CHRONIQUE CINÉMA
Humeur actuelle : j’en ai marre
"A VIF" or "The BRAVE ONE" de NEIL JORDAN
Hé bien les z'amis je n'arrives pas à vous parler de ce film... mais peut-être que les mots vont venir aller savoir !
Si tout de même, Jodie est à fond dans son rôle, elle n'hésite pas à être diforme dans un jogging tout naze, des yeux complétement incroyables, et ça c'est tout le vécu qu'elle a (sans doute ? à sûrement ?) compris : hé oui vous savez toute personne est dans un sale état après un traumatisme...
TO BE CONTINUED PERHAPS...
Un jour après le film... bah je n'ai pas dormi, je suis en insomnie c'est totalement banal mais je pourrais vous rapprocher ce film d'un équivalent solide et européen tel que "Dogville" de Lars Von Trier, oui c'est ça c'est certes l'escalade si je fais cette comparaison pourtant c'est exactement ce qui m'est venu à l'esprit, concernant le sujet évident "la loi du talion" suis-je à l'opposé de pouvoir vous donner des réponses ? ah non je ne crois pas moi j'ai eu envie de tuer de prendre un flingue ou un couteau dans les moments d'INJUSTICE d'ailleurs je ne sais pas ce qui m'a calmée au juste de le faire à part peut-être une éducation avec des principes qui ne tiennent pas la route si vous étes face à l'ultra-violence, donc qu'est-ce qui justifie que je parle de ce film mieux que vous : RIEN ! La révolte face à l'injustice tout le monde l'a en soi... tout le monde peut la retourner contre soi ou la diriger vers l'autre à bon ou à mauvais escient.
Alors moi je m'en fous, je considère que chaque libre arbitraire n'est pas forcèment soumis à l'injustice ou la justice, quelques fois il suffit juste de savoir où l'on s'embarque et l'on s'en rend bien compte à la seconde où c'est trop tard ou pas trop tard. Ce qui m'a intéressé c'est pourquoi Jodie Foster a endossé ce rôle, pourquoi je retrouve que son personnage a une dimension totalement universelle et morale même au plus dangereux de la situation qui bascule. Ok je suis fan de "Taxi Driver" et j'aurais dû me méfier de son power à la noix ! Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi que ça marche alors que jamais un instant ma position éthique n'est d'accord avec ce personnage de victime qui se venge de sa violente agression et pourtant oui il y a tous les désastres destructeurs sur sa vie mais la vengeance non !!!
Hé bien j'ai trouvé une seule réponse. Dès fois j'ai remarqué je pense trop et mal et mon intuition se volatilise surtout lorsque quelques choses de près me touche et le pourquoi c'est que ça fonctionne parceque (attention la révélation scandallienne qui pointe à faire craquer mes psychanalyses...) : pourqoui "le pourquoi"... à cause de deux !!!!!! (oui j'avais prévenu c'est cocasse)
Je m'explique dans ce film il y a la dualité, ou plutôt "l'illusion de la dualité" et en permanence dans le film cela nourrit toutes vos sources d'angoisses, moi à la fin j'avais le plexus solaire noué et les yeux qui chialaient de cette angoisse. Et cette illusion nous ballade si fort que le monde semble réel, lourd, extérieur à nous, mais stupidement je me suis réveillée de mon angoisse : pourquoi j'ai peur ? Et bien sûr comme j'étais allée à la séance de 22H dans un quartier où les angles de rues sont angoissants, j'ai dû pleurer pour arriver à penser que je pense trop et mal... me dire "mais non sandra c'est qu'un film !"
Bref cest comme si tout d'un coup je parlais à quelqu'un à 100% et qu'il n'y avait plus de place pour la sandra calme, sereine et pas angoissée... Moi j'avais des démons donc je leur ai vite parler de morale et d'éthique et ils se sont mis à se taire, mais le comble c'est que je savais qu'ils reviendraient mais je ne savais pas quand et comment ?
