Status: Single
Country: FR
Signup Date: 3/13/2006
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Thursday, June 04, 2009
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FRANCE MUSIQUE
ELECTROMANIA
Ce
qui est assez étonnant avec Clair Obscur, c'est d'abord la
fraîcheur de leur musique. C'est un groupe qui
s'inscrit toujours véritablement dans l'héritage de la
new wave, mais c'est un groupe qui aussi se place quelque part dans la
poésie sonore, quelque part dans quelque chose de très
curieux. (...) "Mon ami mon frère" est très provocateur,
très intéressant, très particulier, (...)
très troublant par l'étrange message politique pervers
qui s'en dégage. (...) Tous les morceaux du nouvel
album de Clair Obscur sont à l'avenant. C'est un album
remarquable.
Christophe Bourseiller, 19 mai 2009 http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/electromania/pres.php?e_id=20000010
SIDE-LINE
CLAIR OBSCUR We Gave A Party For The Gods And The Gods All Came(cd Optical Sound)This
album from this cult French act is a nice surprise since apart from
several re-releases and live albums we had not heard anything new from
them for quite a long time now (more than ten years). This new release
clearly is a good album and brings Clair Obscur back to the front of
the avant-garde scene. Of course their music remain something very
particular and unusual for the scene but it's also their trademark.
From coldwave and industrial to orchestral and experimental, we get a
collection of tracks that sounds like a compilation (some eighties
sounding soundscapes here and there) but with a certain cohesion. There
are two cover songs featured: a depressive and gloomy version of Joy
Division's “Decade” and a more electronic cover of
“Cry No More” (Poison Girls). Other noticeable tracks are
the rather schizophrenic “It'll Be Allright”, the nice and
gloomy “I Hope Your're Fine” or the funny “Mon Ami
Mon Frère” (a techno bassline and 2nd degree French
vocals). And since the band like to disturb, recycle and brings
mystery, they also deliver new versions of two classical tracks from
their early albums: the tense “The Last Encounter” and
“Blume”.
(CF:8/9) CF, 03 June 2009 http://www.side-line.com/reviews_comments.php?id=42863_0_17_0_C
MOUVEMENT
CD DE LA SEMAINE
We Gave A Party For The Gods And The Gods All CameCLAIR OBSCUR
Label/distributerur : Optical Sound/Season of Mist
A
l’heure où la scène musicale n’en finit pas
de voir resurgir de partout les piteux revenants des années
1980, Clair Obscur, fer de lance de la scène
expérimentale française et européenne du
début de cette décennie exsangue, publie un nouvel album.
We Gave a Party for the Gods and the Gods all Came taillade au couteau les archétypes et les recettes – aigres et douces – des eighties.
La musique est un grand cimetière et la mode est aux zombies des
années 1980 : ils surgissent de partout – quels que soient
les genres, les tribus ou les courants, mauvais ou très mauvais.
Hélas, ils ne font plus peur à personne. Pour survivre
aujourd’hui, encore fallait-il ne pas mourir… C’est
le cas de Clair Obscur, groupe français à dimension
européenne – fer de lance d’un rock
expérimental – entre performance et énergie punk,
cold-wave et cabaret électronique. Les frères Demarthe
ont eu beau creuser leur tombe en saccageant avec
férocité et plaisir ce qu’ils construisaient, rien
n’y a fait : passant d’un rock abrasif à des
sonorités électroniques, de la musique de chambre au
post-jazz , le fil du rasoir n’a pas saigné, toujours du
bon côté. Fiers et cinglants, ils ont imaginé se
consumer sur place et entrer de plain-pied dans la
Légende… L’Histoire en a décidé
autrement : en France, le rock n’a pas de Légende, rien
que des histoires, courtes et mal écrites – celle de Clair
Obscur sera alors longue et ciselée. Deux décennies et
une poignée d’albums plus tard, voilà une
invitation à une « party »…
Mais nous n’y sommes pas invités, seuls les dieux, eux, le
sont. Et ils vont être heureux… Car derrière ce
visage grave et sombre se bricole une piste de danse, dalle
après dalle, néon après néon, pierre
à pierre – certaines fausses, d’autres mal
taillées, mais toujours bien agencées. Les boules disco
du spectacle mondial ont explosé sur le sol, quelques spots,
deux-trois bouteilles, un gros son, un vieil ampli, une batterie, un
laptop… Terminé la mousse et les hurlements. Les dieux
mûrissent et deviennent exigeant – tant mieux pour nous. On
