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FIRST ALBUM
Des sanglots longs, des violons...
Avec ses mélodies impeccables et son folk plein de spleen, crëvecoeur fend le coeur de l'auditeur...qui ne pourrat rester longtemps insensible à la musique instrumental de ce trio. Bonjour tristesse.
crëvecoeur se compose de Fanny, violoniste, de Luc et de Romain, musiciens qui ont plus d'un instrument dans leurs sacs (guitares, percus, harmonium, trompette, instruments-jouets qui rappellent Comelade). Au titre de ses références, le trio créé en 2003 cite les Beach-boys, Phil Spector, Neil Young ou Pink Floyd... Pourquoi pas mais la filiation ne saute pas aux yeux et nous aurions volontiers rajouté Ennio Morriconne à la liste. Ces dix titres nommés avec poésie et enregistrés entre Nancy et Paris font songer à une BO qui serait à réaliser.. Pas étonnant donc que la musique de crëvecoeur ait déjà servi à illustrer un court-métrage en 2005 et que les lives du trio se dégustent agrémentés d'images super 8mm projetées en fond de scène. A l'affiche de ce premier album sobrement intitulé 1 : des sonorités hispanisantes, du folk cinématique, de la mélancolie slave...et au loin l'orage qui gronde ! POLY
Quand l'Ennui vous guette en ces longues soirées pluvieuses, il est un petit jeu qui aide à passer le temps de manière moins oisive et décérébrée que votre télévision. Prenez une galette au hasard dans votre discothèque (si possible un premier album) et essayer de deviner les disques de chevets de leurs auteurs. Bon, d'accord, c'est vrai que c'est sans doute plus drôle si on peut avoir confirmation ou non des intéressés, mais au moins vous aurez passé le temps, que diable !! Jamais contents, vous, alors…
Bref. Si vous tombez par hasard sur le premier album de Crëvecoeur, vous risquez en plus de vous occuper pour un petit bout de temps. Ce jeune trio français aime en effet rien tant que brouiller les pistes. Leur folktronica instrumentale semble s'inspirer de beaucoup de gens très différents. Je vous donne la liste des noms que j'ai couchés sur le papier, à brûle-pourpoint: Calexico, Yann Tiersen, Ennio Morricone, Pascal Comelade, Pink Floyd, Four Tet, Lou Reed (bon, ok, là, c'était facile, ils posent avec la pochette de «Berlin» sur leur visuel), Arto Lindsay, Ry Cooder, The Notwist, Radiohead, Bonnie Prince Billy et Tortoise… Il y en a sans doute beaucoup d'autres, mais je paye ma tournée de limonade si les membres de Crëvecoeur n'ont pas au moins un album de chacun des artistes suscités dans leur collection personnelle…
Vous l'aurez tout de suite deviné si vous êtes familiers des noms ci-dessus, vous ne risquez pas de passer ce premier opus pour cramer la piste de danse ou pour lancer un pogo de salon. La musique de Crëvecoeur est plutôt un incessant va-et-vient entre la BO de western fatiguée, la pop lo-fi, le folk progressif et les berceuses électroniques. En d'autres termes, une sorte de bande-son pour road-movie de losers magnifiques où s'entrelacent lascivement scies musicales, cordes précieuses, crépitement de vinyls et cuivres exotiques. Tout à fait le genre de disque que vous finirez par vous passer lors de longues soirées pluvieuses où vous n'aurez pas réussi à trompez votre Ennui… BOKSON
Quelqu'un fait bien son boulot. J'ai reçu un mail du groupe français Crëvecoeur pour m'inciter à découvrir leur album 1. Il se présente sous la forme d'un trio "instrumental pop folk low-fi". Tout en étant éminemment faux, c'est tout aussi exact. C'est aussi country, trip-hopesque et éclectique. Il est aussi évident qu'ils sont beaucoup influencés par la musique des films. GREEN
Sans la moindre difficulte, Crevec--ur passe au format superieur et fait mieux que confirmer. De leur premier 7" et du Jules Vernes Scopitone EP (les deux sur Euphrate) ils ont repris quelques themes et c'est maintenant sur un long metrage que vous devez coller vos propres images. Le soundtrack est ideal et de mon cote, je me suis rapidement fait mon film, une Corona dans une main, un super burrito de carne asada dans l'autre. C'est un western taco : des zapatistes decuvent un lendemain de Cinco de Mayo (une autre grande victoire francaise) et se souviennent qu'en realite ils n'ont pas dessoule depuis el Dia de los muertos de l'annee precedente. Deux bourricots regardent la scene, les barbes poussent, Francisco Villa ouvre une nouvelle bouteille de tequila.
