, de lire cette belle et longue complainte, celle du chef indien Seattle, des plaines du nord-ouest américain. Il répond par ces propos, en 1884, au président des Etats Unis de l'époque, Grover Cleveland, qui proposait une ‘réserve' aux tribus indiennes en échange de l'achat de tous leurs territoires. Plus qu'un plaidoyer pour la nature et le respect de chacun, c'est un des derniers vestiges de l'humanité. Nos habitudes et notre société de consommation nous ont dépouillés du peu d'humanité-innée qui nous restait (la retrouver demanderait une discipline et un sens de l'effort hors du commun). Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert. Je ne sais pas. Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l'homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sauvage et ne comprend pas. Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon. L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle - la bête, l'arbre, l'homme, ils partagent tous le même souffle. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L'idée nous parait étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ? Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte est sacré dans le souvenir et l'expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge. Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme - tous appartiennent à la même famille. Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. II sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérerons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée. Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père. Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères. Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre. J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister. Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent. Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même. Même l'homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. II y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus. Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu. La fin de la vie et le début de la survivance."




 



"Les prophéties amérindiennes disent que des métissés et des blancs qui laissent pousser leur cheveux long et portent des colliers viendront vers les guérisseurs indigènes et demanderont des directives....
Les prophéties disent qu'ils reviendront comme le peuple de l'Arc-en-ciel dans des corps de différentes couleurs : rouges, blancs, jaunes ou noirs.
les anciens ont dit qu'ils reviendront et s'uniront pour aider
à restaurer l'équilibre de la terre.

L'histoire de ces Guerriers de l'Arc-en-ciel est racontée par plusieurs peuples de plusieurs manières différentes. Nous sentons que nous sommes maintenant à cette époque où les Guerriers de l'Arc-en-ciel arrivent.
C'est donc un temps où nous devons reconnaître que nous sommes tous des êtres humains sur la même planète et c'est ce en quoi consistent les Guerriers de l'Arc-en-ciel" . Sun Bear.
"Au temps du Septième Feu, un Nouveau Peuple émergera. Ils retraceront leurs pas pour retrouver la Sagesse qui a été laissée derrière le long
de la route il y a longtemps.

Leurs pas les mèneront vers les Anciens, auxquels ils demanderont de les guider dans leur voyage. Si le Nouveau Peuple demeure fort dans sa quête, le tambour sacré fera de nouveau entendre sa voix. Il y aura un éveil des gens et le feu sacré sera de nouveau allumé.
En ce temps-là, la race à la peau claire devra choisir entre deux voies. Une des voies est la voie de l'avidité et de la technologie sans sagesse,
ni respect pour la Vie. Cette voie représente une course à la destruction.
L'autre voie est la spiritualité, un sentier plus lent impliquant
le respect pour toutes les choses vivantes.

Si nous choisissons le sentier spirituel, nous pourrons allumer encore un autre feu, le Huitième Feu et commencer une longue période
de Paix et de croissance saine".

Extrait de la prophétie des Sept Feux des Anishnabés,
inscrite sur l'ancienne ceinture de Wampum. Conservée
sous la garde du Grand-père William Commanda, nommé chef
des Indiens d'Amérique en 1957 et fondateur du Cercle de Toutes les Nations.

 


"Le temps est venu d'allumer le huitième Feu"
Grand-père William Commanda
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Marine
Marine Fouger

 
salut katie;
bravo  ton site  est réellement  superbe,sublime!!!cette  musik  de  fond  me  plait  également bcp;elle  est  chargée de  magie,de  beauté!!!et  reflète  donc  bien  l'âme  des  amérindiens; j'ai  aussi lu  les  prophéties  quant  aux  guerriers arc en ciel; je  me  demandais  si  ce  terme  de  guerriers  arc  en  ciel  avec  la  définition  qu'en  donne la  prophétie  n'est  pas  la  meme  chose  que  ce  que  l'on  nomme  en  france  d'une  manière + occidentale  les  enfants  indigos??? j'aimerai  assez  avoir  ton  avis  mais  aussi  l'avis  des  gens  que  ça  intéresse!
merci  et  surtout   continue  à  animer  ce  site!!!
marine
 
Posted by Marine on December 4, 2009 - Friday - 12:18 AM
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