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Revok



Last Updated: 12/5/2009

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Status: Single
City: Paris
Country: FR
Signup Date: 10/30/2005

Who Gives Kudos:


Monday, June 23, 2008 

USA

REVIEW by Andrew - AVERSIONLINE.COM :
'Holy shit, I absolutely understand why people were telling me to check this band out, because this is an absolutely excellent album that really has a lot to offer. The base of their approach should definitely appeal to fans of this niche of the French scene, what with its pulsing rhythms and dark, grating textures and scathing vocals. However, the direction in which they're heading is also incredibly distinct, and really sets them apart from other (often more standard) acts that explore these realms of 'extreme music'.
For one thing, the compositions explore a much wider range of influences, offering a more consistent sense of spaciousness and melody that makes for a completely uncategorizable big picture. Loads of killer, intricate basslines pulse and throb and roam to lay the groundwork alongside warm, natural percussion; while the guitars weave in, out, and around through a range of dissonant textures that brings to mind 'noise rock', math metal, and even some emo/indie sensibilities. The vocals are also pretty colorful, often employing strange techniques that combine singing, speaking, and sneering - which really adds to the overall atmosphere of the material and fits in well within the spaciousness of the music. It's impressive how awesomely everything pieces together, really. I mean, the recording is superb, and the mix keeps one guitar on the left and the other on the right, thus allowing plenty of focus to fall towards the rhythm section. This also highlights the fact that the two guitars are damn near never doubling one another (or the bass, for that matter), so there's always something unique happening on all sides and layering together into the whole. Very fucking cool. Very. I'd be curious to hear if their two prior EP's were already at this level of curious innovation…
The disc is housed in a slick, glossy digipack with some simple yet intriguing artwork throughout the cover and six-panel foldout insert, which also contains the oft-cryptic lyrics. So… a nice release all around, this one. Certainly recommended, see about getting your hands on this gem.'

Aversionline

 

FRANCE

CHRONIQUE par SIMON - EMOFAG.NET

Tiens c’est marrant l’autre jour je tombe sur une vieille VHS du “Scanners” de Cronenberg. “Dans une salle de la société CONSEC, un scanner donne une conférence et pour démontrer ses pouvoirs il demande à un volontaire de lui servir de partenaire. Durant l’expérience il meurt, tué par ce volontaire (REVOK) qui possède des pouvoirs surnaturels.” Tiens, tiens, ça me rappelle un truc ça. Un groupe que m’avait fait découvrir Yann Black, éminent tattoo-artist et illustrateur attitré du groupe. Un quatre titres bien foutu, dissonant, du Hardcore sans trop de Post dedans. De la bonne came. Ça me rappelle aussi que le groupe m’a envoyé son album et que je l’ai toujours pas chroniqué. Va donc falloir rattraper la chose. Merci le magasin pour cette VHS à cinquante centimes qui m’a remis dans le droit chemin. Car omettre de parler de ce disque serait une bien belle injustice tant “Bad Books And Empty Pasts…” est une petite perle sonique. On a déja parlé du travail de Yann qui donne une identité très forte au groupe et affirme un peu plus sa personnalité mais, surtout, ce que j’apprécie vraiment chez Revok ce sont les textes. C’est comme ça. Superbement écrits, délicieusement sombres, ils sont articulés par une voix magnifique, grave, écorchée, comparable à celle d’un Scott Kelly des mauvais jours. Rares sont les albums que l’on écoute en savourant l’articulation de chaque mot, le souffle de chaque respiration. Nettement moins direct que sur le maxi, Revok n’en sonne que plus torturé, cette fois prenant le temps de se faire hypnotique voire transcendant. C’est un peu “L’influence Des Planètes Sur Le Corps Humain” de Mesmer en disque: le dos voûté par sa condition pathétique d’humain de merde, Revok ponctue ses lamentations d’éclairs divins dans les yeux. Le premier titre “Bills Pay Pills (ha ha ha) nous emporte dans ce maelström d’émotions à fleur de peau. Un peu comme un Envy avec plus de poils sur le torse. “Last Man” plus lancinant, berce de sa dangereuse mélodie. Ça sent le cendrier froid, la bouteille vide et une nuit d’insomnie de plus la tête dans la voie lactée. On continue toujours plus bas avec l’instrumental “Deux Mille Douze”, probablement un pari entre les mecs du groupe quant à la date de sortie du nouveau Guns N’ Roses à moins que eux aussi aient achetés le calendrier de la poste Maya, pluie aride de guitares racle-peau. Triste. Qu’à cela ne tienne, descendons toujours plus bas, l’exploration d’un nouveau cercle avec “The Day”. Là encore, après un break d’accalmie salutaire, ça explose, hurle et trépigne. Le tempo n’en démord pas, cet album sera lent et lourd. A moins que? Et la tuerie intégrale “Ambulatory Self” déboule, mid-tempo salvateur porté par une excellente performance vocale. Les guitares tournent comme du en mieux. En plus sauvage, plus Hardcore, une dernière cassure rythmique avant l’envolée finale. Terriblement accrocheur. “A Morbid Assault In An Indecent Exposure”, nouvel instrumental tranchant (pourtant les lyrics sont dans le livret, un sympathique ABCDaire de vices et parjures en tous genres) s’évapore à l’arrivée pachydermique de “Sour Black Milk”. Encore un excellent travail sur les guitares, éclats métalliques qui piquent droit dans la rétine. Le travail du groupe est subtil et vicieusement habile: déja la fin de l’album après l’envolée instrumentale Post-Rock “Teopr.i.www” avec le vivifiant “The Chopped Off Heads Of Leviathan”. De bout en bout, Revok a refusé de voir la lumière, noyé dans l’introspection amère, les saturations Noise et les rythmiques entêtantes. Définitivement cérébral, le son de Revok possède un parfum clinique, celui d’une dissection de la psyché humaine qui passe par une déstructuration du corps et de l’esprit. Tiens, pas si con la référence à Cronenberg. Le Metal des perfusés en quelque sorte. Exigeant, ombrageux, massif (le son est bon coco), Revok signe un premier album brillant. Chapeau bas.