Pendant ce temps, tout parait d'une rare simplicite pour nos trois mariachis : ils font tourner les instruments, les melodies s'ecrivent toutes seules et au bout d'une heure d'emerveillement, quand sonne la corne de brume annoncant la fin d'un vent violent qui vient de souffler sur le desert du Sonora, on se rappelle qu'on l'a entendue au tout debut, qu'on a encore du guacamole au frais, et l'album se met en boucle tout seul. D'autres Coronas se vident, on abuse de la salsa picante sur les tortillas et les zapatistes n'ont pas bouge d'un poil, se disant que vraiment, ce groupe de Nancy est absolument unique, reellement impressionnant, et que pour la premiere fois ils n'auront pas honte d'adorer un disque de gringos.
Ce premier album est absolument ideal pour oublier momentanement le stress et le gros mal de tronche provoques par toute cette musique de bourrins qu'on s'envoie a fortes doses. Messieurs et madame de Crevec--ur, ¡ sombrero bas ! NEXTCLUESA Nancy on a eut Variety Lab, un bon groupe de musique electronique parti vers Marseille et dont on a de plus de trop de nouvelles maintenant. Aujourd'hui, c'est Crevecoeur qui reveille la cite lorraine avec sa musique folk/pop cinematographique.
Pas de paroles, quelques voix, des riffs de guitares, du violon, des percussions, des clochettes et tout un tas de melodies entetantes, de quoi vous mettre une bonne claque musicale !
Pas besoin d'etre chauvin pour etre fier de Crevecoeur, qui nous offre avec son premier album, eponyme, un chef d'--uvre de musique instrumentale et qui, si la reconnaissance suit (ce qui va etre dur vu le style choisi), sera dans de nombreux Top 2007.
Si vous cherchez un disque plein de fraicheur et de melodies, c'est celui de Crevecoeur qu'il faut acheter.
Une perle ! YAWAMLe premier album instrumental de ce jeune trio s'amuse a brouiller les pistes de maniere fort elegante. Leur folktronica doit en effet autant a Calexico qu'au Pink Floyd des debuts, en passant par Ry Cooder, Arto Lindsay et Yann Tiersen.
Les premiers accords de ce disque embarquent aussitot l'auditeur dans une sorte de road-movie onirique ou s'entrelacent lascivement scies musicales, cordes precieuses, crepitement de vinyls et cuivres exotiques. Et puis un groupe qui pose avec le visuel du «Berlin» de Lou Reed sur sa pochette ne peut etre qu'extremement recommandable, vous serez d'accord ? OPEN MAG
Sur le joli site internet le groupe se presente comme la reunion de Pascal Comelade avec Calexico ! Moi je vais vous parler de tout autre chose, de Brian Eno et du easy listening, pas parce que Crevecoeur ressemble a cela (loin de la) mais car il faut bien echafauder un papier qui retiendra au moins autant de lecteur qu'il y aura de scrutins pour chasse peche et tradition. Crevecoeur pourrait devenir donc cette musique d'ascenseur, quand ceux-ci seront non plus recouverts d'une moquette microbienne mais d'ecran plasma diffusant des images d'un far west rouge comme le sang. On prendrait quelques notes de ce disque, sachant qu'en revenant dans tel lieu, nos envies les plus ultimes, meme celle de monter et descendre, pourront assouvir nos desirs d'en ecouter plus. Egrenant les influences sur une pochette qui donne ses lettres d'or au bordel methodique (pourquoi Berlin ?...les enfants ?) Crevecoeur se met a poil au propre comme au figure (a vous faire preferer le cd au vinyle pour sa faible superficie masquante). Utilisant tout ce qui pourra faire naitre un son (la connexion avec Comelade) Crevecoeur reve secretement de son ascenseur pour l'echafaud, ne voyant pas celui-ci colle a la technologie. Un disque facile pour les gens difficiles. A DECOUVRIR ABSOLUMENT
Trio "naviguant" entre Nancy et Paris, d'abord forme de deux jeunes multi-intrumentistes auxquels est venue se joindre une violoniste, fort de premieres parties de groupes tels que Karate ou encore Sophia, Crevecoeur se situe dans un creneau difficile a definir, mais aussi et surtout generateur de superbes choses, ce que prouve ce premier album de toute beaute.
