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EOLE



Last Updated: 11/30/2009

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Status: Single
State: Ile-de-France
Country: FR
Signup Date: 8/27/2008

Who Gives Kudos:


Friday, February 13, 2009 
GUITARIST & BASS MAGAZINE (N°221 H) :

Le joli riff d'introduction présente bien les choses. Du bon rock, sans surprise ni révolution, mais les douze titres coulent sans anicroche. On y entend tous les fondamentaux du genre : breaks, changements de tempo ou groove...Les grosses guitares sont de sortie, très bien mixées, tout comme la batterie, aux sonorités excellentes. La voix de la chanteuse "lead" commence par surprendre : son grain délicat tranche singulièrement avec la musique velue balancée autour. Et puis, au fil de l'écoute, on finit par se laisser séduire si ce n'est charmer par cette association qui apporte un caractère personnel à Eole. Parmi les nombreux bons moments, citons l'excellent "Le Pas De La Porte", single en puissance.

Jacques Balmat.


ROCK ONE MAGAZINE (N°52) :

Enregistré par Yann Klimezyck (Mypollux), ce premier album s'appuie sur la voix très pop d'Aurélia, magnifiée par les instrumentaux sombres et aériens auxquels ont participé notamment Florent (Mypollux), Jey (Watcha) et Jay (Sihia, Hewitt). Une très bonne surprise.

7/10 chronique par Felix Lejeune. 


Alors Eole ce n’est pas si simple à expliquer. Leurs influences sont aussi nombreuses que variées. Leur musique est une fusion entre de la pop et du metal, un mariage subtil entre mélodie originale, puissance maîtrisée et écriture recherchée. Ce n’est ni de la power pop ni du metal FM, c’est bien plus “autre chose” que ça. Une manière neuve de faire du rock, moderne, intégrant parcimonieusement quelques touches parfois world, parfois soul, parfois coldwave. Et, sirop d’érable sur le pancake, les textes sont majoritairement chantés en français (seuls deux titres sont en anglais) par une demoiselle. Si si, un chant féminin en français ! On y reviendra.

Les compositions amalgament - au sens noble du terme - des riffs qui se rapprochent de l’emo, des structures rythmiques complexes genre metal progressif (la référence universelle qu’est Dream Theater vient régulièrement à l’esprit), des mélodies qui font très rock bleu-blanc-rouge et un gros héritage pop. Les ambiances sont à la fois aériennes, sombres, lourdes, délicates et rythmées. Même parfois enjouées. Y a pas à dire c’est riche tout ça. Et pourtant ce n’est pas démonstratif à outrance, les compos sont travaillées mais sans vouloir trop en faire, ici on ne fait pas des notes inutiles pour remplir à tout prix ou être flashy. C’est une question de concept et d’efficacité, la cohésion est le maître mot. Les morceaux sont donc tout à fait accessibles. Bon, soyons honnête, pour goûter Eole il faut un petit minimum de sensibilité metal, le côté très progressif, construit et léché n’accueille pas facilement le novice musical fan de Britney Spears. Ce disque a été pensé, réfléchi et maturé (pas étonnant qu’il ai mis si longtemps à sortir).

On sent très rapidement que l’album a été écrit par les musiciens du groupe. Mais le chant n’est pas un facteur négligeable. Au delà de l’originalité de la langue française pour un style proche du metal (dans la pop c’est assez classique), Aurélia apporte sa voix claire, juste et forte à l’ensemble et participe à la modération du rendu. On peut éventuellement regretter une impression que les vocaux viennent se poser par dessus les compositions plus typées, ce qui laisse moins de place à l’expressivité, alors qu’ils sont efficaces sur les morceaux plus doux. Mais le style impose un peu cet état de fait et ce n’est que le premier album après tout…

Au delà des qualités de l’écriture, l’exécution à proprement parlé est assez bluffante. On sent que le matos est pro et les musiciens pas des débutants. C’est carré et bien en place. Résultat d’autant plus remarquable quand on sait que le groupe n’a pas/plus de bassiste titulaire. Le poste est donc tenu alternativement par Tomas (le batteur), David, Rémi (anciens membres) et quelques invités prestigieux : Jey de Watcha et Flo de Mypollux. S’associe également Jay, hurleur au sein d’Hewitt et Sihia,. pour compléter les voix. Ces guests ajoutent un côté “album de potes” mais prouvent encore le sérieux avec lequel Eole a monté son opus.

