Yep !
Transmis par un ami, le communiqué intégral de la Direction Départementale de la Sécurité Publique (DDSP).
Fautes d'orthographes et syntaxe garanties d'origine :+)
m. (avec le keffieh) et ses amis empêchent la progression des CRS !
m. et ses amis se dissimulent le visage...***
Jeudi 19 mars 2009, vers 17h00, les services de DDSP de la Gironde ont été saisis par la mairie de Bordeaux d'une plainte pour dégradation volontaires de biens public à l'occasion l'intrusion dans un immeuble municipal sis 147 rue Saint Genès à Bordeaux, intrusion commise la veille au soir.
Une transport policier sur les lieux rapidement effectué a confirmé l'intrusion, les grave dégradations mais aussi l'occupation du bâtiment par une dizaine de personnes refusant catégoriquement d'ouvrir la porte.
Le Parquet de Bordeaux était avisé de la situation et autorisait l'intervention dans le cas du flagrant délit avant 21h00 heure légale.
Malgré les pourparlers engagés avec les occupants sans titre, ceux-ci refusaient e quitter les lieux et en fin d'après-midi un attroupement d'une quarantaine de personnes venait se positionner près de l'immeuble et entravait épisodiquement la circulation sur la rue Saint Genès.
A plusieurs reprises, les services de Police devaient intervenir pour rétablir la circulation sur ladite voie.
Vers 20h30, il était observé que parmi le groupe de manifestants à l'extérieur, certains revêtissaient des foulards et des écharpes pour se dissimuler le visage dans un mouvement de progression paraissant vindicatif vers les effectifs de Police qui interdisaient l'accès aux squat.
Dans ce contexte, et avec le concours d'effectifs de CRS, il était décidé de repousser les assaillants et d'évacuer le squat.
C'est à cette occasion que plusieurs charges légères de de CRS étaient mises en oeuvre pour repousser la quarantaine de manifestants vers le haut de la barrière Saint Genès et permettre aux autres effectifs de Police d'investire le squat et de l'évacuer.
Au cours de cette action de Police destinée à rétablir l'ordre public, douze personnes ont été interpellées dans le squat et ramenées à l'Hôtel de Police de Bordeaux dans le cadre d'une procédure judiciaire du chef de dégradations volontaires.
Par ailleurs, lors du rétablissment de l'ordre public par les CRS destiné à mettre fin à l'attroupement, deux personnes ont été mises à disposition des services de Police, dont la nommée Myriam ECKERT, qui résistaient à la progression des effectifs CRS visant à libérer la voie.
Interpellée puis conduite à l'hopital car présentant des blessures, elle était laissée libre le lendemain matin après audition.
Melle ECKERT se présentait ensuite le dimanche 22 mars 2009 à l'Hôtel de Police de Bordeaux pour déposer une plainte en signalant avoir été bléssée au visage lorsque les CRS ont été amené à rétablir l'ordre.
Le parquet de Bordeaux, avisé, a saisi la DDSP de la Gironde pour procéder à l'enquête judiciaire qui est en cours.