Certains jours, les convictions s’effritent. Comme si les principes
se conjuguaient au passé. Dans la folie des grandes envolées, on oublie
invariablement que la réalité ne consent jamais à se cristalliser pour
permettre à l’utopie de semer le doute. À trop vouloir croire, on s’écrase brutalement. Bercé par les rêves
impossibles, on s’éteint avant même d’avoir eu le droit de se
revendiquer soit même. Parce que, selon certains, il existe des êtres qui n’ont pas le droit, de se rêver comme tout le monde… Les rêves se voient confrontés et repoussés, à l’entrée même du miroir social.
Toi t’as le droit!
Mais toi t’as pas le droit!
J’ai bien essayé de m’octroyer le droit d’y rêver, mais ça ne marche pas comme cela. Étrangère dans mon propre réel.