L’enregistrement et le mix ont été confiés à Yann Klimezyk (guitariste de Mypollux) et la réalisation du mastering à Jean-Pierre Bouquet (Lofofora, Watcha, FFF, Stereotypical Working Class). Pour un premier album, il y a de quoi être jaloux. J’ai apprécié particulièrement les sons de basse (c’est moderne, ça claque, ça ronfle, ça groove) et de grosse caisse. De plus les guitares acoustiques sont superbes (Anitgua Casa Nunez et Taylor rien que ça).

Enfin voilà, un album de rock-fusion Français des plus original de par sa démarche et son rendu. Le son est bon, les compos riches et le tout reste accessible pour une musique qui flirte par moments avec un style “extrême”. Eole est un groupe à suivre, il reste encore une marge de progression mais avec la maturité et l’expérience ils auront sûrement encore des choses très intéressantes à nous proposer…

Matthieu


MUSIC WAVES (www.musicwaves.fr) :

Eole propose avec cet album un mélange assez étrange de Métal, de musique Pop et de Progressif… et le moins que l’on puisse dire c’est que pour un premier disque, le résultat est une très bonne surprise.

C’est tout d’abord la maîtrise technique et le sens artistique des musiciens, guitariste et batteur en tête, qui impressionnent. La paire de multinstrumentalistes, Sébastien Ruiz et Tomas Legon, est assez bluffante. Certains passages rappellent la manière qu’avait « Faith No More » de construire ses morceaux : les breaks sont nombreux, les contre temps judicieusement utilisés, la diversité de mise, les sonorités
originales… L’utilisation des guitares, est parfois assez similaire à celle qu’en faisait Tom Morello (« Rage Against The Machine »).

Attention tout de même, nous sommes à mille lieus des univers de « RATM » ou de «Faith No More ». Eole évolue dans un style bien plus aérien (étonnant, non ?) et bien plus accessible. Si ce n’était cette recherche quasi constante de complexité et d’originalité dans la construction de ses compositions, le groupe pourrait en effet être assimilé à la scène Rock.

L’autre point fort du groupe est la production. Que ce soit au niveau des arrangements ou de la prise de son, les morceaux sont mis en valeur de manière claire et dynamique. Une véritable réussite que l’on doit à Yann Klimezyk, le guitariste du groupe « Mypollux » qui s’est chargé de l’enregistrement et du mixage. Il est d’ailleurs à noter que Florent Perreton, bassiste de « MyPollux » participe également à cet album (au même titre que Jey, bassiste de « Watcha »). Mais, inutile également de chercher des correspondances avec le style de l’un de ces 2 groupes, il n’y en a que très peu. L’excellent morceau « L’équilibriste », à beau être l’un des plus violents de l’album, nous sommes bien loin d’un brûlot Punk Rock.

Que ce soit au travers du premier titre, « Cliché », et de son style très pop Rock, ou bien avec le semi acoustique « Sur Le Pas De La Porte », ou encore avec « Busy » aux connotations néo métal (présence de Jey du groupe Watch et de du chanteur Jay du groupe Sihia oblige), « Eole » alterne les ambiances et les styles tout en conservant une cohésion sans faille. Et leur recherche de diversité semble sans limite. « En boucle » intègre des chœurs africains et un phrasé quasi rap, « Far Away From Home » adopte un esprit R ‘n B… Et cela en conservant cette harmonie d’ensemble qui laisse penser qu’un travail énorme a été fourni sur cet album par ce groupe francilien.

Les seules déceptions proviennent du chant et de certain des textes. La voix de la chanteuse Aurelia Nardini a beau être très agréable, elle manque singulièrement de diversité et de profondeur au regard de la musique. Les vocaux semblent accompagner la musique, mais ne font pas vraiment corps avec elle. Par ailleurs, les paroles sont souvent très simples pour ne pas dire faciles. En outre, les morceaux chantés en anglais (« Busy » et « Far Away From Home ») ne démontrent pas une maîtrise de cette langue suffisante, et cela nuit à l’efficacité de l’ensemble. Heureusement ces petits défauts n’ont que peu d’impact sur le plaisir d’écoute.

La qualité de l’ensemble et la recherche de l’originalité sont les gros atouts de ce premier essai à la fluidité remarquable. Indéniablement, Eole est un groupe à suivre de très près dont l’avenir pourrait réserver de très bonnes surprises. Un avenir qui, au vu de la richesse musicale du groupe, pourrait emmener celui-ci vers des rivages aussi éloignés les uns des autres que Dream Theater, Loreena Mc Kennitt, Faith No More ou Sheryl Crow.

