L'aurore abhorre les râles
1.....
Puissent le courroux
fatidique sortir de ta bouche....
Tel le souffle du vent
percute les tambours de chairs....
Et que celui-ci résonne d’un
bout à l’autre des terres oubliées....
La fragilité de l’instant est
interrompue par le glas ....
Et l’ointe de mon désir se fait
pressente....
J’ai attendu cet instant comme la vérité....
Et puis celle-ci m’as rie au
nez....
Elle m’a brimée de la
dictature des mots....
Et son vagin avançait
photographiquement....
Des saccades de brumes
m’embuaient ....
Je tâtonnais les couloirs de
ce cloaque infundibuliforme....
Et les exactions de celle-ci
me faisaient regagner mon âme valétudinaire....
Et puis le liquide c’est
répandu tel les distorsions de cette mélodie....
Et j’ai vu les autres se
pendre
pour ne pas regarder ce spectacle....
Ils ont fuit comme la vierge
hésite à aller a l’échafaud ....
Et des flammes sont sorties
de l’anus du temps....
Comme les globes oculaires
blême de tant de beauté....
Alors je me suis vue face à
ma propre auto combustion ....
Et j’ai prié les dieux de ne
pas trop vite m’abandonner....
Ceux-ci ont rient, ont pleurés....
Et m’ont laisser le phallus à
l’air comme à l’accoutumé ....
Alors j’ai du repousser les
avances des nymphes qui survolaient la scène du meurtre....
Et j’ai vomi la gelée blanche
qui donne la vie aux martyres....
Puis ce fut le temps de me
rassasier du fruit rectal....
Le doux parfum de se combats
obstruait mes sens....
L’otique était si épaisse que
je ne pouvais pas accéder à l’étage supérieur....
Mais de cette instable
musculation dresser j’ai pue franchir ....
Les barrières de veines
concaves qui étaient renversé sur le chemin....
Et enfin j’ai pu entendre ta
voix douce et colorée de miel....
Qui susurrait à l’infini :....
« … L’aurore
abhorre les râles… »....