9,5/10

Simon

EMOFAG.NET


CHRONIQUE by F.Massacre - NOISE MAGAZINE :
'Revok est un groupe patient. Et la patience ça paye. D'abord parce qu'ils ont pris la peine d'attendre cinq ans, deux démos autoproduites et une tripotée de concerts assurés avec maestria dans des conditions souvent rudimentaires avant d'estimer qu'ils avaient obtenu la maturation suffisante, et se décider enfin à récolter les fruits de leur travail et de leur expérience en enregistrant ce premier album. En réécoutant le premier EP (Biocarbon Amalgamate) on mesure vraiment le chemin parcouru. Ensuite parce que la musique, elle aussi, prend tout son temps. Dans la bâtisse solide de ce Bad Books And Empty Pasts, chaque morceau est une pièce dont l'architecture est élaborée patiemment, brique par brique, et même, avec presque autant de soin accordé à la construction et la recherche de la densité qu'à la déconstruction et à l'épure. C'est qu'il ont beau être nombreux, ces six balieusards ont compris que la force ne se trouvait pas nécessairement dans la surenchère et dans l'empilement, mais qu'au contraire, un arpège de guitare isolé, une section rythmique soudain livrée à elle-même, pouvaient contenir autant de sens que le fameux aveu de Chimène 'Va, je ne te hais point' : en dire moins pour en faire entendre plus. Voilà au moins l'une des raisons pour lesquelles ce disque est bien loin des clichés du tout-venant post-hardcore se revendiquant de Neurosis et de ses embardées larmoyantes. De toute façon, si on retrouve dans Revok quelques filiations avec les ténèbres rampantes de Neurosis, les assauts noise d'Helmet ou les riffages punitifs de Breach, le groupe ne se revendique de rien si ce n'est de son appétence pour le sombre et pour une violence retenue exposée sans esbroufe. Chaque instrument  (ainsi que les vidéos, absentes du disque mais indissociables des concerts de Revok) participe de ce seul credo : les guitares lourdes et/ou rampantes emmêlées dans leurs dissonances, la section rythmique, sans fioritures, bien en avant, puissante et tendue comme un arc et le chant, rauque, guttural aussi intense que retenu. Revok, il faut les voir sur scène, et ça tombe bien ils tournent actuellement dans les cinq coins de l'Hexagone. La fuite des cerveaux n'est pas encore arrivée.'