Apres un single et un maxi-cd-r, on peut dire que le trio frappe deja un grand coup en nous offrant un savant melange entre zik lorgnant vers le western, ambiances post-rock delicates et plages presque lo-fi. Le tout base sur une instrumentation riche et variee, superbement mise en scene par ce trio qui surprend par son habilete a tisser une toile sonore epatante et sans cesse accrocheuse, tant par son extreme beaute que par l'emotion qu'elle degage. En dix titres, Crevecoeur se hisse vers des sommets musicaux que peu de groupes peuvent atteindre, tout en propsoant quelque chose d'unique.
Des "Don't forget your hat" et son ambiance simultanement retro et actuelle, decoree par des petits sons recurrents et qui etoffent joliment la trame sonore du morceau, on se retrouve happe par cette spirale emotionelle et vibrante, avant de se laisser charmer par la serenite de "We leave the ranch" serenite troublee de fort belle facon par une petite envolee a la saturation mesuree, avant que la guitare nerveuse et la trompette de "The gasman and me" ne nous fassent definitivement succomber, sur un air de musique de cirque endiablee irresistible.
Et tout au long de cet album, la surprise et la magie sont de mise; tout est magnifique et envoutant et surtout, rien n'est previsible, et on ne peut que s'incliner devant tant de grâce et d'inventivite. Tel un Kusturica a la francaise, mais avec son identite propre, Crevecoeur nous donne la une superbe lecon de musique et un voyage sans fin dans les recoins de la beaute, qu'elle soit musicale ou liee a l'âme.
En outre, avec le doux parfum jazzy "gentiment deglingue" apporte par la trompette, et le cote irreverencieux amene par la guitare, le trio se dote d'un atout supplementaire, s'il en etait encore besoin, et signe une oeuvre majeure, ni plus ni moins. Splendide. MUZZART
French three-piece Crevecoeur ('broken heart') produce a cinematic soundscape with this their first release. Instrumental from start to finish (with the exception of a few lines from a Speak and Spell toy) there are no obvious signs of 'Frenchness' in the record but a definite tilt towards dusty roads, spaghetti westerns and Mariachi music. And there are also the rather obvious clues in the song titles such as 'We leave the ranch', 'El Matador' and 'Singing on a Dead Horse'.
'We leave the ranch' does vaguely hint towards a European flavour with its intro but then the horns break in to join the Spanish guitar and any pretensions towards cafe culture and smoking Gauloises fades away. 'The gasman and me' sounds like Quentin Tarantino or Robert Rodriguez could be lurking just around the corner, or Serge Leone is pulling the strings behind the scenes. This is the strength and maybe also the weakness of the album. If you don't like those old movie soundtracks then you are unlikely to like a collection of pop songs based around them. Even the brief interlude of 'L'equarisseur de songes' with its OK Computer era Radiohead style ending can do little to hide the fact. But if like me you are a fan, then '..1' is a real soundtrack treat. TASTY
Une des grandes decouvertes de l'annee 2007 en France et ailleurs pourrait bien etre le groupe Crevecoeur qui, avec ce premier album, devoile une musique a la fois melancolique et chaleureuse dans laquelle on se sent vite en terrain connu de par les influences qu'elle degage. De Pascal Comelade ou Ennio Morricone et passant par Calexico ou Yann Tiersen, la musique de ce trio est un vrai petit bonheur que l'on a envie de partager avec la terre entiere.
