
En
matière d'idées vagues l'ensemble des parties politiques est en rivalité, et dans le ciel immense de leur désert, le tentateur a étendu son règne.
Si
le monde fragile et mortel des hommes se trouve à la croisée des chemins, devant la dure réalité, le
système n'en finit pas de s'effriter .
À
l'appel du pouvoir l'état voit son monde idéal, mais soyons réaliste, sans être les prophètes
du malheur, force est de constater que rien n'évolue.
Versée
à toutes les dépendances, confort, argent, consommation... L'humanité tutoie ce que certains appelleraient son absurdité. Tout au long de cette mise à l'épreuve la
complexité de notre condition humaine ne résout rien.
Deviendrions-nous les enfants du grand n'importe quoi ?
Avec les années qui se succèdent au rythme des saisons, chaque fin
d'été, nous reprenons nos prises de tête. Confrontés aux aléas de ce que nous
appelons : "La reprise", la multiplication des contraintes politiques nous suppriment toutes alternatives.
Comme pour les années précédentes, nous allons suivre les règles
que l'on nous dicte en abandonnant
le sens de notre création.
Hormis ces obligations, que décidons-nous vraiment par
nous-mêmes ?
Notre liberté de choix ayant tendance à se réduire comme une peau de chagrin, comment définir
une harmonie de vie correspondant à ce que nous souhaiterions vraiment
accomplir ?
Je vous le demande.