MySpace
myspace music


VENOSA (new song online)



Last Updated: 11/17/2009

Send Message
Instant Message
Email to a Friend
Subscribe

Status: Single
City: Rouen
State: Haute-Normandie
Country: FR
Signup Date: 2/5/2006
Saturday, May 09, 2009 
VENOSA - Dancing together under A Rain of Ashes:
Le screamo est un style de hardcore, qui, lorsqu’il est bien joué, donne une sensation de souffrance, de douleur, de hargne et de perdition et c’est bien cela dont il s’agit ici avec ce premier album de VENOSA, qui dépasse de loin toutes nos espérances. Précédé d’une démo en 2006 (" Whisper Sound "), d’un mini-cd en 2007 (" A Last Trip to Infinity ") et enfin d’un split avec NESSERIA en juin 2008 (qui nous avait fait forte impression), la dernière livraison du groupe est fabuleuse à tout. Surtout par la haute tenue de ses compositions qui sans sortir du créneau émo arrivent à aller chercher et piocher dans des influences sludge, stoner (sur " Never Say Goodbye ") ou Rock n’ Roll (" We are all Living in a Romero’s Movie "). J’ai vraiment eu l’impression que VENOSA a gagné en maturité sur cet album.
Rassurez-vous, vous aurez toujours votre ration de vocalises hurlés, de guitares tranchantes et puissantes et ce jeu de batterie bien speed car VENOSA reste à 95% du temps screamo. Mais ces petites touches disséminées ici et là sur l’album, donnent vraiment du relief au disque, un peu comme le Beaujolais, qui ne serait qu’un vin banal sans son petit goût fruité, mais bon là je m’égare…
Sinon, comme à son habitude, Vincent d’Emergence Records nous propose un superbe digipack avec, à l’intérieur, un feuillet pour les paroles.
Bref, c’est pour moi la grosse claque screamo de 2009 et je vous incite vivement à vous procurer ce cd au plus tôt (contact : vincemergence@hotmail.com), mais aussi à aller le voir s’il passe près de chez vous car c’est aussi un très bon groupe de scène.

NAWAK POSSE

Venosa nous avait abandonné, lessivé, sur le bord de la route suite au split avec Nesseria. Dancing Together Under A Rain Of Ashes, premier album du combo, déboule en ce début d'année 2009 et se doit, on l'espère, de reprendre là où la précédente production du groupe nous avait délaissé.
Mais ici, le screamo semble avoir ralenti le tempo, s'orientant vers un rock'in screamo aux très légères effluves de postrock. Pas de quoi s'émoustiller après les sulfureuses compos que Venosa nous avait précédemment livré. Car il faut bien l'avouer, Venosa a perdu une partie de son charme une fois les premières écoutes de Dancing Together Under A Rain Of Ashes passées. Il y en a pour tous, peut être trop tant le groupe semble avoir mis un certain point à développer ses compos, si bien que les musiciens se perdent parfois dans leur propre jeu : le break douloureux de "Never Say Goodbye" ou le passage très typé Pelican sur "Little Miss Mental Anorexia". Les interludes, véritables havres de paix, auront le mérite de permettre à l'auditeur de souffler, mais le malheur de casser le rythme de Dancing Together Under A Rain Of Ashes.
Bon, ne nous voilons pas la face, Dancing Together Under A Rain Of Ashes est heureusement empreint de petits moments de folie telle la fin de "I've Slept With The Devil's Bitch" ou le break Orchidien de "We Are All Living In A Romero Movie". On retrouve la touche très Gameness / Daïtro sur "Our Spiritual Fathers Has Been Sterilized", ce qui n'est pas pour déplaire lorsqu'on l'on écoute ce qu'avait pu faire Venosa sur le split avec Nesseria. En sus, l'outro, "Dancing Together Under A Rain Of Ashes (Baby, I Think You Should Close Your Eyes)", glauque à souhait, apporte une certaine aura ténébreuse à la furie précédemment livrée par les français. Bref, de gros riffs intéressants, mais trop disséminés dans l’album, arrivant malgré tout à créer un équilibre avec les parties les plus faibles du disque.
La baffe infligée par le split précédent semble moins forte avec cet opus. Peut être plus tempéré, s'orientant dans une mouvance Rock'In Screamo teinté de Postrock, Dancing Together Under A Rain Of Ashes a le mérite de déménager, mais a le tort de ne pas être assez stable. Reste à Venosa de creuser sa musique, de gommer ses quelques défauts, et la pluie de cendres deviendra peut être pluie de larmes..