danse, on écoute, on fredonne, on s’énerve, on
s’apaise… la voix se tend et s’étend, devient
corde sensible sur une reprise de Joy Division (Decades)
en guise d’after, passe de l’allemand à
l’anglais avant de retourner au français : non pas par
souci d’opportunisme – le groupe participait
déjà à la constitution de l’Europe musicale
il y a vingt ans –, mais par besoin de sonorités et de
matières… Un cruel mélange de genres… qui
en déstabilisera plus d’un : fan de la première
heure qui ne pourra résister à l’appel d’une
dark disco ravageur et se trouvera désarmé face à
la ritournelle conceptuelle Mon ami mon frère, fan de la nouvelle heure qui croquera à pleines dents la trop belle madeleine new-wave Es war ou croira au retour vers le passé du définitif The Last Encounter…
On invente un présent aspiré par le futur. De la
provocation : on taillade au couteau les archétypes et les
recettes – aigres et douces – des années 1980. Pour
en finir définitivement ? Dans l’attente d’un
impossible dépassement de l’art ? Sans doute, mais alors
les yeux dans les yeux, avec une fausse mélancolie et un doigt
bien pointé vers les responsables de cette scène
coulée dans un béton qui n’a jamais pris : eux
?… nous ?… coupables mais pas responsables… It’ ll be allright !
Juliette NOIRCEUIL, chronique du 24/06/2009
http://www.mouvement.net/site.php?rub=5&id=207965#
XROADS
CLAIR OBSCUR ****
We Gave A Party For The Gods And The Gods All Came
(Optical Sound)
Retour à la lumière
Groupe séminal de la cold wave française des
années 80, Clair Obscur, formé en 1981 par les
frères Demarthe et Thierry Damerval, rejoints par Thierry
Demerval, aura marqué durablement les esprits par la
qualité de sa musique, un mélange de rock froid et
métallique, de sons indus et de danse robotique qui lui aura
permis de franchir les frontières de l’hexagone (avec la
compil collector From Torture To Conscience du label mythique N.E.R. au
coté de Death In June, In The Nursery ou Current) et
d’acquérir le statut envié de combo culte.
Après une poignée de singles, de maxis et d’albums
de très haute tenue, Clair obscur rentre dans l’ombre
à la fin des années 90 au grand dam de ses fans.
Après dix années d’un trop long silence, il revient
donc sur le devant de la scène avec ce superbe album
impeccablement produit et enregistré. Chantées en
allemand, en anglais et en français, les compositions
s’imposent immédiatement par leur puissance. A
l’instar du très impressionnant « Es
War », diatribe écrite après
l’élection de Sarko, qui ouvre les hostilités dans
la langue de Goethe. « It’ll Be Allright »
convoque le fantôme de D.A.F. (Deutsche Amerikanische
Freundchaft), duo électro-rock teuton du début des
années 80 et précurseur de la nouvelle vague actuelle.
L’hypnotique « Rain » qui suit,
évoque les riches heures d’un Wire tandis que les
envoûtants « I Hope You’re Fine »
et « This Song Is For You GPO »,
dédié à Genesis P. Oridge, artiste
déjanté, tête pesante de Throbbing Gristle puis de
Psychic TV, enfoncent le clou. Avec son long et ironique
énoncé de noms d’hommes et de femmes politiques de
notre douce France, « Mon ami, mon
frère », chanson engagée, faussement
dégagée sur une rythmique dansante, a tous les aspects
d’un tube improbable. L’éthéré
« Blume » navigue dans les plus hautes
sphères et « The Encoutner » a
l’apparence d’une jam instrumentale sauvage sous haute
tension. Avec ses deux reprises de goût, le
« Cry No More » des Poison girls, (groupe anarcho
punk féministe formé autour de la chanteuse Vi Subversa
et souvent associé à Crass) et le classique
« Decades » de Joy Division, revu et
corrigé à la mode velvet, ce disque marque le retour
éclatant à la lumière d’un groupe tout
bonnement indispensable et incontournable dans notre triste paysage
musical français où le consensus mou règne en
maître. Il nous avait sacrément manqué…
A ranger au rayon rock français d’exception
Phil Ross, juin 2009
PREMONITION
CLAIR OBSCUR
We gave a Party for the Gods and the Gods all came
(Optical Sound)
Après une absence prolongée, de dix ans
précisément (suite à la parution en 1999 de "Clair Obscur 2nd
Generation"), les frères Demarthe ressurgissent, visiblement décidés à
imposer de nouveau l'univers en demi-teinte de Clair Obscur. Ce
faisant, ils offrent à un public avisé et fidélisé un album de choix,
qui fait suite à la réédition par Infrastition d'"Antigone" et d'un
live de l'époque, enregistrements majeurs et incontournables.