Je l'ai compris que lorsque j'ai regagné mon domicile et que pour la première fois depuis des mois j'ai voulu mettre le cran de sécurité une fois chez moi ! Je me suis sentie une vraie mierda et oups d'un coup l'angoisse est remonté même pas pour moi mais pour mes proches... et là c'est comme si un coup de tonnerre dans l'âme venait me foudroyer... : "sandra tu sais que tu te mens..; jamais le malheur ne s'arrêtera et tu auras comme tout le monde des putains d'épreuves... "
Respiration et soudainement Jodie Foster et ses yeux frappés, ses hématomes si vrais, ses marques de sang... je les chassais pas assez vite et l'insomnie m'est venue sur "l'illusion de l'autre" ...
A un moment donné c'est tellement clair dans les dialogues et les personnages que j'aurai pu crier "au secours", j'avais homis de retenir cette simple idée : l'illusion de l'autre... chaque "autre" est vous, chaque personne que vous aimez ou haîssez c'est vous, ne tomber pas dans l'illusion de l'autre car sinon la peur vous envahit... peur d'aimer ou peur qui pousse à haïr.
Ouf le monde pouvait reprendre avec toutes ses péripéthies, j'acceptais d'y faire face et la peur ne gagnait aucun terrain sur mon sens de l'existence, mes choix, mes principes, et mon espoir de comprendre profondément "l'autre en moi".
TO BE CONTINUED PERHARPS... (demain je vous parle des aspects cinématographiques des mécanismes en place pour réussir à vous faire peur à la Neil Jordan)
Deux jours après le film... le cinéma utilise le suspense pour aller au coeur de vos peurs et vos angoisses. Le suspense explore et est basé sur cette jouissance étrange à contempler l'horreur ou des horreurs. Je dis cela car il y a un plaisir, comparable au plaisir de l'enfant qui aime se faire peur qui existe à ressentir cette peur et à s'en amuser même. Dès qu'il a y récit (oral, écrit ou imagé) de l'horreur avons-nous tous ce plaisir ? je crois que oui et malheureusement il est difficile de l'admettre. Certains vous diront "je ne comprends pas comment tu peux regarder cette horreur à la télé". Mais dans le même temps n'ont-ils pas la peur avouée de ressentir leur indignation ! (whaou !)
Je vais tenter d'expliquer pour dans "A VIF" le mécansime de la peur dans le suspense est le même et comment il m'a bouleversé et replongé dans une dimension familière et proche. L'été dernier, j'étais dans une situation où mon amoureuse luttait entre la vie et la mort tandis que je travaillais et nous étions en liaison internet autorisé par les médecins pour parer au drame. Elle fut victime d'une agression ultra-violente (viol avec actes de barbarie) et nous tenions à un fil ses chances de survie. La difficulté qui vient s'ajouter c'est que parfois l'espoir est mince. Donc il fut un temps où la situation critique ne se débloquait pas et nous tenions des solutions "trop ficelles". Alors pas à pas, un tournant devait ou viendrai forcèment contre-carrer la violence de ce cauchemar !? Voilà quel fut notre espoir, et il fut saisit par mon amoureuse... Elle allait cherché dans ses désirs les plus fous et se mit à rêver (d'elle, de sa vie, (de moi whoaou !!) et de tous les épisodes de sa vie) un vrai chaos et chamboulement qui fut favorisé par la prise de morphine prescrite "pur" la morphine... Et la lumière se mit en plein dans le mil : il lui restait un rêve à réaliser (avec son frère) ... UN VOYAGE qu'elle souhaitait faire. Soulagement en une semaine tout fut fait pour faire revenir le frère de Dubaï et elle se retrouva dans son avion ! Dans mon for intérieur, l'intensité de cette semaine amena une inquiétude : comment ferait-elle pour entreprendre même accompagnée ce voyage, dans quel état était-elle ? Je n'osais demander une photo d'elle après un mois de mots poser sur son trauma je me trouvais maladroite de demander une photo d'elle récente. Mais quelle ne fut pas ma surprise à peine le pied posé à l'autre bout du monde, j'ouvris ma boite mail et eut "ma" photo, c'était le retour à sa chambre de son premier bain de mer après un mois de survie ! Elle était nue et à nue allongée sur son lit de chambre d'hotel, et la photo était en noir et blanc. J'avais devant mes yeux ce que j'attendais ! Mais une étrange angoisse monta : que cachait ce noir et blanc... pourquoi n'avais-je pas devant moi son visage, la beauté immense de cette photo fut soudain détaillé par mes yeux radars et protecteurs. Lentement je découvris ou plutôt je me mit à contempler l'horreur : ses hématomes multiples, ses côtes cassées, sa chaire en noir et blanc et l'envie incompréhensible de voir son visage m'envahissait... Quel affreux suspense, me direz-vous... Toute la beauté de l'image pourtant et la seule idée de la voir concrète avec ce miracle : elle est donc en vie !!! fut une étape supplémentaire pour libérer et accepter les horreurs que nous traversions. J'avais un autre chagrin qui montait et me retrouvait dans une situation toute autre : comment avions nous réussit à tenir et comment allions nous continué toujours entre la vie et la mort (suspense...) elle, victime, et moi sa spectatrice à nos doubles distances : internet et l'éloignement... Nous avons trouvé d'autres forces d'adaptation durant son voyage, et grâce au ciel son choix fut LE tournant de sa vie.
