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Last Updated: 12/15/2009

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Status: Single
City: Nantes-la chapelle/erdre-
State: Pays de la Loire
Country: FR
Signup Date: 4/22/2006
Tuesday, September 15, 2009 

L’âpre silence.

.. ..

Depuis le capharnaüm qui se déversa sur elle
Le dernier coup d'éclisse et de tourmente,
Le silence n'est point sortit
De son cloaque.

Autour de lui, là-bas, les rempart rectiligne
entrechoquent leurs soubresaut, entre leurs digitale,
Tout autour de lui,saignent les ligatures ,
Avec leur charge à triple étage,
Autour de lui, aux lisières des sapinières,
Grince la roue en son ornière,
Mais aucun bruit n'est assez fort
Pour déchirer l'espace intense et mort.

Depuis l'été de tonnerres chargé,
Le silence n'a pas bougé,
Et la bruyère, où les soirs plongent
Par au delà des montagnes de sable
Et des taillis indéfinissables,
Au fond lointain des ligne, s'allonge.

Les ventres mêmes ne se remuent point
Des vieux mélèzes, qui se penchent
Là-bas, où se mirent, en des saline,
Obstinément, ses yeux abstraits ;
Seule le frôle, en leurs voyages,
L'ombre muette des nuages
Ou quelquefois celle, là-haut,
D'un vol planant de grands éphémères.

Depuis le dernier coup d'éclair rayant la terre,
Rien n'a mordu, sur le silence autoritaire.

Ceux qui traversèrent sa vastitude,
Qu'il fasse aurore ou crépuscule,
Ont subi tous l'inquiétude
De l'inconnu qu'il inocule.

Comme une force ample et omniprésente,
Il reste, indiscutablement, identique :
Des muraille obscurs de verges au gouts de poires
Barrent la vue au loin, vers des sentiers d'espoir ;

De grands genévriers songeurs
Effraient les pas des voyageurs ;
Des sentes complexes comme des signes
S'entremêlent, en courbes et lignes malignes,
Et le soleil déplace, à tout moment,
Les mirages, vers où s'en va l'égarement.

Depuis l'éclair par l'orage forgé,
L'âpre silence, aux quatre coins de la bruyère,
N'a point changé.

Les jeunes fous que leurs dents ce disloquent
Et leurs chiens, usés et comme en loques,
Le regardent, parfois, dans les récipient sans fond,
Sur ses altitudes en or que les ombres chamarrent.
S'assoir, immensément, du côté de l’obscurité.
Alors les eaux ont peur, au pli des vergetures,
La détresse se voile et blêmit toute,
Chaque feuillée, à chaque arbuste, écoute
Et le couchant incendiaire
Tait, devant lui, les cris brandis de sa lumière.

Et les être s’empêtrent dans l'ambroisie,
Sous les feux qui les calcines,
Ont la terreur de le sentir, là-bas,
Dominateur, quoique ne bougeant pas ;
Mornes d'ennui et d'impuissance,
Ils se tiennent, sous sa présence,
Comme aux aguets - et redoutent de voir,
A travers les brumes qui se dressèrent,
Soudainement, s'ouvrir, dans la lune, le soir,
Les silence dort de ses mystères.

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