METALORGIE 13,5/20


Il est bien loin ce temps où le screamo Orchidien consistait à une minute maximum de furie, de cris maladifs. Aujourd'hui le screamo a grandi, il s'est inspiré d'autres musiques en tentant de conserver cette sincère douleur de vivre. Puis, force est de constater que la scène screamo française est sans doute parmi les plus intéressantes du monde aux côtés des japonais, américains et suisses.

Venosa fait donc parti de cette nouvelle génération de groupes pour qui la décadence est un art de vivre, mais pour qui la progression vers le chaos musical doit être un acte réfléchi.
C'est de cette démarche que semble être né Dancing Together Under A Rain Of Ashes.

Un album qui comporte hélas des défauts relevables dès les premières secondes. A commencer par une "hyper compression" du son. Sensation plutôt désagréable car à aucun moment on se sent entièrement meurtri par les violentes éructations du "chanteur" ou l'âpreté des riffs. Ce traitement du son éloigne malheureusement un peu le groupe de son auditeur pour un genre qui cultive la proximité voire "l'acuité" de son public.

Mais quelques effets au contraire réussissent à tirer vers les abysses où Venosa a établi ses quartiers. Que dire de cette intro de "I've slept with the devil bitch"? Grâce à la superposition de hurlements, elle nous tord les boyaux pour que sur les 5 minutes suivantes nous devenions esclaves de la puissance du groupe (avec ce passage mémorable au bout de 3 minutes).
Le point le plus important de la musique du groupe est donc l'aspect progressif, qui loin d'être pompeux, nous fait passer par plusieurs états pour finalement nous laissés complètement lessivés à la fin de chaque titre.

Les breaks habilement placés en milieu de morceau sont en général des leurres pour nos oreilles, car toujours, Venosa reprend son œuvre chaotique. Si ce modèle est un peu trop facilement repris sur l’ensemble de l’album, il est une pause indispensable pour la pleine appréciation de ce que produit le groupe.

A cela il faut ajouter les interludes que sont : "Voices breathes and whispers" avec sa superposition de chants ambiants, "Tell them this is not over" avec le plus mélancolique des instruments : le piano. Ce même piano qui clôt dans un flot de samples paniqués et ultra violents la décadence que Venosa a recherché (et finalement atteint grâce à cette piste) durant 40 minutes.

40 minutes durant lesquelles on pense à certains grands noms de la scène, à savoir The third memory pour le côté rockin’core avec l’intro de "We are living in a Romero movie", ou encore Daïtro, Gameness, Mihai Edrisch pour certaines envolées de guitare ("Our spiritual fathers has been sterilized"), et certains cris agonisants.
La surprise tiendra peut être dans "Never say goodbye" et son riff d’intro qui sonne rock sudiste, avec cette empreinte très rock’n’roll avant d’accélérer, mais sans jamais tomber dans un emballement trop poussif du tempo.

L’ensemble souffre d’une production qui aurait le mérite d’être plus léchée tant Venosa trouve l’équilibre sur cet album relativement complet. Les fans du genre y trouveront de toute façon leur compte mais avec la désagréable sensation que le groupe aurait pu construire quelque chose d’encore plus fort.

COREandCO. 7,5/10


Après la très bonne impression laissée l'an dernier par leur split en compagnie des orléanais de Nesseria, Venosa franchit le cap du premier full-length, présenté dans un digipack épuré mais stylisé. Niveau musique, les normands confirment tout le bien que l'on pensait d'eux suite à leur prestation dans leur précédent split. Il faut dire qu'ils ne se cantonnent pas qu'à un screamo "typique" mais parviennent à élargir leur influences vers par exemple des sonorités plus rock'n roll voire stoner ("Never Say Goodbye").