Par Nestor. 7,5/10


RADIO IN THE DARK (RADIO CALADE - 100.9 FM) :

Première réalisation pour ce jeune groupe et première réussite. 
Déjà, il faut souligner la très bonne production de Yann Klimezyk (MyPollux). Le son est clair, précis et aéré. On sent que le groupe a peaufiné la prise de son au maximum, notamment en ce qui concerne la batterie. Celle-ci est naturelle et dynamique, à mille lieux des batteries compressées et artificielles d’aujourd’hui. Ajoutez à cela une superbe pochette réellement en adéquation avec la musique proposée et vous obtenez déjà un groupe respirant le sérieux et le professionnalisme. Mais rentrons dans le vif du sujet... 

L’écoute débute par une interrogation : dans quel style évolue Eole ? Car il se fait tantôt pop, tantôt hard voire heavy (Pression / Dépression), ou encore acoustique (Le pas de la porte). De ce fait, on comprend que le groupe ne se fixe aucune limite tant sur le plan du style ou des ambiances. En cela, on peut le qualifier de progressif au sens le plus noble du terme. Il en ressort un album très varié et moderne. 
Même s’il est parfois monotone, le chant d’Aurélia correspond bien à la musique et fait passer beaucoup d’émotions. Cliché est un single potentiel de par son brillant refrain (peut-être le meilleur titre de l’album). Busy est elle marquée par une section rythmique rappelant Korn ou Limp Bizkit, puissante et précise (une constante tout au long de cet opus). Cette variété se retrouve également dans Un doute ou Entrer dans la danse. Celle-ci montre la facette plus heavy et sombre d’Eole. Ce groupe joue beaucoup avec les ambiances et les contrastes. Contact en est le meilleur exemple avec ses intonations à la ARK. Eole est aussi excellent quand il propose un morceau acoustique rafraîchissant aux sonorités latines (Far away from home). A noter également la grande technicité des membres, notamment Rémi (basse) et Tomas (Batterie). Celle-ci est visible à travers En boucle, un morceau plus progressif rappelant par instant le Rush de La Villa Strangiato
Enfin, les paroles sont intéressantes et bien pensées et le groupe, en alternant chant français et anglais, montre encore une touche d’originalité.  

Ce premier album est donc inspiré, varié, moderne, bien interprété et intelligent. Une réussite ! Vivement le deuxième !

Maxime Putigny


LEBOURLINGUEURDU.NET:

Ce premier album pour Eole sonne comme un CV déjà bien rempli sur les
scènes hexagonales. Les textes sont travaillés et la chanteuse Aurélia
nous plonge directement dans son univers éclectique dans lequel le
groupe évolue. Une douce voix s'articule autour des déchainements
de guitare et de basse provoquant sporadiquement quelques bourrasques
rafraîchissantes et appréciables.

Un album 12 titres avec un titre qui semble accrocher les oreilles les plus averties : "Busy" ecrit par N. Berthier,
on notera également "le Pas De la Porte" qui nous invite à découvrir le groupe sur scène.


Une surprise sur l'album, la présence de Jey de WATCHA, Flo de MYPOLLUX
et Jay, hurlant au sein d’HEWITT et SIHIA pour couronner un
premier album prometteur qui en ravira plus d'un !


DES FILLES ET DES RIFFS (www.desfillesetdesriffs.fr):

Eole, nouveau groupe français, propose dans ce premier album une musique qui allie douceur pop et riffs tranchants rock et parfois metal.

Et dans l'ensemble, le mélange prend bien, avec pour résultat, un rock dans la veine d'un Mypollux. Bien sûr, le groupe y ajoute ses petites touches personnelles comme des passages groovy ou des guitares au son latino.
Certaines chansons m'ont semblé tout de même beaucoup trop pop, avec des passages un peu trop mielleux (L'équilibriste, Le pas de la porte, En boucle, Tu me disais); d'autres sont au contraire très accrocheuses, dans un style rock sombre avec des riffs bien massifs (Entrer dans la danse, Fais comme si, Busy).
Enfin, certains titres présentent l'équilibre parfait entre pop et metal comme Far away from, qui commence avec des guitares latino et un chant soul; le groupe ferait-il aussi du RnB? et bien non, d'un coup, c'est l'arrivée de grosses guitares ! Un doute fait lui aussi très pop, mais avec un refrain plus rock et bien sympa.

On notera la présence d'invités de marque comme Jey de Watcha, Florent de Mypollux et Jay de Sihia ainsi que la participation de Yann de Mypollux pour l'enregistrement et le mixage et Pierre Bouquet pour le mastering.