Incontournable, cet opus l'est par conséquent tout autant et propose
une dizaine de morceaux à l'intérêt constant, bien équilibrés entre
cold-wave, élans électro mesurés et plages indus imparables. Des titres
rageurs (Es war, It'll Be Allright), plus célestes (Rain
qui évoque les Young Gods) ou superbement ironiques (la trame
électro à la fois enlevée et rêveuse de Mon ami mon frère)
s'invitent à la fête et apportent un plus à l'oeuvre de Clair Obscur,
qui trouve en cet opus un renouveau qui, nous l'espérons tous,
s'avérera durable et générera des sorties d'un niveau au moins égal sur
le plan de la qualité. À cela viennent s'ajouter deux reprises de
choix, le Cry No More des Poison Girls puis Decades de
Joy Division, dont les Creillois ont pu côtoyer le leader avant sa
disparition, qui complètent le tableau et achèvent de faire de ce
disque un must de cette année 2009. Un album brillant donc, de
caractère, parfait reflet de l'esprit d'un duo audacieux et talentueux.
William Dumont, mai 2009
http://www.premonition.fr/premod.php3?chroid=274004&vr=61&uid=100010&ta=8
OCTOPUS
CLAIR OBSCUR
We gave a Party for the Gods
(Optical Sound)
Au début des années 80, Clair-Obscur faisait partie
des pionniers d’un genre post-punk et trouvait dans l’urgence sociale
des années 80 des liens évidents à tisser avec ses cousins anglais de
Joy Division et de Wire. Quarante ans après, et malgré un long silence
de dix ans et le succès de Cocoon, le projet solo de Christophe, rien
n’a vraiment changé pour les Frères Demarthe. Clair-Oscur est toujours
là, apaisé parfois ("I hope you’re fine"), en colère de temps en temps
("Es war"), ironique souvent (les « amitiés » politiques de "Mon ami
mon frère"), mais avec toujours ce souci de décalage stylistique qui
lui permet sur un même album de rendre hommage à Genesis P.Orridge
("This song is for you GPO") ou à Joy division ("Decades"), de charger
la barque punk-industrielle ou dark-folk (la reprise de leurs vieux
morceaux "The last encounter" et "Blume"). Clair-obscur, comme son nom
l’indique.
Laurent Catala, mai 2009 http://www.octopus-enligne.com/template.php?css=sommaire&page=oursinse
ELEGY
CLAIR OBSCUR
WE GAVE A PARTY FOR THE GODS AND THE GODS ALL CAME
OPTICAL SOUND / SEASON OF MIST
Depuis
1981, Clair Obscur sort des sentiers battus, mêlant compositions
froides et post punk et théâtralité animale sans cesse renouvelée.
Après moult rééditions et autres compilations de luxe (le superbe
double LP , Collection Of Isolated Tracks / 1981-1988), les frères
Demarthe nous livrent enfin la suite de Nulle Aide… paru en 1999. Cela
valait le coup d’attendre car Clair Obscur est aujourd’hui à son
meilleur, plus physique et enragé que jamais. We gave a Party for the
Gods and the Gods all came est on ne peut plus varié -de la cold wave à
l'indus old school, en passant par le folk acide et la pop acidulée -,
comme s’ils avaient voulu mettre sur ce disque tout leur savoir-faire
musical, avec les différentes palettes et genres musicaux qu’on leur
connaît. Pour exemple, “ I hope you're fine ”, très Clair Obscur de la
fin des années 80 dans sa structure et son atmosphère, avec sa légèreté
apparente et sa mélancolie sous-jacente, nous comble de ravissement.