NoiseMag

 

CHRONIQUE by Jack - MUSIK INDUSTRY WEBZINE :

'Bad books and empty pasts' passe relativement inaperçu depuis sa sortie. Sans doute parce que Revok est un groupe discret qui se préoccupe avant tout de son art. J'avais eu l'occasion de chroniquer leur précédent album, auquel j'avais certaines choses à reprocher. Aujourd'hui, il n'en sera rien tant le groupe a su mûrir sa démarche afin d'offrir son talent aux oreilles qu'il croise.
Je reprochais à Revok une certaine linéarité ainsi qu'un surcroît de désespoir qui a tendance à m'énerver quelque peu, puisque je ne peux pas concevoir qu'on refuse de se battre, qu'on s'abandonne à la tristesse sans qu'une étincelle de rage ne vienne enflammer les tissus impatients de la dépression. Et bien 'Bad books…' ne se contente pas de répondre à mes attentes, il les dépasse avec allégresse : l'architecture des morceaux ne souffre d'aucune faiblesse, le son toujours rocailleux est devenu massif, l'agressivité pointe le bout de son nez et Revok semble plus en colère qu'en pleine crise de manque de Prozac. N'attendez cependant pas d'envolées lyriques à la gloire du Dieu bonheur, vous risqueriez d'être déçus : la musique vous embarque visiter les recoins sombres de nos vies et de nos espérances gâchées. Sans jamais se résigner à y sombrer comme tant d'autres cèdent à la facilité. Non. Revok a gagné en puissance et en dextérité, notamment au niveau du chant. Là où de nombreux gorets s'égosillent en hurlements émotionnellement stériles, Fab s'autorise le luxe de proposer un chant libéré des carcans traditionnels du genre en ne visant qu'un but : la sincérité du propos, la violence des sentiments. Ca fait un bien fou. Ca donne envie de venir additionner sa voix à la sienne pour exprimer ce que nos corps et nos existences passives emprisonnent.
J'aime énormément cet album de Revok. Il a suffi de l'intro de 'bills pay pills' pour entrevoir la richesse de 'Bad books…', qui, de ce fait, est un album majeur de l'année 2007 pour moi. Autant de talent et de sincérité ne peuvent éternellement demeurer dans l'ombre.

Musik Industry

 

CHRONIQUE by Olivier - NEXTCLUES.COM :

L'artwork sobre conçu par Your Meat Is Mine laisse apparaître une seule touche de couleur sur ce premier album de Revok. C'est le rouge, décliné subrepticement en quelques coulures de sang, une fleur et surtout sa longue tige qui tranche discrètement l'ennui de ce paysage brumeux, blanc et dégradé de gris. Pour être honnête, je n'aime pas vraiment cette pochette mais elle a le mérite étrange de me rappeler ce que je préfère dans ce groupe parisien : leur sobriété et cette guitare qui de gratouillis en arpèges trace un fil rouge au gré de morceaux lourds, violents, oscillant entre post-hardcore, noise, stoner ou métal.
Contrairement à leur prestation scénique, Bad Books And Empty Pasts démarre tranquillement et il faut se laisser corrompre par les 6 minutes de Bills Pay Pills pour plonger dans les tourments de ce disque en général et de Revok en particulier. Classique pour le genre mais efficace, la voix post-hardcore bourrue et les deux guitares – celle évoquée plus haut et une seconde puisque, en tout et pour tout, les Revok sont 5 et même 6 en comptant le type qui s'occupe des paroles et des projections - alternent des passages lourds, tordus, ambiant, parfois noisy et posés en force sur une rythmique implacable et sans esbroufe. Bonne surprise, si après quelques titres il est difficile d'éviter complètement les poncifs de ce type de groupe placés entre Neurosis et Overmars, Ambulatory Self et son groove stoner inattendu tombe à point nommé pour casser le rythme et la comparaison. D'ailleurs, au final, il ne manquerait peut-être qu'un ou deux autres morceaux de ce type, plus rentre-dedans et plus énergiques pour rendre l'album plus fou et moins équilibré. Parce qu'évidemment, la suite est du même acabit, sans faute de goût, enchaînant sur des structures complexes, passages atmosphériques, explosions et contrepieds bien orchestrés et ce jusqu'au dernier morceau, une pièce de choix de 7mn25 conclue par les ultimes gratouillis de cette guitare dont je ne me lasse toujours pas. En somme, du bien beau boulot, presque trop beau et bizarrement sorti chez Rejuvenation qui devient de moins en moins emo-kid l'âge aidant.