Il y a donc du bon, et du un peu moins bon dans cet album, mais pour un premier essai, Eole ne s'en sort pas si mal. A découvrir !

NOTE : 13,5/20


Eole pratique une musique que l’on a peu l’occasion d’entendre. Un alliage de pop et de sonorités métal. Étrange me direz vous? Et bien pas tant que ça au final. On peut dire que le groupe sait marier ces différentes sonorités. Alors certes, ne vous
attendez pas ici à un gros métal lourd et dévastateur, car la dominante de la musique d’Eole reste avant tout très pop. Pop dans le sens où les mélodies et les paroles sont très faciles d’accès, presque - comme on dit - « easy listening ». Alors réussir à mélanger ces deux musiques qui sont très différentes relève d’une certaine prouesse.

L’album démarre sur le titre « Cliché », où l’on retrouve Florent de My Pollux à la basse. Un titre dans l’esprit très pop rock, propageant un son que je qualifierais d’"aérien". « Busy », deuxième titre de l’album accueille deux autres invités pour Eole en les personnes du chanteur hurleur Jay des groupes Sihia et Hewitt et du bassiste Jey du groupe Watcha; un titre qui, on peut le dire, rentre complètement dans cette optique néo métal - toujours en y incluant des sonorités pop mais
plus discrètes. Ce que je trouve vraiment très frappant chez Eole, c’est ces mélanges d’influences complètement maîtrisées.

On notera notamment dans « En boucle » des sonorités presque R’n’B par moments, et un passage avec de la flûte et des voix enfantines me faisant penser un petit peu au groupe The Do dans l’art et la manière de mélanger différentes musiques et cultures. Ou dans "L'équilibriste", un passage faisant presque penser à du Dream Theater au niveau du placement des instruments. Personnellement, je trouve que le morceau « Pression/Dépression » est peut être le titre qui est vraiment le plus
dans une optique « pop métal », car ici les deux genres sont parfaitement à égalité, avec une guitare rugueuse et une mélodie au clavier plutôt accrocheuse. L’intervention des chœurs sur le refrain est du plus bel effet. On notera le solo de guitare sur « Un doute », complètement inattendu, mais très bien placé avec un petit peu d’orgue Hammond, cela rappelle une certaine époque.

Le groupe se paiera même le luxe d’inclure un ghost song après « Tu me disais », pour terminer son cd. Un ghost song qui, il faut le dire, est complètement délirant ! Niveau production, Eole n’est pas en reste en proposant un son de très bonne qualité enregistré par Yann Klimezyk de My Pollux. Et comment parler de cet album sans évoquer son artwork, qui est vraiment magnifique et qui correspond parfaitement à la musique du groupe !

Donc pari réussi pour Eole, qui signe là un premier album de qualité, qui au rythme du vent varie ses ambiances pour proposer une musique colorée et chaleureuse. Un premier album très encourageant qui promet à Eole un bel avenir au sein de l’Olympe.

par The Chamois, le 13/02


TREXSOUND.COM:

Enregistré par Yann Klimezyk de MYPOLLUX et à peu près dans le même
style, EOLE déboule avec un premier album réfléchi et très bien en
place. Souvent un exercice difficile pour une jeune formation, ce
premier album semble pourtant éviter les écueils habituels pour
présenter la créativité débordante du combo francilien qu’on ne
connaissait pourtant pas avant d’avoir reçu cet album éponyme.

Au niveau des influences, il s’agit d’un rock mélodique aux
influences Metal qui prennent parfois le dessus pour arriver à un
ensemble original et qui va vite trouver preneur dans le cœur de la
jeunesse française déjà fans des MYPOLLUX et consorts.

Il faut également reconnaître que le travail de Yann Klimezyk est
parfait avec une clarté limpide pour tous les instruments et une voix à
la fois naturelle et chaleureuse.

L’album évoluant entre deux styles aura peut être comme défaut d’être
trop Metal pour les amateurs de rock et trop rock pour les amateurs de
Metal. Mais EOLE délivre un très bon premier opus qu’il va falloir
suivre avec intérêt.

Note : 7.5/10


AUX PORTES DU METAL (www.auxportesdumetal.com):

Eole est un groupe français qui nous délivre leur première réalisation,
un album éponyme de 12 titres chantés, en français pour certains et en
anglais pour d'autres.

Je serais très bref, car à mon corps défendant et malgré tous
mes efforts, mon avis sera résolument tranché : je trouve cet album
absolument nul.