Dans "A VIF" le suspense démarre banalement avec une scène insistante sur UN TUNNEL angoissant. Cette vision n'est pas surlignée (faute à ne pas faire) mais traiter banalement pour justement que le spectateur se dise : cher héros ne va pas dans ce tunnel cent fois au cinéma cette angoisse d'être tuer dans ses maudits tunnels se produit !! C'est alors que notre héroïne vient ajouter une dimension métaphysique : chèri notre mariage sera le mariage de toute ma vie !... Vient un élément déclencheur classique, ni l'héroïne ne va dans le tunnel, ni le fiancé, ni le chien, seule la balle de tennis est lancé et s'engouffre dans le tunnel... Donc choix du spectateur : on s'en fout de la balle de tennis à rattraper, partez !!! Tout le monde part pus ou moins, bavarde... Puis la ballade de parc se termine... et s'engage la coincidence de mise en scène : l'héroïne libéère intérieurement votre angoisse et bingo va dans le tunnel bien tranquillement récupérer le chien, la balle, accompagné de son chéri à vie ! Et voilà le piège se referme, vous avez eu l'outrecuidance de vous identifier à une couillonne d'héroïne (Jodie Foster) qui n'a aucune notion du danger et s'inquiète de trouver son chien qui récupère une balle de tennis sans importance lancée il y a des plombs !!! Le comble c'est bien évidement que le metteur en scène vous fait culpabiliser d'avoir choisit une telle héroïne qui bien sûr en bonne hérôine ne nous offre plus dns ce suspense que des choix horribles à s'embarquer dans le tunnel et nous devons chosir sur ce qui pourrait bien arriver : "je veux pas que son chien meurt", 'je ne veux pas que son chéri meurt", "je ne veux pas que les deux meurt", "je ne veux pas qh'elle meurt, elle, ou son chien ou son fiancée..." bref le compte à rebours et la minuterie s'enclenche et l'inéluctable vous plaque dans l'ultra-violence : ce qui devait arriver risque d'arriver et finalement arrive ... Mais qui va mourir !!!!!????
Tout suspense pour être supporter, cette jouissance à regarder l'horreur, au cinéma se conjugue souvent avec le mystère... ici très vite on devine que Jodie Foster est l'héroïne qui peut se sortir du drame même si nous n'acceptons pas de s'identifier tout de suite à elle. Le mystère réside ailleurs pur sous-tendre le suspense grâce à ce qu'on apelle une structure fermée : c'est à dire que ni le héros ni le spectateur du récit ne peuve savoir l'un et l'autre de quoi il en retourne pour la suite ! Hitchcock, maître du suspense, par exemple a beacoup plus utilisé à la perfection la structure ouverte : le spectateur sait de quoi il en retourne plus ou moins pour la suite et le héros lui en revanche ne le sait pas !