Nextclues

 

CHRONIQUE by Dreambrother - CORE&CO :

Changement de registre pour ce premier album des Parisiens de Revok, qui sortent leur premier album cette année. Alors que la noirceur primée sur les pochettes de leurs de précédents EP's, place maintenant à un cover nettement plus illuminé. Pourtant, cette luminosité n'a rien à voir avec la musique du combo qui elle, est toujours aussi sombre et baignant dans une ambiance parfois bien poisseuse. Bien plus malsain que les précédentes productions, ce 'Bad Books and Empty Pasts' montre surtout une évolution flagrante pour le groupe.
Le post-hardcore parfois un peu hésitant des débuts a laissé sa place à une musique nettement plus maitrisée où le post-hardcore côtoie sans hésiter le noise rock. Les montées en puissance sont légions, laissant toute amplitude aux guitares à la fois aériennes et pesantes qui crachent leur venin le moment venu. Jaillissant là où on s'y attend le moins, les vocaux viennent briser, d'une voix rocailleuse et dense, le calme apparent. Voix qui s'est nettement améliorée et qui montre enfin son potentiel, fixée dans un registre unique, proche du chanteur de Neurosis.
Si dans les EP's précédents, Revok évoquait le personnage de Cronenberg qui contrôlait les pensées à distante et s'initier dans votre cerveau, dans cet album, c'est le groupe lui-même qui vient s'initier au sein de votre tête, contrôlant à sa guise vos émotions, vos sensations. Car ce 'Bad Books and Empty Pasts' fait partie de ces œuvres prenantes, denses et enivrantes. Entre climats tranchants, tension qui monte et qui ne se relâche que rarement, de façon inattendue. Et ce côté malsain, entretenu tout au long de l'album, qui vous prend réellement aux tripes, tout est construit pour capter l'auditeur au plus profond.
Et le groupe se donne tous les moyens pour réussir à nous captiver. Entre morceaux à différentes facettes, comme le sublime 'The Day', pièce maitresse de plus de six minutes, à la fois envoutante et rageuse, sans oublier 'Deux mille douze', instru noise-indus à mille lieux de ce que le groupe à l'habitude de faire. Les morceaux plus furieux et directs ne sont pas mis ..é, avec le noisy 'Ambulatory Self' ou les très acéré 'Sour Black Milck', assez proche des sonorités d'Unsane par moment.
Ce premier album des Parisiens de Revok est un cd des plus aboutis, où le groupe se donne réellement à fond pour fournir une œuvre imposante et originale, loin de la scène post-hardcore actuelle. Sous cette fausse douceur que recèle la pochette se cache en fait un monstre prêt à happer toutes vos pensées et émotions. Attention à vos neurones !!!

Core&Co

 

CHILE

REVISTA by Hugo Franco - SLOWBURN WEBZINE :

Recién salido del horno (algo que caracteriza a todo el material que estamos constantemente ingresando en SlowBurn Magazine). Banda francesa formada en 2003 por ex integrantes de bandas tales como Gameness y Belle Epoque. Una fina mixtura entre el Hardcore, Rock y Metal, con espectaculares atmósferas onda Isis, Neurosis y Cult of Luna, pero tan propias que no podría referir un sonido similar a las bandas antes mencionadas (Revok brilla por cuenta propia!). Una desgarradora e intensa voz, acompañada de espectaculares guitarras afiladas, cadentes bajos y estrepitosas baterías. Un siete esta joyita editada bajo etiqueta Rejuvenation Records. Nueve canciones dan vida a este álbum, primera producción de la banda luego de dos Ep's puestos en órbita desde el 2003. Para todos los que cansados se encuentran del Sludge brutal onda Death Metal y necesitan del orgiástico elixir de la técnica, pasión y violencia incontrolable. Próximamente, y era obvio, incluiremos una entrevista exclusiva con estos gigantes del nuevo sonido Hardcore europeo.