Si la partie musicale est correctement réalisée, elle n'offre aucun intérêt. Aucune rythmique accrocheuse,
aucun solo intéressant, aucune pêche, rien d'entraînant. Bref, ça manque d'âme.

Mais c'est la partie chant qui plombe définitivement cet album.
Non seulement la voix est loin d'être concluante et semble juste posée
par dessus la musique, mais les paroles sont d'une niaiserie édifiante.
Les paroles en anglais sont enfantines, celles en français sont
lancinantes, répétitives et aux rimes faciles.

Je suis désolé de casser cet album, car ces musiciens ont
certainement beaucoup travaillé et se sont sans doute énormément
investis pour le réaliser, mais il oscille à mon humble avis entre
"quelconque" et "franchement mauvais".


Ainsi, en plus des critiques que j'ai déjà formulées, il y a des passages vraiment déroutants :

"En boucle" où la voix accélère dans un style digne d'une chanson de
rap, suivie de choeurs folkloriques africains, le tout donnant une
cohérence plus que douteuse.

"Fais comme si" avec un hurlement au milieu du morceau, dont on se demande quel en est l'intérêt.

"Tu me disais", un morceau avec une longue plage de silence et
morceau caché à la fin, comme le faisait "Off springs" à ses débuts,
sauf que là, on a droit à un brouhaha absolument édifiant.

"Entrer dans la danse" avec des paroles vraiment simplistes et qu'on entend en boucle de façon désespétante.


C'est vraiment un album de mauvais goût à oublier au plus vite.
Un 05/20 pour moi, uniquement parce que je trouve la jaquette de
l'album des plus réussie.

Par Raphaël.

ROCK'N FRANCE:

Le 23 janvier annoncera la sortie du premier album
éponyme du groupe Eole. Un groupe seine et marnais, qui porté par sa
motivation et un courage exemplaire aura mis 1 an et demi à enregistrer
son premier opus avec toutes les difficultés que cela occasionne
surtout en tant qu'autoproduit.

Il faut bien avouer que j'ai été agréablement surpris par la
qualité de la production, déjà très pro. Il faut dire que les membres
de Eole, n'y sont pas allés avec le dos de la cuillère. Avec Yann du
groupe Mypollux à la production, (enregistrement et mixage), il est
évident que cela se ressent sur la qualité sonore. De plus, des
musiciens renommés ont aussi collaboré à l'enregistrement : Jey de
Watcha, Jay d'Hewitt et Sihia ainsi que Florent du même Mypollux.
Le groupe mélange avec une certaine aisance diverses
influences. Des mélodies douces avec la voix agréable d'Aurélia
contrastent avec des guitares puissantes et métalliques. Bien sur les
mauvaises langues iront dire que Eole n'est qu'une copie de
Mypollux...Cela serait bien trop réducteur.
Eole n'a rien à voir avec le groupe de Lorraine. Il suffit
d'ailleurs de les écouter pour s'en rendre compte. Très pop par moment,
la musique de Eole sait aussi aller vers un métal violent et agréssif,
comme sur 'Busy', l'un des deux titres chantés en anglais, avec une
mélodie qui n'en est pas moins accrocheuse et mélodique, marqué par le
chant agréssif de Jay. Le reste varie entre la pop et le métal, offrant
des compositions efficaces, alternant entre douceur et violence. Mes
préférences vont vers certains titres. 'Pression/Dépression', à la
mélodie énergique et séduisante, sur lequel Aurélia, bien que jeune,
n'en est pas moins naïve face à la réussite, avec une conclusion
réaliste ”on ne peut compter que sur soi- même”. 'L'Equilibriste', avec
sa pop dynamique, 'Fais comme si', morceau particulièrement entraînant
et l'endiablé 'Busy', sont de véritables petites perles. La fin de
l'album avec 'tu me disais' révèle aussi un brin de déconnade
inattendue, comme pour évacuer la pression du premier album. Eole est à
n'en pas douter, un gro
Johnny

 
Je plussoie toutes ces chroniques à l'exception de "Aux Portes du Métal"... mais tous les goûts sont dans la nature ! N'étant pas personnellement fan de métal stricto sensu, mais plutôt d'emocore : à mon avis, son auteur doit au contraire n'aimer que le métal "bien gras"... enfin, "bring the noise" quoi, comme dirait Thomas VDB, un connaisseur du genre !
 
Posted by Johnny on Wednesday, September 16, 2009 - 1:41 PM
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