Texte écrit pour Béné (album "Dolly Crane", 2007)
Les coureurs de jupons, ou qui se disent ainsi
Et qui inspirent au Monde, la fierté, le mépris
Qui roulent leurs galoches comme ils roulent leurs joins
Disent aux beaux qu'ils sont moches dans leur passé lointain
Qui retourne, qui fait honte, qui détourne les contes
Pétrifie et fait rage quand les filles dégagent
Qu'elle est loin la douceur des torpilles en plein cœur
Face aux culs qui sont faux et reculent leurs défauts
La princesse rêvée, la meilleure qu'il soit
Doucement a lavé l'encéphale du roi
Devenu silencieux comme un château hanté
Quand elle fit ses adieux, il s'mit à fréquenter
Des dealers, des méchants, des rastas, des rageants
Des idiotes sans voix qui gigotent par trois
Des pétasses qui salissent leurs godasses dans les bois
Trafiquantes sans vices de rails entiers de choix
Qui font tourner la tête comme un fût de bon vin
Qui les transforment en bête, faut pas être devin
Parce que l'on entend qu'eux sans personnalité
Qui copient leurs aïeux pour la postérité
Et qui parlent, et qui gênent, et qui souffrent sans peine
En cassant se délectent, adhèrent à toutes les sectes
Angoissant de tout perdre en consommant leur merde
Trimbalant leur odeur, c'est pour ça qu'ils ont peur
Bougrement impatients, n'adhèrent pas au fait
Que dans très peu de temps j'éclaterai leur tête
Contre un mur où s'entassent les lamentations
Où la pauvre jacasse verra gicler son sang
De pétasse un peu rude qui n'est pas du matin
Ce n'est que le prélude d'une guerre sans fin
Où les mots qu'elle dira ne m'atteindront pas
Et sa mine de sale race la poursuivra.
(c) Alex le Zico