Vous l'aurez compris, le mécanisme de la peur se précise d'autant mieux à nos yeux que nous voyons le danger, vient ensuite avec un effet secondaire "le mystère" ou "le secret" de la suite, où il faut se dépétrer dans le temps de l'impasse où se trouve l'héroïne, la belle Jodie !
Comme je le précisait dans mon exemple personnel chaque image a un impact graâce à la réalité implacablement où vous subisser une transformation, une libération intérieure de votre angoisse et votre peur, cette jouissance est très étrange aucoeur de l'HORREUR. Nous ne sommes pas d'ailleur dans le psychodrame, le mélo, nous n'avons pas à ces instant la possibilité de nous dire : ce n'est que du cinéma voyons !! Non nous savons que ces dangers dans la vie existe bel et bien et que nous devons y faire face lorsqu'ils surviennent ! Voilà l'alchimie difficile à accepter que les bons metteurs en scène auront soins de distiller. L'enjeu de survie devaient en quelque sorte "concret" pour le spectateur. Même dans "A Vif"" et lorsque nous nous amusons à penser que cent fois le coup du tunnel angoissant au cinéma c'est possible de nous faire ce coup-là... hé bien SI !!! Si et ça fonctionne par l'impact de la scène qui va suivre et qui peut être justement interminable car elle est préparée, montée en puissance par VOS peurs et VOS angoisses propres à vous sur la violence que vous redoutez dans la vie... que vous vous disiez je ne veux pas voir ça n'est plus d'ailleurs la question qui se pose, la question éthique vient se mettre en travers : quelles sont vos réponses face à la violence ?
Et les scènes de début vous serrent tellement le coeur que vous accepter l'HORREUR de la violence sous vos yeux ... Et le film démarre sur sa réponse : la loi du talion, la vengeance !! (à demain suite sur la loi du talion...)
TO BE CONTINUED...
Bon c'est sûr Jodie Foster est complétement à l'aise en interview français, c'est l'air de Paris rien de tel pour apprendre le français, donc Jodie : vivez et restez en France merci !
Aujourd'hui troisième jour : LA VENGEANCE et la loi du talion.
En matière de crime, une loi alternative fut mise en place pour éviter la loi du talion "Oeil pour oeil, dent pur dent", et banir de se faire justice soit même même si la gravité du crime peut faire exercer une violence à un coupable rendu responsable de violence sur victimes, en d'autres termes des punitions s'appliquaient dans un régime violence contre violence. Depuis longtemps les crimes sont amendé par des peines pécuniaires ou d'emprisonnements et en principe (je dis bien en principe) aucune violence de même nature est faite aux criminels (je ne vous donne aucun rapport UNESCO sur les prisons, sinon c'est l'obejet d'un quatrième jour ! !!).
Dans "A VIF" l'histoire structurée introduit une faille dans la logique scénaristique pour contourné tous les effets de surprises auxquels vous ne devez pas vous préparez. En permanence nous suivons le personnage de Jodie la victime qui parvient à se faire vengeance et entraîne venge d'autres victimes de crimes et également le personnage du flic-inspecteur qui va la coincer. Jusqu'ici tout plait et nous sommes dans le politiquement presque morale dans l'immoral (j'espère que vous me suivez) puis le personnage du flic-inspecteur frise et l'on sent qu'il peut basculer et qu'il aurait raison de sauver Jodie du chaos dans lequel elle ne sait plus revenir...
Ce qui est génial c'est que le film ne dit pas : vengez-vous ! Mais le film dit : vengez-vous et faites le bien car dans es risques que vous prendrez sur qui pouvez-vous compter ?
Chaque personnage se retrouve embarquer dans le thème du film : se venger, pourquoi le faire en toute légitimité, y -t-il des actes légitimes dans la vengeance ?
C'est là que l'on retombe sur cette loi du talion très ancienne qui mettait face à face des vilences à niveaux égaux, talion veut dire "pareil", pour pouvoir exercer sa vengeance et ressentir une justice. Bien entendu le risque que montre très très bien "A VIF" c'est l'ESCALADE, je dirai même que cette escalade est vertigineuse, puisqu'une fois que vous estimez que la chère Jodie héroïne n'a rien à perdre et parvient à accèder aux moyens de se venger, vous vous rendez compte de l'incroyable engrenage de la violence !