On peut decouvrir la musique du groupe sur leur site perso ou sur leur Myspace. (on peut notamment voir un titre joue Live a Nancy en 2005.)
La sortie de l'album est prevue pour le 12 mars 2007
(Drella Rds / DSA / Differ-Ant) HOP

PREVIOUS RELEASES
Bande son du court metrage "Seul(s)" des Films du Chat, ce disque a l'originalite de ne posseder qu'un seul titre : "Jules Verne Scopitone". Un morceau western-pop langoureux de plus de 9 minutes, totalement instrumental, fait de cuivres, de cordes et de melodies entetantes.
Les nanceens de Crevecoeur, dont on attend beaucoup maintenant, nous offrent ici une musique qui vide l'esprit et donne une sensation de bien-etre considerable. Sublime! YAWAM
Trois musiciens, sept pouces et un ecrin digne des plus grands joailliers pour un bijou sonore. Pfff... Que dire? La musique de ce groupe francais navigue entre pop et folk, avec quelques touches d'electro, mais c'est tellement reducteur de decrire par des mots le rendu, en comparaison de l'intensite et de la majeste emotionnelle qui se degage de ce disque. Un OVNI a connaitre le plus rapidement possible. Et vivement l'album !!! VERSUS
Pour le pauvre chroniqueur que je suis, il est pour le moins difficile de parler d'un OMNI (Objet Musical Non Identifies) tel ce 7 pouces. A mon grand desarroi, il m'est impossible d'avoir recours, pour decrire la musique de CREVECOEUR, au procede tres pratique du Name Dropping qui consiste a decrire, a la mode recette de cuisine, une oeuvre musicale : « Prenez une pincee de ca, un soupcon de ci, sans oublier une bonne dose de cela. Melangez le tout vigoureusement et vous obtiendrez un resultat approchant celui que vous voyez sur la photo »
Non, pour parler du trio nanceen, je ne peux que difficilement faire reference a d'autres groupes. Deux hypotheses s'offrent a moi : soit je ne connais pas ces artistes, soit ce groupe a une identite forte qui le met a l'ecart de tous les autres. Sans prejuger de mes lacunes musicales, je soupconne le trio nanceen d'avoir une couleur assez inedite, au grand dam de celui qui essaye d'en parler. Tentons neanmoins de recourir a la metaphore.
John Wayne chapeaute dun Stetson©, portant une Winchester© et... un pantalon patte d'elephant. C'est l'image improbable qui s'est construite dans mon imagination lors de ma premiere ecoute du 45 tours de CREVECOEUR. Le trio cree une musique teintee de folk americain qui ne manque pas d'evoquer les Clint Eastwood, John Wayne et autres Gary Cooper. Mais comme les CREVECOEUR vivent avec leur temps, ils ne servent pas une simple resucee de l'inimitable Enio Moricone. L'ambiance de leur western est legerement teintee de pop (a son sens le plus noble) et trouverait plus sa place dans Kill Bill 2 (particulierement Slow waltz for Elvis) que dans Alamo. Au demeurant, les phrases developpes dans le 7 pouces sont empreints d'une certaine melancolie. Ils se repetent pour faire entrer l'auditeur dans une ronde dans laquelle on decouvre differentes facettes de la melodie, au gre des apparats dont elle se pare ou se devet.
Le decor etant plante, penchons nous sur l'apparence de cet objet. L'artwork du disque surprend de prime abord puisqu'il represente des fleurs stylisees. Loin d'evoquer un homme en cache poussiere Marloboro© au coeur d'un Texas aride, ce visuel rappelle les calecons des intrepides surfeurs des plages americaines d'Hawthorne. Cet antagonisme s'eclaircit lorsque l'on se penche sur la biographie de la bande et leurs influences, puisqu'ils revendiquent celle des BEACH BOYS.