Plus varié qu'à l'accoutumée, la base de la musique distillée par Venosa est tout de même bel et bien du screamo. Tempétueux et désespérés, les morceaux de ce "Dancing Together Under A Rain Of Ashes" jouent les montagnes russes au niveau rythmique en collant de nombreux breaks un peu partout, le tout surplombé d'un chant qui hésite entre hargne et retenue sur les quelques moments parlés. Un aspect un peu chaotique auquel il faut s'adapter mais qui fonctionne, notamment grâce aux quelques accalmies permettant de faire retomber la tension (les interludes au piano).

Ce premier long format de Venosa est habité et tourmenté à la manière d'un Orchid meets Gantz, une petite réussite qui mérite qu'on s'y attarde.

POGOSLAM. 8/10

"Venosa", je les avais découverts grâce à leur split CD avec "Neseria" que j’avais gagné dans un concours sur un webzine concurrent. Une bonne découverte pour ma part, mais je ne vais pas refaire la chronique. Maintenant, voilà l’album (acheté ce coup ci).
Ce que j’aime bien dans ce groupe est que son screamo-hardcore est teinté de pas mal d’influence diverse comme le stoner ("post modern pop-art(rtificial)") de rock ("Nevers say goodbye"), de passage sludge et autre et n’hésite pas à changer en plein milieu d’un titre.
Parfois rentre dedans ("We are all living in a Romero movie"), parfois subtile ("Tell them this is not over"). Aussi bien sérieux dans ses ambiance qu’ironique dans ses titres. "Venosa" a de nombreuses facettes et s’en sert efficacement, j’ai toujours un peu de mal sur le chant personnellement et la caisse claire, le son aurait mérité d’être plus percutant pour faire gagner en dynamisme l’ensemble. Mais un bon album dans l’ensemble.

 
EZEKIEL

J'avais découvert Venosa sur le split avec Nesseria qui était il faut bien le dire, terriblement bon. Leurs deux morceaux annonçaient le meilleur pour le futur, alors qu'en est-il concrètement? Ont-ils réussi à développer leur screamo sur la longueur d'un LP? Hum… pas si évident de donner des réponses précises à ces questions. Je peux déjà vous révéler qu'on a là un disque très intéressant pour peu que l'on soit sensible au screamo et à ses avalanches de rage et de souffrance. Premier bon point, les plans sont toujours aussi inventifs. Venosa n'hésite pas caler des riffs proches du sludge ou du stoner par endroit ainsi que d'autres carrément rock. Idem pour les breaks inattendus et les accalmies aériennes parfois assez surprenantes. Ceci évite en partie l'effet répétitif et poussif qui est malheureusement présent chez trop de formations du style. Deuxième bon point, le chant est toujours à fleur de peau. Vraiment, on y sent beaucoup de cœur et les textes me semblent pour la plupart intéressants. Certaines déferlantes de guitares impressionnent, tout comme le jeu de batterie même si le son de la caisse claire n'est pas au top. Six bons morceaux, deux interludes bien placés et une outro malsaine à souhait. Mais vous m'avez bien senti mitigé en début de chronique pas vrai? La production. Pourtant enregistré par la même personne que les deux morceaux du split, le son a perdu en puissance, la faute à une compression qui empêche les aigus de s'échapper complètement et les mediums de donner du corps à leur son. Je peux paraître pointilleux mais j'ai fait l'erreur de me repasser les morceaux du split après l'écoute de ce dernier disque et il est malheureusement évident que les nouvelles compositions de Venosa sont comme handicapées par ce manque de profondeur. C'est bien dommage! Mince! Zut! Flute! … Tant pis. Reste que nous avons là un bon disque comme le laissait présager les titre du split CD qui possède un artwork soigné (qui est plus appréciable et compréhensible une fois le digipack déplié). J'aimerai savoir si cette intensité qui reste le principal atout du groupe est aussi palpable qu'on pourrait le penser en live.

MUZIK INDUSTRY