
On fait l'impasse sur le compte rendu des vacances en Corse, trop privé. Si ce n'est dire mon envie de rester au soleil, à vivre dans la nature. Jouir des joies du windsurf au large de plages sauvages, ou de découvertes culinaires locales... Un sentiment de plénitude retrouvé, sur ces lagoons bleus, loin du beton parisien et de la grisaille du travail.
Cela dit, on enchaîne aussitôt sur un bon kiff', au Human Race 10K de Longchamp. L'occasion d'interviewer du beau monde, et de délirer avec quelques artistes. A l'hippodrome, en compagnie de Julie & Julien, la team de Cityzens, j'ai donc pu filmer le départ et l'arrivée de cette toute nouvelle epreuve planétaire. Sous un temps plus agreable que prevu d'ailleurs. Une fois notre accreditation recupérée au staff presse de Nike (très accueillant) ce fut un jeu d'enfant d'obtenir les laissez passer nécessaires à la réalisation de tout plein de vcasts.
Auprès de l'animateur Pierre Mathieu pour me lancer. Beaucoup plus sympathique d'ailleurs en cette occasion que je ne l'imaginais. De quoi plaisanter allegrement. Des coureurs gagnants ensuite : Driss El Himer en 31.21, Didier Goffinet (non professionnel) en 34.20 pour les hommes et Barbara Maveau en 39.19 pour les femmes. Des inconnus plutot enthousiastes : notamment un sportif avec ses enfants trop mignons et souriants, ou des copines excentriques très attirées par l'objectif. Patrick Timsit surtout, à l'actualité débordante, mais néanmoins disponible et volubile concernant l'aide à la lutte contre la sclérose en plaques. Ou profitant des confrères du Grand journal et de M6 pour filmer Sylvie Tellier, la miss France 2002, ravie de montrer sa technique d'echauffement, sous diverses positions, après avoir participé à la course...
Suite au flot des coureurs, plus ou moins assommés par leurs 10 kms dans les jambes, direction l'espace presse, en petite voiture, comme au golf, grand confort. Sur le chemin, des centaines d'athlètes regroupés par une coach dynamique se plient en quatre, afin de s'étirer convenablement après l'effort. D'autres se pavanent sous des jets d'eau (comme ceux de Paris plage). Un coup d'oeil à droite, j'interpèle Richard Dacoury, avant qu'il ne rejoigne le plateau télévisé. Moment agréable, d'autant que j'ai beaucoup apprécié ce sportif, du temps où je jouais au basket. De quoi utiliser les deux trois infos de dernière minute que j'ai pu saisir à son sujet. Et ainsi lui parler de son actualité, relative à la course de fond, en bon journaliste de circonstance. Puis je me suis précipité vers Laurent Weil, loupé à l'arrivée. Cette fois s'écartant du podium où trônait la divine animatrice Alessandra Sublet. Il a alors répondu de façon très posée à mes questions, en toute décontraction. Un bonheur pour chroniqueur radio, bien éloigné de l'antipathie qu'il provoque chez moi quand je suis derrière mon petit écran.
Quelques mètres plus loin, moment farniente à l'espace presse. De quoi se rafraîchir très confortablement aux buffets, entre le champagne, les petits fours et délicieux desserts. Un regal ! Les equipes de presse bulent ici, ou font la queue, après autorisation, pour saisir un mot d'une personnalité. L'interview de Eunice Barber ne sera pas ma meilleure. Peu locace, un peu eprouvée certainement par le précédent interrogatoire, la championne se perd dans ses phrases. Par contre, Ladji Doukouré m'offrira un très bon echange, entre amusement et confidences sportives sur son retour infructueux des JO de Pekin. Puis ce fut au tour de Boris Sanson, medaillé d'or au sabre, de me laisser quelques explications sur son parcours très réussi.
Pendant ce temps, une femme enceinte faisait un malaise, allongée sur l'herbe. Le vent dechirait et emportait une partie du decor de la scène musicale, avant les concerts ! Après quelques desperados bien fraîches, j'eu l'occasion de constater aux toilettes, tout particulièrement, combien la qualité des structures mises à la disposition des VIP pouvait être differente de celle de festivaliers. Bois et miroirs, rouleaux electriques, espace et propreté...
De même, pour assister au concert, nous avions accès à un podium de stars. J'eu l'opportunité d'y inviter Boris Diaw, le joueur de NBA, après l'avoir fait appeler par le service de presse de Nike. Uffie venait d'entamer son set trash et sexy, après les excentricitées bon enfant d'un certain 'Michel vedette'. Dans le bruit electro, certes apprécié, avec l'immense basketteur, nous avons du choisir une solution de repli et revenir sur l'herbe. Alors, malgré une panne de batterie mal venue, le géant des Suns de Phoenix est resté très souriant. Et j'ai même eu droit à une accolade de sa part.
De nouveau sur le podium, j'eu la bonne surprise d'y reconnaître vaguement Ana, une danseuse de hip hop déjà remarquée à l'événement Rue performances urbaines au Grand palais, ainsi qu'à un battle à l'Institut du Judo. Ce fut grisant de m'assurer que c'était bien la bonne personne et de prendre enfin contact avec elle.
En face, l'ambiance était à la fête, avec Cassius aux platines. De quoi me trémousser 2 minutes tout contre Alessandra Sublet. Une opportunité que je n'ai pas laissé passer. L'animatrice était joyeuse à ce moment là de pouvoir se distraire un peu comme tout le monde, en tribune. Pour rire visiblement, elle m'a indiqué que Pierre Mathieu était allé rejoindre Uffie, pas très bien sans ses... substances (j'imagine) !
Ensuite, le désir était trop fort de me rapprocher de la scène. Je me suis fondu dans la fosse avec le public. De quoi galerer à mon retour sans le badge, face aux vigiles peu comprehensifs. Mais leur rôle de filtre n'eu que peu d'effet. Et après un petit stratagème malin, j'étais de nouveau avec ma team de Cityzens, à siroter des despé tranquillement. Derrière nous, Sonia Roland, miss France 2000 se déhanchait auprès de Boris Diaw. Arie Elmaleh passait par là egalement, pour observer le spectacle.
Néanmoins, l'artiste Kelly Rowland se fit attendre, en bonne vedette américaine. Les tubes r'n'b s'enchaînèrent ensuite, pour clore cette magnifique journée. Une photo ou deux souvenirs, avec les t-shirt de la course sur le dos, avant de reprendre la navette vers Paris, Julie, Julien et moi, laissant à une autre fois, les propositions d'interviews des groupes de musique.
Sinon, au delà de l'image deplorable de Nike, révélée tout particulièrement via le brulot délirant The big one de Michael Moore, force est de constater que le versant festif et evenementiel de la multinationale sait mettre en avant, comme d'habitude, les meilleures vibrations musicales ou sportives ; et ironie du sort, donner à tout cela, un impact humanitaire non negligeable, dans des domaines variés, comme la lutte contre la sclérose en plaques avec l'association RISEP (pour laquelle P.Timsit a semblé très impliqué), le soutien à WWF, l'UNHCR, ou la Fondation Livestrong...
http://inside.nike.com/blogs/humanrace-fr_FRhttp://www.cityzens.fr/Magazine/nike-+-human-race-10k-171.aspxTu y étais ? Ton avis et impressions ?