J'ai tout de même eut une sacrée barre de rires (dans la nuit) parceque figurez-vous que je repensais bêtement : finalement c'est bien Jodie récupére son chien mais où est cette satanée balle de tennis ??
Bon plus sérieusement, je vais décortiquer une scène. La scène de début, la scène qui déclenche l'envie de vengeance, la scène en puissance : la scène de l'aggression.
Cette scène dit presque tout dans la mesure où elle est violente, d'une violence totalement gratuite et procède d'un jeu très courrant de nos jours : elle est filmée ! Vous savez c'est typiquement cette scène qui permet aux criminels d'utilser leurs violences sur des anonymes pour les détruire sans raisons apparentes, ils filment ou photographient ce quils font et ensuite utiliseront comme ils le voudront auprès de n'importe qui :policiers, juges, gang de voyous..; ect ect dans le seul but de continuer d'exercer leur violence (toute puissante) et d'intimider ceux dont ils veulent obtenir quelque chose. Autant dire qu'il ne faut rien à voir à perdre pur les afronter et commencer l'entraînement avec une conviction : mourir n'est plus un problème.
Sur le coup j'étais estomacquée et jamais je ne fermais les eyux pour voir cette scène d'aggression car je pressentais que tout se jouait dans la haute perversité, la cruauté absolue de criminels sans aucune conscience, le côté "primaire (dont parle Jodie Foster dans l'interview) est là, au coeur de l'aggression, les coups tombent, en raffale et vous supporter de les voir pourqoui ? car ce côté primaire vous l'admettez car vous savez comme le dit le Dalai Lama que c'est aussi par les coups rendus que une chance à ce moment peut se faire de s'en sortir, donc autant que le combat se joue... Le Dalai Lama n'incite pas à croiser les bras lorsque vous étes attaquer vous ou vos proches, vous devez éprouver tenter d'éprouver vos forces si la supériorité risque et cherche à vous anéantir !
Malheureusement comment expliquer la vengeance "utile" au moment d'un combat qui est joué parceque des forces en présence ne sont pas égales et écrasent l'adversaire pour donner la mort...
N'aurait-on pas compris l'humanité ? je veux dire qui se donne le droit de tuer dans nos sociétés et pourquoi ? qu se donne le droit de venger, ou de se venger et pourquoi ? Est-ce utile, légitime ?
Moi je répondrai comme le film d'une façon primaire mais je sens que d'une façon évoluée, intellectuelle, intelligente (intelligence du coeur) cette vengeance ne mène à rien. Voilà la dualité de la fin, l'héroîne s'est vengé, à venger d'autres victimes, à donner la mort mais peut-elle s'arrêter : je pense que oui car on a su l'arrêter, sinon personne ne revient de cet enfer.
Donc il faut bel et bien des principes moraux face à l'immoralité ou l'amoralité (l'amoralité est parfois pire que l'immoralité !) et la vengeance a des principes, si vous vous y pliez pour en sortir indemme il faut une tenacité incroyable et psychologique pour s'arroger le droit de tuer pour se venger. Ne vaut-il pas mieux renoncer et alors quelle sorte de vie aurez-vous ?
Pour avoir toujours choisit le pardon sans l'oubli, je ne cautionne pas le film, je le comprends à 100% mais ma réponse est : certaines offenses graves ne se pardonnent pas et relève de l'insupportable, je choisis de m'écarter de cet insupportable et laisse dans l'oubli toute possibilité de pardonner. Oui j'oublie de pardonner tant que c'est impossible au coeur !
Garder sa colère est possible et utile, il est des révoltes saines que je garde ce qui ne m'empêche nullement d'aller là où je trouve un sens à la vie après l'épreuve, accepter l'épreuve est sans doute la part la plus difficile du travail...
Le film donne UNE solution qui n'est pas applicable je dirai, pas applicable au regard de la réalité, vous le verrez dans le film à la fin, il est clair qu'on ne peut pas trouver la chance d'avoir de son côté tous les alliés nécéssaires et légaux pour exercer une vengeance illégale...
THE END