Salut, voici un nouveau texte, inspiré par les tournois et les élections...
Les jeux sont faits, rien ne va plus, mesdames et messieurs…
Sur des charbons ardents, la bave aux lèvres, le mors au dents,
Nervosité palpable pour tous les concurrents
Les portes vont s'ouvrir, tous le savent, ils piaffent, haletant
Et soudain, soulèvent la poussière pour être dans les temps…
Une fois l'histoire commencée, plus de retour en arrière,
C'est la guerre, le pouvoir, et de nombreux adversaires…
Haute pression, vitesse de croisière, avant le premier virage,
Eviter toute collision pour mieux montrer son vrai visage…
Bien négocier l'obstacle, c'est une question de placement,
D'abord se fondre dans la masse, et jouer des coudes discrètement…
Puis au plus fort de la ruée, donc à peu près à mi parcours,
S'évertuer sans long discours, à huer l'élite avec la Cour…
Ainsi lancé, la ligne en vue, se déclarer pour la vertu,
Apte à sauver une course bien fade, un sprint final comme une parade…
C'est là qu' la cravache est utile, à manier avec vigueur,
Il n'y a pas de sueur futile, encore moins lorsqu'on est leader…
Les derniers mètres sont les plus durs, la chute ou la consécration,
Pour avoir les autres à l'usure, ne pas compter sur l'érosion…
La lutte est rude et souvent perdue d'avance, gare aux subterfuges,
Car seule la victoire est belle, les vaincus n'ont plus d'excuses…
Les jeux sont faits, rien ne va plus, mesdames et messieurs…
Da Gobleen