Slowburn

 

SWITZERLAND

CHRONIQUE by Le_mHu - SKARTNAK.COM :

Revok transpire la classe, de son packaging épuré noir/blanc/rouge à la dernière note de l'album, rien n'a été laissé au hasard. Le livret/poster est magnifique et illustre parfaitement l'univers dans lequel le groupe évolue, quand aux paroles, ici pas de texte écrits à la va-vite mais un exutoire lyrique, complexe et riches en émotions.
Musicalement, du post-hardcore de qualité. Les français alternent avec brio passages torturés, violents, lourds et oppressants, exultant rage et désespoir, avec des accalmies elles aussi pesantes et chargées en intensité. Chant et instruments fusionnent pour alimenter ce monstre carnivore, avide de noirceur et de haine. La musique du groupe évite les clichés en restant à distance des extrêmes, pas de passage aérien emprunté au post-rock ou d'orages chaotiques, le groupe garde une partie de ses émotions enfouies en lui et le sentiment de frustration qu'il émane n'en apparait que plus grand.
On pourra toujours reprocher au groupe d'être proche de ses influences, difficile de ne pas l'être dans ce style de plus en plus répandu. L'important est là, la musique de Revok transmet un message, l'esprit mais aussi le corps sont mis à l'épreuve, difficile de rester de marbre à l'écoute de ce Bad Books And Empty Pasts, une belle réussite.

Skartnak

 

ITALIA

A CURA di Roberto Michieletto - DAGEISHA.COM :

Un personaggio, in grado di distruggere il cervello delle persone con la sola forza della mente, prelevato da un film di culto puro, 'Scanners' di David Cronenberg, è stato colui il quale ha dato il nome a una formazione francese, che esordisce sulla lunga distanza dopo un paio di EP autoprodotti. I Revok, forse partendo dalle loro origini (in quanto a denominazione), costruiscono un tessuto fitto e denso, propenso alla modellazione di trame opprimenti e intricate, sicuramente cerebrali in quanto a concezione (e in questo potrebbero ricordare situazioni e atmosfere di un'altra pellicola di Cronenberg, ovvero 'Spider'), ma che poi riescono ad arrivare all'anima dell'ascoltatore, anche se lo fanno veicolando sentimenti desolati, tristi e di introspettivo isolamento, seppur mai figlio della rassegnazione, quanto piuttosto dalla consapevolezza di acquisire forza interiore attraverso la misantropia. Musicalmente il gruppo parigino predilige cavalcare l'onda sonora della pressione da esercitare sull'ascoltatore, dove chitarra, basso e batteria cooperano alla perfezione al fine di creare un sound caldo, pulsante, percussivo, mai troppo dilatato, evitando i saliscendi emotivi (preferendo tenere sempre alta la tensione) e con riff dal sapore quasi wave, pur in contesto in cui i riferimenti ci portano a parlare di post-core, math rock, noise rock e post metal, ma senza che vi debbano sovvenire i nomi di band note, perché 'Bad Books And Empty Pasts...' vive splendidamente di vita propria.

Dageisha Webzine

AdolinA

 
WOW... d'accord avec tout ça... ;)

mais c'est clair que revok ne se mesure réellement que sur scène... comme tout bon groupe qui se respecte et respecte ses auditeurs... music goes along with moving flesh...

meursault
 
Posted by AdolinA on Tuesday, June 17, 2008 - 2:53 PM
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Make Them Scream Asso [R.I.P.]

 
La chronique d'Andrew sur Aversion est le genre de chronique que j'aime.
Pas parce que c'est en anglais, non. Mais parce qu'il y decrit parfaitement la musique du groupe chroniqué et en l'occurence de Revok.

Toutes les chroniques devraient être du même accabit.

Vous n'auriez pas oublier quelques chroniques ?! Parce que deux, aussi bonnes soient elles, ca fait léger..

La bise ! <3
 
Posted by Make Them Scream Asso [R.I.P.] on Friday, June 20, 2008 - 11:41 AM
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