Ce trois titre surprend aux premieres ecoutes mais on se laisse doucement seduire par cet etrange univers de western popisant. CREVECOEUR ne semble neanmoins prendre sa reelle dimension qu'une fois sur scene ou ils sont accompagnes par des projections videos et photos.THE NOISE TIMES
Impossible de ne pas se rendre compte que la musique de Crevecoeur ferait un excellent soundtrack pour un drame au far west. On comprend alors pourquoi le groupe precise dans sa bio qu'ils jouent en concert accompagnes de projections videos.
Sans ce support visuel, pas de soucis, leur b.o. de western passe a merveille. Essentiellement acoustiques, les instrumentations du trio francais bercent l'auditeur a coups de violons legers, de xylophone, d'un instrument que je voudrais imaginer comme etant un melodeon, de percussions discretes et de guitares finement posees qui peuvent a tout moment rajouter de la sauce dans les spaghettis, inspirees par la recette d'Ennio Moricone (il ne manque que les trompettes mexicaines et l'harmonica de Clint sur No Sunrise). La face B, Slow Waltz For Elvis, me rappelle agreablement un certain morceau de Passion Fodder qui parlait d'un Zorro andalou (un cowboy a sa facon), sans la voix de Hakola, c'est evident, mais avec autant d'a propos. Revenir immediatement apres cette fausse valse sur le trot clopin-clopant de Sunrise de la premiere face confirme que l'on en veut encore plus (que ces trois morceaux) de la part de Crevecoeur, ce qui tombe bien car sur le meme label vient tout juste de sortir un cdr intitule Jules Vernes Scopitone qui je l'espere confirme ce premier effort plus qu'encourageant.
Comme pour le single de Passe Montagne dans la meme serie, c'est la transparence la plus totale : papier calque, vinyl clair et impression noire qui permettent de voir a travers ce groupe qui va la ou The Black Heart Procession a deja marche, avec plus de reussite si vous voulez l'avis d'un homme qui s'ennuie ferme en ecoutant ces derniers. Pas le temps de s'endormir ici, ce single est une pure reussite de balades folks sentimentales sans pleurnichement. Encore un grand bravo a Euphrate Records. NEXTCLUES
Mon iTunes a completement lache. Quand jai introduit ce cdr, il a reconnu Roxy Music Country Life, va-t-en savoir pourquoi. Surtout que cet album, si on l'a, c'est uniquement pour sa pochette en format LP (un temps censuree aux US, etonnamment), sinon, quel interet de l'avoir en mp3 ?? (je crois bien que je l'ai deja eu...) ? Rien a voir ici, sauf que l'on est pas si loin de la vie a la campagne, finalement. Crevecoeur, que j'avais decouvert grâce a un premier single qui avait deja marque des points, est un trio instrumental qui fait dans la musique de film. Le seul titre de ce disque, Jules Verne Scopitone, accompagne un court metrage (du chat) appele Seul(s) et pour decrire ce que j'entends, je ne vais pas hesiter a manquer de me renouveler et citer a nouveau Ennio Moricone, tellement c'est evident. L'autre truc qui m'est venu a l'esprit est moins flagrant et certainement flatteur, c'est Sketches Of Spain de Miles Davis. Neuf minutes de cavalcades, de suspense, de rebondissements, de xylophone leger, de trompette dramatique, de guitare endiablee, de melodeon entetant, de violon stressant et un seul commentaire : ce n'est pas assez, j'en veux plus, un album tout entier !? Le cdr est sur Euphrate, ce qui veut dire qu'il est dans un beau papier calque, quil ne coute pas cher et que vous allez me commander ca tout de suite. NEXTCLUES
Violon, guitares, samples, batterie, xylophone et synthetiseurs parsement les compositions de CREVECOEUR qui s'apparentent quelque peu de la musique de film. Le son et les compositions sont minimalistes, accoustiques et offrent au groupe un aspect sincere. L'univers propose est melancolique, cette impression etant accentuee par la repetition des melodies qui offrent par ailleurs un penchant hypnotique au groupe. KEROSENE