Plus évidents, l’obsédant et plus brut "Mon Ami Mon Frère" où le groupe
se déclare ironiquement ami et frère avec toute la scène politique
socialo-UMPiste de l’hexagone, ou bien les tubes "Es War" (une réaction
épidermique à la victoire de Sarkozy en mai 2007) et “ Rain ”, tendu
comme du Wire ou du Suicide armé de guitares. Quant à l’hommage à
Genesis P.Orridge, "This song is for you GPO", il rappelle
effectivement et immanquablement le deuxième album de Psychic TV,
Dreams less sweet, avec ses arrangements pleins de douceur et une voix
détachée soulignant de manière presque perverse la morbidité du propos.
Ajoutons
que sur cet album conviant et comblant tous les Dieux, Clair Obscur
recrée trois de ses anciens titres, le génial “ Blume ”, le rugueux et
industriel “ The Last Encounter ” ou “ Mercredi ” qui est elle-même une
reprise du “ No more crying ” de Poison Girls, transfigurée ici pour
son meilleur. Enfin, les Demarthe se risquent même à reprendre le plus
beau titre de Joy Division, “ Decades ”, de manière presque
méconnaissable car quasi sereine. Non vraiment, si vous ne connaissez
pas encore Clair Obscur, commencez par celui-ci, vous ne le regretterez
pas !
Yannick Blay, mars-avril 2009
D-SIDE
CLAIR OBSCUR
We gave a Party for the Gods and the Gods all came
(Optical Sound)
Silencieux depuis une
décennie, Clair Obscur avait entamé son retour par la
scène ces dernières années, les frères
Demarthe se retrouvant dans une configuration dépouillée
pour jouer leurs anciens morceaux dans des versions minimales et
glacées. Pourtant, et c’est tant mieux, We gave a Party for the Gods and the Gods all came,
s’il s’inspire ouvertement de cette experience, n’est
pas un simple exercice de nostalgie mais bel et bien un
véritable nouvel album. Plus rock et électronique
qu’à l’accoutumée, Clair Obscur vise à
l’immédiateté et efface d’emblée
toutes ces années d’absence. Car We gave a Party for the Gods and the Gods all came aurait très bien pu être la suite de Rock, sans la formation classique qui les accompagnait alors. Avec un clin d’œil direct à l’époque (« Cry no More », une reprise des Poison Girls déjà reprise sous le titre de « Mercredi » sur Rock
et ici limitée à une guitare et une voix), et même
au passé ancien à travers deux nouvelles versions
polaires de « Blume » et « The Last Encounter » et une reprise du « Decades » de Joy Division, Clair Obscur ferme la boucle et peut explorer des ambiances douces et mélancoliques (« I hope you’re fine », « This Song is for you GPO ») ou plus puissantes (« Es War »), et même s’essayer à la politique avec la litanie electroclash de « Mon Ami mon Frère ». Quel plaisir de retrouver Clair Obscur aussi inspiré !
Jean-François Micard, mars-avril 2009
RELEASE MAGAZINE
French veterans Clair Obscur back at it again
March of
this year will see a new album from France's preeminent avante-garde
ensemble, Clair Obscur on Optical Sounds Records. "We Gave a Party for
the Gods and the Gods all Came" is the first new work by the band since
1994's "Rock". Long regarded as one of the visionary lights of the
French cold wave movement of the 1980:s, Clair Obscur's albums have
veered all across the musical spectrum from monstrous experimentalism
to full on orchestral tomes laden with a uniquely continental sense of
despair.
In the late 90:s, the band
issued an album under the name CO2 which garnered minor notice from the
European press but did not have the impact their earlier works easily
summoned. A stranger bunch of musical oddballs would be neigh
impossible to unearth. As to who is playing in this particular version
of Clair Obscur, only two names have been proffered: founders
Christophe Demarthe and Nicholas Demarthe.
February 12, 2009 | By: Peter Marks (Portland, Oregon USA)
http://www.releasemagazine.net/news.htm
5:16 PM
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